12 Monkeys (S04)

Synopsis : La fin de saison 3 était si riche en révélations que j’en avais oublié des morceaux, mais pêle-mêle, cette saison 4 reprend avec la promesse de la conception de James par Jennifer (qui est donc bien sa mère vu le cliffhanger), avec Olivia révélée comme Témoin à la place d’Athan qu’elle a égorgé sans scrupule (mais non euh !) car il était gênant dans son plan de détruire le temps et d’atteindre la forêt rouge. Une dernière scène en 2018 nous a révélé que le virus a éclaté. Jennifer devra tous les guider, mais en attendant, Deacon, Hannah, Katarina, James et Cassie n’ont plus de machine.

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Pour commencer, même si c’était il y a moins d’un an pour moi, les trois premières saisons de la série me paraissent déjà loin, loin, loin ! Cela ne m’empêche pas de mourir d’impatience de plonger dans cette dernière saison diffusée à coups de trois épisodes par semaine, comme je vous l’avais dit. Et comme j’ai eu la bonne idée de prendre un retard de six jours avant ces premiers épisodes, ce sont pas moins de six épisodes qui m’attendent cette semaine, plus de la moitié de la saison !

Je ne suis que joie, bonheur, papillons et tout ce que vous voulez, alors que je sais que comme toute dernière saison qui se respecte, l’intensité dramatique risque d’être là, avec des morts déjà annoncées (mais si, souvenez-vous que nous avons déjà vu la mort de l’un d’entre eux…) et des rebondissements temporels qui ont intérêt à être cohérent cette fois. Maintenant que nous en savons beaucoup sur le Témoin, au point d’être plus fan de lui que de ses parents, et sur les liens de parenté improbables de tout le casting, il n’y a plus qu’à conclure les choses comme il se doit.

Je suis impatient et je ne vais pas m’éterniser ici. J’ai bien vu que vous étiez beaucoup à avoir atterri sur mon avis général concernant les trois premières saisons, et j’imagine que ça signifie que vous attendez un avis sur cette saison finale, alors c’est parti !

Comme d’hab, par ici, vous n’aurez pas de spoilers… mais si vous cliquez sur les titres d’épisode vous aurez le résumé avec spoilers et critique !

Note moyenne de la saison : 19/20

S04E01 – The End – 18/20
La série ne tarde pas à me remettre rapidement dans le bain et à me rappeler pourquoi j’étais aussi fan il y a quelques mois. Ce premier épisode a forcément des fondations solides, mais il ne perd pas de temps à faire les intrigues de la série vers sa fin. C’était drôlement bien fichu, ça donne envie d’enchaîner (et ça tombe bien, c’est prévu pour) et de voir où tout ça mène !
S04E02 – Ouroboros – 19/20
Il s’agit d’une dernière saison et les scénaristes le savent, alors forcément, ils ont décidé d’en jouer et ce n’est pas cet épisode qui me fera écrire le contraire. C’est écrit pour nous faire pleurer et ça a bien failli fonctionner, même si je me suis contenté de quelques frissons. C’est ce genre d’épisode qui n’est possible qu’après quatre saisons d’intrigues complexes et de non-dits, mais c’est aussi ce genre d’épisode où tout paraît fluide et évident – ça ne pouvait pas être écrit autrement. Une vraie réussite (mais je me réserve le 20 pour de futurs épisodes, parce qu’il manquait un petit quelque chose quand même).
S04E03 – 45 RPM – 18/20
Les prises de tête sont loin d’être terminées, mais ce troisième épisode apporte déjà beaucoup de réponses et fait avancer les choses : ce sont trois saisons qui s’éclaircissent en l’espace de 40 minutes, avec une intrigue bien menée d’un bout à l’autre. J’adore, tout simplement.
S04E04 – Legacy – 17/20
Encore un épisode chargé en révélations et surprises, mais il faut dire que l’intrigue du voyage dans le temps les aide bien à surprendre sans arrêt. Je préfère ne pas imaginer le tableau des scénaristes en revanche, ça devait être un sacré bordel vu le nombre d’intrigues qui se croisent et d’allers retours dans la chronologie. Tout ceci est pour l’instant très bon, même si on sent que cet épisode commence à ralentir le rythme pour se garder de quoi tenir la saison.
S04E05 – After – 19/20
Malgré quelques rebondissements que l’on voit venir, cet épisode propose une belle intrigue dépourvue du moindre paradoxe. C’est solide, c’est bouclé, ça fait avancer l’intrigue générale et ça réserve une fois de plus quelques excellentes surprises. Bref, la saison est déjà réussie à ce stade, il ne reste vraiment qu’à savourer.
S04E06 – Die Glocke – 20/20
Et bien voilà ! Ajoutez beaucoup d’humour, quelques langues étrangères et un cliché du voyage dans le temps et vous obtenez un excellent épisode de mi-saison. Délirant, haletant, très réussi, cet épisode m’a scotché à mon fauteuil pendant 43 minutes. Je suis pressé de découvrir ce qu’ils feront ensuite, mais en attendant, je crois que je suis capable de revoir cet épisode d’ici la semaine prochaine, parce qu’il était juste assez génial pour ça.
S04E07 – Daughters – 19/20
Que cette saison est excellente ! Cet épisode expérimente encore une nouvelle structure, et celle-ci s’avère passionnante du début à la fin. Les révélations inattendues – qui me donnent tort en plus ? – continuent alors que l’épisode en lui-même apporte des pièces d’un puzzle qu’on ne finit plus de reconstituer !
S04E08 – Demons – 18/20
C’était un peu longuet au début pour finalement se terminer de manière bien trop violente avec ce qui promet de nous diriger vers la fin de saison. Limite, il aurait mieux valu que la diffusion s’arrête là pour cette fois, parce que je sens que l’épisode 9 va me laisser encore plus sur ma faim – et pourtant cet épisode 8 fait déjà très bien le travail.
S04E09 – One Minute More – 20/20
Ah oui. Ah d’accord. Que voulez-vous ? Cette saison m’aura baladé avec brio, la petite série incohérente des débuts est loin, très loin, avec un puzzle massif que l’on observe se construire sans la moindre fausse note cette année. Les émotions sont là avec cet épisode qui fait comprendre que la fin est toute proche et qui ravage les cœurs les plus solides, je crois, avec des rebondissements parfaitement menés. Que dire de plus ?
S04E10 – The Beginning (1) – 20/20
Improbable, mais la série y arrive : un condensé d’émotions tout aussi forte que dans l’épisode précédent, des rebondissements, des surprises, on ne voit pas le temps passé dans ces 49 premières minutes de la fin de série. J’ai adoré, tout simplement, et j’aurais aimé que toute la série soit à la hauteur de cet épisode, même si c’est déjà bien cool d’avoir au moins cet épisode !
S04E11 – The Beginning (2) – 20/20
Claque. Cet épisode final est une véritable claque et hisse la série à un très, très bon niveau. Malgré une première saison un peu bancale par moment, cette fin à elle toute seule suffit à ce que la série accède au panthéon des séries, rien que ça. Je n’en dirais pas plus dans ces quelques lignes pour ne pas spoiler, mais la fin est tellement parfaite qu’elle fait assurément partie de mes derniers épisodes de série préférés. Commencez la série si ce n’est pas déjà fait et le seul conseil que je puisse vous donner. Vraiment. Et pour les autres, et bien, il me reste à résumer l’épisode.

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12 Monkeys – S04E01-03

Épisode 1 – The End – 18/20
La série ne tarde pas à me remettre rapidement dans le bain et à me rappeler pourquoi j’étais aussi fan il y a quelques mois. Ce premier épisode a forcément des fondations solides, mais il ne perd pas de temps à faire les intrigues de la série vers sa fin. C’était drôlement bien fichu, ça donne envie d’enchaîner (et ça tombe bien, c’est prévu pour) et de voir où tout ça mène !

Saison 4


01-2

Anywhere. Anywhen but here. We’re not fixing anything, we’re making it worse.

La série reprend comme elle l’a bien souvent fait par une narration incertaine, un conte raconté par une voix-off et nous ramenant dans une forêt avec un groupe d’étranges sorciers s’avérant bien sûr être des Primaires, cachant apparemment une arme et étant prêt à mourir par le feu pour elle. Bonjour, je suis perdu dans le temps, ça y est.

Au château voisin, une petite fille primaire souffre elle aussi et accepte un cadeau, une étrange machine qui est probablement l’arme recherchée par les hommes n’hésitant pas à brûler vif les primaires. Et elle dit se mettre en quête de… James Cole. Oh lala, nous n’avons pas fini de nous prendre la tête, mais le potentiel est déjà là !

De retour en 2046, Katarina est toujours blessée à mort (par Olivia), ce que j’avais oublié aussi mais qui nous permet des flashbacks de la fin de saison 3. Le résumé se fait par images, mais il est plus que nécessaire pour se remettre en tête tous les événements. Cassie dit ne pas savoir quoi faire pour sauver la vie de Katarina, mais suite aux supplications d’Hannah et l’arrêt cardiaque de la vieille, elle comprend qu’elle doit au moins essayer.

Les scénaristes jouent avec nos nerfs de manière très claire, mais Katarina survit. Il n’empêche que Cassie vit mal la mort de son fils (forcément) et veut continuer de fuir pour se protéger d’Olivia. Elle sait qu’elle a perdu son fils, mais elle ne veut pas perdre tout le monde : si fuir peut en sauver certains, alors elle veut fuir. Son plan est clair : elle veut que chacun parte dans le passé et vive aussi longtemps que possible, loin d’Olivia qu’elle veut laisser galérer. Très vite toutefois, un problème surgit : la machine ne peut pas fonctionner à cause de… l’arrivée de Titan à proximité du QG. Purée, une dizaine de minutes à peine et on est déjà dans ce qui semble être une fin de série. Franchement, ça promet, le rythme de la série est toujours aussi vif. Oh, quant au plan d’Olivia, il est encore plus simple que celui de Cassie : elle veut juste tuer tout le monde.

Au QG, la fuite n’est plus envisageable et, à la place, ils envisagent de se défendre avec des armes à feu. Je ne suis pas franchement sûr qu’ils puissent faire le poids face à l’armée se dirigeant vers eux. Oh, ils s’en tirent bien un temps, mais c’est tout. Heureusement, Katarina est encore suffisamment en vie pour suggérer au scientifique d’utiliser le projet Charon, un projet permettant de splinter tout et tout le monde d’un coup. Je ne sais pas si ça peut être bien utile, mais c’est leur nouveau plan, avec un repli de ceux qui étaient sur le font et, une fois de plus, une des Filles qui se fait tirer dessus. Elles ne servent vraiment qu’à mourir. Quant au projet Charon, il permet en fait de se téléporter : plutôt que d’aller le temps, il propose de se déplacer géographiquement.

Le projet n’est pas prêt, mais ils n’ont d’autre choix que de faire confiance à Katarina de toute manière. Hop, hop, hop, tout le monde s’active à le concrétiser avec Deacon faisant exploser une partie du QG pour défoncer une partie de Titan. Cela énerve Olivia qui veut arrêter la guerre encore plus vite, alors qu’en parallèle, Katarina dit, en substance, vouloir éviter la guerre. Ce n’est pas gagné du tout : Olivia propose à son tour de splinter la tronche du QG, leur scientifique se fait exploser la face, les hommes d’Olivia envahisse la salle de la machine et… Katarina est obligée de se lever pour faire tout le boulot.

Bon, en fait, je peux résumer ça encore plus simplement : ça tire dans tous les sens et c’est hyper prenant. Katarina prend la décision de rebooter le cœur de la machine manuellement, malgré les radiations, et tous nos héros sont franchement perdus avec autant d’ennemis voulant les tuer. Pourtant, Hannah, Cassie et Cole s’en tirent. Le scientifique est donc mort, Marcus, que j’adore, est poignardé. Il ne survit pas, mais apprend malgré tout qu’il a gagné assez de temps pour que tout le monde s’en sorte. Ou pas.

Deacon est encore loin du périmètre, avec Cassie partant à son secours, quand Hannah suit les instructions de Katarina pour activer la machine. Finalement, Deacon ne parvient pas à temps à rejoindre le périmètre, et cela force Cassie à l’abandonner derrière – c’est Cole qui la force, si je suis plus précis. Et voilà Olivia persuadée d’avoir gagné quand elle voit le QG s’effondrer.

Pourtant, nos héros s’en tire dans l’ensemble. Quelques Filles ne sont même pas encore mortes, de même que quelques scientifiques. Katarina aussi est toujours en vie – et tout ça sent bon la fin. Cassie et Cole font ce qu’ils peuvent pour découvrir où ils ont été téléportés, et cela les mène dans leur hôtel habituel – mais le futur lui a fait subir un relooking plein de plantes.

Cole se sent sauvé, Cassie trouve qu’ils tournent en rond et je trouve qu’ils ont tous les deux torts. La série est loin de tourner en rond à ce stade, et l’histoire est loin d’être terminée – l’Histoire aussi d’ailleurs. Ils n’ont toujours pas de quoi voyager dans le temps cela dit, parce que pour ça, ils ont besoin d’objets qu’ils ne pourraient avoir qu’à coups de voyages dans le temps. C’est con.

Cela dit, on avance quand Cole découvre un dessin de Jennifer qui lui rappelle l’histoire que sa mère racontait : dessin d’Ouroboros, ce serpent se mordant la queue, autour d’une tête de singe. Eh oui, tout est lié, mon petit. Contrairement à tout le monde, il n’est donc pas prêt à arrêter le combat ; d’autant qu’il y a trop de sacrifices derrière eux. Oui, mais Cassie en a marre d’entendre parler de la mission, et c’est un avis partagé.

On débarque aussi – après trop de temps – en 2018, à Prague – un Prague impossiblement désert, où on retrouve Jennifer avec les cheveux rouges prête à cambrioler un musée d’Ouroboros. Ah ben parfait pour le Bingo Séries ça ! Le musée est aussi désert que la ville, parce que bien sûr, il y a le virus qui fait flipper tout le monde. Alors pourquoi Jennifer cambriole le musée ? Pour récupérer l’artefact du tout début d’épisode bien sûr.

La série est aussi excellente que d’habitude, nous vendant une Jennifer pro des arts martiaux, aidée par une voix-off amusante et équipée comme il faut pour ce genre de boulot… avant de nous révéler que Jennifer est aussi cinglée que d’habitude : elle entend une voix, n’a pas du tout les cheveux rouges et s’imaginent vraie pro quand elle fait ça n’importe comment. C’est excellent, du grand Jennifer. Et c’est à mourir de rire, tout en étant nécessaire pour faire une série cool à regarder, qui ne perd pas en logique ! Jennifer finit par se parler à elle-même, histoire qu’on avance.

Enfin, de retour en 2046, on retrouve Cole et Hannah cherchant à retourner au QG et découvrant qu’ils sont en fait… en 2043. Joli rebondissement final, ça ne peut que relancer la série, et puis c’est sympa qu’un épisode appelé « La Fin » se termine par un personnage se disant « au commencement ». Facile scénaristiquement parlant, oui, mais sympa.


Épisode 2 – Ouroboros – 19/20
Il s’agit d’une dernière saison et les scénaristes le savent, alors forcément, ils ont décidé d’en jouer et ce n’est pas cet épisode qui me fera écrire le contraire. C’est écrit pour nous faire pleurer et ça a bien failli fonctionner, même si je me suis contenté de quelques frissons. C’est ce genre d’épisode qui n’est possible qu’après quatre saisons d’intrigues complexes et de non-dits, mais c’est aussi ce genre d’épisode où tout paraît fluide et évident – ça ne pouvait pas être écrit autrement. Une vraie réussite (mais je me réserve le 20 pour de futurs épisodes, parce qu’il manquait un petit quelque chose quand même).

Saison 4


02-2

One last splinter, before the first.

Le commencement ? Quel commencement ? 2043, AVEC RAMSE HIIIIIIII. Nous retrouvons le duo Cole/Ramse sous la neige et découvrant un campement de fortune. Oh non, mais je suis tellement fan de ce qui est en train de se passer là. Notre duo se fait rapidement tabasser par un autre duo, mais ils finissent par s’en sortir, évidemment. Il n’empêche que dans le bâtiment, Cole trouve un squelette portant LA montre – le squelette de Cassie donc.

Et puis, ils s’en vont, passant sans le savoir devant Katarina, Cassie et… Cole lui-même. Le projet Charon a donc fait de la merde, mais ça leur permet d’obtenir une machine – pas la leur, pas une dont ils puissent se servir à l’infini, mais une machine permettant un aller-simple. Cassie veut donc s’en servir pour retrouver une Olivia du passé. Oui, mais le QG est occupé par Katarina et ses scientifiques, et le Cole du passé, un qui s’entend encore avec Ramse. C’est si triste. Katarina aussi a le droit à son moment émotion quand elle aperçoit Marcus.

Cassie, de son côté, se débrouille pour vider la base et espionne Cole en train de regarder une interview d’elle datant de 2018 et où… Cassie s’envoie un message, le message qu’un cycle est parfois une deuxième chance. C’est intéressant, car ça confirme qu’elle finira en 2018 par faire cette interview. C’est déjà ça.

Tout cet épisode en 2043 est intéressant parce que ça permet de revenir au tout début de la série, avec des personnages persuadés d’être capable de changer le futur… et faisant comprendre à Katarina qu’elle se plantait depuis le début. Ce n’est pourtant pas le moment de faire une crise de foi et ça la pousse à… aller parler à Katarina. Yep, elle enfreint la règle de base et vient se parler.

Elle lui apprend que la mission est vouée à l’échec et qu’elle est condamnée à cause des radiations de l’épisode précédent. Dans l’ensemble, la scène est intéressante parce que Katarina se donne la solution dans tous les sens du terme : celle du futur reprend espoir, celle du passé découvre comment faire fonctionner la machine… avant de se bourrer pour oublier.

Cassie, James et Katarina se retrouvent alors, avec la première voulant remonter le temps pour tuer Olivia alors que les deux autres ont assez de foi pour plutôt explorer le passé. Et voilà. Cassie part dans le passé pour venger son fils et pour tuer Olivia, et Cole refuse de venir avec elle, malgré ses supplications, malgré le fait qu’ils n’auront aucun moyen d’aller la chercher. Ce n’est pas si grave, en même temps, puisqu’on sait qu’elle finira en 2018. Il n’empêche que Cassie est déprimée de se retrouver toute seule dans l’hôtel et dans le passé.

En 2043, Katarina met en place le plan de leur vie : ils vont voler eux-mêmes une partie du cœur de la machine, qui avait disparu à l’époque et qu’ils avaient pris pour un simple problème technique. Et pour le faire, c’est simple : il suffit que Katarina prenne la place de celle du passé qui est complétement bourrée et que Cole soit lui-même. Il se retrouve ainsi confronté à Ramse et outch, mon petit cœur fragile là, oh ! On a donc Cole qui se souvient parfaitement avoir tué son meilleur ami il n’y a pas si longtemps et qui se retrouve à lui parler de sa culpabilité ; à demi-mots. C’est tellement triste. Ils sont bons ces cons de scénaristes, ça fonctionne ; mais ça fonctionne aussi parce que Ramse était mon personnage préféré.

Cole parvient à voler une partie du cœur, Katarina se retrouve elle aussi face à Marcus, histoire d’avoir de derniers mots gentils envers lui (ah la tristesse) et finalement, notre Cole et Katarina peuvent assister au lancement de la série – avec le premier voyage dans le temps de Cole. Les émotions sont là, le sentiment qu’on est dans une dernière saison aussi et, ma foi, je ne m’attendais pas à une telle réussite pour un second épisode.

Bon, il y a aussi une deuxième intrigue moins intéressante malgré tout, j’avoue. En 2018, à Prague, le vol du musée n’est pas passé inaperçu et attire l’attention d’Interpole. Jennifer est donc dans la merde parce qu’un détective s’intéresse à son cas. Pourtant, elle est toujours dans son bureau avec l’artefact dont elle ne sait pas quoi faire et qui ne suffit pas à entendre James et Cassie. Elle sent ses pouvoirs de Primaire l’abandonner, quoi, et elle déprime d’autant plus qu’elle n’a plus ses amis avec elle. Elle voit toutefois Cassie à la télé et ça l’aide.

Il n’empêche qu’elle a toujours la police aux trousses et un virus qui détruit la ville à gérer… Et un double imaginaire qui se meure de blessures par balle tout aussi imaginaire. Elle disparaît juste avant l’arrivée de la police dans leur hôtel – forçant Jennifer à s’enfuir sans vraiment faire son deuil de la miss aux cheveux rouges. Elle s’enfuit, oui, mais elle laisse tout en plan derrière elle, y compris le passeport que cheveux rouges lui avait dit de prendre.

Forcément, Jennifer se fait rattraper par Interpol à la gare et plutôt que de se laisser capturer, elle vérifie qu’elle est bien le 31 juillet 2018 et… elle se suicide sous un train ? Elle promet avant ça qu’elle n’est pas seule, mais j’avoue ne pas bien savoir ce que ça veut dire. De toute façon, elle ne peut pas mourir puisqu’elle survit jusqu’en 2046. Vivement le troisième épisode – mais je fais une pause forcée avant de le voir pour aller… manger. Ça peut servir de manger !


Épisode 3 – 45 RPM – 18/20
Les prises de tête sont loin d’être terminées, mais ce troisième épisode apporte déjà beaucoup de réponses et fait avancer les choses : ce sont trois saisons qui s’éclaircissent en l’espace de 40 minutes, avec une intrigue bien menée d’un bout à l’autre. J’adore, tout simplement.

Saison 4


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Which Cole are you?

C’est quand la série ne pouvait être plus parfaite qu’elle se décide à introduire un épisode avec The Turtles ! Tout ça pour nous montrer Cassie prévoir de tuer Olivia, alors en plein mugshot. Nous sommes donc en 1971 et Olivia est encore toute jeune. Les scénaristes s’éclatent avec la musique de l’époque qui est tout à fait géniale et nous présente une Olivia amoureuse d’une autre jeune femme avec qui elle danse, vomit et fuit sa mère.

La copine se fait tuer par cette dernière, sympa, alors qu’Olivia est arrêtée par la police. Cela arrange bien Cassie qui est prête à la tuer… mais est prise en joug par deux hommes. Une fusillade éclate donc devant le commissariat et Cassie se retrouve arrêtée en deux temps trois mouvements. C’est plutôt chouette, parce qu’elle se retrouve dans la cellule voisine de celle d’Olivia.

Cela lui permet de découvrir qu’Olivia est… Enceinte. Ah, les parallèles dans cette série. Cassie aide donc Olivia à faire passer les contractions, tout en apprenant à mieux la connaître. Ainsi donc, la mère d’Olivia lui fait aller dans la forêt rouge où le Témoin lui demande de porter un enfant pour elle, pour le sacrifice. Cassie change donc de plan et, plutôt que de tuer Olivia, elle lui propose de l’aider.

Elle lui explique que son enfant n’a pas à être un sacrifice – il peut tout à fait avoir un but de vie. Il n’empêche qu’Olivia est rapidement confiée à sa mère, qui recommence à la battre pour qu’elle suive les ordres du Témoin. Libérée à son tour, Cassie débarque dans la baraque pour sauver Olivia de sa mère – et je ne me doutais pas que ma mâchoire était sur le point de se décrocher parce que la série m’avait une fois de plus baladé.

En effet, en 2046, Olivia est confrontée à une crise de foi de la part de ses hommes (et femmes) qui attendent encore l’avènement de la forêt rouge. Elle est ainsi tyrannique et tue ceux qui doutent d’elle, histoire de s’éviter des ennuis. Le problème, c’est qu’elle doute d’elle-même et que le suicide ne l’intéresse pas plus que ça. Elle déterre Deacon des décombres et apprend de celui-ci, qui a survécu, qu’il a été laissé derrière par les autres.

Derrière ? Oh, mais ça veut dire qu’ils ont survécu ça ! Elle boit donc le thé qui lui permet de se retrouver nez à nez avec le témoin, c’est-à-dire avec elle-même, mais du futur. C’est gênant ça, elle a beaucoup trop d’informations grâce à ça, notamment le fait qu’elle peut devenir une Primaire, grâce à Titan. On avance.

Grâce à tout ça, Olivia parvient à voir le futur et la destruction de Titan. Cela lui permet de comprendre tout un tas de choses restant encore obscures pour nous mais menant à la révélation d’un nouveau pouvoir du Témoin : elle est capable de se projeter dans le passé – de projeter sa conscience dans le corps qu’elle avait en 1971.

Dès lors, la jeune Olivia devient le Témoin et s’arme pour mieux surprendre sa mère en train de raconter à Cassie que c’était l’adolescente qui servait désormais le Témoin alors qu’elle s’était mise à douter elle-même. C’est Olivia qui voulait un enfant pour le témoin, c’est Olivia qui a tué sa petite amie pour éviter qu’elle ne révèle sa cachette, c’est encore Olivia qui sert le Témoin fidèlement. Possédée par le Témoin (l’Olivia future), Olivia propose donc à Cassie de rompre le cycle en lui donnant son propre pistolet, dans lequel ne reste qu’une balle. Elle veut lui prouver qu’elles sont faites pour être ensemble au moment de la destruction du monde.

Forcément, Cassie ne veut donc pas tirer, mais Olivia sait comment la convaincre : et c’est facile, suffit de parler de son fils mort. Cassie prend donc le flingue pour la tuer, mais la mère d’Olivia s’interpose et meurt ainsi – c’est dommage, je l’aimais bien moi. L’échec est total pour Cassie qui s’enfuit sans tuer Olivia. Il suffirait de lui briser la nuque, ce ne devait pas être si dur après tout ça.

Bien sûr, la mère n’est pas tout à fait morte : il faut encore qu’elle révèle à son fils que l’armée des 12 singes existe et tout ça tout ça. La jeune Olivia est malgré tout heureuse de suivre les ordres et d’avoir un bébé qu’elle abandonne, alors que les scénaristes nous montrent comment Olivia détenait toutes les cartes de la série depuis le début – normal, c’est le Témoin.

En 2018, Jennifer est sauvée in extremis par Cole qui porte la machine de son fils, le Cole du futur-futur (ne me demandez pas, en fait)… mais elle perd au passage l’artefact qui tombe dans les mains d’interpole. Cole disparaît vite, mais il conseille à Jennifer de trouver l’autre Cole, celui de 2018, qui est celui que l’on a suivi dans ces deux premiers épisodes et qui a bien besoin d’un burger apparemment. Il lui explique qu’il a abandonné Cassie car il avait besoin de la retrouver, et ça fait bien trop plaisir à Jennifer qui répond à ses interrogations.

Elle l’accompagne ensuite au musée pour revoler le fameux artefact dont on ne connaît toujours pas la fonction. Il tombe donc sur le policier d’interpole qui veut le remettre dans les mains de Cole, parce que c’est ce que ces ancêtres voulaient. On apprend que l’artefact est un puzzle construit par les Primaires et capable de sauver le monde, grosso modo.

Ce qui est génial, c’est que James comprend très vite comment le puzzle fonctionne, grâce à l’histoire du serpent se mordant la queue qu’il connaît par cœur depuis gamin et qui correspond aux différentes positions du puzzle (bon après, comment il a su qu’il fallait le faire de bas en haut, mystère). Autant vous dire que la montée de la tension est excellente en tout cas ! Personne n’a réussi à percer ça pendant des siècles, franchement ?

Faut croire que non. À l’intérieur de l’artefact que Cole parvient à ouvrir se trouve la date du 11 mai 1852 et une ville où se rendre. Jennifer résume bien les choses : une nouvelle mission attend Cole.

En 2046, Olivia réinterroge Deacon qui se dit prêt à trahir Cassie parce qu’elle l’a abandonné. Mouais. Elle n’avait pas spécialement le choix en même temps. Deacon refuse malgré tout de l’aider car il veut chasser lui-même Cassie pour prendre sa revanche. Qu’à cela ne tienne, ma foi. Olivia se débrouille ensuite pour envoyer des hommes chargés d’empêcher Cassie de la tuer en 1971 et pour provoquer tout ce qu’on a vu dans les trois premières saisons – un montage qui s’accompagne de la fresque qu’Olivia brûle évidemment.

Finalement, en 1971, Cassie rentre à l’hôtel où elle retrouve Cole et fond en larmes dans ses bras, parce qu’ils sont dans une boucle, un cycle infini et interminable… À moins que. Cole est sûr de pouvoir le briser, et je suis pressé de voir comment !

Saison 4

Des nouvelles de 12 Monkeys, enfin !

Salut les sériephiles !

Bon, j’évacue directement la mauvaise nouvelle d’hier justifiant que je n’ai pas regardé tous mes épisodes, j’ai raté le concours que j’ai passé début mars.

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Bon, ça fait chier, mais on ne va pas s’appesantir là-dessus 107 ans, sachez-le ! Non, parce que j’ai eu de quoi balayer la mauvaise nouvelle avec une annonce de Syfy cette nuit. Oui, parce que vous savez ce que c’est l’avantage de rester éveillé jusqu’à tard dans la nuit ? Découvrir que Syfy n’a pas oublié 12 Monkeys ! Cela fait quelques mois qu’on attendait des nouvelles de la saison 4, tournée il y a un moment, et que nous attendions… en vain. Cette nuit s’est arrêtée l’attente avec l’annonce d’une date de diffusion dans à peine un peu plus d’un mois, le 15 juin 2018 (donc le 16 chez nous !). C’est tout bientôt, et c’est un an après la précédente, donc c’est cool.

Vous ne connaissez pas vraiment la série ? Pas de souci, j’ai un article pour ça, avec la présentation de la série en 500 mots (ou presque). Arrêtez-vous juste de lire quand vous verrez « spoiler alert » dans l’article si vous avez l’intention de voir la série et ne faites pas attention à tout le mal que j’en dis. J’avais de mauvais a priori sur la saison 1 et puis, petit à petit, elle a réussi à me convaincre !

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Pour rappel, cette saison sera la dernière de 12 Monkeys, concluant donc quatre saisons de mystères et de voyages dans le temps ; tant de choses m’ayant passionné l’an dernier lors de mon visionnage de la série.

Vous pouvez aussi consulter mes récaps des épisodes : Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

D’ailleurs, l’an dernier, la saison 3 avait été condensée sur trois jours et Syfy ne réitère pas l’opération cette année, ce qui est bien dommage. En même temps, la saison 3 avait été calibrée et configurée pour être vue en trois fois (même si je ne l’ai vue qu’en deux oups !) avec des épisodes bien construit pour proposer des pics d’adrénaline à la fin de chaque période de diffusion.

Pour la saison 4, ça va encore être une diffusion qui inonde le planning en tout cas et c’est bien joué de faire ça en juin, parce que sur un autre mois, ce serait dur de réussir à tenir le rythme – et encore, si ça se trouve, même en juin, je vais galérer ! On nous promet ainsi une diffusion des onze épisodes sur un mois. Onze épisodes, divisés par quatre, ça ne fonctionne pas trop mathématiquement parlant.  Le planning sera comme suit : 3 épisodes le premier soir et les vendredis suivants, et la fin de série en deux parties le 6 juillet. De quoi se faire quelques binge-watchings.

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Ou quelques binge-drinkings à force de mourir d’impatience.

D’habitude, je fuis comme la peste (aha, c’est ironique concernant cette série) les trailers, mais là, le teaser ne dure que 13 secondes alors j’ai cédé, et je vous le partage aussi ; bon courage pour réussir à résister à son visionnage :

La saison 4 reviendra donc sur Cole et Cassie tentant d’arrêter une bonne fois pour toute le Témoin tout en sauvant le temps. Rien que ça. Ce simple synopsis suffit à me faire comprendre qu’il va falloir que je révise mes articles de l’an dernier aussi, parce que toute l’histoire finit par avoir des recoins d’ombre. Oui, à force de regarder cent séries, on finit par avoir quelques doutes et trous de mémoire, mais ne vous inquiétez, ça reviendra vite.

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Eux aussi, ils recollent parfois les morceaux comme ils peuvent !

Bon, autrement, l’équipe de la série nous vend cette saison comme la plus ambitieuse des quatre, tant sur le plan émotionnel que visuel, donc ça promet des voyages étonnants. En même temps, le faire autrement à ce stade-là serait se tirer une balle dans le pied.

Je suis en tout cas très impatient de découvrir ce que les scénaristes nous réservent, d’autant plus que c’est toujours satisfaisant d’avoir le fin mot d’une histoire. Bref, je suis de plus en plus pressé d’être en juin quand je vois tout ce qui va être diffusé. Ah, et aussi, j’aime cette diffusion par trois épisodes : c’est un bon compromis entre la folie Netflix et l’interminable diffusion classique. J’aimerais que ça inspire quelques autres chaînes même si, au fond, ils ne font que copier ce qu’on faisait en France il y a vingt ans déjà.

En tout cas, je vous avoue que là tout de suite, j’aimerais bien avoir une Katarina pour m’emmener dans le futur voir tout ça plus vite…

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Bon mois d’attente à tous les fans !

Mes derniers coups de… #3

Salut les sériephiles,

Image result for supergirlComme chaque milieu de mois désormais, je vous propose de faire un rapide tour de mes derniers « coups de… », parce que c’est un article qui, après tout, s’écrit plutôt rapidement et tout seul, et qui plaît à tout le monde. Faut juste prendre le temps de réfléchir à certaines catégories quand même, surtout que ce n’est pas toujours évident de ne pas répondre la même chose que le mois dernier. C’est d’ailleurs pour ça que j’avais arrêté l’idée de le faire de manière hebdomadaire, pour être tout à fait transparent avec vous. Ne m’en voulez pas pour si peu, on ne va pas se battre.

Allez, une fois de plus, je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

Coup de Cœur : C’est difficile de l’affirmer à 100%, mais je pense que Here and Now est la série la plus qualifiée pour se placer ici. J’ai beau en dire qu’elle est épuisante, mon article d’hier était presque une lettre d’amour à la série. Ce n’est pas la série en elle-même que j’aime, mais la réflexion qu’elle permettait, et certaines intrigues internes, ou certaines scènes plus précisément. L’originalité qu’elle proposait me donnait vraiment envie de revenir chaque semaine découvrir les épisodes en sachant que j’allais être surpris, ou au moins complètement embarqué dedans. Et c’est le genre de sentiment qui me manque de plus en plus devant les séries !

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Coup de Mou : Je vais l’adresser à Unreal, même si là aussi ce n’est pas hyper simple de me décider. La saison 3 est très sympathique, mais je trouve qu’elle a un peu erré ces dernières semaines. Si elle reste excellente, elle manquait parfois de surprises tellement on connaît désormais la critique qu’elle souhaite faire ; et elle manquait cruellement de manipulation des images et des candidats, or c’est pour ça qu’on est là, sinon on se contenterait de regarder le Bachelor. Bon, l’épisode d’hier est reparti de plus belle, mais dans l’ensemble, il y a eu un vrai coup de mou en cours de saison, je trouve.

Image result for the walking dead rositaCoup de Poing : Il n’y en a pas un en particulier qui me revienne, du coup, je vais parler du final de saison 8 de The Walking Dead, donc passez votre chemin si vous n’êtes pas à jour ! Bien évidemment, ce final m’a principalement déçu, mais s’il y a bien un poing positif (avec un g, parfaitement), c’est celui de Rosita qui n’a pas hésité à frapper Eugene. Je crois que c’était franchement mon seul moment de joie de tout l’épisode (bon, ça et Negan, même si c’était super mal écrit comme choix final). Je ne supporte plus la tronche d’Eugene, et ça ne m’aurait pas dérangé qu’il soit la seule victime collatérale de cet épisode…

Coup de Blues : Je crois qu’il n’y a que moi pour être qualifié dans ce coup-là. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais depuis février, j’ai complétement laissé tomber mes comédies, à l’exception de The Last Man on Earth. Je ne me l’explique pas trop, ça n’aide pas à gonfler mes stats de nombre d’épisodes, mais voilà, j’ai du mal à trouver les comédies qui me font vraiment rire en ce moment (Superstore n’est plus aussi fun) ; ou alors à avoir envie de les continuer (Life in Pieces m’attend). Je sais que ça finira par me revenir et que ce sera alors un énorme bingewatch, mais en attendant… je n’en regarde pas !

Coup de Vieux : Quand je me suis rendu compte que Scandal arrivait vraiment à sa fin (ce vendredi) et que cela faisait six ans et demi que je la regardais, quand même. Le vrai coup de vieux est arrivé quand je me suis mis à noter quelques idées pour un article faisant une grosse synthèse de mon avis sur la série ; mais en même temps, cet article n’a pas avancé d’un poil depuis samedi, alors je ferais peut-être mieux de ne pas vous en parler, car je ne sais pas si je le publierai un jour ! En tout cas, ça me fait d’avance bizarre de me dire qu’elle ne sera plus là le vendredi.

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Coup de Gueule : Le crossover The Walking Dead/Fear the Walking Dead était tout ce que je craignais qu’il soit, et pire encore. Pour sa « reprise », la saison 4 du spin-off a donc proposé 47 minutes sans son casting, mais avec celui de la série-mère et de nouveaux personnages. Le tout paraissait plutôt être un pilot d’un nouveau spin-off, et ça m’énerve. Je sais que c’est fait pour remonter les audiences (et en plus, ça devrait le faire car les gens ont eu l’air d’aimer ??), mais je trouve ça tout pourri de trahir les trois premières saisons en repartant sur une nouvelle histoire avec un personnage venu d’une autre série – et en plus, je n’aime pas l’évolution du dit personnage, ça n’aide pas. Bref, Fear revient avec un saut temporel (ou une incohérence chronologique énorme), se déroule désormais en parallèle et pas si loin de la série-mère (donc on perd pas mal d’intérêt et on ouvre la porte à toutes les fenêtres pour de futurs crossovers) et se concentre sur un personnage qui prend clairement la place de lead et éclipse le reste du casting. Forcément, comme je préférais jusqu’ici Fear, je le sens mal. Image result for fear the walking deadJ’aurais préféré une troisième série, ou à vrai dire le même épisode avec un personnage inédit ; mais là, ça fait trop « oups, les audiences suivent pas, ramenons un autre personnage et faisons comme si ». Et pourtant, habituellement, je suis pour les séries capables de se réinventer. J’attends de voir la suite pour être vraiment déçu, mais cette reprise était ratée parce que je me suis fait encore plus chier que devant The Walking Dead, alors que Fear parvenait jusque-là à garder mon intérêt.

Coup de Barre : L’arrivée tant espérée du soleil est accompagnée d’une vague de pollen dont je me serai bien passé et qui m’a mis quelque peu K.O hier soir (même si ça ne se voit pas à la longueur de cet article, je sais).

Coup de Bol :  C’est super rare, mais j’ai déjà des idées pour les visuels du prochain Week-end en séries. Peut-être que pour une fois tout ne sera pas improvisé à l’arrache au dernier moment. Ou peut-être pas. Il y aura eu un tout petit de réflexion quinze jours avant en tout cas, ça change !

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Coup de Tête : J’ai écrit cet article hier vers 17h et à défaut d’avoir une idée de coup de tête ; je me décide à rattraper enfin la fin de saison de 9-1-1 dans la soirée (4 épisodes) alors qu’il me reste encore à voir Supergirl et The Crossing. Ce n’est pas gagné. Si je l’ai regardée, vous serez vite au courant avec un article dessus ; si je me suis foiré, eh bien… ce sera un coup de tête qui n’aura pas eu lieu, et puis c’est tout. Je cherche à vaincre la procrastination comme je peux !

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Coup de Théâtre : C’en est un sans en être un, mais je m’étais persuadé que pour la première fois, je n’aurais pas revu la dernière saison de The 100 avant l’arrivée de la prochaine (mercredi prochain). La tradition veut en effet que je la regarde avec mon père pour me remettre en tête toute la géopolitique complexe et les rebondissements de la série, ou juste parce que j’adore, allez savoir. En tout cas, ça me paraissait impossible, mais finalement, nous avons vu sept épisodes dimanche et lundi soir, donc il ne nous en reste plus que quatre ; et clairement ce sera bouclé d’ici mercredi (reste plus qu’à se mettre d’accord sur une soirée). C’est très cool et ça permet de calmer l’impatience vis-à-vis de la saison 5 !

Coup Tordu : Le dernier épisode de The Last Man on Earth a revisité une énorme partie de son intrigue passée en la modifiant l’air de rien, et c’est passé comme une lettre à la poste (et même mieux qu’une lettre à la poste, si je considère mes problèmes fréquents de courrier). Entre ça et l’épisode se moquant de la manière dont ils ont caché la grossesse d’une de leur actrice, je crois que je tiens là l’une des séries les plus tordues du moment, mais ça lui fait du bien d’être si tordue, car sans ça, on commencerait à s’ennuyer. J’espère donc une saison 5, comme j’ai bien compris que nous n’aurons de toute manière jamais de conclusion fermée lors de la presque-annulation de l’an dernier… Allez, je veux une saison de plus, c’est pas grand-chose !

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Coup de Pub : Il sera aujourd’hui pour un blog, et j’ai choisi celui d’Enid, Une vie devant l’écran ! J’adore tout bonnement son blog : les articles y sont hyper longs (oui, c’est moi qui dis ça, ça vous donne une idée !) et détaillés, mais jamais inintéressants. Au contraire, j’aime beaucoup la manière dont c’est écrit, les analyses et la diversité des sujets (bon, c’est principalement séries/films, mais l’angle d’attaque change beaucoup de ce qui peut se lire ailleurs). Franchement, c’est captivant à lire et pourtant, je ne suis souvent pas d’accord avec son avis ; mais comme en plus Enid répond aux commentaires, ça permet le dialogue, donc c’est un point positif de plus !

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Coup de Grâce : Je suis en retard dans mes séries ? On remercie tous bien fort Laura qui m’a offert les trois tomes de The Magicians. Oui, je sais j’en ai déjà parlé plusieurs fois, mais je change l’optique pour vous expliquer en quoi c’est vraiment un coup de grâce. Inutile de dire que je suis en pleine lecture du premier tome (j’arrive à sa fin dans une centaine de pages) et que même si c’est en anglais, même si je prends tout mon temps (ça fait une semaine), ben… ça bouffe du temps de cerveau disponible pour les séries ; et ça m’empêche encore plus de rattraper mon retard. Vous voyez ? Un coup de grâce ! Cela dit, c’est sans regret, car j’accroche encore plus que ce que je pensais. Bon, ça me donne même envie de revoir la saison 1, puisque j’en suis à la fin de celle-ci dans ce que je viens de lire (sans l’intrigue de Julia) et que je me dis que je suis passé à côté de dizaines de trucs dans l’adaptation. Et aussi que c’est sympa de voir comment la série adapte le style d’écriture en prenant malgré tout énormément de liberté. Yep, ça me donne l’impression que l’adaptation est aussi bien que le livre, même si elle est totalement différente (en revanche, si j’avais commencé par les livres, j’aurais sûrement eu du mal avec la série).

Et voilà, c’est tout pour cette nouvelle édition des coups, j’espère que ça vous plaît toujours autant ; moi, ça m’éclate en tout cas 🙂