Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1. Bien sûr, cette deuxième semaine est très, très affectée par mes vacances, oups ! Bonne lecture.
Mois : octobre 2017
Previously on AMC The Walking Dead…
Salut les sériephiles !

Après des mois d’attente, nous y sommes : The Walking Dead est de retour. Mon problème, c’est que j’étais tellement à fond dans Fear the Walking Dead et que le final de la saison 3 m’a tellement retourné que j’en ai oublié à peu près toutes les intrigues en cours dans la série-mère. Comme je suppose que je ne suis pas le seul à avoir une mémoire de poisson rouge, je me suis dit que 500 mots de rappel sur la saison 7 et sur les pistes à explorer en saison 8 ne seraient pas de trop.
Attention, inutile de préciser qu’il y a des spoilers sur la saison 7 ci-dessous ; et quelques théories sur la saison 8, mais j’ai presque tout bloqué de ma mémoire suite à la bande-annonce que j’ai vue lors du Comic Con San Diego.

Dans le dernier épisode diffusé l’an dernier, nous découvrions (trop) longuement les derniers moments de vie de Sacha, qui avait fait le choix de se suicider pour s’attaquer à Negan. Malheureusement, cela avait été inutile : elle n’avait pas réussi à mordre le joueur de Baseball utilisant pour balle la tête de Glenn.
Ce n’était pas totalement inutile, car elle avait offert à Alexandria une manière de reprendre le dessus sur Negan et… Jadis. Pour rappel, Jadis, c’est la nana à la coupe playmobil en charge du groupe d’éboueurs qui, plutôt que d’aider Rick à buter Negan pour récupérer des armes a préféré s’allier à Negan pour récupérer… dix personnes. Je reste toujours totalement sceptique face à cette trahison.

Heureusement, Rick et compagnie avaient été sauvés in extremis par les gens du Royaume, et surtout la tigresse Shiva, enfin exploitée dans ce dernier épisode.
Du coup, ils ont réussi à mettre Negan en fuite, ce dernier étant toujours accompagné par Eugène qui a trahi tout le monde (Rick et son groupe autant que Negan en offrant à Sacha la possibilité de se suicider). Suite à la fusillade énorme dans Alexandria, je pensais que les zombies du coin viendraient se faire une bouffe, mais bizarrement, Sacha zombie a préféré aller se promener dans les bois pendant que Negan y est pas. C’est Maggie qui l’achève.

Après avoir longuement hésité, Dwight et Eugène bossent définitivement pour Negan en fin de saison 7 et la saison 8 devrait donc nous servir la guerre tant attendue et promise depuis la saison 6. Ce n’était pas exceptionnel, mais l’action était donc là pour le dernier épisode diffusé. La saison 7 a su ramener une ambiance géopolitique plus intéressante que j’espère voir continuer en saison 8, maintenant qu’on a une vraie coalition anti-Negan.
Bon, en fait, il n’y avait pas vraiment de cliffhanger et c’est sûrement pour ça que je me sens moins impatient de reprendre la série, car j’ai peur pour Rosita, Tara et Negan, mes trois personnages préférés destinés je le crains à mourir rapidement. Nous verrons.

La saison a repris cette nuit aux USA et il est fort probable que je regarde l’épisode dans l’avion ce soir (oui, je rentre !), donc vous en aurez bientôt des nouvelles sur le blog. La seule chose que je suis pressé de découvrir, c’est le plan iconique du trailer de cet été, qui voyait (spoiler attention) Rick se réveiller, de toute évidence quelque temps plus tard…

À demain ! Et pour ceux à qui cet article ne rafraichit pas assez la mémoire, je vous laisse le lien vers la critique complète des épisodes de la saison 7.
Une semaine spéciale Comic Con
Salut les sériephiles !

Comme vous le savez, cette semaine, j’étais (et suis encore) en Irlande (je n’ai pas arrêté de l’évoquer dans les articles depuis mercredi) et, par conséquent, je me suis quelque peu éloigné du côté écriture de l’actualité séries qui est pourtant une base des 500 mots en écrivant à l’avance mes articles. La bonne nouvelle, c’est que je rentre bientôt ; la mauvaise, c’est que je vais continuer sur ma lancée de ne pas trop suivre ce qu’il se passe aux USA à mon retour.
C’est assez logique : j’ai plein de choses à rattraper, de critiques à faire, etc. J’espère d’ailleurs que j’ai des brouillons de critiques sur mon portable (n’oublions pas, la rédaction de cet article date de dimanche dernier) pour vous en proposer rapidement, mais je ne peux pas mettre à jour les articles depuis mon portable sans perdre toute la mise en page, merci WordPress ! Tout ceci n’est pas le sujet de l’article, c’est vrai, mais on est dimanche et je n’ai pas grand-chose à raconter, alors je brode comme je peux et je sais que les détails techniques (et galères) des coulisses du blog intéressent toujours certains d’entre vous.

Le vrai intérêt de cet article est de vous annoncer une semaine spéciale Comic Con Paris à venir sur le blog la semaine prochaine. Du 26 octobre au 2 novembre, je prévois donc d’écrire des articles en rapport avec cette troisième édition du Comic Con Paris, de ses invités, ses activités et ses annonces. Ce sera un peu comme ce que j’avais fait cet été pour celui de San Diego, en malgré tout différent car chaque article aura un seul sujet défini et respectera le format des 500 mots que vous connaissez et qui fonctionne plutôt bien, sans me vanter.

Alors, oui, je sais du 26 au 2, ça fait plus qu’une semaine, mais il y a aussi Halloween dans le tas, et à part si je tombe sur plein de cosplays terrifiants dans les allées, je risque de faire une entorse au thème de la semaine le 31 octobre. Bien sûr, le lundi sera toujours consacré aux statistiques, comme d’habitude (et contrairement à demain puisque je ne peux pas les rédiger à l’avance), mais avec le twist d’ajouter quelques stats en rapport au Comic Con.

Vous l’aurez compris, je suis en vacances et j’y resterais bien, mais une partie de moi est impatiente de rentrer aussi (OUI, j’écris toujours ça AVANT de partir, bonjour la schizophrénie totale) pour profiter à fond de ce Comic Con. En plus, je sens que je vais encore craquer pour une Funko Pop…
À tous ceux qui aimeraient me croiser dans les allées, sachez que j’y serais présent le samedi, en compagnie de Laura décidément partout depuis un mois (sauf en Irlande :P). J’aurais probablement un t-shirt geek, je ne sais pas trop encore, mais je n’aurais pas le temps pour un vrai cosplay. Si vous me croisez, n’hésitez pas à me dire bonjour, les rencontres font partie de ce qu’il y a de plus fun au Comic Con !

Voilà, comme ça, c’est dit une bonne semaine avant, J-6 à présent et rendez-vous jeudi pour un premier article spécial sur cette édition.
Ce que c’est qu’un running gag
Salut les sériephiles !

Comme d’habitude, nous repartons dans le vocabulaire critique des séries aujourd’hui, avec un terme que j’aime beaucoup utiliser car je suis toujours très sensible à celui-ci quand il est bien mis en place : le running gag ! A priori, ce n’est pas le terme le plus compliqué de tout ce que j’ai analysé jusqu’ici dans cette rubrique, mais comme je l’utilise régulièrement, autant clarifier le principe.

Alors c’est quoi exactement un running gag ? C’est ni plus ni moins que ce que vous avez peut-être appris en 3è/au lycée sous le nom de « comique de répétition ». L’idée est de faire rire en reprenant toujours le même élément, la même phrase, le même geste, la même chanson… la même chose quoi, au moins trois fois. Dans l’idéal, c’est même supposé être plus drôle à chaque répétition.
Un running gag peut se trouver au sein d’un seul épisode (dans HIMYM, les bruits de verre de l’épisode 3×08 « Spoiler alert »), d’une seule saison (« thank you Linus » dans la dernière saison d’HIMYM) ou dans toute la série (« wait for it », « legendary », « have you met Ted ? » et autres « slap bet », toujours dans HIMYM). Bon et pour ceux qui ne sont pas fans d’HIMYM et de son nombre impressionnant de running-gags (pas tous référencés dans cet article, non), on a les références meta d’Abed, le 19 octobre et la darkest timeline dans Community, les « we were on a break » de Friends ou les « bazinga » de The Big Bang Theory.

C’est quoi ce nom ? La traduction littérale est on ne peut plus claire, c’est une blague qui court (mais qui ne se jette pas*). Running peut aussi signifier « continu », ce qui rend encore plus clair l’idée, « une blague en continu ». Comme je parlais du collège/lycée plus haut, c’est la métaphore filée des blagues, quoi.

Quelle origine ? Comme souvent – mais ça fait un moment que ce n’était plus arrivé dans ces articles -, nous devons l’existence des « running gags » à la littérature. Du coup, on en retrouve aussi dans les jeux vidéos, les films, les comics, bref, partout où ça peut être employé. Il y a même de fortes chances que dans votre propre vie vous ayez des running gags avec vos amis ou votre famille, après tout, la répétition est un décalage à même de faire rire (c’est Bergson qui le dit)… bon, ou alors c’est juste moi qui pousse le délire trop loin et voit mes séries partout.

Et aujourd’hui ? Je n’en ai pas encore repéré dans les nouvelles comédies de cette année, mais j’ai employé le terme « running gag » dans les critiques de The Orville et Kevin (Probably) Saves the World. La technique a encore de beaux jours devant elle, et ce n’est pas étonnant du tout car elle est efficace. Il faudrait que je la mette en place sur le blog, tiens, même si techniquement, je fais tellement souvent des références à Buffy et au Bingo Séries que ça peut en paraître risible. Ou pas. Et pour le plaisir :

* Qu’est-ce qui court et se jette ? Une courgette… Merci Carambar, même si je préfère « Que fait une fraise qui court ? »… TAGADA TAGADA.

