Agents of S.H.I.E.L.D – S05E17

Épisode 17 – The Honeymoon – 16/20
Si l’épisode était bien, il hurle à la transition et la mise en place assez lente de la fin de saison, peut-être fin de série. Plus que l’intrigue, ce sont finalement les personnages qui évoluent cette semaine, afin qu’on puisse les quitter à leur apogée et sans le moindre regret. Cela avait du bon, mais ça manquait à certains moments d’enjeux. Ils savent faire mieux sans partir dans certaines extrémités de cet épisode…

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Spoilers

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I don’t wanna be you. I wanna beat you.

Quelque part sous la neige, Coulson et Talbot se promènent et meurent petit à petit, cherchant une solution pour survivre qu’ils semblent vouloir voir tombée du ciel. Cela ne se passe pas comme ça dans la vie, mais ce n’est pas idiot en soi : Daisy et May continuent de les chercher après tout. Le problème, c’est que Ruby aussi, et avec la machine, elle a une avance certaine sur eux.

Alors que Daisy et May naviguent à l’aveugle, Ruby les retrouve immédiatement. Par une chance improbable, Quake débarque à temps pour sauver Coulson et Talbot. Elle donne l’ordre à May de s’occuper d’eux et entame un premier combat avec Ruby.

C’est intéressant sans l’être : on sait parfaitement que Daisy survit au moins jusqu’en 2022 si la théorie de Fitzsimmons est juste. En revanche, quand Deke se pointe sur le lieu du combat, j’ai commencé à mal le sentir et ça ne manque pas : il se fait tirer dessus par Hale qui s’est aussi servie de la machine. Autrement dit, le S.H.I.E.L.D se replie sans otage (alors que Ruby venait d’être mise K.O par Daisy c’est con) et avec un blessé qui ne pourra pas être sauvé par ses grands-parents partis en mission de leur côté.

Au QG, Piper retrouve Mack prisonnier et tente de comprendre ce qu’il se passe, mais ce n’est pas gagné avec notre ours bourru. Quand toute l’équipe arrive, elle est chargée de sauver Deke avec Mack jouant les chirurgiens, et elle n’a pas intérêt à se foirer, déjà que tous les fans la détestent ! Très franchement, cette sous-intrigue n’avait ni queue ni tête, avec des éléments sortant vraiment de nulle part. Mack et Piper chirurgiens ?? OK… La série a habitué à des intrigues moins tirées par les cheveux quand même.

Coulson met à jour Talbot sur la situation sans être lui-même à jour sur tout ce qu’il s’est passé, et May est heureusement là pour le remettre à sa place. Il est rare que j’aime vraiment May, mais là pour le coup, elle est excellente : il était temps d’avoir quelqu’un pour ouvrir les yeux de Coulson sur l’inaptitude de Daisy à être au commandement et sur les sentiments qu’elle a pour lui. Disons qu’on est passé d’un sujet important à un sujet totalement inutile, mais qu’entre temps, on a eu droit à une scène plutôt nécessaire pour Coulson qui fait n’importe quoi depuis qu’il sait qu’il va mourir.

En revanche, je n’accroche toujours pas au couple Phil/Melinda qui continue en ce qui me concerne à sortir de nulle part après tout ce temps et malgré toutes les scènes où on nous l’impose. C’est aussi la dernière fois de l’épisode que l’on voit ces deux-là, alors qu’il y avait du potentiel pour plus, autant dans l’action que dans la relation amoureuse (parce que May dit qu’elle l’aime avant de se barrer sans attendre de réponse).

Talbot rencontre de nouveau Daisy, pour la première fois depuis qu’un robot avec son apparence a voulu le tuer, et c’est plutôt sympa aussi, même si totalement périphérique par rapport à tout ce qui se passe dans la série. On voit donc Talbot qui continue de partir en vrille en demandant de contacter sa famille pour s’excuser. En fait, Daisy s’en fiche pas mal : elle veut juste un maximum d’infos sur Hale et sur ce qu’elle sait. En toute fin d’épisode, elle finit quand même par lui donner un téléphone pour appeler sa famille, c’est mignon.

C’est aussi un risque énorme de se faire localiser ou juste que Talbot soit lobotomisé par sa femme qui bosse finalement pour Hale et récite un texte suffisant à le manipuler comme une marionnette. Eh oui, Hale avait encore une carte à jouer et ça fait un cliffhanger intéressant avec Talbot qui se retournera contre le S.H.I.E.L.D malgré leur confiance nouvellement établie.

Pendant ce temps, Mack se confie à Piper sur sa relation avec Hale alors que Piper culpabilise d’avoir trahi malgré elle l’équipe. Il n’est pourtant pas franchement temps de papoter : ils sont toujours en pleine opération de Deke, une opération à la Grey’s avec des rebondissements bien peu crédibles, mais bon.

Finalement, Deke survit et se réveille drogué aux médicaments, avouant à ses chirurgiens qu’il est totalement amoureux de Daisy. C’était plutôt marrant à voir.

Du côté d’Hydra, Creel est confirmé en vie (j’étais incertain après la semaine dernière) mais on ne le voit pas de l’épisode. En punition de l’avoir presque tué malgré les ordres, Ruby est envoyée dans sa chambre qui s’est fait auparavant vider de tout ce qui pourrait la distraire. C’est une punition comme une autre pour l’ado qui a bien déconné dernièrement. Heureusement pour elle, elle a suffisamment manipulé Von Strucker qui débarque dans sa chambre où elle était censée être prisonnière et il lui propose tout simplement de tuer sa mère.

Ruby semble s’y refuse, mais elle confronte sa mère à la place, jouant à merveille la crise d’ado. À merveille, c’est-à-dire qu’elle est insupportable et pleure bien mal, hein. Quand Ruby lui dit qu’elle est sa seule faiblesse, il est évident qu’elle va partir en vrille… mais elle n’ose pas pour autant la tuer. Elle préfère laisser sa mère emprisonnée pour mieux partir dans sa propre mission avec Van Strucker, marquant définitivement sa rébellion adolescente.

Enfin, Fitzsimmons retournent en Angleterre avec Yoyo et plutôt que de se poser tranquillement, les trois décident de sauter en parachute, parce que c’est quand même plus badass. Quelle drôle d’idée. IIs s’infiltrent donc dans une base à la recherche d’une arme. Ils ont la joie de tomber sur Anton, le russe qui ne peut pas mourir non plus. S’ils perdent leur avantage, ça permet la promesse de jolis combats.

Anton est toujours aussi sûr de lui et affirme à Hale qu’il peut protéger ce pourquoi il est là, mais c’est sans compter sur nos agents du S.H.I.E.L.D assez malins pour détourner son attention et découvrir la planque de la machine censée donner les pouvoirs au Destructeur des mondes, qui qu’il soit.

C’est le moment que choisit Yoyo pour enfin annoncer qu’il ne faut pas tenter de sauver Coulson, ce qui aurait eu plus d’impact si elle l’avait révélée avant que tout le monde ne sache qu’il est malade. On sent directement que Jemma n’est pas prête à envisager cette possibilité, et en même temps, on sait qu’elle n’aura pas le choix. Bien sûr, nos trois agents finissent par être repérés et Yoyo utilise ses pouvoirs pour simplifier leur stratégie de repli.

Le problème, c’est qu’elle n’a jamais pris le temps de tester ses pouvoirs avec ses nouveaux bras auparavant et que ceux-ci n’apprécient pas trop de se déplacer si vite. C’est sans surprise : il fallait bien des ajustements et des faiblesses pour Yoyo après la perte de ses bras, et j’en suis plutôt heureux. Bon par contre, ça laisse Fitzsimmons au milieu d’une fusillade, et ça, ça ne me plaît pas. Il était très cool de les voir amoureux au milieu des balles et de retrouver Jemma doutant de sa théorie.

Bien sûr, elle ferait mieux d’avoir confiance en elle : en parallèle, Yoyo se bat contre Anton et parvient à avoir le dessus sur lui ; même si je n’arrive pas à savoir si elle l’a définitivement tué ou pas (je n’espère pas, car ça manquait de grandeur si c’est le cas). Et comme par hasard, c’est lui qui contrôlait l’ensemble des robots du Général Hale qui se retrouvent ainsi désactivés au moment où ils allaient tuer le couple. Improbable, mais logique du point de vue du temps qui ne peut être changé.

Yoyo est repérée par un drone et nous n’en saurons pas plus pour cet épisode, mais cela permet aussi à Daisy de recevoir un signal sur les robots qu’elle tentait de tracer. De leur côté, Jemma et Leo sont capturés par Ruby et Alex. Je ne sais pas trop quoi penser de cette fin d’épisode qui les voit coopérer pour survivre, surtout qu’ils ont décidé de ne plus se quitter.

Après, s’ils veulent vraiment changer le futur, il suffit de se laisser tuer et de ne pas réparer une machine qui ne peut apporter des mauvaises nouvelles (surtout quand elle ressemble beaucoup à celle de Captain America, mais aux mains des méchants). Enfin bon, ils sont fatalistes désormais, et pour eux, c’est par conséquent leur destin de réparer la machine qu’ils viennent juste de détruire. Tu parles d’une lune de miel (et d’un titre d’épisode trompeur).

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La Phase 3 du Marvel Cinematic Universe

Salut les sériephiles !

Troisième et dernier samedi consécutifs que je vous parle de mon avis sur les films Marvel déjà sortis et il sera question cette fois de la phase 3. Bon, contrairement à ce que je pensais, je ne vous écris pas un article sur l’ensemble de la phase 3, parce que celle-ci est loin d’être terminée. Oui, il n’y aura pas six films mais dix pour cette troisième partie des films Marvel. Admettons. J’étais tout content d’en avoir fait le tour pourtant, mais bon. Bref, c’est parti !

Phase 1 | Phase 2 | Phase 3

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Captain America : Civil War – Le film qui n’a de « Captain America » que le titre. Et ce n’est pas plus mal. On s’éloigne véritablement d’un film solo pour s’autoriser un Avengers de plus, quoi. Il faut dire que « Civil War » n’est pas n’importe quel événement des comics : ça a traversé tout un tas de titres papier, évidemment que ça traverse nos films aussi. Cela aurait pu être l’occasion de plusieurs films, mais non, ils ont choisi de n’en faire qu’un et ma foi, c’était plutôt une bonne idée parce que ça aurait pu rapidement être insupportable et trainer en longueur inutilement.

Bon, bien sûr, je n’avais pas vu Ant-Man à l’époque donc je me suis fait un peu spoiler, mais rien de traumatisant. Je ne l’ai pas revu depuis deux ans, mais j’en garde malgré tout un bon souvenir. Oh et puis cette introduction de Spiderman m’a donné envie de croire que je pouvais aimer ce personnage et ce n’était pas gagné car ce n’est vraiment pas un personnage auquel j’accroche depuis gamin, et même plutôt l’inverse.

Quant à savoir dans quel clan j’étais, je n’en sais rien moi-même parce qu’il y avait des personnages que j’adore dans chaque équipe et des arguments qui se tiennent des deux côtés. Laissez-moi juste être un spectateur et puis basta !

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Doctor Strange – Après avoir raté Ant-Man, je me suis dit que ça ne le faisait pas d’en rater encore un autre… Et pourtant ce n’est pas passé loin. Un bon mois et demi après tout le monde, j’ai pu me trouver une salle parisienne pour le voir en VOST et je n’ai pas été déçu du voyage.

Je ne m’attendais pas à ça : l’introduction de la magie dans le MCU se fait de manière assez naturelle avec un très bon film – malheureusement, ça nous a apporté la magie en début de saison 4 dans Agents of S.H.I.E.L.D avec l’intrigue que j’ai trouvé la plus mauvaise de la série. C’est loin d’être le cas de celle du film dont les effets spéciaux m’ont beaucoup plu. Oui, une grosse partie de mon plaisir des Marvel sur grand écran vient des effets spéciaux soignés et visuellement impeccables (ah, je m’imagine déjà relire ça dans dix ans et me dire que je n’avais pas les yeux en face des trous tellement c’est moche par rapport à ce qu’on fera en réalité virtuelle d’ici là – quoi ? l’espoir est permis !), je ne le cache pas.

Cette bataille à l’envers était une bonne idée, originale au niveau du script et marquante au niveau de nos habitudes des films qui passent une demi-heure à tout casser (si vous toucheeeeez au fruit de mes entrailles). Je l’ai toutefois trouvé un peu trop long ce film, on ne va pas mentir, mais c’était bien et j’en garde malgré tout un bon souvenir. Et puis, le casting est excellent.

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Guardians of the Galaxy Vol 2 – Ah voilà probablement mon film préféré de l’ensemble du MCU pour l’instant, en compétition serrée avec le premier Avengers. Dès les premières notes de Mr Blue Sky au cinéma, j’ai su que j’allais adorer le film et ça n’a pas manqué (et puis toute cette scène de générique d’intro autour de Groot, c’était merveilleux).

Il est très simple du côté de l’intrigue, mais il m’a embarqué avec de bonnes musiques, des effets spéciaux dans l’ensemble assez magnifiques et ouais, j’avoue, ce bébé Groot que tout le monde a adoré. Ben, je suis comme tout le monde, voyez-vous. Comme au premier film, je me suis retrouvé à écouter en boucle la soundtrack pendant un bon moment et j’ai revu plus d’une fois certains plans séquence du film bien fichus – dont l’intro, vous l’aurez compris.

J’ai ri devant le film, j’ai passé un bon moment au cinéma, et puis voilà. Enfin non, j’oublie de parler de la musique officielle du film, et de ce qui nous est teasé concernant « bébé » Groot pour le prochain film, ou la musique qui évolue et risque fort de passer aux années 90 à force (et alors là, mais je suis tellement motivé). Oui, je n’ai que le mot musique à la bouche, je reconnais que c’est ce qui me plait le plus dans les Gardiens : cette capacité à lier action et musique fun était une bonne trouvaille du premier opus et c’était encore plus travaillé cette fois-ci.

Quant au reste, oui c’était un peu gamin par moment, oui Starlord & Gamora n’ont rien d’un couple qui fait rêver, oui, c’était prévisible et oui, je m’en fiche parce que je me suis éclaté comme un gosse sur mon siège !

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Spider-Man : Homecoming – Les choses ont commencé à dérailler pour moi avec ce film : j’ai arrêté de les voir au cinéma parce que ça me paraissait difficile de faire mieux que les gardiens et parce que je ne suis pas une machine à distribuer de l’argent. Et puis pourquoi aller au cinéma pour un super-héros que je connais trop dissocié du MCU et dont j’ai déjà vu trois films et deux interprétations (oui, je n’ai pas vu tous les films Spider-man) ?

Bon, finalement je regrette un peu de ne pas l’avoir vu sur grand écran. J’ai regardé ce film il y a seulement un petit mois, mais c’est là aussi un énorme coup de cœur. J’aime énormément cet énième reboot de la franchise. Je trouve ça beaucoup plus sympa d’avoir un lycéen pour jouer le rôle, ça correspond mieux aux histoires de ce super-héros que je lisais petit.

On retrouve un bon humour dans tout le film, le divertissement est prenant et l’inclusion dans l’univers étendu fonctionne bien. J’aurais juste à redire sur la simplicité scénaristique du costume hyper technologique. Un peu dommage – même s’ils s’en tirent bien avec le coup prévisible de Tony lui retirant le costume et de Peter qui comprend qu’il est super héros même sans le costume.

Tom Holland est jeune mais a les épaules pour le rôle et franchement, c’est une excellente surprise. Idem pour les rôles secondaires (bon, juste, la tante est BEAUCOUP trop jeune) qui recelaient de bonnes surprises. Je l’ai vu par « devoir » avant Infinity War, mais c’était un excellent moment !

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Thor : Ragnarok – Ah mince, c’est là tout l’inverse ! J’étais motivé à le voir parce que j’en avais entendu plein de bien et finalement ben… Je me suis ennuyé. L’écriture n’était pas trop mauvaise, il y avait d’excellentes répliques et Loki sauve une grande partie du film, mais cette errance de Thor et d’Hulk m’a laissé majoritairement de marbre. Je pensais vraiment que le film allait me surprendre… et ça pour me surprendre, ça m’a surpris. En négatif.

Le film était bien, je ne peux pas dire le contraire, mais on me l’avait clairement survendu et j’ai le sentiment que j’aurais pu m’en passer dans l’ensemble du MCU. On verra les retombées sur le prochain Avengers, mais ça n’a pas pris avec moi.

C’est simple : je l’ai vu il y a un mois et je n’en ai déjà qu’un vague souvenir quoi… Tout ce que je peux vous dire, c’est qu’il y avait le générique de Sept à Huit dans le film et énormément de fan service avec le combat Hulk/Thor. Je sais qu’il y avait plein d’autres enjeux, mais j’ai fini par le regarder d’un oeil peu attentif tellement ça ne prenait pas sur moi. Comme quoi.

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Black Panther – Là encore, on est sur un film qu’on m’a trop survendu. Après l’échec retentissant qu’avait été pour moi Thor, j’y suis allé à reculons, vraiment, mais comme le prochain Avengers approchait, je me devais d’être à jour.

C’était finalement une chouette Origin Story avec un casting que j’ai trouvé vraiment cool – et probablement le film du MCU qui réunit le plus d’acteurs que je connaissais avant de le voir tellement les acteurs semblaient tous sortir de séries que je regarde. Je n’ai pas pu m’empêcher de voir Michonne à chacune de ses scènes, d’ailleurs ; alors que pourtant je me disais que l’actrice s’en tirait bien à changer de look comme ça.

L’histoire m’a bien embarqué et j’ai senti vraiment les conséquences du film pour le reste du MCU. Si je n’en suis pas aussi fan que la majorité de Twitter, il est difficile de trouver vraiment quelque chose à critiquer, à part qu’il était un petit peu prévisible par moment… mais ils le sont tous de toute manière ! Wakanda semble être un endroit très chouette et je suis un peu triste de la fin du film qui risque fort de mettre ce paradis en danger, même si c’était nécessaire et bien amené par le film.

Bref, un message politique fort portait le film et explique son succès retentissant, surtout quand ce blockbuster parvient à s’affranchir de certains clichés du genre et contenir quelques surprises. Pas mon préféré, mais je vois en quoi il peut l’être pour beaucoup !

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Et tout ceci nous mène donc à la sortie prochaine d’Avengers : Infinity War dans dix jours. Du coup, je vais continuer assez logiquement sur ma lancée : la semaine prochaine, je vous propose un gros récap pour se remettre tout en tête et on parlera vite fait du reste de la phase 3. Il y a fort à parier que je vois rapidement le film au cinéma quand il sortira – je suis juste curieux de voir dans quel ordre ça s’emboîtera par rapport à Agents of S.H.I.E.L.D : il y a un épisode prévu le jour de la sortie américaine du film… alors film d’abord, série ensuite… ou l’inverse ? Je pense que les producteurs donneront rapidement l’information maintenant !

En attendant… ben j’ai justement un épisode de la série qui m’attend. Bon week-end à tous !

Scandal – S07E16-17

Épisode 16 – People Like Me – 14/20
Un épisode très bavard qui avance pour mieux reculer et ne pas apporter de réponses satisfaisantes. J’aime cette dernière intrigue pour la série, mais elle pourrait être tellement mieux gérée que c’est frustrant. Et puis aussi, j’aurais aimé en revenir à de temps plus simples, évoqués dans cet épisode, où la série n’essayait pas de tenir un improbable fil rouge de complots politiques emboités les uns dans les autres. Une petite affaire de rien du tout pour conclure la série, ça aurait été sympa. Là, on continue de sous-exploiter certains persos et on tourne en rond. Dommage.

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Spoilers

 16

Now we find a way to surf the tsunami.

J’ai beaucoup hésité parce que j’ai deux épisodes à voir et qu’après ces deux-là, la série est terminée. Par peur du spoiler la semaine prochaine et parce que trois épisodes de Scandal dès le réveil, ce serait beaucoup, je me suis finalement décidé à récupérer mon retard histoire de pouvoir voir la fin de série comme il se doit.

L’épisode reprend là où le précédent s’était arrêté : Olivia refuse d’aider Mellie, juste parce qu’elle ne veut pas tuer qui que ce soit, et juste parce que c’est Cyrus en fait. Mellie a heureusement de bons arguments et elle en a besoin pour reprendre un semblant de contrôle après ce coup d’état orchestré par Cyrus. C’est plus simple en France où le président ne peut de toute manière pas être trainé en justice et hop. Bon, OK, je ne sais pas si c’est mieux en fait.

Le plan d’Olivia n’est pas de tuer Cyrus mais de le convaincre de le laisser tomber (lol). Elle s’arrange tout de même pour réussir à le voir en privé. Huck récupère son téléphone et cela les laisse tranquille pour quelle lui propose un marché pendant qu’Huck effectue le plan de Quinn. Oui parce que Quinn n’est pas plus réaliste qu’Olivia : elle veut juste hacker le vice-président et trouver des preuves contre lui et pour prouver le piratage de l’avion.

En attendant, on a un huis-clos presque sympathique entre Olivia et Cyrus. Celle-ci a ramené trois bouteilles de vin… dont une qui est empoisonnée, ce que Huck remarque avec désespoir. Il ne veut pas perdre une Olivia qu’il vient de récupérer du bon côté de la barrière. Les scènes Olivia/Cyrus trainent par la suite en longueur, avec même un Cyrus qui envisage ce qu’il se serait passé sans Fitz. On a déjà eu un épisode « What if » l’an dernier. Merci bien.

De leur côté, Abby et Quinn tentent donc de hacker le vice-président et si ce n’est pas simple pour Quinn, c’est pire pour Abby qui ne l’a jamais fait. Cela permettait des répliques marrantes et une recherche trop lente aboutissant au portable d’Olivia sonnant quand elles retrouvent le hacker tué par Cyrus.

Comprenant qu’il n’y a plus rien à faire pour sauver un Cyrus qui refuse de coopérer, Olivia envoie paître Huck et se décide à tuer Cy en faisant accuser le remplaçant de David. Il n’empêche qu’elle est grillée à 1000 km quand elle lui tend le verre de vin empoisonné.

Pendant ce temps, Marcus rend une visite à Mellie et la tension amoureuse entre eux est toujours là. Elle tente de le rassurer et de lui expliquer qu’elle a mis Olivia sur le coup, mais c’est encore pire, surtout qu’elle paraît cinglée à vouloir éviter les caméras. Marcus se précipite auprès de Fitz pour lui confier ses inquiétudes, alors que Mellie annule tous ses rendez-vous et passe la journée à boire et parler toute seule. Elle ne s’arrange pas avec le stress et la série empire avec cet impossible monologue de Mellie qui parle en fait à Jake. Elle sait bien qu’il la regarde de toute manière, et elle n’a pas tort.

D’ailleurs, Jake sent bien qu’ils ont eu de la chance jusque-là et essaye de remettre les pieds sur terre à Cyrus, mais ce n’est pas gagné. Il a une jolie poker face à sa femme cependant, lui assurant que tout va bien… Et va passer la journée à écouter Mellie en plein monologue.

Elle reçoit aussi l’appel de Fitz qui lui donne le conseil de ne pas se faire bouffer par le bureau oval. Merci bien.

De son côté, Olivia perd son seul avantage tactique quand Jake comprend qu’elle retient Cyrus en otage. Il débarque sur place et réussit à bien l’ennuyer. Non seulement, il interrompt sa tentative de meurtre, mais en plus, il lui fait prendre conscience qu’elle n’est juste pas capable de les tuer. Ah si seulement par accident elle avait appuyé sur la gâchette quand Jake la pousse à le tuer. Comme elle en est incapable, les deux hommes rentrent chez eux. Jake en profite alors pour prévoir de mouiller aussi Olivia dans l’énorme conspiration, ce qui n’est pas très compliqué, parce qu’elle l’est et qu’elle a tué un président après tout. Le problème pour Jake est qu’il est marié et que Vanessa l’espionne tout bêtement pour obtenir des informations. Elle est alors persuadée que Jake n’est qu’un pion pour Cyrus, si ce n’est un amant. Je ne donnais pas cher de sa peau avec de telles pensées – et je suis bien dégoûté que la série ne me laisse pas le temps de me la péter avec cette prévision en nous dévoilant directement qu’elle est tuée par Jake. Pff.

Olivia rejoint Mellie et lui apprend qu’elle n’a pas pu tuer Cyrus, ce qui ne surprend pas spécialement la présidente. Celle-ci prend la parole devant la presse pour assurer qu’elle n’est pas coupable et fait aussitôt flipper Cy qui se rend chez Jake pour mieux y comprendre qu’il n’est qu’un pion sur son échiquier à lui en voyant le cadavre de Vanessa.

Sympathique et morbide soirée donc, à mille lieues de celle d’Olivia et Fitz qui sont une fois de plus à faire l’amour autour d’une bouteille de vin. Je ne comprendrai jamais ce couple de toute manière, je n’essaye plus.


Épisode 17 – Standing in the Sun – 17/20
Quatre ans plus tard, la série se décide enfin à faire ce que j’attendais d’elle et je me sens presque récompensé de cette longue (et souvent douloureuse) attente. Cet épisode arrive beaucoup trop tard pour être vraiment crédible, mais il remonte une pente que je pensais que les scénaristes avaient choisi de contourner indéfiniment. J’ai eu quelques frissons devant l’épisode, c’est dire, et j’ai désormais l’espoir que la fin sera à la hauteur. C’est quitte ou double, ils ont de sacrés choix à faire et si je suis honnête, je ne sais pas trop comment ça va se terminer, ce qui me rend d’autant plus impatient d’être vendredi prochain !

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 17

So how do you think this story ends Liv? Any ideas?

Avec tout ce qu’il se passe pour cette fin de série, l’épisode commence par se consacrer à Fitz s’inquiétant de son portrait officiel sur le point d’être peint avec d’en revenir à des considérations plus sérieuses sur l’héritage qu’il laisse en tant que président remis en cause par la conspiration contre Mellie. Liv se retrouve à court de réponse sur la fin de l’histoire, et c’est vrai que je ne vois pas trop comment la série va se conclure.

Mellie s’apprête à être interrogée pour la tentative d’assassinat sur Cyrus et Olivia lui conseille fortement de ne dire que la vérité. Marcus rencontre Autumn, dont je n’ai soit aucun souvenir, soit aucune preuve de l’existence et comprend immédiatement que ça va mal tourner pour la présidente. Cela ne manque pas : Lonnie (celui ayant pris la place de David) a désormais des preuves claires qu’Olivia a tué Rashad et sur la demande de Mellie lui demandant de le gérer. Certes, ce n’est pas du tout ce que voulait dire Mellie, mais forcément la vidéo est violente pour la défense de Mellie.

Et mieux encore : Olivia est désormais accusée à son tour de complot et d’assassinat, et de haute trahison au passage. C’est gênant. Liv, Fitz, David, Mellie et Marcus se retrouvent dans le bureau ovale, toujours filmés donc, pour discuter en vain stratégie ; alors que Lonnie et Cyrus font exactement la même chose. Enfin pour eux c’est un peu moins vain parce que Lonnie commence à douter de Jake.

Celui-ci rend une visite nocturne à Olivia pour lui expliquer comment se comporter lorsqu’elle sera questionnée : si elle accuse Mellie, alors elle sera innocentée une fois Cyrus président. Il lui offre aussi du sable de leur île et fait un discours inutile comme la série sait si bien le faire.

Sally Langston s’amuse aussi à balancer plein d’atrocités sur Mellie à la télé et lorsqu’elle entend qu’Olivia aussi est dans le collimateur de la conspiration en cours, elle contacte QPA pour plus d’informations. Elle fait ainsi un sympathique retour pour la fin de la série.

Le lendemain, QPA et Olivia s’amusent à tenter de trouver un moyen de sortir de ce pétrin. J’emploie le verbe s’amuser parce que très clairement tout ce qu’ils font est résumer la série. C’est un joli premier épisode d’une double partie pour la fin de série… et c’est dommage de le diffuser sur deux semaines, surtout quand la série réussit à m’avoir. Certes, cette scène est surtout un moyen de se souvenir de tout ce qu’ils ont tenté de nous faire gober en sept ans et souligne à quel point c’était ridicule, mais la scène suivante voir Olivia aller pleurer auprès d’une fontaine en se remémorant, flashback à l’appui, tout un tas de scènes du passé de la série, et ça, c’était efficace.

Elle prend finalement sa décision : celle de dire toute la vérité, la vraie vérité, celle sur le B613 contrôlant la Maison Blanche, sur Jake espionnant tout depuis l’ancienne piscine de la Maison Blanche, sur la manière dont elle a tué le président de son plein gré. Alléluia. Cela va faire quatre saisons que je dis qu’on doit se débarrasser de B613.

Lonnie prend le temps de vérifier que la piscine est bien le QG d’une organisation secrète de Jake, mais lorsqu’il envoie le FBI checker tout ça, il n’y a bien sûr plus rien sur place, sans surprise. Lui qui pensait pouvoir devenir célèbre avec la plus grosse conspiration de l’Histoire se retrouve manipulé par Jake et forcé de laisser tomber le témoignage d’Olivia. Ce qui ne fait pas plaisir du tout à celle-ci. Elle a en effet pris sa décision, qui est de faire tomber le B613 et de révéler toute la vérité sur les trente dernières années de la politique américaine.

Pour la fin de la série, les scénaristes nous proposent donc une Olivia complétement cinglée qui s’autosabote et détruit tout ce pourquoi elle a bossé depuis sept saisons. Normal. Au point où en est la série, ça paraît même être une excellente idée. Elle arrive quatre ans trop tard, parce que ça fait quatre ans que je voulais que ça arrive et maintenant ça n’a plus aucun sens, mais admettons. Olivia est prête à se sacrifier, et est prête à sacrifier Fitz, Mellie et tout le monde au passage.

Elle a un petit discours tout sympathique pour les convaincre qu’elle veut faire éclater la vérité et si ses arguments se tiennent, ça reste du suicide. C’est d’ailleurs le mot employé par Abby quand elle apprend tout ça, mais Quinn et le reste de QPA suit immédiatement Olivia et contacte Sally pour lui parler de B613. Bien sûr, elle n’y croit pas et veut des preuves, ce qui est compliqué concernant une agence top secrète.

La meilleure partie du discours d’Olivia ? « Nous ne sommes pas les gentils de l’histoire, mais les méchants ». ALLELUIA ! Il faut encore du temps pour que Mellie l’accepte, du temps et une affirmation de la même idée par Marcus.

De son côté, Jake contacte Papa Pope pour justifier ce qu’il fait subir à Olivia et ça nous vaut une énième scène d’un ennui mortel sur le dinosaure et les os dont tout le monde se fiche pas mal. Bon, j’ai quand même suivi la scène parce que c’était intéressant d’avoir enfin quelqu’un pour remettre Jake à sa place et lui dire qu’il n’a aucun pouvoir s’il a besoin de lui dire qu’il a tout le pouvoir. Effectivement. Je n’approuve toujours pas l’idée qui voit Papa Pope complétement mégalo et sûr d’être toujours au top, et Jake continue de le conforter dans cette position en ne parvenant pas à le tuer (de la même manière qu’Olivia n’a pas tué Jake lors de l’épisode précédent).

Fitz se balade ensuite dans les couloirs de la Maison Blanche pour observer les portraits de tous les présidents américains… et cela lui permet de prendre conscience qu’il veut aider Olivia à terminer leur histoire, en la terminant pour faire le bien.

À QPA, tous les employés décident de réaffirmer la promesse des Gladiateurs de suivre Olivia au fond d’un gouffre (OK, c’est intraduisible correctement, c’est l’idée de sauter avec elle d’une falaise, faisons comme si) ; promesse qui remonte à il y a bien longtemps avec Abby lui affirmant qu’elle la suivrait (tiens, on aurait « jusqu’en Enfer » qui sonne bien en français, mais est un peu moins dramatique). Oui. Quinn et Huck affirment à Olivia qu’ils sont prêts à témoigner, avec des dates et faits précis, de leur passé avec B613 alors qu’Abby affirme pouvoir corroborer des éléments elle aussi.

L’épisode se termine donc sur Sally Langston révélant l’existence de B613 à la télévision, ce qui bouleverse Cyrus et Jake, ce qui poussera Lonnie à agir, ce qui fait sonner les téléphones de Marcus (mouais), de Fitz, de Mellie et de Liv. Tous prêts à dire la vérité.

Alléluia, vivement la semaine prochaine qu’on en finisse ! Ce final sera soit grandiose, soit particulièrement mauvais ; l’entre-deux me paraît difficile à atteindre pour l’instant. En tout cas, je suis dans le flou sur la décision que les scénaristes vont prendre. Je les vois mal oser prendre la route d’une fin qui ne soit pas un happy end… mais je ne serai pas contre. Du tout. On verra bien.

> Saison 7

bonus fin

Station 19 – S01E05

Épisode 5 – Shock To The System – 15/20
La série souffrira toujours de la comparaison avec sa grande sœur, surtout qu’elle passe son temps à l’inviter, et c’est bien dommage. Il y avait définitivement un petit sentiment Grey’s tout au long de l’épisode et rien de bien surprenant dans les différentes intrigues de l’épisode. C’était bien quand même, mais ça aurait probablement pu être mieux et plus surprenant si on ne connaissait pas tant l’univers.

> Saison 1


Spoilers

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Are you 80 ? Banging stuff doesn’t fix it.

Bien. À défaut de vrais crossovers, la série persiste à nous faire de faux crossovers et nous ramener Miranda Bailey dans chaque épisode. Quoiqu’il en soit, dès le début de l’épisode, il est clair que l’on aura droit à quelques chocs électriques par la suite, grâce à la voix-off d’Andy et grâce à la première scène inutile de l’épisode. Oh et on ne l’oubliera pas de l’épisode avec chaque fin d’acte qui nousle rappelle à coups d’extraits de la suite qui sont autant de coups de jus.

Toujours pour nous dire où en est chacun le matin, Miller se rend comme prévu chez JJ et réussit à se faire inviter pour un rencard. Andy et Jack sont quant à eux convoqués par le père de celle-ci très tôt à la caserne, deux jours après les avoir surpris. Cela tombe bien, ça fait deux jours que j’ai vu le dernier épisode, j’ai l’impression d’être dans la série dis donc (non, pas du tout). Il veut les obliger à dire la vérité sur leur relation maintenant qu’elle est terminée, et c’est une idée tellement mauvaise que ça paraît ridicule de sa part, mais bon.

Andy et Maya se retrouvent à bosser avec Ryan dans cet épisode, ce qui est totalement forcé par les scénaristes mais est plutôt amusant : Andy découvre les liens entre Maya et Ryan, les deux femmes sont coincées dans le camion pendant que la police effectue une intervention à risque, et forcément, la tension est électrique, sans vouloir filer la métaphore du choc annoncé dès le départ. Les deux s’engueulent sur les problèmes des deux derniers épisodes. C’est ridicule, mais on sent tout de même une jolie tension entre elles et des réconciliations qui arrivent rapidement, à la Cristina/Meredith, finalement.

Non, la série n’échappera définitivement jamais à la comparaison, mais ici ça se passe bien : la conversation à huis-clos entre les deux amies permet de mieux appréhender le point de vue de chacune, et comme j’aime bien les deux pour le moment, tout va bien.

Elles sont tout de même là pour travailler, donc elles ont le droit à un live feed d’une interpellation policière qui se fait sous couverture et qui tourne plutôt mal. Comme Ryan fait partie des potentiels blessés des coups de feu qu’elles entendent, Andy pète un câble et décide de se rendre sur place. Bien jouée la couverture, bien joué le professionnalisme inexistant. Elle n’en a jamais été un modèle, mais jusque-là, ça passait plutôt bien quand même.

Heureusement, Maya réussit à l’arrêter et elles attendent alors l’appel du central pour se rendre sur place et s’occuper d’un officier à terre. C’est plutôt bien joué de la part de la série qui essaye de nous faire croire que ça peut être Ryan, quand on se doute bien que c’est encore trop tôt dans la série pour ça. Andy en revanche est complétement bouleversée par la possibilité et soulagée de découvrir que ce n’est pas lui.

De retour dans le camion, Maya finit par enfin tout raconter de la situation de son frère à sa meilleure amie, lui reproche d’avoir fichu en l’air ses chances d’être capitaine à cause de sa liaison avec Jack et lui affirme qu’elle ferait mieux d’assumer ses sentiments pour Ryan, parce qu’ils sont clairement visibles. Certes… mais j’aimais bien Maya/Ryan, moi !

Jack casse l’ambiance matinale de la caserne en forçant tout le monde à faire les corvées qu’il voulait qu’ils fassent quand ils veulent. C’est du beau. Il semble clairement être affecté par l’ancien chef qui continue de vouloir le voir dire tout de sa relation avec Andy quand Jack voit de toute évidence les choses différemment. Très vite, toute la caserne s’imagine que leur ex-boss a fait le choix de soutenir Andy plutôt que Jack, ce qui permet à Travis Montgomery (oui, j’apprends les prénoms, je progresse) de découvrir sur un quiproquo la relation avec Andy.

C’est plutôt une situation classique, mais ça passait bien. Il apprend tout cela en chemin vers la première grosse situation de crise de l’épisode avec une ligne électrique qui s’est effondrée sur la voiture de Marshall, coincé dedans. Grâce aux conseils de Jack et Ben, celui-ci parvient à en sortir sans mourir, ce qui est déjà un bon début. Pourquoi sortir de la voiture ? Oh, parce que celle-ci laissait évidemment s’échapper de l’essence et risquait donc d’exploser à la moindre étincelle.

Il s’en sort bien pendant quelques sauts, mais malheureusement il perd l’équilibre et tombe sur un sol hautement électrique. Bon, le courant est coupé quelques secondes après donc il aurait peut-être mieux fait d’attendre. S’ils arrivent à le ranimer, Ben comprend qu’il est cuit de l’intérieur et que la décharge est loin d’avoir suffi à en assurer la sécurité. Ils essayent encore et encore de le sauver, mais finissent par abandonner et lui laisse téléphoner à sa femme…

Autrement, Ben ramène Bailey à la caserne, sans vraie raison apparente et parce qu’elle n’a que ça à faire de sa journée, mais ça permet des scènes sympas entre elle et le chef, dont l’état de santé s’est dégradé sans qu’on ne nous le dise. Elle nous fait donc du Bailey et l’engueule, avant de s’occuper d’une femme enceinte de triplés. Elle voit rapidement tous les pompiers, mais ça ne nous avance pas plus que ça surtout qu’elle ne fait que les croiser. Si c’était vraiment juste pour mettre un nom sur un visage, elle aurait pu utiliser Facebook et puis c’est tout.

Lynn, la femme enceinte de triplés, finit par recevoir un appel de son mari, qui est évidemment Marshall, l’homme en train de mourir dans les mains de Ben. Cela se sentait venir à des kilomètres, surtout dans le Shondaland, mais ça n’empêchait en rien la scène d’être super touchante. C’était du Shonda, du déjà vu 150 fois dans Grey’s, mais de l’efficace. Il était temps d’avoir quelques pertes dans la série, en plus.

La fin d’épisode s’éloigne de tout ça avec Travis qui se sent forcé d’avouer que Jack et Andy couchaient ensemble à Hughes et Miller. Il le fait quelques minuttes avant qu’ils l’annoncent à tout le monde. Il n’y a que Ben pour être encore surpris : Miller prétend que ça ne lui fait rien quand il est dégoûté de voir sa confiance brisée, Hughes est complétement énervée par la situation, Travis demande si l’un d’eux va démissionner, mais Andy leur assure qu’ils ont rompu et voilà.

Drôle de fin d’épisode. Ce n’est pas tout à fait terminé, puisque Miller se rend chez JJ à qui il avoue qu’il aime bien parler (celle-ci l’embrasse donc et pour un épisode centré sur les chocs électriques, j’ai trouvé que ça manquait cruellement d’étincelles entre eux), que Ben fait le choix de mentir sur sa journée à Miranda (juste pourquoi ?) et qu’Andy se rend chez Ryan… pour mieux se barrer après avoir frappé faute d’assumer ses sentiments. Et tout ça, ce sont de bien mauvais cliffhangers relouds après un épisode qui était plutôt bon dans l’ensemble.

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