SeriesDOM (et pourquoi c’est bien pratique)

Salut les sériephiles,

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Vous l’avez sûrement déjà remarqué, mais depuis une semaine, je suis un peu plus au taquet que d’habitude pour rattraper mes séries. Bien sûr, je suis aidé par le fait que je suis en vacances – et que j’ai finalement décidé de les passer chez moi comme il y avait du soleil, mais ce n’est pas tout. Non, comme vous le savez si vous suivez le blog depuis un moment, j’ai tendance à vouloir rattraper les séries d’un coup, c’est-à-dire que quand j’ai trois épisodes de retard, j’aime les voir le même soir, et que quand j’en ai six, ça commence à devenir problématique. Là-dessus, Netflix adore me balancer 13 épisodes d’un coup, et je vous laisse imaginer l’angoisse existentielle que ça représente pour moi !

Le retard a recommencé immédiatement à s’accumuler en février, ce qui n’est pas forcément pas plus mal : après tout, ça permet une sorte de sélection naturelle des séries qui fait que je n’ai toujours pas continué The Brave ou Kevin (Probably) Saves The World. Je les aimais bien, surtout la seconde, mais je manquais d’assurance vis-à-vis de leur renouvellement et surtout d’envie de les continuer par rapport à d’autres séries. Cela se joue aussi à l’ancienneté ou à la potentialité de me faire spoiler, j’avoue, sinon jamais je n’aurais rattrapé The Walking Dead.

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Cela dit, cette année m’a vu changer un peu mon rapport aux séries : il y en a tellement que je ne peux plus toujours les regarder avant de me mettre à travailler comme je faisais avant (c’est-à-dire que j’ai un emploi du temps inversé : je commençais par les séries avant de travailler, quand la majorité des gens travaillent avant de se divertir ; mais je n’ai jamais été très efficace dans mon boulot le matin alors c’était un bon compromis à l’origine). Par conséquent, je me suis fixé en janvier de rattraper This is us au rythme de trois épisodes chaque mercredi. Puis, j’ai fait pareil avec les deux épisodes de Future Man chaque dimanche. En fait, c’est jouable de voir des séries comme ça, et c’est ce que je faisais quand j’étais plus jeune… mais je ne sais pas, j’avais fini par prendre l’habitude des séries à la semaine !

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Bref, vous aurez donc compris que j’ai décidé de continuer dans cette optique d’avancer à coup de plusieurs épisodes dans mes séries, et pour cela, j’ai décidé de m’aider de SeriesDom, un site vraiment cool que j’ai eu tendance à négliger depuis deux ans, mais que je redécouvre. SeriesDom, c’est un site qui vous permet de traquer vos séries, comme Bétaseries ou TVtime donc, mais avec un twist dans le concept qui le rend unique : il vous propose aléatoirement une série à regarder si vous lui demandez.

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Et c’est pour ça que son logo est un dé et le « Dom », c’est pour « Random », aléatoire.

Quand j’ai découvert le site à sa création, je l’ai trouvé très chouette… mais je me suis rapidement rendu compte que je n’en avais pas l’utilité. J’étais à jour partout, je regardais mes épisodes à la semaine et j’avais un planning bien établi. En plus, il n’y avait pas d’application mobile et en bon millenial, j’ai fini par le négliger, puis l’abandonner. Et c’est d’autant plus dommage que je sais que la créatrice du site a participé à l’un de nos #WESéries parce qu’elle avait twitté dessus.

Ne me huez pas tout de suite, j’en ai enfin l’utilité ! J’ai donc passé pas mal de temps la semaine dernière à reconfigurer mon compte en ajoutant toutes les séries vues depuis ma première inscription, mis un peu à jour mon profil, découvert les nombreuses mises à jour l’ayant rendu plus fonctionnel, et tadaaa m’y revoici. Vous pouvez retrouver mon profil sous le pseudo ultra réfléchi et original de Shipou.

Un rapide coup d’œil vous informe que j’en suis 197 séries sur ce site, dont 63 en cours et 28 à rattraper – et ne parlons pas des 36 à commencer, pitié. Mon profil donne ensuite accès à mon planning de la semaine (pratique, mais attention, pas en J+1) et à tout un tas d’informations pour le moment faussées par le fait que je viens de mettre à jour mon profil pour la première fois en un an et demi (j’aurais ainsi vu 3070 épisodes en avril… j’aimerais bien !). Peu importe, ce n’est pas l’essentiel, non l’essentiel, c’est que j’ai désormais rassemblées au même endroit les différentes séries qu’il faut que je continue.

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Non mais t’as vu mon planning de séries, c’est quoi cette question ? Elle est très claire, mon urgence !

C’est grâce à ce site si j’ai repris la semaine dernière 9-1-1. Mon principe de fonctionnement est simple : chaque fois que j’aurais du temps, j’irai dans ma liste « à rattraper », et je demanderai au site de choisir aléatoirement deux ou trois séries (on peut aller jusqu’à six, mais après c’est impossible de choisir). Dans ces séries, je ferai le choix de celle que j’ai le plus envie de regarder, et voilà, ça me permettra d’avancer dans cette série-là, d’un épisode au moins, de plus si j’ai le temps/l’envie. Et si je n’en ai pas l’envie, je n’aurais plus qu’à me rabattre sur la deuxième série que j’ai le plus envie de regarder, ou sur la 3e. Et rien d’autre, sinon ce n’est pas du jeu. C’est imparable. Pour info, la semaine dernière, 9-1-1 l‘a emportée sur Strike (mais en même temps, celle-ci, je me dis qu’il vaut mieux attendre la sortie du prochain livre pour la rattraper) et dimanche, c’était Superstore plutôt que The Punisher, parce que je n’avais pas le temps pour tout un épisode de la deuxième.

Ensuite, je verrai comment je m’organise à partir de là. Pour 9-1-1, je me suis dit qu’il valait mieux finir toute la saison comme je n’avais que quatre épisodes, et je ne me suis pas servi de SeriesDom pour ma deuxième soirée devant. Pour d’autres, peut-être que je me dirai que j’y consacre une soirée par semaine jusqu’à la fin de saison. Et pour d’autres encore, ce sera du « sur le moment », parce que j’ai One Tree Hill et Supernatural dans la liste quand même. Yep, c’est l’occasion de peut-être les reprendre, on verra selon l’envie du moment où je tombe dessus. Dernier détail : Arrow (et les autres séries de l’Arrowverse) auront toujours la priorité sur les autres quand je tomberai dessus, histoire de ne pas perdre de vue mon challenge (déjà tombé à l’eau, probablement).

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Et un jour, je ferai ça de la série sur ma liste !

Cela veut donc dire que le blog aura parfois des critiques d’épisodes qui semblent sortir de nulle part ; mais j’indiquerai dedans le choix que j’ai fait ! Non, je ne compte pas attendre pour chaque série d’avoir fini la saison, car ça me donne la flemme de mettre en page quand il y a trop d’épisodes ; et puis, ça ne refléterait pas forcément la réalité du visionnage s’il y a 8 mois entre le premier et le dernier épisode d’une saison.

Quant à mes envies de nouveauté (pendant l’été en général), elles passeront par cette liste de séries à commencer (qui est loin d’être complète si je la compare à celle de TVtime ; mais bon, 36 c’est déjà pas mal !).

Allez, au plaisir de vous croiser sur SeriesDom !

The Last Man On Earth – S04E16

Épisode 16 – The Blob – 17/20
Les conséquences du cliffhanger de l’épisode 14 continuent de se faire ressentir dans cet épisode qui surfe ainsi sur de bons gags et de bonnes blagues. L’air de rien, ce début de saison (et surtout son milieu) avait un peu ramé côté qualité, mais c’est apparemment reparti sur du très bon alors tout va bien ! La fin de saison s’annonce bien pour l’instant et j’espère que ça va continuer sur cette lancée.

> Saison 4


Spoilers

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800 miles in this world aren’t really 800 miles.

Carol a du mal avec le karaoké, au point de chanter Can’t fight this felling sur l’air de Jingle Bell. C’est amusant sans être intéressant pour un début d’épisode, sachant que l’idée de base est une fois de plus de nous montrer que Tandy est insupportable avec son frère qu’il n’arrive pas à laisser respirer.

De son côté, Todd commence à préparer la nursery, et ça ne plaît pas à Erica qui voit qu’il a choisi la couleur sans elle ; et qu’en plus elle n’aime pas du tout car c’est jaune, et qu’elle voulait du bleu. Ils se mettent d’accord sur le vert, sans être satisfaits ni l’un, ni l’autre. Bref, on est encore sur un désaccord entre les deux futurs parents.

Enfin, ils n’ont plus rien à manger et ça n’a pas l’air de les inquiéter plus que ça, avec Melissa et Gail qui ont même la flemme d’aller chercher de quoi manger. Mike vient justement déjeuner avec eux et leur explique ce qu’il a trouvé, même s’il ne sait pas trop ce que c’est. Il leur annonce aussi qu’il compte bien partir dès le lendemain.

Tandy le prend super mal et essaye de convaincre son frère de rester avec lui. Cela mène à une scène hilarante, même si trop criarde, où Tandy réussi à expliquer à son frère que quitter la villa, ce serait le tuer. De manière littérale, il se met donc sous les roues du camion de son frère et celui-ci le menace d’avancer, sans y arriver pour autant ; d’où les cris. J’ai quand même bien ri et Tandy est parvenu à ses fins.

Ils passent alors une super journée ensemble ; et c’est drôle à voir même pour nous. Pourtant, la série joue dans cet épisode de sentiments qui sont loin d’être drôles : Tandy se sent toujours insuffisant par rapport à son frère, Mike se sent terriblement jaloux de Tandy parce que lui n’a pas de famille ; et Tandy a fini la journée en lui montrant une fois de plus ses nièces.

Et puis, il y a toujours ce mystère des images satellites. Par conséquent, les deux frères partent finalement ensemble à l’aventure, ce qui promet un épisode sympa plein de gags stupides entre eux et de karaoké – et ça commence dès cet épisode avec une bouteille d’urine et Can’t fight this feeling. En attendant, Tandy laisse donc seule Carol enceinte jusqu’au cou et les jumelles qui n’ont pas un an, ça promet. Et elle n’accepte que parce que cela signifie que Tandy se rase intégralement au lieu de conserver son look stupide. Intégralement ? Non, il se garde une queue de rat. Décidément, il nous aura fait toutes les excentricités possibles – mais cette fois, ça plaît beaucoup à Carol.

Pendant ce temps, Gail et Melissa s’amusent à faire semblant d’aller chercher les courses et s’organisent un stand de tir. Le lendemain, elles mentent à Todd et Erica, et ce n’est pas une super idée de mentir à Todd, surtout aussi grossièrement. Il s’amuse en effet à son tour en les culpabilisant par des larmes de crocodile qu’elles prennent pour vrai. Elles retournent donc pour de vrai faire les courses – et depuis le temps, on pourrait penser que Carol aurait repris son potager, mais non.

Erica comprend que Todd a rusé pour les forcer à faire ce qu’il voulait, et elle trouve ça plutôt chouette. Elle choisit donc de peindre les murs de la nursery en jaune, quand lui s’était décidé à aller chercher de la peinture bleue. Ils sont mignons à faire leur petite vie ensemble comme ça, mais ça paraît vraiment abusé et perché comme situation de vouloir faire un bébé de plus quand ils ne trouvent déjà pas de quoi manger pour eux.

Quoiqu’il en soit, la préparation de la nursery tourne mal quand Todd découvre dans le mur de celle-ci… un cadavre. Oups.

> Saison 4

Fear the Walking Dead – S04E02

Épisode 2 – Another Day in the Diamond – 15/20
C’était long et prévisible dans les grandes lignes, mais je surnote légèrement pour rattraper la catastrophe de la semaine passée et parce que ça faisait du bien d’enfin retrouver le casting. J’ai tout de même l’impression que le rythme est désormais plus lent qu’avant, et c’est dommage. Autrement, c’était un épisode qui soulevait pas mal de questions en faisant mine de répondre à d’autres. Sympa, ça se regarde, mais on a vu mieux.

Saison 4


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But this is home now.

Ah, enfin un épisode qui devrait me fournir ma dose d’Alycia Debnam Carrey et qui commence directement sur elle en plus. Enfin, après un « before » trainant cinq secondes. L’épisode nous offre un montage musical de Strand, Nick, Lucy et Alicia vivant leur morning routine dans un nouvel abri familial, allez comprendre. Allez comprendre aussi d’où Lucy et Nick partagent le même lit et se sont retrouvés. C’est un avant qui est déjà bien après la fin de saison 3.

De son côté, Madison parle avec une petite fille, Charlie, qui vit dans le même abri, un stade transformé en base, ce qui paraît effectivement une bonne idée – bon, il y a un abruti pour parler au microphone et attirer tous les zombies du coin, mais sinon ça a l’air sympa le Diamant (c’est le nom du stade). Tout le monde se fait une chouette vie tranquille dans cette nouvelle communauté. On nous apprend que ça fait un an qu’ils y sont.

Assez vite, je me dis que Charlie est un danger pour leur paix plus qu’autre chose. Déjà, elle n’est pas fichue de se tenir à moins de 15 mètres d’eux pour leur parler et ensuite elle est beaucoup trop curieuse pour être honnête, surtout quand elle les envoie en mission pour aller chercher sa famille. Comme par hasard, les recherches les mènent en-dehors de leur zone de sécurité, comme par hasard, Nick se rend compte aussi que les plantations de navets rencontrent un problème. L’épisode met en effet en avant le fait que Nick ne quitte plus le stade et en est l’agriculteur officiel. Il est apparemment encore traumatisé de l’effondrement du barrage, et ça se comprend, parce que moi aussi j’en suis encore traumatisé.

Victor, Luciana, Alicia et Madison se rendent à la recherche de la famille de Charlie, découvrant ainsi un autre camp qui a mal tourné. Pendant les recherches, Victor et Luciana sympathisent. C’est vrai que c’est un duo qu’on ne connaît pas bien encore ; alors que l’on connaît par cœur le duo Madison/Alicia. Bien sûr, Madison finit par tomber sur une inconnue qui la menace d’une arme et dont on apprendra  plus tard qu’elle s’appelle Naomi.

Cette dernière tente de voler les clés de Madison, et y arrive même, non sans révéler qu’elle voyage seule et n’est pas de ce camp abandonné. Il est alors facile pour nos quatre habitués de la cerner et l’empêcher de s’enfuir. Elle tombe alors dans un silo plein de zombies, exactement comme la semaine dernière un homme était tombé dans une caravane pleine de zombies avec Morgan.

Pas trop de renouvellement scénaristique de ce côté-là : Madison décide de jouer les héroïnes et tombe à son tour dedans pour sauver la femme qu’elle ne connaît pas. Cela nous fait une rapide scène d’action, avec aussi le suspense de savoir que Madison ne s’en sortira peut-être pas, puisqu’on ne l’a pas vu en fin d’épisode la semaine dernière. Finalement, elle s’en sort et tous apprennent à connaître un peu mieux Naomi. Elle a de la chance : dans The Walking Dead, Rick l’aurait déjà tué 4 ou 5 fois à ce stade.

Dans la nuit, Nick entend de la musique au loin et s’inquiète, ce qui lui permet de se motiver à sortir du stade. Il est rapidement assailli de flashbacks qui le perturbent assez pour se prendre un des poteaux du parking du stade. Yep, il nous fait une Lori et se blesse au front de la manière la plus bête qui soit. Il est sauvé des zombies par l’un des gardes du stade et par la voiture de Madison enfin de retour – oui parce que ce qui motivait vraiment Nick à sortir, c’était de voir que sa famille ne rentrait pas à la maison.

Le groupe finit donc par rentrer sans la famille de Charlie que je soupçonnais toujours de ne pas avoir de famille, mais avec Naomi, parce que Madison est soudainement gentille avec le monde entier dans cette saison. Cela dit, ça tombe bien parce que comme par hasard il s’agit d’une infirmière. Voilà qui est bien pratique pour soigner le front de Nick.

On nous introduit aussi de nouveaux personnages vivant avec eux dans cette communauté. C’est assez logique, mais ils servent surtout à faire de la figuration. Il y a 47 habitants, et donc il fallait bien qu’on en rencontre quelques-uns : un couple âgé, un homme qui drague clairement Victor. À voir ce qu’ils deviendront et s’ils sont encore en vie dans le présent.

Comme on retrouve nos personnages dans la meilleure des situations et que c’est un peu chiant à regarder (j’aurais adoré par contre les voir construire cette nouvelle maison), il fallait bien qu’il y ait un problème, et ça ne manque pas. Le stade est soudainement envahi par un tas de camions et un homme utilisant une jolie voiture et de la musique pour attirer tous les zombies du parking. Non, Nick n’avait pas rêvé pour la musique.

On tombe enfin sur une intrigue intéressante car les hommes récupèrent un à un tous les zombies, marquent un camion de leur drapeau avec le nombre de zombies et entament la discussion avec Madison, leader du stade Diamant.

Le but de ces hommes est assez clairement le chantage pour récupérer ce qu’ils veulent. Ce sont eux qui ont envoyé Charlie : c’était obligé qu’elle soit un espion après tout. Elle sait donc l’armement exact du camp et a fait exprès de pourrir le jardin. Le groupe des connards, appelons-le comme ça, fait un blocus du stade et n’ont qu’à attendre que leurs provisions s’épuisent. Ils sont dirigés par un homme qui se présente sous le nom de Mel.

Le lendemain, Nick constate les dégâts sur ses plantations, immangeables (bonjour la frustration). Madison refuse d’envisager de céder son stade et elle continue les travaux pour l’améliorer, aidés par tout le monde. Luciana en revanche sort du stade pour venir déposer le Petit Prince à Charlie. L’humanité avant tout, forcément. Ils entrent donc tous dans l’entraide et sont tous beaucoup trop gentils, aux antipodes de là où on les a retrouvés la semaine dernière et qui constitue le présent de la série en théorie.

Et dans ce présent, le groupe, toujours sans Madison, interroge ses trois nouveaux prisonniers pour savoir s’ils font partie ou non des Vautours. Ils ont l’un de leur drapeau après tout – et c’est donc le nom de nos méchants. Les prisonniers acceptent, un peu contraint, de les emmener là où ils ont trouvé le drapeau, et au regard échangé entre Nick et Alicia, il est assez clair qu’il y a quelque chose qu’on ne nous dit pas sur le sort de Madison. Je ne pense pas qu’elle soit morte (trop évident), mais je la verrais bien prise en otage ou quelque chose du genre. On verra.

Je suis intrigué par cette saison, parce que cette double narration peut s’avérer intéressante : c’est la première fois que la franchise The Walking Dead s’aventure dans une chronologie différée à aussi grande échelle et je suis assez partant si les flashbacks parviennent à rester intéressant et pensent aussi à combler le trou d’un an entre la fin de saison 3 et l’arrivée au stade du Diamant. En tout cas, sacré anniversaire pour le stade que cette nuit chargée avec une trahison, une nouvelle arrivée et un blocus.

Saison 4

Westworld (S02)

Synopsis : Après une fin de saison 1 qui révélait enfin que tout se jouait, comme on l’avait théorisé, sur deux périodes chronologiques distinctes, la saison 2 promet des rebondissements intéressants. Pour se remettre dans le bain : les accidents provoqués par la « conscience » des robots sont la cause d’Arnold qui voulait leur donner cette conscience, William a fini par criser dans Westworld, laissant Logan nu sur un cheval et devenant peu à peu l’homme en noir qui martyrise tous les robots dans le futur. Maeve parvenait enfin à s’enfuir… pour mieux revenir dans le centre, car son désir de liberté et ses souvenirs étaient un programme ; et aussi parce que sa fille était dans le parc. Quant à Dolores, elle comprenait aussi ce qu’elle était et tuait son créateur, avant d’orchestrer un massacre de clients dans le parc.

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Pour commencer, je n’ai pas revu la saison 1 contrairement à ce que j’espérais à la sortie du DVD, donc certains détails sont, je dois l’avouer, assez flou dans mon esprit. Cela ne devrait tout de même pas être trop dérangeant pour une série qui prend toujours le temps de bien faire les choses, quitte à tirer un peu trop sur la longueur.

Cela dit, il faut que je l’avoue : je suis hyper tolérant envers Westworld, car j’ai enfin retrouvé une série traitant des thèmes SF qui me plaisent le plus, avec un casting de malade et une esthétique à tomber par terre tous les trois plans. Ce manque d’objectivité n’empêche pas la critique pour autant, surtout qu’en un an et demi, ils ont eu le temps de créer une attente insoutenable. J’attends beaucoup de ce retour de la série qui a intérêt à continuer de mettre les petits plats dans les grands. Pas de quoi s’inquiéter je pense : il est déjà question d’une saison 3 pour certains acteurs en négociations de salaire, c’est donc qu’ils voient les choses en grand.

En tellement grand que la saison reprend avec un épisode d’une heure et dix minutes. À ce stade-là, autant faire un double épisode. Je ne sais pas trop à quoi m’attendre, surtout après le teasing, en fin de saison 1, d’autres parcs qui ne seraient pas des westerns. Je croise les doigts pour en savoir rapidement plus, et pour ne pas être déçu.

Ci-dessous, une critique sans spoiler ; pour ceux-ci et beaaaucoup plus de détails, cliquez sur le titre.

Note moyenne de la saison : 18,5/20

S02E01 – Journey Into Night – 20/20
Cet episode est long, très long, mais je n’ai pas vu le temps passer une fois de plus. Je suis vraiment trop fan de Westworld pour passer 1h15 devant et trouver encore que ce n’était pas assez et que j’en voulais plus. La saison met rapidement en place de nouvelles intrigues, avec un grand point d’interrogation général pour servir de fil rouge et plein de petites sous-intrigues. On explore de nouveaux duos vraiment intéressants, on continue les grands discours et la série n’est pas timide quand il s’agit de mettre en scène nudité et gore ; mais elle le fait toujours bien, c’est-à-dire que c’est au service de l’histoire et non juste pour le principe d’en mettre. Ce retour est donc un énorme oui pour moi !
S02E02 – Reunion – 19/20
Wow. Ce deuxième épisode prend encore plus de recul que le premier pour révéler l’ampleur du scénario mis en place et c’est à nouveau 58 minutes que je n’ai pas vu passer. Comme il me faut bien critiquer, je retire un point pour chipoter parce que je n’ai pas eu l’occasion de retrouver vraiment l’ensemble de mes personnages préférés, mais quand même. Une réalisation impeccable, un casting irréprochable, une ambiance efficace et une écriture complétement folle – toujours à tendance réflexive et pleine de concepts, il faut vraiment être difficile (ou ne pas aimer la SF, ou ne pas aimer l’ambiance finalement très littéraire, certes) pour ne pas adorer.
S02E03 – Virtu e Fortuna – 18/20
Léger coup de mou avec cet épisode qui prend parfois un peu trop de temps pour ne pas présenter grand-chose, mais qui se termine par une avancée plus rapide que je ne le pensais de l’intrigue. En plus, l’air de rien, cet épisode confirme quelques théories et apporte pas mal de nouveautés à la série qui continue de se renouveler subtilement, épisode après épisode.
S02E04 – The Riddle of the Sphinx – 20/20
L’épisode a beau être plus long, il est dur de voir le temps passer devant Westworld qui prend pourtant son temps par moment. Cet épisode confirme quelques-unes des théories que j’avais depuis la semaine dernière (notamment sur la dernière arrivée) et parvient à me surprendre également grâce à des rebondissements inespérés. L’absence d’une bonne partie du casting n’était absolument pas dérangeante et j’ai même adoré la construction de cet épisode qui nous fait deviner progressivement quelques-unes de ses révélations, allant toujours plus loin dans les thématiques abordées. Cet épisode donne le sentiment de voir quelqu’un réussir un puzzle devant nous, vraiment.
S02E05 – Akane No Mai – 16/20
Si la réalisation, le jeu d’acteurs et la BO sont toujours aussi impeccables, les intentions d’écriture très claires de cet épisode ne suffisent pas à le rendre aussi passionnant que je voudrais qu’il soit. Pourtant, il se concentre aux ¾ sur un de mes personnages préférés, mais ça ne prend jamais tout à fait. Jouant toujours de ses variations et répétitions, l’épisode a de vrais bons moments, mais dans l’ensemble, il est un énorme détour qui prend son temps alors que deux ou trois scènes auraient pu suffire. C’était un peu plus faible cette semaine, surtout après l’épisode de la semaine dernière !
S02E06 – Phase Space – 17/20
Cet épisode propose enfin de traiter de front l’ensemble de ses intrigues en cours, et ça fait du bien. C’était nécessaire pour enfin avancer, et d’ailleurs, ça avance énormément pour certaines histoires qui semblent déjà sur le point de toucher à leur fin. Il y a encore largement de quoi faire pour les quatre derniers épisodes cependant et je suis pressé de les voir pour obtenir quelques réponses supplémentaires – en espérant qu’ils arrêtent les détours inutilement longs.
S02E07 – Les Écorchés – 20/20
Ah oui quand même. Cet épisode enchaîne les révélations et je retire tout ce que j’ai pu dire sur le rythme plus lent des deux derniers épisodes : cette fois, on avance à toute allure dans une chronologie enfin parfaitement claire. L’histoire se développe, la mythologie se complexifie et le tout donne un résultat complètement fou à voir : des réponses, du rythme, du sang et, très franchement, un épisode digne d’une fin de saison !
S02E08 – Kiksuya – 18/20
Encore un épisode réussi, ils ne s’arrêtent décidément plus. Si ça m’a d’abord paru long au premier abord, le HS s’est peu à peu raccroché à des éléments que j’adore dans la série, avec un excellent développement de l’intrigue générale se faisant par un intermédiaire original. Après deux saisons, la série se réserve encore la capacité de me surprendre et d’étendre son univers de manière cohérente et logique. Et puis, comme toujours, les surprises débarquent quand je m’y attends le moins, alors je dis oui !
S02E09 – Vanishing Point  – 17/20
N’étant pas dans des conditions optimales pour voir cet épisode, il est dur de le noter, mais dans l’ensemble, c’était plutôt passionnant à voir et il y avait quelques bonnes surprises, tant dans l’intrigue repartant dans le passé que dans le présent. Et puis, même si je vois toujours les choses venir durant les scènes où elles ont lieu, la série parvient à me surprendre chaque semaine en prenant des directions que je n’attendais pas forcément. L’élément de surprise est une excellente chose.
S02E10 – The Passenger – 20/20
Ah. C’est fini pour cette saison, sur un épisode qui m’a retourné le cerveau au moins deux fois (au moins ça le remet en place) et dont je ne suis pas sûr d’avoir compris tous les sous-entendus et toutes les scènes. Excellent, tout simplement, avec juste ce qu’il faut de révélations pour continuer à se poser des questions et avoir besoin, je crois, de tout revoir au moins une fois pour suivre. Et puis, comme toute bonne fin de saison, certains sacrifices sont faits en cours de route, alors les émotions étaient là aussi.

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