Spiderman : Far from Home

Salut les sériephiles !

Comme je l’avais annoncé hier, j’ai profité de mon mercredi pour fêter le cinéma, et quoi de mieux pour ça que de me précipiter dans une salle obscure pour assister au retour de Spiderman ? Je n’ai pas trouvé mieux, justement et comme d’habitude, je viens vous en parler ! Et je commence par la bande-annonce, mais méfiez-vous, elle en dit tellement qu’il y a carrément une scène qui n’est pas dans le film, hein.

Voir aussi : Les articles du blog sur le Marvel Cinematic Universe

On commence évidemment sans le moindre spoiler, mais avec mon avis tout de même, donc si vous ne voulez rien savoir… ben vous n’êtes probablement déjà plus en train de lire cet article. J’ai beaucoup, beaucoup aimé ce film. Cependant, j’en attendais beaucoup, peut-être trop, car Homecoming est l’un de mes Marvel préférés. Il faut dire qu’il est bien aidé : plus adolescent, plus drôle et avec un casting que j’adore (autant Tom Holland que Zendaya), il faudrait vraiment que je sois difficile pour ne pas être fan.

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Difficile de ne pas sentir son cœur fondre, vous ne trouvez pas ?

Ces trois points positifs sont de nouveau de retour dans Far From Home : on retrouve le même casting et on évacue rapidement la question des cinq ans de décalage d’Endgame dans un début bien senti (et la confirmation discutable du multiverse, déjà proposée par  la saison 6 d’Agents of S.H.I.E.L.D). L’humour qui m’avait tant plu dans le premier film était toujours là, lui aussi, mais comme je n’avais plus le charme de la découverte, je crois que ça a manqué de quelques gags. En fait, le seul défaut que je peux trouver au film est peut-être celui-ci : il manquait un brin d’originalité. (côté spoilers, arrêtez-vous là si vous n’avez pas vu le trailer, sinon, vous êtes bons pour la lecture de tout l’article !).

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Bon, ça, et la promo. Même sans avoir vu la bande-annonce, il était difficile de passer à côté du nouveau casting de Jake Gyllenhaal et de son rôle, qui tarde pourtant à être révélé. C’est comme ça. La révélation se passe bien et relance le film dans une nouvelle direction, alors que nous avons déjà eu le temps d’en prendre plein les yeux dans les effets spéciaux. Et j’ai bien aimé les intentions et illusions du méchant, c’était original.

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Très clairement, ce film est une petite claque visuelle, comme d’habitude. Les scènes d’action sont vraiment nombreuses et les gestes de Spiderman sont fluides et beaux à voir. Ce ne sont pas les seuls : la promo avait largement insisté sur l’idée que le héros allait voyager en Europe, et ça ne manque pas. Ce qui est top, c’est qu’hormis les Pays-Bas, j’ai moi-même déjà visité l’ensemble des pays et villes représentés dans le film… et du coup, je n’étais pas perdu. C’était un plaisir de retrouver des lieux que j’avais adoré pendant mes propres vacances ; et très sympa de voir le nombre de ponts qu’on a Europe, dis donc (oui, parce que, quand même, il y a un truc avec les ponts dans ce film, non ?). Surtout, c’était beau et ça donnait envie de voyager pour (re)découvrir tous les lieux du film. Et ça fait deux fois en une semaine que j’ai envie de retourner à Londres, ça commence à sentir le roussi pour mon portefeuille !

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Non seulement, l’actrice est parfaite, mais bon dieu, que le personnage d’MJ est beaucoup plus fun comme ça !

Outre les voyages et l’humour, le film se démarque aussi par son intrigue qui s’inscrit bien dans le reste du MCU. Alors qu’il devait entamer une nouvelle phase, ce film est finalement la conclusion de la phase 3 et je vois pourquoi : la transition après la fin d’Endgame est très visible. Le fantôme de Tony Stark erre sur ces deux heures de spectacle, parfois de manière un peu trop lourde, mais ça n’empêche pas le MCU d’entrer dans une toute nouvelle ère post-Avengers. Thanos est vite oublié avec la menace des Elementaux et de Mysterio… mais aussi avec l’affirmation de Peter Parker comme nouveau Tony Stark (et ne parlez pas de Captain Marvel aha). On se doutait que ça prendrait cette direction, mais ça fonctionne bien de voir l’adolescent fuir ses responsabilités un temps, pour mieux y revenir.

En bref, ce film est donc un bon film de super-héros tout en étant un bon film d’ados. On reprend exactement la formule qui fonctionnait tant dans le premier film, mais comme on est dans le deuxième, Peter évolue et grandit. Cet aspect de l’évolution du personnage est franchement ce qu’il me manquait dans les Iron Man ou le con arrogant continuait d’être un con de plus en plus arrogant. Là, Tom Holland continue de rendre justice au Spiderman fun et rigolo des comics – le selfie dans les airs ! – tout en étant forcé de grandir et d’affronter des menaces plus importantes. Et ça fonctionne.

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Non seulement, l’acteur est parfait, mais en plus le personnage est beaucoup plus touchant comme ça que dans ses versions précédentes…

Quant à la prochaine phase (et au prochain film Spiderman), elle promet déjà pas mal de changements, et je crois que je vais en être encore plus fan que les premières avec des super-héros que je n’aimais pas spécialement dans leurs films en solitaire. Notons aussi que jamais les scènes post-génériques n’auront été si importantes dans l’univers Marvel. La première des deux m’a vraiment laissé sur les fesses, et à en entendre les réactions du reste de la salle, je ne suis pas le seul à avoir été surpris.

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Bon, en revanche, désolé, mais la tante May est toujours beaucoup trop jeune (et j’ai beaucoup aimé Happy !)

Bon, vous l’aurez compris : j’ai adoré ce film, même si je le mettrais tout de même un tout petit peu en-dessous du premier… parce que cette fois, j’en attendais trop. Mais bon, j’ai eu ma dose de Zendaya/Tom Holland, avec un petit bonus Cobie Smulders : j’étais aux anges !

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Les films de juin : bof, bof (1/2)

Salut les sériephiles,

Si je vais essayer de rentabiliser au maximum la dernière journée de la fête du cinéma pour m’assurer d’avoir au moins mon premier film de la semaine du mois de juillet, je vous propose aujourd’hui de revenir en arrière et de voir les films visionnés au mois de juin. Malheureusement, j’ai été beaucoup moins performant dans ce challenge ce mois-ci : contrairement aux excès des mois précédents, je me suis surtout contenté de le tenir cette fois-ci. J’ai donc vu six films en quatre semaines, ce qui est déjà pas mal par rapport à mon rendement des années précédentes !

Sur ces six films, il y en a trois qui vont former une trilogie sur laquelle je reviendrai dans un article à part la semaine prochaine, un que j’ai déjà commenté… et deux dont je peux parler aujourd’hui. Le seul problème, c’est que ce sont deux films que je n’ai que moyennement apprécié. En fait, c’est un peu le problème de mon mois de juin : j’ai regardé beaucoup de séries et je me suis souvenu pourquoi j’avais du mal avec pas mal de films.

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Semaine 23 – Harold et Maude

J’ai tellement failli rater mon challenge cette semaine-là que j’avais même oublié avoir vu ce film quand il a été temps de mettre à jour le carnet sur lequel je note les films, parce que oui, j’avais oublié de le noter. Ce film n’est pas forcément super connu, mais un collègue me l’avait conseillé après l’avoir étudié en classe avec ses 2ndes pro. Bon, du coup, je l’ai vu en VF, ce qui est peut-être le problème que j’ai eu avec pour rentrer dedans…

Concrètement, il est plutôt cool, avec un personnage de petit garçon/adolescent nommé Harold, qui est obsédé par la mort. La première scène du film est magistrale ; je ne la spoilerai donc pas plus que ça, mais je dirais quand même que c’est un plan séquence qui vaut le détour… et qui nous plonge dans l’ambiance du film ; donnant envie de le regarder en entier.

Maude est quant à elle une vieille dame complétement délurée qui adore partir dans ses délires, quitte à être parfois dans l’illégalité. Les deux forment un duo tout aussi fou, les acteurs sont excellents, le film donne une bonne touche de folie… mais je n’ai pas réussi à être constamment accroché devant. Je le conseille parce qu’il propose des bonnes scènes vraiment mémorables, mais dans l’ensemble, je sais qu’un mois après, j’ai déjà oublié comment il se terminait… Bref, c’était bien, sauf que j’en attendais plus, je pense.

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Semaine 24 – X-Men Dark Phoenix

Qu’est-ce que je suis censé dire ? Ce n’était pas bien et j’en attendais beaucoup, beaucoup plus. J’en ai parlé par ici, pour ceux qui veulent lire ce qui ne m’a pas plu dans ce dernier film de la saga (enfin, j’espère que c’est le dernier).

Voir aussi : X-Men Dark Phoenix – La mort d’une saga

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Semaine 25 – The Silence

À nouveau sur le point d’échouer à mon défi, il m’a fallu choisir un peu au hasard un film sur Netflix. Un peu au hasard, mais dans ma liste tout de même ; j’avais envie d’un film d’horreur ce dimanche midi là et ça m’a paru être une bonne idée d’enfin regarder celui-ci dont la bande-annonce imposée par Netflix à sa sortie m’avait plu.

Le seul problème, c’est qu’on était donc dimanche midi et que je n’avais pas beaucoup réfléchi à la situation. Le synopsis du film ? Des insectes aveugles envahissent le monde, tuant tout ce qui fait un peu trop de bruit. C’est un film d’horreur, autant dire que tout s’y passe de nuit. Or, voir un film qui se passe de nuit avec les personnages restant le plus possible en silence quand on est soi-même au beau milieu d’un dimanche ensoleillé avec les fenêtres ouvertes, c’est… peu malin.

Au-delà de ça, le film est plutôt sympathique et j’ai bien aimé l’idée du silence qui doit régner ; qui n’était pas sans me rappeler l’ambiance de The Rain avec la crainte des gouttes de pluie. Si le concept de base est génial, je suis beaucoup moins convaincu par d’autres choix du film. Avoir une malentendante comme héroïne, c’est sympa, mais le reste de sa famille ne m’a que moyennement convaincu, parce qu’ils se sont un peu tous avérés être des boulets à un moment ou un autre.

C’est mon problème avec les films d’horreur : je ne comprends JAMAIS les choix des personnages. Au-delà de ça, le film a une intrigue secondaire qui m’a fait penser à The Purge, mais sans tenir la comparaison avec le film (le premier). Quant à la conclusion, ben… quand le générique de fin s’est lancé, je n’avais pas capté que c’était la fin (enfin si, parce qu’il y a une petite voix-off avant alors je me suis dit « ah déjà ? », puis générique « mais c’est ça la fin ? »).

Bon, donc, un concept vraiment sympa, mais une frustration énorme d’avoir décroché en cours de film faute d’une intrigue mieux menée… et achevée.

Bref, ce n’était pas glorieux comme mois. Heureusement, j’ai aussi vu une trilogie de films cultes pour me rattraper ; mais je vous en parlerai donc la semaine prochaine, comme promis (c’est un faux suspense si vous me suivez sur les réseaux sociaux, vous savez peut-être déjà) ! En attendant, je profite d’un mercredi de chômage technique (pas de cours, pas de correction, pas d’affection précise ; donc ouais, techniquement « les profs n’en foutent pas une », ça peut arriver, mais ce n’est pas de notre plein gré, hein, et je le paierai quand j’aurai tout à faire à l’arrache) pour aller à la fête du cinéma !

A plus dans une salle noire ?

Grand Hotel – S01E03

Épisode 3 – Curve Ball – 16/20
Comme tous les soaps, plus on avance, plus de nouveaux secrets et dramas se profilent à l’horizon. L’ensemble est toujours bien maîtrisé, chaque épisode avance de manière cohérente et manie assez bien l’équilibre cliché et scènes marrantes. Et à trois épisodes, on peut déjà le conclure : c’est une série qui fonctionne pour l’été, je l’espère déjà renouvelée pour une saison 2, du coup.

> Saison 1


Spoilers

103

Because I’ve kept her secrets.

Bon, la météo en Aquitaine étant ce qu’elle est, je ne sais pas si je suis vraiment dans l’ambiance estivale que j’aimais bien avoir pour cette série, mais bon ; on va dire qu’une petite brise fraîche n’est pas désagréable, hein. Et puis, justement, Alicia, Danny et compagnie vont me faire partir en vacances bien vite – je dis « et compagnie », mais vous n’avez pas idée à quel point je suis content de moi d’avoir déjà retenu la majorité des noms des personnages de la série.

Comme ces deux dernières semaines, on commence par un flashback concernant Sky quand, alors qu’il fait un jogging à moitié à poil (forcément), Danny aperçoit ce qu’il pense être la voiture de sa sœur. Il la traque dans toute la ville en courant, mais c’est un échec cuisant et il se prend une voiture dans le derrière. Sympa.

Cela lui fait une petite blessure au poignet que Carolina remarque immédiatement quand il est de retour à l’hôtel et qu’elle se sert de lui pour rendre jalouse Alicia. Le pire, c’est que ça fonctionne, parce qu’Alicia, elle préfère quand Danny lui donne des pains au chocolat et lui nettoie les lèvres. De son côté, Ingrid harcèle Javier pour avoir de l’argent pour l’assurance du médecin. Le problème, c’est que Javier n’en a pas encore parlé à son père. Il décide donc de l’accompagner en voyage d’affaire.

C’est aussi bon que c’était prometteur comme intrigue débile de guilty pleasure. Le père culpabilise toujours de ce qui est arrivé à son fils et le défend face à ses anciens amis cherchant à savoir ce qu’il fait désormais comme job, le tout après une conversation avortée entre eux dans la voiture. Pour être parfaitement honnête, j’ai quelque peu décroché de cette intrigue par la suite, mais il fallait surtout en retenir que père et fils passent une bonne journée, étant l’un et l’autre surpris par l’autre de manière positive.

Enfin, ça, c’est jusqu’à ce que Javier annonce à son père qu’il va être papa. Là, d’un coup, le positif en prend un coup. Javier ne révèle évidemment pas que la mère est Ingrid, mais tout le monde étant déjà au courant, ça ne tardera pas à se savoir. D’accord, j’abuse en disant tout le monde, mais la manager a vu Javier et Ingrid parler entre eux, et elle demande aussitôt à Matteo s’il s’agit de la raison pour laquelle Ingrid n’a pas été virée… bref, ça ne durera pas la saison tout ça.

Bien sûr, Gigi abuse aussi de son nouveau pouvoir dès le début de l’épisode : elle énerve immédiatement Alicia en lui demandant un rendez-vous quotidien pour faire une mise au point sur le projet qu’elle a mis en place avec El Rey. C’est d’autant plus embêtant pour elle que la star est super chiante et fait plein de caprices de divas.

Gigi s’en rend vite compte et demande à Alicia de lui faire valider toutes les dépenses suivantes, depuis le bureau qui a appartenu un jour à sa mère… interprétée par Eva Longoria. Quitte à produire une série, autant s’auto-caster dans un flashback inutile, quoi. Vexée comme une gamine qu’elle est, Alicia décide toutefois de ne pas écouter sa belle-mère et d’accorder à El Jefe tout ce qu’il veut, malgré tout. Elle est tellement ridicule que je suis de plus en plus du côté de Gigi.

De toute manière, ça lui revient à la tronche la Alicia : il demande une moto… pour s’en servir dans l’hôtel. Il ne faut donc pas longtemps pour qu’Alicia se fasse suspendre de ses fonctions par Gigi, mais c’était plutôt marrant, tout en ajoutant une dose de suspense et de drama quand il est révélé que Beatriz (la mère d’Alicia) avait quelques secrets bien gardés par Gigi…

De son côté, Matteo subit toujours un odieux chantage sur ce qu’il a fait à Sky (probablement) et il soupçonne un nouvel homme dans le casting, encore un, qu’il surprend devant son bureau. Il en parle donc au chef de la sécurité, le mari de la manager, et comprend rapidement que l’homme qu’il a vu est un client qui était là pendant l’ouragan. Alors qu’il le soupçonne d’être celui qui le fait chanter, il s’agit en fait juste d’un homme qui serait intéressé par quelques faveurs bien différentes de Matteo. C’était marrant comme quiproquo, même si assez prévisible.

Pendant ce temps, Danny découvre bien vite que la voiture de sa sœur est conduite par Ingrid, qui était sa colocataire. Bon, cette information, il l’a par son collègue, qui est l’un des derniers dont le nom m’échappait, je reconnais : Jason. Danny lui propose d’inviter Ingrid à une soirée dans un bar, officiellement entre collègues, pour obtenir un peu plus d’informations. Le problème, c’est qu’Ingrid refuse d’avouer la vérité sur la manière dont elle a récupéré la voiture.

Danny interroge Ingrid de manière de plus en plus flagrante, notamment à propos de Sky. Elle le prend assez mal et quitte la table en… laissant son sac à main. Bien sûr, tout le monde fait ça, c’est logique. Danny profite de l’occasion pour fouiller dedans et découvrir qu’elle a la carte de crédit de Sky. Il le fait toutefois après avoir renversé de la bière sur son sac et sur Carolina, qui le drague lourdement.

Bon, une fois confrontée à la carte bleue, Ingrid explique la vérité et Danny l’accepte : elles étaient simplement amies. Il décide quand même d’aller fouiller l’appartement pendant que Jason est occupé avec elle, mais il est stoppé en route par l’arrivée d’Alicia et de la mère de Jason.

Oui, les deux ont appris par Carolina qu’il y avait une soirée entre employés, et elles ont décidé de s’y rendre, chacune avec leur intention, évidemment. Alicia a surtout pour but d’empêcher le flirt de Carolina et Danny. Comme elle vient en plus d’être suspendue par Gigi, elle a toutes les raisons du monde d’en profiter… jusqu’à ce qu’El Rey l’appelle, motivé à démissionner.

La mère de Jason, elle, est là surtout pour surveiller Ingrid et apparemment pour essayer de caser son fils avec tout le monde, mais surtout pas Ingrid. Elle provoque donc tout l’inverse : Jason décide de raccompagner la serveuse chez elle. Quand ils entendent du bruit dans la chambre de Sky, Jason est sûr qu’il s’agit de Danny, mais ce n’est pas le cas. Il se fait donc assommer, mais après avoir donné le nom de Danny. On ne saura donc pas de qui il s’agit, mais la personne qui était là sait ce qu’il en est de Danny…

L’intrigue Gigi/Alicia ? Gigi est forcée de reconnaître qu’Alicia avait raison (mouais) parce qu’El Rey démissionne et peut bien faire ce qu’il veut, le temps que les procès par rapport aux contrats se fassent et qu’il soit forcé de revenir faire ses concerts. Les deux femmes se mettent donc à travailler ensemble, mais en allant chercher son ordinateur, Alicia découvre surtout Danny sortant de la chambre de Carolina.

Comme elle était bourrée, il a été forcé de la ramener dans sa chambre, évidemment, mais Alicia ne le sait pas. Le lendemain, elle résout au moins le problème El Rey en faisant appel à la mère de celui-ci pour le forcer à bosser. Tss, c’est tellement une série, mais c’était drôle. Cette même journée, Danny se rend chez Ingrid pour réparer la fenêtre et y trouve une lettre d’amour pour Sky, alors que Jason se fait toujours de faux espoirs sur sa relation avec Ingrid.

La fin est pleine de différents cliffhangers : Santiago apprend le chantage dont est victime Matteo parce qu’il lui demande l’argent et il est révélé que la manager aussi connaît les secrets de Beatrice. Un dernier flashback nous révèle que ce secret lui faisait craindre la rage de son mari, au point d’être sûre qu’il allait la tuer. Ah oui, quand même.

> Saison 1

Bilan séries du mois de juin

Salut les sériephiles,

Le mois de juin a bien vite filé lui aussi, mais cette fois-ci, je l’ai passé devant pas mal d’épisodes. Par conséquent, j’ai pu finir quelques saisons et ça rend cet article bilan du mois assez complet. Pas de temps à perdre donc : c’est parti pour le récap des saisons terminées ce mois-ci !

13

Séries annulées

Chernobyl (S01)Cinq épisodes, ça passe drôlement vite et j’ai enchaîné sans le moindre complexe l’ensemble de cette saison extrêmement réussie. J’ai adoré, tout simplement : certes, c’est une série historique et je suis généralement réticent, mais là, il me semble qu’on a la précision d’un documentaire, mais présenté avec tous les avantages de la fiction (y compris un personnage inventé). Bref, ça vaut le détour, cette mini saison. – Note : 18,5/20

Life in pieces (S04)Cette dernière saison est malheureusement écourtée, et certains épisodes étaient en-dessous de ce qu’ils ont su faire par le passé. Cependant, c’était toujours un plaisir de passer du temps avec cette famille et ils me manquent déjà. Bref, c’est une série que je recommande aussi, même si la fin n’était pas tout à fait celle que j’attendais, parce que c’est une fin de saison, pas une fin de série. Mais bon, il y a une conclusion quand même, alors ça va. – Note : 16,5/20

102

Séries renouvelées

The Rain (S01)On était peut-être au mois de juin, mais il a beaucoup plu et une journée bien nuageuse et arrosée m’a donné envie d’enfin me mettre à cette série qui m’attendait sagement sur Netflix depuis l’an dernier. J’ai beaucoup aimé enchaîner les épisodes de cette première saison vraiment sympathique. La série ne révolutionne rien, mais elle se dévore très bien, avec une super ambiance post-apocalyptique qui m’a bien plu. Note : 17,5/20

The Rain (S02) Et ça m’a tellement plu que j’ai poursuivi avec la deuxième saison dans la foulée. Le changement de ton est total : saison plus courte, rapidité de l’intrigue, science-fiction plus prononcée… C’était ambitieux de métamorphoser autant que ça le tout, mais ce n’était pas totalement raté pour autant. C’est dans la continuité, quoi, et puisque j’ai aimé la première saison, j’ai aimé celle-ci aussi, tout simplement. Note : 16,5/20

In the Dark (S01)Bonne surprise de la mi-saison, cette série de la CW n’a pas le succès qu’elle mérite. C’est un divertissement très bien fichu, avec une enquête sympa et des sujets assez originaux (notamment sur les non-voyants, forcément) traités chaque semaine, en parallèle du reste. Vraiment, cette série est sortie de nulle part dans mon fil twitter, mais je ne regrette pas de l’avoir vue. Note : 16,5/20

9-1-1 (S02)Comme pour la saison 1, je n’ai pas réussi à la suivre à la semaine, mais j’ai adoré la voir d’un coup en rattrapage ; au point de m’enchaîner tous les épisodes sur la même journée. Ce n’est pas forcément une série faite pour ça, mais cette saison 2 avait tout de même la fâcheuse tendance à ralentir son rythme par des épisodes spéciaux qui bloquaient le fil rouge à chaque fois. L’ensemble était bien, tout de même. Note : 16/20.

422-3

Challenge Séries 2019

Blindspot (S04)Autant la saison 3 m’avait un peu réconcilié avec la série, autant cette saison 4 était franchement un calvaire par moment. Comme je l’ai vue d’une traite, ça allait un peu mieux ; et puis, il y a toujours certains personnages, notamment un duo, qui me donnait envie de continuer. Je tiens à noter aussi la présence de certains personnages secondaires qui illuminaient certains épisodes et un excellent cliffhanger qui donne vraiment envie de voir la suite.  – Note : 14/20

102

Sort incertain

Trinkets (S01)Et je termine ce bilan par un coup de cœur certain pour cette comédie Netflix. Là aussi, c’est une série que je n’avais pas forcément prévue de regarder ; mais j’ai adoré le trailer, vu deux jours avant la diffusion, alors voilà, je me suis dit « pourquoi pas ? » et comme j’ai eu un peu plus de temps libre en juin, j’ai pu m’enchaîner tous les épisodes aussitôt. Et c’est sans regret, parce que c’était vraiment bien. Note : 17/20

Bref, c’était un bon mois de  juin, avec six saisons terminées et surtout des séries que j’ai adoré. Je sais, c’est tous les mois que je le dis, mais comprenez-moi, on est en plein « Peak TV » et ça fonctionne toujours aussi bien d’avoir autant de bonnes séries à découvrir (même si je sais que je ne verrai jamais tout… et que je suis actuellement devant M6 à regarder un épisode déjà vu de Desperate Housewives… on ne se refait pas !).