The Mandalorian – S02E02

Épisode 2 – The Passenger – 17/20
Baby Yoda est mal élevé, les scénaristes nous pompent une scène d’Harry Potter et le générique de fin reste mon moment préféré… mais il faudrait être de bien mauvaise foi pour ne pas reconnaître que cette saison 2 relève enfin le niveau en nous donnant une vraie histoire à suivre, que ce soit en fil rouge ou épisode par épisode. Contrairement à la saison 1, j’ai enfin l’impression d’avoir des dialogues, même s’ils sont parfois à sens unique, et c’est tant mieux.

> Saison 2


Spoilers

Wait ! Don’t hurt the child.

C’est reparti pour une durée d’épisode raisonnable, avec tout d’abord un résumé de ce qu’il s’est passé dans le dernier épisode principalement. Soit. Une fois que c’est fait, nous pouvons commencer cet épisode sur Tatooine, exactement là où le précédait s’achevait. Baby Yoda et Mando sont donc en chemin à bord d’une moto volante, avec l’armure supplémentaire. Ils ignorent en revanche qu’ils foncent droit sur un piège.

C’est compliqué la vie dans la galaxie lointaine, dis-donc. Les pirates de l’espace ne savent toutefois pas à qui ils ont affaire. Ils les maîtrisent rapidement, mais oublie un peu trop de surveiller ce qu’il en est de Baby Yoda. Celui-ci est donc mis en danger par un dernier alien qui échange la vie du bébé contre celle du sac à dos de Mando. Comment ça, ce n’est pas un sac à dos ?

J’appelle ça comme je veux, et c’était rigolo comme détour pour se débarrasser du dernier pirate. Rigolo, certes, mais pas bien utile dans l’économie générale de la saison. Je commence à comprendre pourquoi les épisodes sont un peu plus longs cette année, on va dire. Mando se retrouve une fois de plus à devoir faire son chemin à pied, et il le fait d’une manière qui nous fait croire que marcher dans le désert, c’est facile.

Il débarque finalement dans une taverne en ville où il retrouve sa garagiste préférée qui ne semble pas trop se soucier de sa moto. Elle a surtout envie que le Mandalorian mette de l’argent sur sa table de jeu, histoire qu’elle gagne l’ensemble, puis envie de manger de la viande de dragon de l’épisode précédent. Je l’aime bien, elle, c’est une bonne idée de la ramener cette saison et dans deux épisodes de suite.

Elle est évidemment celle qui offre une nouvelle piste à notre héros : un contact connaît quelqu’un qui connaît un endroit où se trouve d’autres Mandalorian, et elle affirme pouvoir faire confiance sur sa vie à cette autre personne… qu’elle ne connaît pourtant pas. Il s’agit d’une alien qui ressemble à un gros lézard et veut gagner un petit voyage dans l’espace, mais avec ses œufs. C’est chouette, pratique, rapide et c’est amusant pour Baby Yoda de voir les œufs… Pas d’hyperspace, en revanche. Elle est chiante cette alien.

Elle ne parle évidemment pas anglais, mais une langue que Mando ne connaît pas. Comment tourner en rond ? L’incident diplomatique à venir est juste évident. Ainsi, avant de se coucher, Mandalorian arrête Baby Yoda dans une énorme bêtise : il est en train de manger les œufs de leur invitée.

Le lendemain matin, si on peut appeler ça le matin, Mando se lève et reprend sa routine comme si de rien n’était, mais est finalement contrôlé par une police de l’air bien embêtante. Oh, ils ont l’air gentil avec lui, mais ils posent tellement de questions que Mando est finalement obligé de s’enfuir, son invitée toujours à bord du vaisseau histoire qu’on puisse se marrer un coup d’avoir cet extra-terrestre en train de hurler dans le vaisseau.

La course-poursuite qui s’engage confirme que la série a toujours autant de budget dans les effets spéciaux, et qu’elle vaut le détour. Côté histoire, le Mandalorian parvient à cacher sa présence aux autorités en posant son vaisseau dans une caverne d’une montagne enneigée… mais le vaisseau finit par s’effondrer et se crasher dans une crevasse. C’est con.

A son réveil – décidément, on ne l’aura jamais vu autant dormir – il s’occupe de l’extra-terrestre avec lui, qu’il s’obstine à appeler grenouille alors qu’elle a tout du lézard, franchement. Elle s’inquiète pour ses œufs, et elle a raison : Baby Yoda est encore en train de bouffer. Bien sûr, Mando ne lui dit rien et lui explique qu’elle peut juste passer la nuit à dormir en attendant de trouver une solution, ce qui ne semble pas convenir à l’invitée.

La grenouille se montre alors drôlement efficace et nous réveille le Mando en pleine nuit (ENCORE ??), après avoir piraté un robot dans sa carcasse de vaisseau. Trop facile. Comme le robot a un outil capable de traduire n’importe quelle langue, les deux personnages peuvent enfin communiquer et elle lui transmet l’importance se sauver ses œufs pour sauver toute sa lignée. Bien sûr, Mando s’en fout… mais uniquement jusqu’à ce qu’elle lui fasse remarquer que les Mandalorians ont la réputation d’avoir un code d’honneur auquel il ne fait justement pas honneur en trahissant sa promesse de l’emmener à temps auprès de son mari sur la seule planète habitable pour ses rejetons.

Si elle savait ce que fait Baby Yoda de sa progéniture ! En attendant, Mando accepte donc de se mettre à réparer le vaisseau pour arriver à temps. Il est toutefois interrompu en cours de route par Baby Yoda qui lui indique que l’alien s’est barrée. Mando la suit dans la neige pour mieux la retrouver en train de se faire un petit jacuzzi dans une source naturelle. Bon, allez, le but est juste de réchauffer les œufs pour en garantir le développement, on va dire qu’on la comprend.

Bien sûr, devant l’alien, Mando interdit à Baby Yoda de toucher les œufs de leur invitée… alors il se console en allant manger les œufs d’une autre espèce conservée là. Le problème, c’est qu’il n’y a pas que deux ou trois œufs. Loin de là : c’est une armée complète d’œufs qui se trouve dans la caverne. Et les œufs choisissent ce moment pour éclore et laisser s’échapper tout un tas de mini-araignées.

Bienvenue dans Harry Potter et la Chambre des Secrets ! Mandalorian, son invitée et Baby Yoda se retrouvent poursuivis par Aragog des Neiges, parce qu’il fallait bien un monstre énorme pour accompagner les mini-araignées. Il ne fallait pas être arachnophobe devant cet épisode, et on nous montre enfin que si l’invitée avait l’air d’un lézard, c’est uniquement parce qu’elle n’était pas sur ses quatre pattes.

Partout où le Mandalorian passe, les aliens trépassent : il n’hésite pas à faire exploser la cave des araignées, qui sont logiquement encore plus énervées à présent. Baby Yoda ne sert toujours à rien face aux ennemis et après une première saison om il était surpuissant, c’est étrange. En tout cas, nos héros fuient et parviennent à se réfugier au vaisseau… mais c’est peine perdue !

Le vaisseau s’est crashé après tout : il n’est pas trop en état de servir, et surtout, il est percé. Les araignées s’infiltrent donc à la suite de nos héros dans le vaisseau de Mando pour mieux s’attaquer à nos héros. Il y a de quoi devenir arachnophobe, cette fois, surtout quand elles s’en prennent à Baby Yoda. Ce dernier est sauvé de justesse par la grenouille et nos héros se pensent alors sortis d’affaire, surtout quand Mando relance le vaisseau pour qu’il s’envole.

Aragog des Neiges choisit ce moment pour redébarquer et alors que tout espoir semble définitivement perdu, nos héros sont sauvés de justesse par la police des airs les ayant enfin retrouvés. Oui, oui, sauvés, et pas pour les arrêter en plus : au contraire, la réputation du Mandalorian le précède et ils décident de le laisser s’en tirer comme si de rien n’était, à condition qu’il respecte bien les lois en survolant la planète. Ils refusent de l’aider, en revanche.

C’est un faux problème pour lui qui parvient à faire s’envoler une fois de plus son vaisseau, en sacrifiant toutefois les toilettes. L’épisode peut donc se terminer puisque tout va de nouveau bien… mais avant ça, Baby Yoda regarde une fois de plus avec convoitise les bébés de la grenouille et nous révèle qu’il a réussi à en dérober un de plus pour le bouffer. Tss. Mal élevé ce gosse !

> Saison 2

Bingo Séries #44

Salut les sériephiles,

Le #WESéries a peut-être commencé il y a une heure, mais ce n’est pas pour autant que j’en oublie ma première création – et peut-être celle qui a le plus de fidèles : le Bingo Séries ! Dans quatre heures, une nouvelle édition va commencer, alors il est temps pour moi de dévoiler cette grille qui m’a donné du fil à retordre, parce qu’il était un peu compliqué de tout gérer de front cette semaine, avec aussi le podcast et la rentrée si particulière. Mais eh ! Si je suis là, c’est que j’ai réussi à le faire, ouf. Bon, du coup, on va peut-être s’y mettre, non ?

N’hésitez pas à poster dans les commentaires ou à me contacter sur Twitter (@ShipouJG) s’il vous reste des questions après lecture de cet article !

Pour rappel, vous trouverez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 novembre au 7 décembre 2020. Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur vos blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.

N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.

Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème et il y a un « point bonus » pour vous aider à finir la grille plus vite.

America

Des élections américaines à Thanksgiving, ce mois de novembre est très américain, non ? Ca valait bien un petit détour par celui-ci pour cette grille !

  1. Il est question d’une élection américaine : Pas forcément une élection présidentielle, pas forcément celle de 2020, mais une élection démocratique pour un poste américain. Oui, ça marche si c’est pour élire le président d’un lycée, un nouveau maire ou un gouverneur. J’aurais dû attendre avant de me lancer dans la saison 2 de Riverdale.
  2. Un personnage vivant aux Etats-Unis reçoit du courrier : Parce qu’il était compliqué pour certains bureaux de votes de recevoir des courriers avec des voix pour Biden (truqués ou pas les courriers ?), constatons à quel point nos personnages de séries ne reçoivent que rarement du courrier, si ce n’est pour avoir un parfait inconnu leur balançant le fameux « You’ve been served ». Bon, voilà, on cherche du vrai courrier, pas du numérique hein, et ça marche aussi bien si on le voit ouvrir sa boîte aux lettres que s’il a juste une enveloppe en main en entrant chez lui.
  3. Un acteur, une série, etc. ayant remporté un Emmy : Le 23 novembre, les Emmy Awards seront diffusés aux Etats-Unis ! La cérémonie est bien sûr en visio, mais qu’importe en ce qui nous concerne, c’est juste pour le contexte de ce point que je dis ça. En vrai, tout ce que je vous demande, c’est de regarder une série qui a eu un Emmy award un jour, ou une série avec un acteur qui en a eu un un jour (pas forcément pour cette série), ou une série par un producteur qui a eu un Emmy, etc. Bref, vous devez trouver un lien entre une série que vous regardez et les Emmy. Promis, c’est plus simple qu’il n’y paraît !
  4. Les personnages fêtent Thanksgiving : C’était compliqué de trouver une fête d’Halloween qui tourne mal dans les séries de 2020 parce qu’aucune série n’est à jour sur le calendrier, alors il sera sûrement compliqué aussi de trouver une série à jour pour Thanksgiving. Qu’importe, vous aurez bien envie d’aller fouiller dans de plus vieilles séries, non ?

Rouler

Frankie a tourné le dos au thème pourtant à la mode de la « série au choix » pour lui préférer celui-ci. Peut-être que Buffy et LOST sont restés des traumatismes parce qu’ils étaient des thèmes un poil trop compliqués ? Cela dit, ce thème est loin d’être évident lui aussi, jugez-en plutôt par vous-mêmes :

  1. Un personnage dans une voiture qui roule : Un point donné, c’est cadeau, vraiment ! Ne vous réjouissez pas trop vite 😉
  2. Un personnage roule des yeux : Généralement, ça signifie qu’un personnage lève les yeux au ciel, mais ça peut aussi être un personnage qui tourne de l’œil ou fait un malaise avec les yeux qui partent dans tous les sens. Vite, que Grey’s Anatomy revienne !
  3. Quelqu’un roule une cigarette : Là, on commence à compliquer les choses. C’est évident ce genre de points avec un thème pareil, mais il faut encore le trouver dans une série maintenant ! Là tout de suite, je n’ai que des sitcoms finies depuis longtemps en tête pour ce point… mais je me dis que je peux miser sur certaines séries adolescentes, avec des gaffes d’ados un jour ou l’autre.
  4. Quelqu’un qui se sert des roulettes de sa chaise: Une chaise à roulette, quelqu’un qui est pressé par le temps et ziouuuuuuuu ! Voilà. Ce n’est pas le point le plus compliqué du monde parce que ça arrive assez fréquemment dans un tas de séries, mais il faut tout de même trouver LE moment-clé où ce sera le cas. Pour bien préciser, la chaise doit aller d’un point A à un point B, même si c’est juste quelqu’un qui se rapproche finalement de son bureau.

Nouveaux personnages

De nouveau, félicitations à Niko d’avoir réussi à atteindre le 20/20 pour sa deuxième participation ! C’est un joueur redoutable de ces grilles en bien peu de temps, méfiez-vous aha 😉

  1. Un nouveau collègue dans une série : un nouveau collègue débarque au bureau, se présente ou est présenté. Le bureau, ça peut aussi être un hôpital ou un restaurant, hein ; c’est juste un nouveau personnage introduit comme collègue. Ca va, ça, c’est quand même plutôt facile à trouver, surtout que je ne dis pas qu’il doit rester indéfiniment.
  2. L’arrivée d’un nouvel ami ou allié : Il arrive toujours un moment où les personnages d’une série ont besoin d’un nouvel allié ou d’un nouvel ami. On cherche un personnage qui intègre donc le casting pour devenir un nouvel ami des personnages. Et comme je suis généreux, ça marche aussi pour les personnages qui ne sont là qu’un épisode dans certaines séries – genre, j’ai en tête Supernatural où les Winchester se font des amis dans quasiment chaque ville de tous les États depuis seize ans.
  3. De la famille plus ou moins éloignée débarque : Vous avez déjà remarqué comme les séries font parfois débarquer des frères, des sœurs, des cousins, des oncles, des grands-tantes, des demi-machin et des beau-trucs ? Ben voilà, c’est exactement ce qu’on cherche avec ce point, un personnage qui débarque et qu’on nous impose comme quelqu’un qu’un personnage (ou plusieurs !) connaissent déjà depuis très longtemps, et que nous on va devoir se farcie pour au moins un épisode – ou plus.
  4. Un ancien ami d’un personnage se tape l’incruste : C’est le même point que le précédent, mais cette fois avec l’ami d’enfance dont personne n’a jamais entendu parler avant au cours des 150 épisodes de la série, mais qui est là pour rester durablement. Ah oui, attention, durablement, ça veut dire plus d’un épisode, obligatoirement. Oui, ça complique un peu les choses, c’est le but !

Plaids & coussins

Gaëlle a également tourné le dos à un thème « série de son choix » pour privilégier un truc confortable… J’imagine qu’elle avait l’action en tête ; parce que du côté des points, ce n’est pas si évident !

  1. Un personnage sous un plaid : Vraiment, il faut que je reprenne Supergirl ! Il n’y a que cette série que j’ai en tête où l’on voit régulièrement des personnages utiliser un plaid sur un canapé. C’est pourtant exactement ça le but de ce point…
  2. Un personnage touche un coussin ou un oreiller avec sa main : Étrange, ce point, je sais, mais plutôt rigolo… Généralement, on voit les personnages avec la tête sur l’oreiller ou le dos contre un coussin. Pourtant, nous, quand on a le temps de s’asseoir sur un canapé, on remet assez souvent le coussin dans notre dos pour se caler confortablement non ? Sont-ils tous des aliens ? Ou le font-ils sans qu’on ne le remarque ? Et est-ce qu’ils font le lit parfois ? Est-ce qu’ils les époussettent ces coussins ? Trop de questions, j’ai besoin de vos yeux et de vos captures d’écran pour savoir ce qu’il en est !
  3. Un plaid plié à l’écran : Là encore, je compte sur vos yeux de lynx pour scruter l’intérieur des maisons des personnages de vos séries préférées, à la recherche d’un plaid sagement posé et plié sur un canapé ou sur un lit. Là pour le coup, il n’y a bien que dans les séries que les maisons sont toujours impeccablement rangées… Sinon, tout mon respect si vous trouvez un personnage carrément en train de plier un plaid, là, c’est le level-up de ce point !
  4. Une bataille de coussin : Je pense que ça ne demande pas plus de précisions que ça, mais évidemment, j’accepte aussi la bataille d’oreillers, du coup. Pfiou, espérons que le bonus soit simple, parce que là, ce n’est vraiment pas gagné tout ça comme points, il va falloir les dénicher !

Actions

  1. Respecter une tradition américaine pour Thanksgiving : Celle de votre choix, mais en rapport avec les séries tout de même ! Les plus cuisiniers iront se faire une dinde à manger devant un épisode (ou deux), les moins inspirés enverront un simple message de merci à des tweetos ; d’autres feront peut-être une déco, le choix est infini, l’adaptation de ce point est assez large pour que vous puissiez en faire ce que vous voulez !
  2. Trouver un épisode qui donne envie de se rouler en boule : Ne spoilez personne, svp, mais (re)voyez un épisode qui vous donne envie de vous rouler en boule, soit parce que c’est beaucoup trop triste (la fin de saison 2 de Grey’s Anatomy) ; soit parce que c’est beaucoup trop effrayant (la saison 4 de Channel Zero). Ouais, c’est un joli point pour l’année 2020, je sais, ça paraît prédestiné !
  3. Commencer une nouvelle série, avec uniquement des acteurs que vous ne connaissez pas : Parce que commencer une nouvelle série, ce serait trop facile, j’ajoute ce petit twist de l’absence d’acteurs déjà vus ailleurs. C’est beaucoup plus rigolo comme ça. Si vous séchez sur les séries américaines, n’oubliez jamais qu’il existe des tas et des tas de séries d’autres pays.
  4. Regarder un épisode, avec un coussin sur vous : J’aurais bien eu envie d’un point où il fallait créer sa propre taie d’oreillers ou de coussins via un site, mais tout le monde n’aura pas forcément le budget. Alors, j’ai décidé de miser sur la simplicité pour les actions ce mois-ci, et ça, c’est quand même plutôt chouette. Plutôt que de mettre le coussin dans votre dos, prenez-le sur vous comme un doudou. On est tous de grands enfants, après tout, non ?

Nouvelles grilles copie

Le point bonus : Troquer un point pour le Black Friday. Vous avez déjà remarqué comme parfois vous voyez quatre fois un point dans vos séries ? Et comme parfois d’autres voient trois fois un point que vous n’avez pas ? Eh bien, à partir du 26 novembre (et jusqu’au 7 décembre, oui), nous pourrons nous échanger nos points, comme des cartes pokémon. Autrement dit, si vous voyez certains points plusieurs fois, notez les bien, car vous pourrez peut-être les donner à quelqu’un en échange d’un point que lui aura vu plusieurs fois, mais pas vous. Les transactions se feront via Twitter, utilisez ensemble les hashtags #BingoSéries et #BlackFriday. Amusez-vous bien !

Ce bonus avait généré des questions la première année, donc je reprécise : vous ne pouvez donner que des points que vous avez vus au moins deux fois. Un point, c’est une référence à une série/un épisode, et vous ne pouvez le donner qu’à une personne. Maintenant si vous voyez quatre fois une voiture qui roule dans le mois (c’est tout ?) et qu’il y a trois personnes qui sont en galère sur ce point (mais que regardent ces gens ?), vous pouvez donc garder un point pour vous et donner les trois autres à trois personnes différentes.

Un jeu qui… Intrigue

Salut les sériephiles,

Intrigue - Stefan Dorra - Gigamic - Jeux de SociétéJe vous propose une petite entorse à nos habitudes en évoquant dès aujourd’hui un jeu de société plutôt que d’attendre demain. En effet, demain, je vous parlerai de mes résultats du Bingo Séries – la prochaine grille arrive à 20h, et plutôt que de devoir se farcir toute une semaine avant de parler de jeu de société, ça me paraît bien de l’évoquer dès aujourd’hui. En plus, j’ai hâte de présenter celui de cette semaine, parce que j’ai gagné haut la main en arnaquant Laura et son amoureux, alors je ne suis pas peu fier, mouahahah !

Pourquoi ce rire machiavélique ? Eh bien, ce n’était pas gagné ! Lors d’une petite journée avec eux, ils m’ont proposé de jouer à Intrigue, un jeu dont le nom nous a… intrigué. Déjà, ils ne savaient plus avec certitude d’où le jeu venait, alors on se croyait directement dans un mauvais film d’horreur, mais en plus, après y avoir joué, on n’est pas vraiment convaincu par le choix du titre, qui n’a pas grand-chose à voir avec qu’il s’y passe.

Concrètement, nous avons donc là un jeu dans lequel chaque joueur (cinq maximum) possède un château, dans lequel il peut recevoir des délégations des autres châteaux. Chaque joueur – qui incarne un notable – peut (et doit) accueillir quatre conseillers des châteaux voisins, mais il y a des règles à suivre : il faut accueillir un conseiller religieux, un en médecine, un en chimie (potion ?) et un en écriture. Sort of. Je n’ai pas tout retenu du vocabulaire du jeu, parce que les règles étaient bien trop alambiquées pour ce que c’était ; mais en tout cas, il en faut un de chaque par château, sinon, il y a un conflit interne, et ça, ce n’est pas possible.

Contrairement aux apparences, le jeu n’est pas pour la paix des ménages, hein. Les conflits internes, on ne peut les résoudre qu’après les conflits externes – c’est-à-dire qu’après avoir décidé qui entrait dans le château (sachant que lorsque deux joueurs envoient le même émissaire dans le même château, le propriétaire de ce château doit choisir lequel des deux il accueillera, et lequel des deux il mettra à la poubelle. Oups).

Intrigue 1

Ben oui, comme il n’y a que quatre places par château, il n’y a pas assez de places pour tout le monde. Et comme il faut bien épicer le jeu, chaque place permet au joueur accueilli chez un autre de recevoir de l’argent à chaque tour où il reste en place : il y a pour chaque château une place à 1000, une à 3000, une à 6000 et une à 10 000 ; argent qui est versé au début de chaque tour des joueurs… mais une place acquise dans un château ne fait pas tout : on peut s’en faire virer au profit d’un autre.

Bref, on commence tous avec la même somme, mais très vite les variations apparaissent : pour obtenir la meilleure place dans un château, il faut la demander, certes, mais il faut aussi et surtout négocier avec le joueur adverse. Tous les coups sont alors permis : pots-de-vin, promesses, chantages, mensonges… Les bons comptes font les bons amis, soit, mais peut-être que pour gagner, il ne faut pas être trop gentil. Oups, j’ai déjà dit que j’avais gagné ? J’ai peut-être accepté un pot-de-vin tout en étant un bâtard n’allant pas au bout de ma promesse ensuite. Enfin, justement, je n’ai jamais rien confirmé, j’ai pris l’argent, et puis c’est tout, ce n’est pas de ma faute si les autres se font des idées et que je finis plus riche que riche…

Intrigue 2

Vous l’aurez compris, mieux vaut jouer avec des personnes qui ne sont pas trop mauvais joueurs – ou mauvais perdants ! Si à trois, on pouvait se faire à peu près une idée de la somme des comptes en banque de chaque joueur, le suspense règne quand même en fin de partie, malgré des alliances qui se dessinent parfois. Les alliances, il faut s’en méfier : il n’y a qu’un gagnant (celui qui a le plus d’argent, évidemment) de toute manière. Le jeu ne dure que cinq tours, mais la stratégie à mettre en place pour gagner force à faire des mathématiques… à moins que vous ne soyez du genre à jouer et laisser voir ce qu’il adviendra.

Très rapidement, en tout cas, vous vous retrouvez face à des dilemmes difficiles qui prennent du temps (la boîte annonce une durée de jeu de 30 minutes, mais franchement, ça peut durer bien plus !) pour savoir quoi faire, qui accueillir, et surtout qui mettre où. Bien sûr qu’il y a des dilemmes, que croyiez-vous ? Bref, on ne sait pas trop pourquoi ça s’appelle Intrigue, on s’est pris la tête, mais c’était sympa comme partie. Iya iya oh !

 

Julie and the Phantoms – S01E07

Épisode 7 – Edge of Great – 18/20
La série est toujours sympathique et les scénaristes parviennent bien à caser un peu tous les éléments qui font le sel de la série dans cet épisode. OK, l’équilibre trouvé n’est pas forcément le meilleur sur cet épisode, mais quand on le termine, on a le sentiment d’avoir eu tout ce qu’on pouvait en tirer, et c’est satisfaisant. Vraiment, je ne sais pas pourquoi je traîne tant à regarder !

> Saison 1


Spoilers

People say you never forget your first ghost.

A force d’attendre d’avoir le temps de regarder les trois derniers épisodes d’un coup, j’ai totalement abandonné la série, et ça, ce n’est clairement pas possible, franchement ! C’est fou, j’ai pourtant vraiment kiffé le début, donc il est plus que temps d’avancer, et tant pis si ce n’est pas pour trois épisodes. En plus, la série est nécessaire en ce moment, parce que ça fait du bien d’avoir un peu de feel good.

Bon, bien sûr, le dernier cliffhanger n’était pas si feel-good, avec le père de Julie qui la retrouvait en plein milieu d’une fugue. L’épisode nous les montre donc en train de rentrer à la maison, mais loin d’être une simple engueulade, on retrouve finalement le père qui décide de soutenir à fond sa fille dans son projet, même s’il ne peut pas rencontrer les autres membres du groupe. Il semble comprendre que la technologie le dépasse… mais quand même, quoi.

C’est gros un père aussi compréhensif, je me demande vraiment jusqu’où ça irait. Ils sont toutefois interrompus par la tante de Julie qui débarque parce qu’elle a hâte de quitter la maison. Et pour cause : en début d’épisode, elle tentait de soutenir à son neveu que les fantômes n’existaient pas… jusqu’à ce que Reggie se décide à s’en mêler. La maison est hantée aux yeux de la tante, c’est triste.

Le lendemain, pourtant, le père n’est pas du tout inquiet, et il chantonne en cuisinant. Oh, il ne chantonne pas n’importe quoi, mais une chanson de sa fille. Vraiment, il est à fond dans le projet musical de sa fille et il n’hésite pas à lui organiser un concert. Bon, un concert à la maison, organisé surtout par Flynn, mais c’est déjà ça, on va dire.

Au lycée, Julie se retrouve à se faire harceler par le fantôme de Luke. Il veut tout simplement lui parler de la chanson à chanter pour le concert du soir, puis essayer de la faire sécher les cours pour répéter encore et toujours. Nick les interrompt toutefois, l’obligeant à raccrocher au nez de Luke, parce qu’elle avait sorti son portable pour ne pas parler toute seule la pauvre. Oh, par contre, Julie est totalement fan de son fantôme et le triangle amoureux n’a aucun intérêt parce que Nick ne fait pas le poids du tout.

Nick est pourtant le crush de toujours de Julie, mais quand elle danse avec lui en cours dans le gymnase, tout ce à quoi elle pense c’est… Luke. Je peux le comprendre, parce que bon, des effets spéciaux aussi nazes que ce miroir dont Luke sort, c’est inoubliable et on ne peut penser qu’à ça. La chanson entre eux qui suit en revanche fait oublier à quel point c’était naze : leur duo est exceptionnel, tout simplement. L’alchimie qu’ils ont est dingue.

Luke a beau s’en défendre auprès des autres fantômes plus tard lors d’une répétition en assurant qu’il a de l’alchimie avec tout le monde, même Reggie (moui, beaucoup moins quoiqu’on veuille nous faire croire), il est évident qu’il y a un truc en eux. Cela perturbe Julie qui s’isole avant de s’en confier à Flynn. Cette dernière est rationnelle, parce qu’elle n’est pas amoureuse, elle : elle lui fait ainsi remarquer qu’une histoire d’amour avec un fantôme, ça ne fonctionne pas vraiment.

Après tout ça, Alex se rend compte une fois de plus qu’il est espionné par son mec, mais ce purgatoire est loin d’être un paradis et ça termine mal entre eux quand Alex s’entend dire qu’ils n’auraient jamais dû se rencontrer. Oh, Willie, tu déconnes !

Pendant le concert, Julie décide pourtant de le snobber, et c’est trop violent pour lui. C’est violent pour tout le monde, même pour nous : ça se voit beaucoup trop qu’elle l’ignore. La seule qui ne s’en formalise pas, c’est notre bitch, parce qu’elle meure de jalousie. Peut-être que j’exagère… Tous les lycéens présents sont contents du concert, après tout. Il y a tout de même un moment où Luke se rapproche de Julie, et un regard suffit à rendre Nick bien jaloux.

Quand en plus Julie et Luke finissent par un duo bien trop chou, Nick comprend que c’est foutu pour lui. L’épisode ne revient pourtant pas là-dessus, puisqu’on enchaîne par Julie en famille avec Flynn à essayer de trouver un moyen de ne pas trop développer sur les fantômes. Bon, par contre, le coup des concerts à une seule chanson à chaque fois, c’est triste, tout de même. Pour endormir son père, Julie décide évidemment de lui poser des questions sur les caméras utilisées pour la filmer. Ben oui, le concert est filmé pour que d’autres managers repèrent Julie.

Finalement, l’épisode se termine sur un bon moment de révélation. Willie se décide enfin à parler au trio de fantômes et leur révéler que Caleb possède son âme, mais aussi les leurs. Les chocs qu’ils ressentent de plus en plus fréquemment – c’est-à-dire deux fois en fin d’épisode parce qu’avant les scénaristes ont oublié d’en caser – sont dus à Caleb. Pour que ça cesse, ils doivent accepter de rejoindre le club de Caleb, ou ils cesseront d’exister à jamais.

Toutefois, Willie a une autre option à leur proposer. Il suffit qu’ils trouvent la chose qu’ils n’ont pas réglé avant de mourir, et de la régler, et hop. Ils disparaîtront quand même de la surface de la Terre, MAIS ils continueront d’exister quelque part. C’est déjà ça de pris. Hop, Willie se barre aussitôt que toutes ces informations sont données – notamment par peur d’être chopé par Caleb en train de leur parler.

Le problème, c’est qu’Alex prend ça super mal, mais aussi que ça veut dire que dans tous les cas, ils devront dire adieu à Julie. Comme ils n’ont pas d’autres choix que de commencer à réfléchir à tout ça, ils en viennent à la conclusion que le truc qu’ils voulaient tous les trois au moment de mourir, c’était de jouer à l’Orpheus, une salle de spectacle avec des années d’attente à l’époque. Coup de bol, elle existe toujours et elle est juste en face de là où Willie les a menés. C’est beau. Et ça nous fait un objectif pour plus tard.

> Saison 1