9-1-1 Lone Star – S02E07

Épisode 7 – Displaced – 16/20
Quelques scènes ont réussi à me scotcher devant mon écran, et c’est toujours un plaisir quand une série parvient à faire ça… mais d’autres intrigues me laissent plus sceptique parce que je les trouve trop peu probables, même si c’est dans l’ADN même de la série de nous faire de l’improbable. Sinon, j’ai eu une scène que j’espérais depuis deux semaines, et ça reste trop peu, hein. Mais c’est cool.

Spoilers


At least they’re wearing masks.

Je suis trop peu sérieux, honnêtement, il est beaucoup trop tard pour relancer un épisode, mais je le fais quand même, parce que j’ai espoir que ce soit mieux que les précédents. Ils étaient bien, hein, seulement, j’ai envie de mieux maintenant quand je regarde cette série, même si elle ne m’a jamais proposé un épisode vraiment incroyable non plus. BREF.

La première scène nous redonne une fois de plus Owen et Gwyn, et je suis triste que l’ex d’Owen disparaisse comme ça dans l’entre-saison sans que plus personne ne la cite, parce que je l’aimais bien sa psychologue experte en sexualité. Par contre, Gwyn… Ce n’est pas que je ne l’aime pas, c’est jsute que je n’arrive pas à accrocher à son personnage pour l’instant.

Le problème, c’est que je trouve ça trop forcé. Autant ça marche quand il s’agit de Vega (parce que j’adore l’actrice ?) autant avec Gwyn, je n’y arrive pas encore. Bref, en ce début d’épisode, on a droit à une bonne scène où elle a fait ramener tous ses cartons chez Owen… mais dans quel monde il peut y avoir autant de cartons qui débarquent de New-York directement dans le Texas sans qu’Owen ne l’entende ? Non puis même ? Il y a des dizaines de cartons de la même taille, c’est tellement peu crédible. On voit que tout est vide, sans le moindre coup.

Et on passe une bonne partie de l’épisode à les voir vider les cartons ensuite, parce qu’évidemment, Gwyn débarque pour vivre avec Owen et ça signifie pour lui devoir se débarrasser de ses affaires préférées. Dur. C’est ça d’aménager, on va dire, mais encore une fois, dans quel monde elle espère qu’une journée suffira à ranger toutes ses affaires ? Elle espérait, en plus, faire ça sans qu’Owen ne soit là ??

Dans tout ça, Owen finit par ramener ses objets en trop à la caserne, ce qui permet à Judd de prendre le temps de le féliciter pour la bonne nouvelle. Ben oui, il est au courant après tout et j’ai aimé comment il pousse Owen à lui avouer de manière tellement énorme. Ca m’a fait rire, j’ai bien aimé… mais tout ça était beaucoup trop tôt.

En effet, Gwyn finit par annoncer à Owen qu’elle a eu une visite de routine chez le médecin et qu’elle a découvert que le bébé en était à dix-huit semaines, pas seize. Cela change tout pour elle : elle est peut-être enceinte d’un autre, parce que son ex, Enzo, est passé par le Texas en pleine pandémie. BEN VOYONS. C’est tellement gros ça encore. Tout dans leur intrigue me pousse à ne pas les supporter, désolé, mais c’est trop gros tout le temps. En même temps, avec cette franchise, ça ne devrait pas m’étonner.

Allez, bon, il est question d’improbable et de peu crédible, ça me fait une bonne transition pour la scène suivante où un avion largue un corps humain directement sur un enterrement. C’est vraiment le moment de se méfier des avions si on en croit les scénaristes de la franchise : dans la série-mère, c’était un camion, là, c’est un voyageur illégal qui tombe de l’avion alors qu’il tentait de voyager en étant dans le compartiment pour les roues.

C’est clairement une scène à ne pas reproduire chez nous, hein, et ça vire à l’incroyable quand les pompiers se rendent compte que ce corps a le bras tailladé par des ongles roses : il n’en faut pas plus pour comprendre qu’il ne voyageait pas seul. Avec l’aide de Grace, qui identifie l’avion dont il est tombé, les pompiers peuvent retrouver la femme et Vega fait tout ce qu’elle peut pour la sauver.

Elle y arrive, mais la conclusion est aussi prévisible que super triste : la femme demande aussitôt où est son frère, avant de demander à retourner dans son pays, parce qu’il est atroce de savoir que son frère est mort. Ouais. Trop tard pour faire machine arrière malheureusement. En parlant de ça, ça y est, TK est désormais un paramédic, pas un pompier.

Si ça se passe bien sur le terrain, ce n’est pas idéal avec Nancy qui n’est pas ravie de le voir débarquer avec plein de nouvelles idées pour changer toute l’organisation du camion. En plus, ça plaît à Vega, alors elle n’a pas trop le choix de s’y faire. La pauvre. Elle m’a vraiment fait de la peine à tenter de lui expliquer que la caserne était comme une cafétéria de lycée avec les cool kids dont il faisait partie et les geeks dont elle et Tim ont toujours fait partie.

En plus, Nancy est vraiment mise de côté un bon moment de l’épisode avec ensuite une bonne intrigue où un infirmier se perd dans l’hôpital et amène sa patiente dans la mauvaise salle, une machine IRM. Alors qu’elle est sur un lit en métal. Au secours.

Cette intrigue avec l’IRM était horrible : les objets en métal sont aspirés vers l’IRM, donc le lit de la patiente aussi. L’infirmier se retrouve coincé, et les pompiers sont obligés de se déshabiller pour intervenir… enfin, uniquement ceux qui sont en capacité d’y aller parce qu’ils n’ont pas de plombage. Et ça tombe bien, tous les pompiers sont super sexys dans la série, alors de toute manière, ça fait du bien aux audiences. Je veux dire, TK ou Vega à moitié à poil ? Y a pire comme équipe d’intervention. Tout se passe bien pour l’infirmier… mais pas pour la patiente de l’IRM qui se retrouve plantée en plein dans la carotide.

La pauvre. Elle pensait s’en tirer correctement, mais elle a le réflexe de se toucher le cou alors que TK lui dit clairement de ne toucher à rien. Maligne. TK se retrouve avec du sang sur le caleçon et une Nancy qui n’est pas ravie d’être dans son ombre en permanence : TK et Vega parviennent à la sauver en très peu de temps. Et autant je disais plus haut que ça marchait bien quand ils nous imposaient Vega, autant j’ai eu un peu de mal cette fois quand elle entraîne sa fille au taekwondo en début d’épisode.

L’une d’entre elles va en effet passer sa ceinture noire, et elle est stressée. Elle lui fout une pression énorme, parce qu’elle se fout elle-même une énorme pression. On sent donc bien qu’elle est énervée de devoir rater ce moment important, et TK le sent aussi. Il propose tout un tas de solutions pour s’assurer que Tommy (c’est le prénom de Vega, faut que je m’y fasse) puisse arriver à temps pour voir sa fille.

Ce faisant, il ne respecte aucune règle, et on voit bien que ça énerve Nancy : il se fait bien voir par la boss en proposant tout un tas de solutions anti-conformes au règlement. Mais qu’importe, hein ? Pauvre Nancy. Et pauvre Tommy aussi quand elle arrive dans le dojo et qu’elle comprend que sa fille ne veut vraiment pas la voir présente à sa ceinture noire parce qu’elle lui fout trop la pression.

Quel échec en tant que mère, la pauvre, c’est une journée qu’aucun parent ne doit avoir envie de vivre – et qu’aucun humain ne veut vivre en fait : se rendre compte qu’elle est horrible et est exactement ce qu’elle ne voulait pas devenir. La pauvre. Forcément, elle passe la soirée avec Grace à boire verre sur verre, et Grace est plutôt géniale avec elle… mais ça ne suffit pas à tout calmer des angoisses de Tommy.

Le lendemain matin, elle est un peu dans l’abus à reprocher à son mari d’être trop parfait avec elle, mais je la comprends quand même, parce qu’effectivement, c’est gros comme il est parfait en permanence. Le fait que ça termine en food fight en revanche ? Franchement, il n’y a que dans les séries américaines qu’on peut voir ça !

Dans le même genre, TK finit par comprendre que Nancy avait raison sur les cool kids, mais il n’arrive pas à ça tout seul. Oui. On a enfin Carlos qui nous refait une apparition de rien du tout pour être un petit ami avec TK. Il était carrément temps de le revoir et je reste frustré de voir qu’il n’a qu’une scène dans cet épisode après deux d’absence. Il est trop peu développé, franchement ! Bon, après, c’est chouette parce qu’il est vraiment parfait pour TK avec toujours les bonnes remarques et tout. Dans cet épisode, on le voit le soutenant enfin dans son choix de changement de job… et lui faisant comprendre aussi qu’il est temps d’intégrer Nancy à la famille.

La scène était parfaite, avec un camion repeint en hommage à Tim, et c’est Nancy (elle est géante ou ils sont tous minuscules ? ou elle a des talons hauts ?) qui finit la peinture. C’était une bien plus chouette finale que la scène choisie par les scénaristes (même si c’est facile de dire que ça suffit à l’intégrer, mais bon) : on y voit Owen et Gwyn découvrir que le bébé est bien d’Enzo, l’ex de Gwyn. Franchement, je ne pensais pas qu’ils oseraient, et c’était assez triste pour Owen qui découvre au passage qu’il n’est qu’un rebound guy après Enzo, parce que Gwyn est restée en couple avec pendant quinze ans quand même, alors évidemment qu’elle est encore amoureuse d’Enzo.

Ce n’est pas pour rien qu’elle a recouché avec en plein covid. Bref, elle a besoin de temps et d’espace pour digérer la nouvelle, et ça fait comprendre à Owen qu’il était trop partant pour tout ça quand Gwyn ne l’était pas. Il se venge en éclatant une assiette autour de laquelle tout tournait dans l’épisode et… j’ai trouvé ça naze. Mais bon, si ça l’éclate de devoir faire du ménage chez lui, grand bien lui en fasse, hein.

Saison 2

 

9-1-1 – S04E07

Épisode 7 – There Goes the Neighborhood – 15/20
L’épisode apportait beaucoup d’humour bien senti sur un sujet universel et important en temps de pandémie… mais après, le traitement est purement à la sauce américaine, avec une petite conclusion bien lourde. N’est pas This is us qui veut on va dire. C’est à la rigueur mieux quand ils se prennent pour Hitchcock dans cet épisode, mais ça met du temps à venir les interventions !

Spoilers


Are you guys high right now?

Pas évident de réviser et de faire ses études à distance quand on a une mère qui fait une crise sévère de la quarantaine avec un groupe de rock entre mères ayant trop de temps libre. Les mères aiment même se droguer entre elles, ce qui vire à la catastrophe, inévitablement : elles se retrouvent à saigner des orifices du visage, Ebola-style. Les pompiers débarquent, mais en mode quarantaine, parce que 2020 nous a appris à être précautionneux avec les pandémies. C’est un vrai début de films zombies tout ça, et l’ado s’évanouit en les voyant. Quand Buck envisage Ebola, on comprend vite qu’il s’agit probablement d’un prank. Non ?

Ben non, c’est bien la drogue qui les fait saigner, et en plus, elles en ont filé à tout le quartier, alors les pompiers sont bons pour un peu de porte à porte, qu’on ne verra pas car la série a déjà passé assez de temps sur cette intrigue apparemment.

Contre toute attente, on retrouve ensuite Buck en plein rencard avec une nana qui est bien dépitée par la vie et par les humiliations de la vie que tente de lui raconter Buck, restant coincé sur cette affaire de nana qui s’est retrouvée coincée à ne pas assumer ses excréments. C’était une histoire drôle, et une histoire marquante en plus.

La nana, Veronica, ne le vit pas comme ça, cela dit. Veronica est atroce avec lui, mais aussi beaucoup trop drôle à tout prendre mal autant que possible. Et même autant qu’humainement impossible. C’était bien drôle d’avoir Veronica qui pense qu’il est en train de la body-shamer juste parce qu’il lui dit qu’ils vont avoir des calories à brûler.

Il est pompier, meuf, tu t’attends à quoi ? Le plus marrant dans cet épisode, c’est toutefois lorsque Buck découvre alors que Veronica est évidemment sa nouvelle voisine au moment où il confiait à son nouveau coloc que le seul point positif de ce rencard serait de n’avoir jamais à la revoir. Sinon, ce ne serait pas drôle. Le titre de l’épisode nous avait bien dit qu’il serait question de voisinage !

C’était une bonne scène, mais c’est gros de nous faire croire qu’ils se rencontrent sur une application avant le hall de leur immeuble, cela dit. Dur aussi de ne pas penser que Veronica s’imagine aussitôt qu’il est un stalker, vu le caractère.

Bien sûr, Hen s’imagine tout de suite le pire, envisageant qu’il s’agit des services sociaux… pour être loin du compte : derrière la porte, elle découvre sa mère. L’angoisse. Sa mère lui ressemble énormément, et elle débarque avec une nouvelle qui va chambouler sa vie de famille : la grand-mère débarque à Los Angeles… pour de bon.

Hen n’est pas ravie du tout, et elle passe alors sa journée à raconter sa vie aux autres pompiers, y compris en pleine intervention dans un quartier où sévit un agresseur qui s’amuse à s’attaquer à tous les habitants du quartier. L’agresseur s’appelle Sunny et non, ce n’est pas un humain, mais un dindon. Buck – toujours à parler de Veronica – et Eddie sont ceux qui sont chargés de l’arrêter, évidemment.

Et une fois que c’est fait ? Buck se réfugie chez Chimney et Maddie, parce qu’il a peur de tomber sur Veronica en rentrant chez lui et qu’elle lui casse son cocon réconfortant. Ben voyons ! Faut arrêter d’abuser, ce n’est jamais qu’une voisine. Par contre, toutes les réflexions sur Chimney et Maddie (qu’est-ce que c’est que ce ventre énorme d’un coup ?) qui vont bientôt rencontrer les voisins avec leur bébé qui hurle (et le cadeau de la paix à la fin de l’épisode ahah), ça m’a fait rire et c’était judicieusement placé.

En parallèle, Athéna découvre l’appartement de son ex-mari (ou la maison ?). La vie chez lui est plutôt cool, avec une énorme baie vitrée très sympathique qui lui permet carrément d’espionner les voisins grâce à une longue vue. C’est beaucoup trop drôle, mais il raconte tout ça à Athéna qui n’a rien à en dire apparemment.

En tant que flic, j’aurais pensé qu’elle ne serait pas ravie par cet espionnage, mais bon. En tout cas, j’attendais de la série qu’elle nous file de cette manière-ci une intervention pour les pompiers ou la police, mais non : l’idée est d’approfondir le personnage de Michael qui en est à vivre une crise après son cancer. Il ne travaille plus et cherche quoi faire de sa vie maintenant qu’il vit.

C’est super problématique : il a énormément d’idées, mais avec le covid, compliqué de faire quoique ce soit. Il passe donc sa vie à espionner les voisins, et notamment cet étrange voisin qui a un million de sacs poubelle. Il m’a fait rire à espionner tout le monde comme ça… et Athena m’a fait rire à envoyer sa fille s’occuper de lui en tentant de lui redonner une activité.

Michael est loin d’être bête, et il imagine le pire chez son voisin qui semble se laver les mains pleines de sang. Les choses empirent encore quand elle lui envoie Bobby pour lui changer les idées et que Bobby se prend à son tour à l’enquête. J’ai bien ri. Athena pensait vraiment que c’était une bonne idée pourtant !

Le mec de Michael, quand il rentre, est loin d’être ravi de découvrir un pompier tout aussi cinglé que son copain. Et il a la mauvaise idée de proposer d’aller simplement fouiller les poubelles du type. C’est sûr que c’est plus simple comme solution.

Le problème, c’est qu’ils y trouvent du matériel chirurgical… et ça leur fait peur, mais pas autant que d’apprendre que le type est en train de descendre des poubelles à nouveau. Michael, lui, décide de profiter de ce temps pour aller entrer par effraction chez le type. Il est complètement perché, lui, sur ce coup-là.

Il a toutefois raison : clairement, on a affaire à un trafic d’organes. En effet, il tombe sur une femme à moitié inconsciente dans une salle de chirurgie improvisée de l’appartement de son voisin. C’est fou, ça. Il se fait assommer au moment d’appeler le 9-1-1, forcément.

Pendant que Bobby et Michael prennent du bon temps sur leur enquête, Athena en prend chez Hen avec un dîner de famille rigolo… jusqu’à ce qu’il tourne à la catastrophe. En effet, Hen entend sa mère demander à sa femme si elle ne pense pas qu’Hen est trop vieille pour l’école de médecine. Il n’en fallait pas plus pour qu’elle nous perturbe Hen. La pauvre Karen gère plutôt bien pour consoler sa femme et tenter de se faire l’avocate du diable, heureusement.

Elle fait bien, cela dit, parce que le lendemain, en promenant les enfants, elle se rend compte que sa belle-mère est SDF : loin d’avoir un charmant B&B, elle vit en fait dans sa voiture après avoir été virée de chez elle. Merci le covid19 ! Le plus drôle est encore que la mère avait peur d’être jugée par sa fille… ce que sa fille lui reproche au mot près, pourtant.

La scène entre mère et fille est très sympathique, et vraiment la mère est sacrément bien castée. Elle devrait rester en plus, puisqu’elle finit par aller vivre chez sa mère. En revanche, ça trainait en longueur et ça m’a rendu triste parce que je voulais juste revoir Buck et Veronica, moi ! En plus, j’avais raison, parce que ça finit de manière prévisible et marrante : Veronica se retrouve en couple avec le frère de Chimney. J’ai bien ri. Buck, non.

Pour en revenir à notre Fenêtre sur cour de l’épisode, Michael est retrouvé et soigné par son mec, heureusement, mais il n’y a personne d’autre dans l’appartement. Oh, il donne quand même le signalement de la femme inconsciente à Athena, puis déduit avec Bobby et David que la femme doit vivre dans l’immeuble, juste parce qu’elle n’avait pas de sac à main.

On nous prend pour des gens stupides à nous faire croire qu’Athena déplace des montagnes et un nombre d’hommes impressionnants juste pour retrouver la femme en question, en défonçant une porte au passage. Franchement ! Bon, l’essentiel, c’est que la femme est retrouvée et survit, alors que le voisin véreux s’avère être simplement un médecin qui faisait des chirurgies au noir, parce que ça paie bien. Malgré tout, Athéna est contente de savoir que Michael retrouve du job, parce que l’avoir comme collègue, ça ne lui plaît que moyennement.

Dans tout ça, j’en oublie cette intrigue merveilleuse où une dispute entre voisins est interrompue par un pick-up militaire qui tombe du ciel. NORMAL. Tout ça nous mène à une voix-off de Hen faisant une petite conclusion sur ce que sont les voisins, l’importance des compromis et des familles. Alors. Je comprends l’idée, surtout en pleine pandémie, mais MOUAIS. Je n’ai jamais eu de voisins si cool qu’ils redéfinissent ce qu’est pour moi une famille.

Même si, OK, je reconnais que j’ai servi de plombier une fois, en plein WESéries en plus, parce que je n’avais que ça à faire.

> Saison 4

 

Bilan séries février 2021

Salut les sériephiles,

Comme d’autres avant moi me voilà fort dépourvu même si la bise hivernale s’est calmée ces derniers jours : nous sommes déjà en mars, ce qui suppose que je me concentre sur un nouveau bilan des saisons terminées en février. Seulement voilà, avec tous les retards de diffusion, je me rends compte que je n’ai rien terminé en-dehors du WESéries ! Et j’ai déjà écrit un journal de bord sur ces saisons… mais bon, au risque de me répéter, voici donc les deux saisons qui ont marqué mon début de mois de février :

The Haunting of Bly Manor (S02)

Synopsis : Une histoire d’amour et de fantômes dans un vieux manoir, ça promet… sur le papier, au moins !…


Cette saison 2 de The Haunting présentée comme une saison 1 par Netflix qui n’a pas assumé le statut de l’anthologie est intéressante sans être exceptionnelle. Comme beaucoup d’autres, j’en attendais trop, parce que la saison 1 était très bonne du point de vue des frissons et du côté flippant… mais malheureusement, ce n’est pas exactement le but recherché avec Bly Manor.

Plutôt que de faire peur, la série a voulu nous raconter une jolie histoire d’amour avec des sentiments tous mignons et quelques moments un brin plus flippants.

Pas exactement ce que j’en attendais, et heureusement que j’avais eu des retours plutôt négatifs pour me préparer à cette déception !

Note moyenne de la saison : 16,5/20


The Legend of Korra (S02)

Salut les sériephiles, Allez, j’ai encore failli oublier l’article du jour, rien ne va plus ! Ca va, j’ai des idées en stock heureusement : le week-end dernier, j’ai donc pris le temps pendant le #WESéries, de commencer à visionner la saison 2 de La Légende de Korra,…


Ce n’était décidément pas mon mois ! La saison 2 de La Légende de Korra fut une déception par rapport à la première, et par rapport à la série d’origine. L’avantage de cet article est de me faire me rendre compte de ça, parce que je n’avais pas encore fait le lien entre mon ressenti si similaire entre les deux séries.

Avec Avatar, j’avais eu l’impression que la qualité augmentait à chaque saison. Avec cette série-ci, ce n’est vraiment pas ce que j’ai ressenti. Heureusement, je viens de commencer la saison 3 pour la terminer pour le mois de mars, et ça monte en flèche d’un coup. 

Concrètement, je n’ai pas trop aimé cette saison 2 parce qu’elle suivait un délire plus spirituel alors même que j’avais reproché à la saison 1 de ne pas l’être assez, donc j’imagine qu’il faut vraiment se méfier de ce que l’on réclame et de ce que l’on espère. Je retiens la leçon pour la prochaine fois !


Voilà donc qui me permet déjà de terminer cet article. Ce fut rapide, je sais, désolé ; il y a des mois comme ça… L’avantage, c’est que j’ai pu suivre plein de séries de manière hebdomadaire, donc il y aura forcément un mois où elles vont toutes se terminer. L’inconvénient, c’est que même si nous ne sommes que début mars, j’ai l’impression qu’il y a de fortes chances pour que ce ne soit pas beaucoup plus fifou à la fin de ce mois, puisque je n’en vois que deux, peut-être trois, qui seront terminées.

Nous verrons bien ce qu’il en sera, il faut que j’arrête de tout voir en noir : nous sommes le 2 et j’ai encore eu une longue journée de boulot où les séries sont passées à la trappe. Et vont probablement continuer d’y passer. Bon… la semaine sera encore longue ensuite, j’ai le temps (non).

Allez, ça fait 510 mots que je comble… Bonne soirée (lire ici : bonne nuit) !

Charmed (2018) – S03E05

Épisode 5 – Yew Do You – 16/20
J’aime bien la construction de cet épisode qui s’attarde à la fois sur son schéma « à la semaine » et sur son fil rouge, tout en développant les personnages. Tout est très facile et peu surprenant dans l’écriture, mais ça me rappelle vraiment la construction de la série originale et c’est un schéma que je trouve toujours efficace et prenant. Après, l’épisode n’arrivait pas à totalement me passionner… mais c’est peut-être la fatigue de la rentrée ?

Spoilers


If anyone makes another crack at my age.

Pourquoi faut-il toujours que les personnages de films et séries s’arrêtent dans des stations-services perdues au milieu de nulle part la nuit ? On dirait qu’ils font exprès et veulent mourir, honnêtement. C’est ce qu’il se passe pour l’homme que l’on suit dans ce début d’épisode et qui se fait écraser par sa copine, ensorcelée par un démon, sorcier… allons savoir. Un homme.

En tout cas, elle ne perd pas grand-chose parce que son copain n’est pas fou. Il n’est pas une flèche, honnêtement : qui reste fixe devant une voiture dont les phares s’allument, prête à vous foncer dessus ? Ce type. Il hurle, quand même, c’est déjà ça. Bon, introduction sympathique !

La nouvelle coupe de Maggie se justifie mieux que jamais quand elle danse et qu’elle met ses cheveux en arrière. Par contre, ça donne l’impression d’être dans les années 90 à nouveau et quand elle bosse et est débordée par ses études, ce n’est pas ça du tout. Je préfère sa version d’Un, dos, tres franchement. Oui, voyez-vous, Maggie s’est mise à la danse. L’intérêt de tout ça ? Aucune idée.

On retrouve ensuite Maggie à la fac en train de bosser pour trouver un sujet capable de lui permettre de décrocher son St Graal universitaire… mais elle est perturbée par Antonio qui, lui, avance énormément. Je n’aime pas cet Antonio, je ne veux pas que ça devienne un love interest pour Maggie !

Pendant ce temps, les seuls à bosser sont Macy et Harry. Ils cherchent comment se débarrasser de « l’allergie » dont ils sont victimes et qui les empêchent de toucher les êtres magiques. C’est plutôt intéressant, surtout après Maggie : ici, on avance sur l’intrigue magique de cette saison, qui me plaît vraiment. Harry retrouve par exemple une photo d’un dessin d’homme des cavernes représentant très exactement le démon battu la semaine passée.

Forcément, cela mène à une complication : la photo vient d’un lieu lointain où il va falloir aller pour tenter de décrypter une langue si ancienne que personne ne la parle. Super. Ils sont interrompus dans les recherches par un cri de Mel qui est apeurée par… Tik Tok ?

Bon. L’équivalent de Tik Tok dans le monde de la série, en tout cas. Elle y voit une vidéo de la femme du début d’épisode et elle l’entend surtout parler une étrange langue, en boucle. Ce n’est pas ça qui la perturbe et lui fait appeler toute la maison, mais bien la simple scène d’horreur. Par contre, quand c’est toute une épidémie qui éclate avec plein de gens qui tuent leurs proches en répétant les mêmes mots, les sœurs finissent par s’en mêler, pour comprendre ce qu’est ce « Mepte Alma ».

J’aime bien la manière dont c’est amené et dont les réseaux sociaux s’en mêlent avec une théorie d’invasion extra-terrestre. En plus, ça permet à Maggie de retrouver une utilité, et ça, c’est chouette. Elle pense en effet à avoir une prémonition sur le lieu où Julie, la copine qui a renversé son mec en début d’épisode, et elle y parvient. C’est beau.

Elle se rend sur place avec Macy, un duo qui marche toujours bien. Elle arrive rapidement à avoir sa prémonition et à retrouver Julie, qu’elles emmènent ensuite au QG, à cause d’une maraude qui était sur le point de la trouver. Là-bas, Maggie parvient à désenvoûter Julie, grâce à de la musique qui se lance toute seule quand elle s’assoit (bien sûr) : Julie se met aussitôt à danser et on enchaîne sur une étonnante scène à mi-chemin entre chorégraphie et exorcisme.

Julie revient en tout cas à elle, et elle a plein de choses à raconter aux trois sœurs. Elle leur fait le récit de tout ce qu’il s’est passé depuis sa possession, se rappelant soudainement qu’elle a failli tuer son mec, tout de même. Ainsi, le démon, Omon, lui demandait de lui prouver son amour pour lui en sacrifiant ce à quoi elle tient le plus. Soit.

Bien sûr, Harry est rappelé à ce moment-là dans cette intrigue : il peut ainsi épargner aux filles bien des recherches, en leur expliquant qu’il s’agit d’une créature mythique, qui date de temps trop anciens. C’est original, après l’épisode de la semaine dernière. J’ai beaucoup aimé le fait que la série relie tout ça avec le mythe de Narcisse qui serait d’inspiration commune avec celui d’Omon.

Mel est ainsi finalement celle qui trouve la solution pour se battre contre le démon, grâce à ses connaissances mythologiques : Omam est inspiré du mythe de Narcisse après tout, il suffit d’utiliser les mêmes faiblesses que celui-ci, et donc une potion à base d’if (ça marche beaucoup moins pour le jeu de mots). Et ça, c’est un duo Harry/Mel efficace.

Après tout ça, Maggie est encore forcée de s’occuper de Julie. Bizarrement, les sœurs ne proposent pas de sauver son copain à l’hôpital… mais Maggie sauve au moins Julie du démon qui la retrouve, sentant bien qu’elle n’est plus sous sa possession.

Maggie a le temps d’appeler Harry, qui nous débarrasse de Julie, et ses sœurs, ce qui aide bien pour se battre contre le démon. En théorie. En pratique, que fait Macy quand on lui dit précisément de ne pas regarder Omon dans les yeux ? Elle le regarde dans les yeux et se fait envoûter par le démon. Il n’en faut pas plus pour qu’elle s’en prenne à ses sœurs (et pas à Harry aha). J’aime bien l’idée d’une sœur envoûtée qui doive se battre pour lutter contre ce Narcisse des temps anciens, mais c’était assez mal exécuté tout de même.

Après, ça marchait bien côté intrigue de voir Mel et Maggie au bord du précipice – ou du toit de l’immeuble – à cause de Macy. Juste, on ne comprend pas trop pourquoi Macy ne les envoie pas directement valser plus fort, m’enfin, ça ferait mal à la série d’avoir deux sœurs de moins d’un coup, j’imagine. Quant à l’idée d’avoir ce combat intérieur de Macy, vraiment, cette saison me donne beaucoup de vibes de la série d’origine par rapport à l’an dernier. Par contre, toujours pas d’Abigael, c’est frustrant.

La scène d’action est bien rapide en tout cas : Macy réussit à s’affirmer face au démon, Mel l’aide à transformer la potion en flaque reflétant le démon… et c’est suffisant pour que le démon s’auto-absorbe dans la contemplation de son reflet. Allez, OK, ça marche comme intrigue et, évidemment, quand il disparaît, il laisse une rune derrière lui, comme le démon de la semaine dernière.

Ça alors, ce démon des temps anciens est lié au démon des temps anciens de la semaine dernière, on ne s’y attendait pas du tout. Hum.

Autrement, Macy est contactée par une avocate, Gloria : elle hérite ainsi de Safe Space. Ouais, rien que ça. Macy n’est que partiellement ravie par ce dernier cadeau de Julian, et je la comprends : elle a clairement autre chose à faire, et elle n’est pas prête de réussir à se soigner quand Swan lui fait comprendre qu’elle a énormément de travail devant elle pour gérer les cours de Yoga.

Swan nous harcèle Macy pendant tout l’épisode, mais c’est finalement une bonne chose, car elle obtient ce qu’elle veut : Macy a bien d’autres choses à faire, mais elle prend conscience que Safe Space est un endroit important pour d’autres et pour faire de grandes choses.

En parallèle, Harry ne peut plus voyager avec Macy, alors il se contente de Jordan, comme d’habitude. Il lui apprend à faire les nœuds de cravate, parce que les personnages ont TikTok, mais pas Youtube et ses tutos apparemment. Bizarrement, Harry semble hyper énervé et susceptible sur son âge, et Jordan finit par s’en rendre compte.

La vraie raison de ce bougon Harry ? Il n’aime pas trop la différence d’âge entre lui et Macy, parce qu’il se rend compte avec les réseaux sociaux qu’ils ne voient pas tout à fait le monde de la même manière. Tout ce que trouve Jordan pour le consoler, c’est de lui dire que bientôt, Macy sera plus vieille que lui et qu’il finira par la déplacer en fauteuil roulant.

Ah ben super, encore plus de problème pour le couple, il ne manquait plus que ça ! Jordan a vraiment bien fait de venir, finalement. Il devrait pourtant être plus occupé ailleurs : il est censé être dans une firme d’avocats à présent, j’imagine qu’il a mieux à faire que de jouer les aventuriers prêts à se prendre des flèches dans la tronche.

Par chance, c’est simplement Harry qui s’en prend une, et dans le bras, parce que plutôt que de se téléporter vers Jordan, il court à lui. Erreur de débutant. Jordan l’aide tout de même à soigner sa blessure et la scène entre les deux personnages est vraiment sympathique : elle leur permet à l’un et l’autre de s’assumer davantage.

Harry peut ainsi aider les sœurs avec leur démon et Jordan laisser tomber la cravate pour son rendez-vous du lendemain. Ce n’est pas fifou, mais ce n’est pas le pire dans l’épisode : le pire, c’est l’intrigue de Mel, en ce qui me concerne !

Mel est ainsi embêtée pour avoir distribué le livre qu’on lui avait demandé de ne pas distribuer. Quelle surprise, dis-donc ! La doyenne de la fac lui demande finalement de changer de livre pour en prendre un de 2013, ce que Mel considère être l’Antiquité sur le sujet. Ce n’est pas tout à fait faux.

La série en fait des caisses sur cette intrigue en tout cas, avec ensuite Kevin qui vient remercier Mel car grâce à elle Dylan s’est excusé auprès de lui. Euh ? Je veux bien que la connaissance soit une arme et puisse résoudre bien des conflits, mais tout de même, il avait l’air trop con ce frat boy pour changer d’avis en quelques pages !

Mel demande conseil à Maggie et termine par convaincre la doyenne que le livre qu’elle propose à ses étudiants est meilleur que celui que la doyenne a écrit, parce qu’il est plus à jour. C’est osé, tout de même, mais apparemment dans le monde merveilleux de cette série, ça suffit !

De son côté, Maggie retrouve l’inspiration, principalement grâce à ce qu’il s’est passé avec Julie plus tôt dans l’épisode. Bon, écoutez, tant qu’elle est convaincue par son sujet, c’est déjà ça. La fin d’épisode nous règle d’ailleurs le cas de Julie et de son copain : Harry efface les souvenirs de ces deux-là… mais je vois mal comment ça efface les réseaux sociaux ?

Peu importe : on nous dit de nous concentrer sur l’origine de ses mystérieux démons qui débarquent des temps anciens pour le moment. Ma théorie ? Abi, bien sûr. Pour en savoir plus, il faudra toutefois attendre deux semaines, car il n’y a pas d’épisode la semaine prochaine !