Performance de la semaine #49

Salut les sériephiles,

Les semaines passent et trépassent, nous voilà déjà dimanche et avec ce dernier jour de la semaine vient l’heure de faire le point sur les épisodes vus au cours des derniers jours pour me faire une idée de qui a proposé la meilleure performance dans mes visionnages. Comme bien souvent, le choix n’a pas été très complexe, et je suis content d’avoir réussi à voir plein d’épisodes encore. Enfin, plein. Plus d’une dizaine. Ce n’était pas gagné, je m’en tire pour le moment mieux que lors de mon déménagement l’an dernier dans mes visionnages des hebdos. C’est plutôt cool : je devrais réussir à commencer l’année sans être (trop) en retard. Cela dit, là, je m’égare totalement du sujet, et le sujet de cette semaine, c’est Chris Lowell !

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Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Qui donc ? Si je le nomme dans cet article aujourd’hui, c’est pour le rôle de Bash dans Glow. Le choix a été difficile car j’adore Alison Brie et qu’il y a d’autres actrices de la série qui mériteraient aussi d’avoir leur article perso. Pourtant, il faut que je souligne le brio de Chris Lowell, parce que ce n’était pas gagné du tout avec moi.

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En effet, je suis loin d’être un grand fan de l’acteur, parce que… je n’aime pas son début de carrière. Il a commencé dans La vie comme elle est que je n’ai jamais vue, donc j’abuse de dire ça, mais son premier grand rôle, c’est celui de Stosh « Piz » Piznarski dans Veronica Mars, et purée, qu’est-ce qu’il était con ce perso ! Bon, OK, je ne suis pas objectif à cause du triangle amoureux dans lequel il se retrouve impliqué, mais il n’avait pas inventé l’eau chaude, Piz.

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Dès l’annulation de Veronica Mars, Chris Lowell s’est trouvé le rôle de William « Dell » Parker dans un double épisode de Grey’s Anatomy, puis Private Practice. Là, on va dire que c’était un peu mieux. Il n’était pas mon personnage préféré, mais il est resté un bon moment et ça a permis de le rendre plus attachant tout de même. Et puis, cette intrigue d’incendie, là, il y a des choses qui marquent. Disons qu’il m’a rendu sa présence plus supportable.

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Je ne l’ai ensuite pas revu pendant un bon moment, avant de le croiser dans Play It Again, Dick, mais ça ne compte pas vraiment ça – au moins, il avait conscience que je détestais Piz. Il est passé entre temps par Enlisted puis Graves, avant d’enfin revenir dans le rôle de Bash Howard. En saison 1, j’ai commencé à m’attacher vraiment beaucoup à son personnage, car on sentait bien qu’il cachait des choses derrière sa carapace de jeunes riches blanc misogyne par défaut. En saison 2 (spoilers), tout ça s’est beaucoup plus développé à la mort de son valet, qui n’était peut-être pas que ça.

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Tout ça nous mène à la saison 3 – spoilers, hein – où il est marié à Rhonda. Le couple est excellent, on sent une vraie complicité qui se voit entre les personnages, et c’est très chouette. Cela dit, ça s’améliore encore avec le temps quand les vrais problèmes ressurgissent dans le couple : Bash n’est pas amoureux de Rhonda, même s’il a donné le change un temps ; non, il est surtout homosexuel. Et c’est là que c’est parfait : ce n’est pas évident d’être dans le placard et marié à la fois. La scène qui lui vaut donc un article aujourd’hui est dans le dernier épisode de la saison 3, où il révèle, à demi-mot, la vérité à Debbie. Bon, et dans l’épisode d’avant aussi, où il se retrouve « piégé » dans un plan à 3. Et d’ailleurs, autant vous dire que Kate Nash (Rhonda) a bien failli avoir sa place ici aussi.

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Quoiqu’il en soit, Chris Lowell prouve qu’il est tout à fait possible de détester un acteur dans un rôle et de finalement l’adorer dans un autre. Il aura juste fallu plus de dix ans pour que je me fasse à voir sa tête sans avoir envie de l’entarter. Pas mal, non ?

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La dernière fois que… (7/10)

Salut les sériephiles,

En ce samedi, il est temps pour moi d’en revenir une nouvelle fois à vous parler de mon déménagement, qui avance super bien – dans quelques jours, ce sera un mauvais souvenir, hein.

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Pour l’instant, quand je vois des cartons, j’ai plutôt envie de faire ce genre de strikes… avant de me souvenir que ce sont mes affaires dedans.

En fait, ça avance tellement bien et vite que j’en arrive à envisager une suite à mon article « La première fois que… (aka nouvel appartement) » de l’an dernier. Et en toute logique, il va être question des dernières fois, parce que je passe mon dernier week-end dans l’appartement où j’ai passé l’année. Je n’y suis plus tout seul, du coup, parce que mes parents sont venus aider à démonter tous les meubles et faire les cartons… mais bon.

Voir aussi les autres articles sur ce déménagement :

Eh, en fait, je déménage ! (1/10)
Comment refaire sa vie à 500 km ? (2/10)
5 points positifs au retour en région parisienne (3/10)
Les leçons de mon 1er déménagement (ne sont pas toutes apprises) (4/10)
Entre deux cartons (5/10)
Sept clichés TV sur… le déménagement (6/10)

Résultat de recherche d'images pour "tv show ironing"Petit à petit, j’en arrive donc aux dernières fois de cet appartement. Il y a déjà eu plein de dernières fois auxquelles je n’ai pas songé : la dernière fois que j’ai mis le chauffage par exemple, ou la dernière fois que j’ai mangé une soupe. Il y en a d’autres qui sont plus marquantes alors que totalement inutiles, comme la dernière lessive ou la dernière session de repassage devant un film. C’est comme ça.

Aujourd’hui, je suis parti aussi pour une dernière virée à l’Intermarché pour faire les courses, et ce ne sera pas en drive à pied je pense, c’est triste… Sans l’être : j’ai dit au revoir à une partie de l’équipe du drive la semaine dernière, en fait. Et oui, je suis comme ça, je cache un grand nostalgique. Pour tout vous dire, mercredi dernier, je me suis même motivé à refaire une dernière randonnée, et plutôt deux fois qu’une. Bon, c’est-à-dire que j’ai combiné l’itinéraire de deux mini-marches que j’ai eu l’occasion de faire régulièrement plusieurs fois cette année. En revanche, le grand nostalgique en moi a passé pas mal de temps à pianoter sur son portable et à ruminer une haine nouvelle de Netflix l’ayant spoilé sur la prochaine saison de 13 Reasons Why dont j’aurais préféré ne pas connaître le « thème » de la saison.

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Tu parles d’un grand nostalgique ; même pas fichu de déconnecter 3h (mini-marches, j’ai dit) !

Résultat de recherche d'images pour "desperate housewives déménagement"Ma dernière soirée solo ? Elle a eu lieu devant la télévision bien évidemment, avec un bon cliché de boîte de raviolis, parce qu’il fallait bien finir les boîtes de conserve pour éviter d’avoir à les déménager. C’est marrant de se sentir cliché, non ? Ma dernière vraie grosse soirée dans l’appartement ? C’était il y a une semaine, avec plein de chansons tout au long de la nuit, pour marquer le coup et finir d’user tous les souvenirs qu’il y avait à se faire dans ces 48 m². Mon dernier verre d’alcool ? Eh, il reste encore quelques jours et quelques bouteilles à finir !

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Si tout doit disparaître, écoutez…

Sinon, je me demande quel sera le tout dernier épisode que je verrai dans l’appartement. Je ne suis même plus tout à fait sûr du premier, pour tout vous dire. À tous les coups, c’était un épisode de Wrecked. Et franchement, l’air de rien, je me dis que j’ai fini pas mal de séries dans cet appartement ! C’est maintenant à son tour d’être fini : comme pour toutes les séries, sa fin de saison approche à grands pas, faut que je me prépare aux dernières minutes qui risquent d’être explosives. Ben oui, je vous ai dit, je cache un grand nostalgique, alors remplir le camion, et avec des amis en plus, dans la semaine, je ne suis pas encore tout à fait prêt psychologiquement.

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Cet article m’aura au moins aidé à tourner une page, peut-être ; et je m’excuse si c’était loin d’être le plus passionnant du blog et de la saga. Comme toutes les sagas de l’été, il y a un petit coup de mou et gros blablas avant la fin, histoire de repartir de plus belle au prochain épisode – le jour du déménagement, je pense. À très vite, donc !

PS : Vous serez rassurés de savoir que la poubelle-panda est toujours en service et qu’elle risque de le rester jusqu’à la toute fin. Mais promis, elle refera le déplacement de 500 kilomètres ensuite 😉

 

The Outpost – S02E06

Épisode 6 – Because She’s Worth It – 13/20
Voilà ce qui s’appelle un épisode bouche-trou, où l’on met de côté les vraies intrigues pour se concentrer sur des broutilles et pour les aspects de la série qui me motive le moins. Bon, ce n’est pas tout à fait vrai : il y a aussi une intrigue qui semble totalement réécrite en cours de route par rapport aux éléments nouveaux apportés par cet épisode. Heureusement, le cliffhanger prévisible relance la machine pour la semaine prochaine, hein.

> Saison 2


Spoilers

206

Take him and find me Talon!

C’est reparti pour un épisode nocturne de cette série qui se regarde vraiment toute seule cette année. Elle est vraiment parfaite comme série estivale, et je suis d’autant plus content de voir cet épisode qu’il me permet d’être à jour dans les quelques hebdos que je comptais regarder cette semaine. C’est toujours ça de pris avant d’en arriver à la semaine de déménagement où ça va être plus chaotique de trouver le temps de tout voir.

En attendant, donc, c’est parti pour un nouvel épisode qui commence par… Gwynn fantasmant sur le baron torse nu, devant sa nouvelle conseillère qui trouve ça bien marrant de voir la reine baver comme ça. Je ne m’y attendais pas à ce début d’épisode, je suis triste, pourquoi ne me regarde-t-elle pas moi d’abord ? Hum, pardon, je m’égare, mais il n’y a pas grand-chose à raconter de cette scène. Notons simplement que la nouvelle conseillère a dû mal à gérer un royaume où la pauvreté semble régner un peu partout. Nous sommes en temps de guerre, après tout.

Et le pire, c’est qu’il y a un Lu-Qiri qui s’amuse à tuer du bétail, d’après l’ex-tenancière. Celle-ci se retrouve donc conseillère de la reine, ce qui lui permet une sacrée amélioration de la garde-robe, mais lui ajoute aussi des exigences de travail qu’elle n’aime pas bien, notamment dans des négociations avec les mineurs. Sa manière de négocier ? Elle fait appel aux Plaguelings pour provoquer la peur des hommes et obtenir ce qu’elle veut.

Il faut dire qu’elle est dans son petit trip d’égo et de pouvoir dans cet épisode : elle a de quoi, maintenant qu’elle est conseillère royale d’un royaume qui n’a clairement pas d’argent. On la retrouve une fois de plus sur le trône, avec la couronne, pour parler d’un possible mariage Tobin/Gwynn avec sa sœur. Ce n’est pas bien intéressant, mais l’idée est de voir que les sœurs ont la même soif de pouvoir et l’envie d’un mariage avec la reine pour arranger leurs affaires à elles avant tout. Au moins, quand elles se trouvent un objectif commun, elles peuvent travailler ensemble, c’est déjà ça.

De son côté, Talon est vexée de voir que son nouvel allié aux oreilles pointues, Zad, a fouillé ses affaires et trouvé la clé qu’elle lui cachait. Il lui reproche donc de ne pas lui faire confiance et elle remarque bien qu’elle a toutes les raisons de ne pas lui faire confiance. On avance comme ça.

Heureusement, il a remarqué sur le dessin du Dragman qu’il manquait une pierre, que Talon a déjà vu au cou d’un de ses ennemis. Voilà, on a un nouvel objectif pour cet épisode, c’est clair. Le seul problème, c’est que Gwynn interfère dans tout ça : elle apprend que Zed est encore là, alors elle le fait arrêter puis demande à ce qu’on lui ramène Talon dans la salle du trône.

Une fois de plus, on en est à une bonne engueulade entre les deux amies, mais Gwynn reste trop gentille avec Talon, lui permettant de ne pas tuer le Lu-Qiri. Elle refuse quand même de garder Zed à l’Outpost, alors Talon n’a d’autres choix que de faire du chantage… jusqu’à obtenir ce qu’elle veut : Zed, libre de vaquer à ses occupations comme il veut, à condition que le monstre retraverse le portail. C’est gros : Gwynn ne gagne absolument rien dans cette scène, parce qu’elle allait faire abattre le Lu-Qiri de toute manière, mais elle en sort heureuse. Décidément, elle gouverne de manière étrange, hein, mais je vais arrêter de l’écrire à chaque épisode je pense.

Du coup, Talon peut rendre visite à Zed en prison pour lui présenter la situation : il refuse catégoriquement jusqu’à ce qu’il comprenne que Talon tienne à lui, finalement. C’est gros, mais gros, mais qu’est-ce qu’on se marre ! Talon avoue donc lui faire assez confiance pour qu’ils partent ensemble à la recherche de la clé. Là encore, Zed ne gagne pas grand-chose dans cette scène, mais personne ne peut rien refuser au joli minois de Talon, apparemment.

La scène suivante, un peu longue, voit donc Zed et Talon faire en sorte de renvoyer le Lu-Qiri dans l’autre monde, même s’il n’en a pas trop envie. Tant pis, le monstre est bien dressé, alors ça se fait sans problème. Zed vit quand même mal la séparation, alors Talon se permet un regard assez mauvais vers la reine. En même temps, je ne peux m’empêcher de penser qu’elle le rappelle quand elle veut, ce n’est pas bien grave tout ça.

Avant de partir en quête de la clé, Talon repasse toutefois à la taverne où Janzo peut assumer d’être en couple avec Naya, qui tient vraiment à ce que Talon les voit s’embrasser. Elle est un peu gênante, franchement, mais bon, on va dire qu’on lui pardonne. Quant à Talon, elle vient juste faire des provisions et expliquer à Janzo que, non, elle n’a pas besoin de lui partout où elle va. Voilà qui change.

Dans cette même taverne, la sœur de la tenancière retrouve le baron, Tobin, en train de boire. Il n’a pas tenu sa sobriété bien longtemps. Il faut dire aussi qu’il fait peur à Janzo, alors évidemment que Janzo lui donne de l’alcool dès qu’il le demande. Non seulement, il donne de l’alcool, mais en plus, il lui donne des informations, notamment sur Garret et la relation qu’il entretenait avec Gwynn, même si elle l’a vite oubliée.

Tobin est en tout cas invité à dîner avec la reine, en présence de Naya qui est à la fois serveuse au bar et femme de chambre, allons savoir par quel miracle d’emploi du temps. Elle est donc présente pour le repas entre le baron et la reine, qui se fait donc sans alcool, à la demande de Tobin. C’est un rencard de l’angoisse, franchement. Et comme si ça ne suffisait pas, Tobin ose parler de Garret et lui porte même un toast, à l’eau. Il en dit que c’est un vrai héros de l’Outpost, et j’ai vraiment très hâte de le voir débarquer maintenant. Malheureusement, cet épisode perd surtout du temps dans un entre-deux bien énervant.

On développe ainsi le personnage de Tobin aussi, histoire d’essayer d’en faire quelqu’un de sympathique : il a même droit à une triste histoire où il a vu le Prime Order sauver sa sœur. Et quand il apprend qu’il y a un traître à l’Outpost, il a bien envie de le retrouver pour le pendre. Naya choisit ce bon moment pour renverser un peu de thé sur lui. Toujours aussi discrète. Cette fois, même Tobin voit le doute sur le visage de Gwynn… J’ai vraiment espoir qu’elle la garde pour mieux la manipuler !

En tout cas, Naya reçoit une nouvelle missive du Prime Order cette semaine, et on découvre que la femme de chambre n’est pas qu’une traîtresse : elle fait tout ça simplement pour protéger sa mère et sa sœur qui sont prises en otage. Evidemment. En tout cas, elle a attiré la suspicion de Tobin et elle passe de froide calculatrice à femme de chambre balbutiante incapable de se défendre quand Tobin vient simplement lui parler.

C’est dommage, cette saison était plutôt bien écrite jusque-là, mais là, ils changent carrément du tout au tout le personnage de Naya. Et puis le retour en flashback sur le moment où Tobin se met à la soupçonner, c’était si naze !

Enfin, notons que l’épisode revient une fois de plus sur les Plaguelings et les recherches de Janzo. Je me demande vraiment à quoi tout ça va servir, mais ça permet d’espérer un jour une vraie bonne invasion de zombies. Notons aussi que les lunettes de Janzo aident à mieux supporter ses mimiques… oh, le personnage reste insupportable, je vous rassure, surtout qu’il se met maintenant à parler de ses états d’âme amoureux. Au secours, sérieusement ! Il est encore plus niais qu’un ado dans une série Freeform, c’est dire (oui, c’est pire que CW, je crois).

J’ai même de la peine de devoir évoquer le moment où Naya l’envoie péter quatre fois de suite parce qu’il insiste absolument pour (ne pas) lui offrir des fleurs alors qu’elle est juste flippée d’être grillée par Tobin. J’vous jure… Heureusement que j’aime bien Naya quand même.

Tobin, lui, laisse de côté son enquête en cours de route pour… draguer Gwynn. Eh, il y a des priorités dans la vie, et une petite balade en cheval à travers le royaume en fait partie apparemment. On note que Gwynn personnifie son royaume en petite fille, hein, et qu’ils prennent de la hauteur en fin d’épisode pour l’observer. Là, Gwynn demande à Tobin de faire la paix avec son cousin, cousin avec qui sa conseillère veut la marier à long terme. Bon, Gwynn ne le sait pas encore cela dit, elle se cherche simplement des alliés.

Et en tant que reine, elle insiste très, très, fortement pour cette alliance. J’ai bien cru que ça allait finir en baiser, mais même pas. L’épisode finit plutôt sur Gwynn racontant cette nouvelle alliance à Naya, tellement intéressée qu’elle en oublie de donner le change et est une fois de plus bien peu discrète en tant que traîtresse. C’est le deux ou troisième épisode qu’elle a des soupçons, quand même.

Et l’intrigue de l’épisode dans tout ça ? Elle n’avance pas tellement, mais on retrouve quand même Zed et Talon parlant en chemin vers le collier qu’ils recherchent. Le truc, c’est que je n’aime ni l’un ni l’autre, alors voilà, je me suis remis à décrocher de cet énième débat sur les Blackbloods et leurs places dans le royaume face au racisme de Gwynn et de l’ensemble des autres peuples. L’idée ? Talon devra choisir un camp un jour. Comme dans les deux ou trois derniers épisodes, quoi.

Heureusement, il y a le cliffhanger pour nous relancer vers la suite : alors que Talon chasse son dîner, elle découvre que Garret est encore en vie. C’est juste dommage qu’elle ne remarque pas son armure et ses insignes du Prime Order, parce qu’il est là pour la tuer quand même. Et il n’hésite pas à la planter d’un bon coup de poignard ! Bref, juste ce qu’il faut pour donner envie d’être vendredi prochain, quoi.

> Saison 2

Why Women Kill (S01)

Synopsis : Trois couples, trois femmes qui vont bientôt devenir meurtrières, trois décennies bien différentes des États-Unis… Tous les ingrédients pour porter cette saison 1 sont déjà réunis dans ces quelques éléments d’intrigue.

Saison 1

Pour commencer, pas besoin de synopsis pour avoir envie de découvrir cette série dès le jour de sa sortie. Honnêtement, c’est du Marc Cherry et ça sent déjà bon le cachet Desperate Housewives rien qu’avec les visuels. Si ça ne suffit pas à donner envie de tester le concept, alors il faut se rabattre sur le casting – avec que des noms déjà connus. Lucy Liu, Ginnifer Goodwin, et (la certes moins connue) Kirby Howell-Baptiste, qui s’est illustrée déjà cette saison dans The Good Place et Veronica Mars (sans compter Killing Eve ou Love… elle est partout !). Que du beau monde.

D’accord, il n’y a pas que des actrices que j’aime, et il y en a même une qui m’a mis à bout de nerfs plus d’une fois avec son personnage insupportable dans Once Upon a Time… mais il y a du talent dans ce casting, autant qu’il y a du talent derrière la caméra.

Il faudrait être difficile pour ne pas au moins tenter le coup… reste à voir si la mayonnaise prendra ou non. En tout cas, le synopsis est alléchant lui aussi, promettant de faire des parallèles entre les époques afin de répondre à la problématique du titre. Les femmes (au foyer ?) désespérées, Marc Cherry les connaît. A différentes époques ? Hâte de voir ce que ça peut donner !

Note moyenne : 18/20

S01E01 – Murder Means Never Having to Say You’re Sorry – 17/20
C’est un excellent premier épisode, avec des répliques déjà bien percutantes et un humour qui m’avait beaucoup manqué : celui de Desperate Housewives. Bien que l’ambiance soit différente dans les deux séries, le parallèle est immanquable à de nombreuses reprises, tant dans les situations comiques que dans l’écriture des personnages. Tout cela donne un étrange goût à ces quarante-cinq minutes, avec une impression de nouveauté en même temps qu’une impression de déjà-vu ; et surtout avec le sentiment qu’il manque encore quelque chose pour que la série soit parfaite. Après, c’est déjà de très bonne qualité et bonne augure pour la suite, heureusement !
S01E02 – I’d Like To Kill Ya, But I Just Washed My Hair – 17/20
Comme la semaine dernière, cet épisode reprend des recettes – et parfois des scènes – qui fonctionnaient à merveille chez son aînée, tout en ayant son propre rythme et son style la rendant plus adulte et moins grand public. Franchement, c’est une formule qui ne peut que fonctionner, je suis content de ne pas passer à côté de cette série !
S01E03 – I Killed Everyone He Did, But Backwards and in High Heels – 16/20
De bons moments, de bons gags, de bonnes intrigues, de bons personnages… Cette série a vraiment tout, mais j’ai un peu moins ri cette semaine que les précédentes ; peut-être à cause de la fatigue (probablement). Cela n’empêche que c’est une vraie bonne découverte de cet été ; je suis content de ne pas être passé à côté !
S01E04 – You Had Me at Homicide – 15/20
OK, c’était un bon épisode et c’était bien, mais on sent que cet épisode fait inutilement traîner les choses et c’est un peu dommage. En plus, on est loin d’être sur des intrigues qui me plaisent, avec des clichés de la décennie actuelle qui se retrouvent dans les années 60 et des histoires un peu trop extravagantes par moment. Les répliques et les acteurs sont toujours géniaux, mais cet épisode m’a donc un peu déçu par rapport à d’habitude.
S01E05 – There Is No Crying In Murder – 18/20
Qu’est-ce que cet épisode fonctionne bien ! Il est truffé de gags, dont certains sont prévisibles, mais marrants ; alors que d’autres sont assez inattendus et ainsi d’autant plus drôles. Non, vraiment, je me suis bien marré même si les intrigues n’avançaient pas vraiment. Et définitivement, j’ai mes préférences dans ces trois intrigues, mais bon, toutes avaient leur grand moment !
S01E06 – Pratically Lethal In Every Way – 18/20
Si les indices pleuvent pour nous en donner un peu plus sur les meurtres attendus, il est toujours difficile de se faire une idée précise de chacune des trois victimes. Cela n’empêche pas de rire un bon coup, même si cet épisode est toutefois beaucoup plus dramatique dans ses intrigues. On sent que la série accélère le mouvement vers sa fin, déjà, et ça donne très envie d’en savoir plus… Elle aurait été très bien en binge-watching !
S01E07 – I Found Out What the Secret to Murder Is : Friends. Best Friends. – 18/20
Voilà un épisode bourré de rebondissements que je n’ai pas vu arriver – soit que je n’ai pas vu arriver si vite, soit que je n’ai pas envisagé un seul instant avant qu’ils ne soient révélés. C’est assez rare qu’une série parvienne à me prendre totalement au dépourvu, surtout quand elle est du genre à me faire théoriser sur la suite. C’est le cas de cette série, mais je me suis tellement focalisé sur la triple identité à découvrir que j’en ai oublié de penser aux rebondissements qui attendaient certains personnages. Et du coup, c’était un épisode à la fois drôle et triste. C’est juste dommage qu’une partie soit moins à la hauteur que les autres…
S01E08 – Marriages Don’t Break Up On Account Of Murder — It’s Just A Symptom That Something Else Is Wrong – 18/20
Les choses s’accélèrent encore un peu plus dans cet épisode où l’on sent bien que les intrigues dérapent les unes après les autres pour mener aux meurtres attendus depuis le premier épisode. Tout cela se fait avec beaucoup d’humour, des réflexions sur la société et son évolution, mais aussi du drama bien dosé. Quant aux acteurs, ils sont vraiment géniaux dans cet épisode. C’est nul de me dire que c’est la dernière fois que je me regarde ce casting, parce que même si c’est renouvelé, c’est une anthologie.
S01E09 – There’s No Crying In Murder – 20/20
Wow, c’est un épisode chargé et avec un tas de révélations. Si on abandonne un peu trop l’humour habituel de la série pour se concentrer sur les rebondissements et le drame, il n’y a pas à dire, c’est extrêmement efficace. On ne voit pas le temps passer devant cet épisode qui enchaîne les avancées et débouche sur un triple cliffhangers qui joue enfin cartes sur table. La conclusion va être fascinante maintenant – mais certaines actrices ont déjà révélé toute l’étendue de leur talent, là !
S01E10 – Papa Don’t Preach – 20/20
Cet épisode est simplement la conclusion parfaite d’une saison parfaite, alors je n’ai pas grand-chose de plus à écrire maintenant que j’ai mis ce 20. Les ultimes rebondissements apportent leur lot de rebondissements, de scènes cultes, de moment incroyablement montés… C’est un pur régal d’assister à la fin de ces dix épisodes, j’applaudis bien fort !