Why Women Kill – S01E01

Épisode 1 – Murder Means Never Having to Say You’re Sorry – 17/20
C’est un excellent premier épisode, avec des répliques déjà bien percutantes et un humour qui m’avait beaucoup manqué : celui de Desperate Housewives. Bien que l’ambiance soit différente dans les deux séries, le parallèle est immanquable à de nombreuses reprises, tant dans les situations comiques que dans l’écriture des personnages. Tout cela donne un étrange goût à ces quarante-cinq minutes, avec une impression de nouveauté en même temps qu’une impression de déjà-vu ; et surtout avec le sentiment qu’il manque encore quelque chose pour que la série soit parfaite. Après, c’est déjà de très bonne qualité et bonne augure pour la suite, heureusement !

> Saison 1


Spoilers

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There’s at least one man in this world who’s dying to fuck you.

Purée, mais dès les premières secondes, je suis déjà fan, ça part très bien pour cette série qui s’offre un générique léché, sous la forme d’un comic, avec pile la chanson qu’il fallait pour entrer dans l’ambiance de la série. On ne peut pas rater le message : des femmes qui assassinent leur mari les trompant, on en a dès ce générique rythmé !

On enchaîne ensuite sur la présentation des maris de la série, sur fond noir, habillés en blanc. Ce côté documentaire était inattendu et les trois maris présentent leur point de vue. On les déteste immédiatement, car ils sont trois clichés de leurs époques, qu’on devine déjà. Beaucoup d’informations sont immédiatement données, mais c’est suffisant pour accrocher évidemment.

Nous sommes partis ensuite pour la découverte des couples et de la comédie qu’ils peuvent apporter. Comme il y a trois époques différentes, c’est facile pour la critique : je peux faire époque après époque… de toute manière, c’est comme ça qu’est écrit le script, avec de très jolies transitions et un rythme un brin haché, sur fond de musique entêtante et obsédante.

En 1963, on suit donc Beth Ann et son mari Rob qui emménage à Pasadena, prenant le temps de rencontrer les voisins pour la première fois. Le courant ne passe pas spécialement, avec des voisins qui jurent parce qu’ils viennent de Brooklyn… cela dit, j’ai tout de suite adoré les voisins beaucoup plus que le couple à l’honneur des affiches promotionnelles de la série.

En effet, Sheila, la voisine, est hilarante à être beaucoup trop féministe pour son époque (et puis, j’avoue, je l’adorais déjà à l’époque de Jericho). Elle n’hésite pas à reprendre Rob au cours du repas, puis à parler de ses nouveaux voisins au supermarché pour dire que Leo, le mari de Sheila, a vu Rob embrasser une autre femme, une serveuse. C’est gênant comme tout, parce qu’évidemment Beth Ann entend tout ça.

Et malheureusement, ça mène à une scène où son personnage se met à pleurer et finalement, je me rends compte que non, je ne suis pas encore remis de mon énervement face à cette actrice. Sa nouvelle coupe lui va à ravir, mais je ne supporte plus du tout ses moues qui me donne envie de dire qu’elle a une tête à claques.

Pourtant, elle a l’intrigue la plus triste de ce pilot : Rob et elle avaient une fille avant d’emménager en couple sans enfant à Pasadena. Et aussi, il la trompe, mais elle refuse de le voir. Pauvre Sheila, elle ne savait pas dans quoi elle s’embarquer.

Bon, vous me direz, Beth Ann non plus : elle se retrouve à comprendre que son mari la trompe bien avec une serveuse, et elle va jusqu’à l’espionner, sous la pluie, comme dans tous les films et toutes les séries. Et elle lui fait ensuite un dîner, avec du piment et des questions pour se demander quand il mourrait. La menace plane, surtout avec ce titre, mais les échanges de répliques sont marrants et percutants. Bree Van de Kamp n’est plus si loin de Beth Ann, franchement.

Le lendemain, Beth Ann reçoit heureusement la visite de Sheila qui, malgré les faux raccords perturbants avec sa main, est excellente et pleine de bons conseils, du genre aller confronter la maîtresse plutôt que le mari. Hum, elle n’y est pas vraiment pour grand-chose, mais bon, c’était amusant de voir Beth Ann venir ensuite tenter de confronter April et être incapable de faire autre chose que sa moue tête à claques. Elle est pourtant touchante quand elle l’a fait, hein, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit.

Puisqu’April insiste pour comprendre ce qui ne va pas dans la vie de Beth Ann, cette dernière comprend soudainement qu’elles peuvent être amies. Elle y voit un bon avantage pour elle et elle n’hésite pas à dire qu’elle s’appelle Sheila afin d’en savoir plus sur elle.

En 1984, Simone est une businesswoman débordée qui n’est pas sans rappeler Gaby de Desperate Housewives. Désolé, il est dur de ne pas faire les parallèles, quand même… Débordée, elle reste à l’heure pour les fêtes organisées chez elle où elle adore les potins. Elle y découvre que son amie Rhonda, qui a tendance à boire trop, ne l’aime pas spécialement parce que Simone a une vie trop parfaite.

Bon, c’est donc un mélange de Gaby et Bree, c’est ça ? C’est le segment avec lequel j’ai le plus de mal à me détacher de l’autre série, désolé. Bon, après la perfection de Simone est loin d’être plus qu’une apparence : elle apprend ainsi que son mari la trompe en ouvrant une enveloppe anonyme contenant des photos de son mari et… un autre homme.

Je ne m’inquiète pas trop pour elle : il y a aussi tout un tas de serveurs dans sa maison, notamment le fils d’une de ses amies, bien sexy comme il faut pour la réconforter. Elle commence toutefois par confronter son mari qui lui explique que Winston n’est qu’un amant de passage… mais bon, elle le vire quand même de la maison en pleine fête, sans faire un scandale pour autant.

Et Simone finit donc seule avec le fils de son amie qui fait le ménage et son mari qui déprime totalement. Il est incapable de faire sa valise seul, alors elle s’en charge sans même se rendre compte qu’il a en fait pris tout un tas de médicaments. Son air détaché quand elle s’en rend enfin compte, après avoir déjà évoqué à voix haute tout l’avenir de son couple divorcé, était brillant.

Elle est en train de devenir rapidement mon personnage préféré de cette nouvelle série, et ça s’améliore encore quand elle découvre que Rhonda est celle qui a envoyé la photo. Elle n’hésite pas à l’agresser devant sa maison et l’ambulance, avant de blâmer l’alcool pour son attitude. C’est si drôle et ça manquait tellement depuis Desperate Housewives.

Le lendemain, Simone, complétement bourrée, reçoit la visite du fils de son amie qui est tout compatissant pour elle : il a vu les photos de son mari et son amant. Et il est clairement intéressé à l’idée de coucher avec Simone, qui en plus baisse sa garde devant lui. C’est moche l’alcool : elle révèle que son premier mari lui préférait le vin, le second lui préférait la cuisine et voilà donc que le troisième lui préfère les hommes.

Heureusement, elle a Tommy pour être son amant de dix-huit ans (dans deux jours). Il attendait ça depuis cinq ans après tout.

Enfin, en 2019, c’est Taylor qui dirige les travaux de la maison et qui apparaît immédiatement super chiante à savoir précisément ce qu’elle veut. Oui, elle paraissait chiante au tout début, mais rapidement, son bras de fer avec le chef de ses travaux qui refuse de faire ce qu’elle veut a totalement changé mon avis sur elle.

Elle a ainsi réussi à bien me faire rire et les scénaristes ont su faire en sorte de me conquérir. Dans la scène suivante, on découvre qu’elle et son mari sont sacrément bordéliques, mais aussi libertins. Ils ont ainsi des amants de l’autre sexe pour combler tous leurs besoins et Taylor aide une de ses amies avec son ex envahissant. Du coup, elle la ramène chez elle auprès de son mari, Eli, qui n’est pas ravi de la voir rompre leur serment de ne jamais ramener leurs amants à la maison. Ni de s’attacher d’ailleurs.

J’aime vraiment beaucoup les règles de ce couple, même si on sent bien qu’Eli est plus fidèle à Taylor qu’elle ne l’est… mais bon. Tout ça n’a pas beaucoup d’importance quand Eli tombe raide dingue amoureux d’elle au premier regard ; même si son couple avec Taylor est tout mignon. Il faut dire, elle a un sacré regard avec ses yeux bleus perçants franchement.

Le lendemain, Eli et Taylor se réveillent donc dans une maison bien rangée pour la première fois depuis longtemps et avec un petit déjeuner sur la table. Ils en profitent alors pour se questionner honnêtement, sachant qu’ils ne mentent jamais, sur leur mode de vie et la possible haine qu’ils pourraient développer l’un envers l’autre. C’est si drôle : on y redécouvre qu’elle est une avocate gagnant bien sa vie alors qu’il ne vend pas des scripts.

Et on comprend aussi que l’équilibre parfait du couple est en train de prendre un coup dur ; avec ensuite un ami d’Eli qui lui conseille de faire un plan à trois, s’il refuse de faire leur nouvelle invitée son amante parce qu’elle couche avec Taylor déjà. Ce n’est pas si simple pourtant : elle reste trois jours dans la maison, et lui il y travaille. Alors forcément quand elle se déshabille devant lui pour aller dans la piscine tout en lui disant qu’elle adore le film qu’il a écrit, il est dur de ne pas craquer. On le retrouve ensuite demander à Taylor d’héberger quelques semaines de plus cette Jade qui lui plaît bien…

La fin d’épisode repasse alors en mode interview, cette fois des trois femmes, qui nous expliquent qu’une femme qui tue n’a qu’une question en tête : s’en sortira-t-elle ? Par contre, nous on a plein de questions que l’on peut légitimement se poser, à commencer par savoir qui seront les trois victimes de nos meurtrières. Pour le savoir, il faudra revenir chaque semaine tout au long de la saison… et ça risque bien d’arriver.

> Saison 1

5 épisodes spéciaux qui seraient sympas à voir

Salut les sériephiles,

Le temps passe vite et nous revoilà déjà vendredi ; c’est donc l’heure d’un nouveau TFSA. J’aime bien commencer mes articles en critiquant les idées de thèmes totalement perchées de Tequi, et j’aurais de quoi faire cette semaine où j’ai galéré à trouver des idées, mais j’ai un grand problème avec ce plan : le thème d’aujourd’hui, je l’ai proposé moi-même ! Tel est pris qui croyait prendre, me voilà forcé de réfléchir à mes propres pièges. Pourtant, je sais qu’en le proposant, j’avais plein d’idées en tête, mais c’était il y a plusieurs mois… Alors, quels sont les épisodes spéciaux que j’aimerais voir un jour ?

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  1. Un épisode en plan-séquence pour la fin de Preacher

Depuis quatre saisons, la série en a proposé un bon paquet des plan-séquences, pas plus tard que lundi dernier avec une longue baston hyper jouissive dans sa réalisation de dingue. Ils savent donc faire un plan-séquence réussi, ils maîtrisent les travelings, ils sont dans un délire permanent qui le permettrait… Je veux un épisode sans la moindre coupure – ou allez, juste pour les pubs à la rigueur. Franchement, The Haunting of Hill House a réussi à le faire, You’re the worst aussi… et je compte sur Preacher pour avoir une bonne idée de BANG final, parce qu’elle fait partie des rares séries qui arrivent encore à parfois me scotcher devant mon écran. Pourquoi pas un tel épisode pour conclure, hein ?

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  1. Un épisode où Alex est Supergirl

Quoi ? Il n’y a pas que moi qui en ai marre de mère la morale, non ? Ce serait assez original un épisode où les pouvoirs passeraient à quelqu’un d’autre. C’est toujours marrant les séries qui doivent composer avec l’absence de leur personnage principal, donc si en plus Kara pouvait disparaître le temps que ça arrive… On a déjà eu l’occasion d’avoir Kara dans le coma, c’est sûr, mais la voir disparaître de tout un épisode – ou plus – et avoir le reste du casting forcé de se débrouiller sans elle pour la retrouver, ça pourrait être vraiment sympa, surtout si au passage Alex se récupère les pouvoirs de la kryptonienne. Je reconnais que ce n’est pas ma meilleure idée de l’article, et que c’est un chouilla abusif de ma part de vouloir gâter ma chouchoute comme ça, mais c’est une idée quand même !

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  1. Un épisode dans la peau des Halliwell pour Charmed

C’est chouette de faire un reboot, c’est chouette de proposer des réécritures des meilleurs épisodes… mais franchement, un épisode où les sœurs Vera se retrouveraient avec certains looks culte des sœurs Halliwell – ou des transformations qu’elles ont eu à subir – ce serait un vent de nostalgie efficace. Ce serait encore plus drôle si elles récupéraient exactement leurs pouvoirs aussi. Ou alors juste leurs coupes de cheveux.

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Les ressemblances sont déjà nombreuses de toute manière !

Franchement, il y a de quoi faire tout un épisode dans la peau des Halliwell qui serait super drôle, en forme de clin d’œil à la série originale. Un de plus, oui. Bon, d’accord, je reconnais que j’écris ça surtout parce que je suis pressé de voir ce que donnera la seconde saison !

 

 

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  1. Un épisode de Noël pour Agents of S.H.I.E.L.D

De toutes les séries que je regarde, celle-ci est l’une de celle qui insiste le plus sur les valeurs familiales franchement. Du coup, j’aurais adoré les voir galérer à mettre au point un repas de Noël dans la base nos agents, sous la forme d’un petit épisode comique avec une enquête qui mènerait en fait à ce dîner de réveillon où ils se feraient des cadeaux personnalisés les uns les autres. Mack un peu bougon qui se bourre avec Daisy, Fitz en père Noël face à une Jemma hilare, les possibilités sont nombreuses pour tous les personnages. Imaginez aussi May dans l’ambiance de Noël ! Ou Coulson qui pousse la chansonnette ! J’aurais adoré un épisode de Noël de cette série avec ces personnages… Malheureusement, c’est mort ; la série revient pour une dernière saison raccourcie à l’été prochain. Je doute qu’ils osent faire ça.

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  1. Un épisode musical de Younger

Je suis à peu près sûr que j’ai proposé ce thème en ayant cet épisode-là en tête – et j’ai vu que Tequi avait aussi proposé cette idée dans son article, c’est dire à quel point c’est une bonne idée : elle nous met d’accord ! Avec Hillary Duff et de jolies voix au casting, je ne comprends pas comment TVLand n’a jamais cédé à la lubie des épisodes musicaux. En plus, la série est assez délirante pour se le permettre… D’ailleurs, elle l’a un peu fait cette saison avec une chanson de Dolly Parton, c’est bien la preuve que l’idée n’est pas si mauvaise. J’espère vraiment que ça arrivera un jour, du coup, parce que j’aimerais tellement les voir tous se mettre à chanter et danser. Limite, 20 minutes d’épisode comme ça, ce serait trop court en plus.

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En fait, je me rends compte en finissant la rédaction de cet article qu’il y a pas mal de possibilités pour des épisodes spéciaux et qu’une fois qu’on me lance dans le délire créatif, je suis très inspiré et que je pourrai continuer sur ma lancée avec plein d’autres séries – un épisode d’Euphoria sur leurs parents dans les années 80, ça marcherait aussi.

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En plus, avec le simulateur, ils ont l’excuse parfaite pour des épisodes spéciaux eux…

Une autre bonne idée serait aussi un épisode d’Halloween pour The Orville avec les traditions perchées de tous les occupants de ce vaisseau ! Bref, je m’arrête là, sinon j’en ai pour la semaine… Bon week-end à tous, plutôt.

 

Mes visionnages inavouables de l’été

Salut les sériephiles !

On est déjà au milieu de l’été et vous devez bien vous demander ce que je suis en train de faire de mes vacances, parce que je n’avance plus tellement dans mes séries. Je vous comprends, il n’y a pas beaucoup d’articles sur le blog… et pourtant, promis, j’ai énormément avancé dans mes visionnages ces derniers temps ! Bon, juste pas dans ceux dont je parle habituellement longuement sur le blog. Comme il faut bien que j’écrive des articles malgré tout, je me suis dit que je pouvais bien vous en parler aujourd’hui, même si ce n’est pas forcément avouable en société.

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Enfin, je vais commencer soft et évoquer une série française qui mérite tout à fait le détour tant j’ai vraiment aimé la deuxième saison, c’est Missions ! Diffusée sur OCS, la saison 2 est programmée pour le 5 septembre et vous pouvez être assuré que je vous en reparlerai dans le mois à venir. En attendant, j’ai eu l’occasion de voir les dix épisodes de cette saison en avant-première grâce au Sérigraphe, alors j’ai publié un article là-bas pour en parler. C’est par-là !

Voilà, ça, c’était pour mon visionnage avouable. Du côté moins avouable, après avoir vu tous les Avatar très rapidement, j’ai enchaîné sur un grand rewatch de… Pokemon. Oui, je reconnais, j’en ai fait un point du Bingo Séries de ce dessin-animé de mon enfance, j’en ai profité. En tout cas, en début de semaine, je suis enfin arrivé, pour la première fois depuis bien longtemps, à revoir entièrement toute la saison 2.

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Exit la ligue indigo, exit les îles Orange, j’ai même embrayé sur la saison 3 et la nouvelle génération ! Je n’aurais pas cru que ça arriverait un jour, mais bon, que voulez-vous, ça passe bien au petit-déjeuner (et après les grosses soirées) ; je me suis remis à regarder ce dessin-animé. Je ne sais pas si j’irai un jour au bout des vingt saisons, mais bon, je n’ai pas encore arrêté, c’est déjà ça.

Cela dit, j’ai aussi freiné ce visionnage au profit d’un autre. Je l’ai évoqué il y a deux jours : je me suis remis à Plus belle la vie. Et pas qu’un peu. En deux semaines et demi, j’ai ainsi rattrapé… onze mois et demi d’épisodes. Je suis forcé de ralentir le rythme avec le déménagement, et je dois avouer une petite frustration de ne pas avoir réussi à atteindre l’année complète, mais en même temps, vous imaginez bien l’overdose qui s’ensuit.

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Trop d’accent marseillais d’un coup, sorry

Pour ma défense, c’est le format absolument parfait : 24/25 minutes, en français, c’est pile le temps d’un (demi) carton, de la préparation d’un repas, d’un repas, d’un moment à faire le ménage, etc. Bref, je laissais défiler les épisodes à l’écran en écoutant en fond sonore les nombreuses aventures que j’avais à rattraper, avec au programme un mariage (… qui a déjà fini en demande de divorce), les enterrements (nombreux), les ruptures, les rencontres amoureuses, les drames, les grosses intrigues (les derniers épisodes sur l’Enchanteur, mon dieu, je les ai dévorés), les intrigues pourries (le bateau des Trois amis, au secours), les grands retours, les départs, les arrivées… Franchement, ça se regarde tout seul. Ca s’écoute tout seul, même.

Cela m’a permis d’arriver enfin au bout de la saison 14 que je me traînais depuis un bout de temps et d’entamer la saison 15. On verra là aussi dans quelle mesure je vais continuer avec la rentrée – il me reste un peu moins de 200 épisodes à regarder, mais c’est déjà pas mal d’avoir repris. Je savais bien que ça finirait par se produire un jour, moi qui retombe dans l’addiction à ces cliffhangers continuels, c’était voué à arriver. Reste à voir si j’arriverai à rattraper mon retard accumulé durant plusieurs années… pourquoi pas, non ?

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N’empêche que dans tout ça, il n’est pas étonnant que mes autres visionnages de séries n’avancent pas. Promis, ce n’est pas une drogue, c’est juste que c’était parfaitement adapté aux cartons et à mon planning de cet été – comme l’avait été Heroes l’an dernier. Faut que je me fasse une raison : l’été n’est pas fait pour que j’avance dans les critiques du blog… mais au moins, c’est satisfaisant de me dire que j’ai avancé de plus de trois cent épisodes en deux mois, non ?

Je sais, je suis irrattrapable !

Les films du mois de juillet (2/2)

Salut les cinéphiles !

Il est temps de boucler l’article sur les films vus en juillet avec les deux derniers films regardés, ce qui fait pile poil 500 mots, ça tombe bien. Les quatre premiers peuvent être retrouvés dans un article par ici, mais ce qui nous intéresse aujourd’hui, ce sont les deux films que j’ai vu de justesse. Ben oui, comme je le disais la dernière fois, j’ai failli rater mon défi du « un film par semaine » en juillet. Heureusement, avoir une liste manuscrite à tenir m’a fait assez culpabiliser pour ne pas totalement oublier de les regarder. C’est parti pour ces deux derniers films qui n’ont rien à voir l’un avec l’autre, mais que j’ai adoré (re)voir quand même !

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Semaine 29 – Colonia

Remonté en région parisienne pour chercher un appartement, je n’avais pas beaucoup de temps pour moi cette semaine-là. Ce n’est donc que le dimanche que je me suis décidé à regarder un film. À court d’idée, je me suis dit que j’avais très envie de revoir Emma Watson sur mon écran, même si c’était un écran de smartphone, dans le RER.

Colonia est une très bonne surprise et l’un des rares films que j’ai fini sans avoir forcément envie d’une suite. Le casting, au-delà de la toujours parfaite Emma Watson, est excellent et l’histoire, basée sur des faits réels, est prenante. Le film n’est pas un incontournable, c’est sûr, mais il raconte une période de l’histoire assez peu connue – ou en tout cas que je ne connaissais pas. Sans trop en dévoiler, mais en révélant quand même un premier gros rebondissement (donc à vous de voir si vous voulez lire ou non), ce film voit ainsi le personnage d’Emma Watson se faire entraîner dans une secte où elle espère retrouver son copain, enlevé par le régime et placé là pour le faire taire, après quelques scènes de torture.

Les personnages sont vraiment attachants et le tout bien mené, avec du rythme. J’ai adoré. Et puis, sans vouloir me répéter… Emma Watson, quoi.

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Semaine 30 – Grease

I’ve got chills, they’re multiplyin’ and I’m losin’ controool… Je n’avais pas revu ce film depuis une bonne dizaine d’années. C’est donc le dimanche soir, quand je me suis rendu compte que je ratais mon défi, que j’ai relancé ce film culte.

Honnêtement, je trouve qu’il vieillit bien. Oh, évidemment, c’est plein de choses devenues des clichés et c’est hyper problématique comme histoire d’amour, mais les chansons fonctionnent toujours sur moi (forcément, je les connais beaucoup trop bien) et les personnages sont cool – enfin cool pour l’époque parce que la démarche de Danny, ce n’est vraiment pas possible quoi (et ce n’est pas le pire).

Je ne regrette pas de l’avoir revu : déjà, il est sur mon poster des films à voir, donc ça m’en fait un de moins sur la liste, mais en plus, j’ai redécouvert plein de détails et portions de l’histoire que j’avais complétement zappé. C’est définitivement un film qui permet de passer de bons moments, qui est resté culte et a été parodié un certain nombre de fois depuis… Grease is the word !

Et voilà pour le mois de juillet. On se retrouvera en septembre pour les films au cours du mois d’août, en espérant que d’ici là, je retrouve de mon côté la motivation du début d’année pour en voir un peu plus… Non parce qu’à force, je vais finir par me planter sur ce défi, ce serait dommage !