Films de juin (2/2) : Retour vers le futur

Salut les sériephiles,

Je vous le disais la semaine dernière, le mois de juin a été plutôt moyen du côté des visionnages de films (tout le contraire est en train de se produire en juillet), mais a été largement sauvé par une trilogie. Certains ont pu deviner facilement, surtout que j’en avais parlé sur Twitter et que j’ai eu l’occasion de le mentionner depuis dans mes critiques de Stranger Things, j’ai enfin pris le temps de rentabiliser l’abonnement Prime Video de voir Retour vers le futur. Et plutôt trois fois qu’une !

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Alors autant le dire immédiatement, ça a été un grand plaisir d’enfin voir ces films cultes. Je ne doutais pas que j’allais adorer : j’ai un faible pour les voyages dans le temps, et ça se voit pas mal dans mes visionnages de films pour l’instant, je crois. Pourtant, je continue de suivre comme je peux le poster des cent films à voir avant de mourir, promis. D’ailleurs, Retour vers le futur 2 en fait partie.

Cela dit, chaque chose en son temps, je vais donc faire le point film par film ! Et avec spoilers, inévitablement.

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Retour vers le futur

Si j’ai bien aimé le film, j’ai trouvé qu’il mettait un certain temps à se mettre en place quand même, surtout que l’on voit très rapidement les éléments peu discrets qui serviront une fois dans le passé (notamment ce coup de l’horloge arrêtée !). En revanche, j’ai bien apprécié de voir que le film vieillissait bien – ça aurait pu être une catastrophe après autant d’années, mais ce n’est pas le cas. Bien que largement spoilé par de multiples références à Marty McFly un peu partout dans la pop culture, j’ai eu quelques bonnes surprises devant le film.

Bref, c’était un bon moment, surtout par rapport à d’autres films vus cette année qui m’ont laissé plus perplexe que ça. Là, on avait un divertissement efficace, de la bonne musique (quand même, il faut le dire !) et… un cliffhanger ! Je crois que c’est ce qui me marque le plus avec cette trilogie et ce qui en explique sûrement une partie du succès : chaque film se termine sur un cliffhanger. Et ça, c’est quand même super bien vu et beaucoup trop rare. Même les Marvel n’osent plus aller si loin aujourd’hui (enfin, attention, qu’on ne m’accuse pas de spoiler des trucs ou quoi ; c’est ce que j’ai pris en note avant Far From Home)…

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Retour vers le futur 2

Je comprends ce qu’il fait sur mon poster : j’ai adoré et il est pour moi au-dessus du premier (et du troisième). On entre là pleinement dans ce que je préfère avec les voyages dans le temps : on va dans le futur, on voit le passé être modifié, on retourne dans le passé déjà exploré par le premier ; on modifie l’espace-temps comme on le peut, c’est un excellent scénario.

Ce que j’ai adoré, c’est l’aspect réécriture qui est extrêmement présent dans le film : on retrouve les mêmes scènes que dans le premier, mais avec des variations ; la course poursuite en overboard est ainsi bien drôle car on sait comment ça va finir après avoir vu le premier, sans pour autant imaginer que ça prenne cette ampleur. Toujours dans la réécriture, rien ne vaut les moments où Marty se retrouve au même endroit/même moment que son double. Ça ajoute pas mal d’humour et c’est dans l’ensemble assez bien fait pour être crédibles du côté de la montre.

Là, on est à fond dans ce que j’aime le plus avec les voyages dans le temps et, bizarrement, je ne m’y attendais pas du tout. Je ne sais pas, ça me paraissait trop ambitieux pour l’époque du côté des effets spéciaux. Et pourtant, ils y vont sans problème dans les effets spéciaux (j’ai adoré la « rencontre » entre Jennifer et Jennifer aussi !). Alors, certes, il y a deux trois « incohérences » qui me font bien rire, notamment les photos qui ne changent que quand on les regarde ; mais c’est quand même un film très solide, avec beaucoup d’humour et une très bonne maîtrise de sa mythologie, du voyage dans le temps et des clins d’œil aux fans du premier film.

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Bref, j’ai largement rejoint les fans de cette saga et je vois pourquoi elle est culte. C’est vraiment l’apogée de la culture geek avant la banalisation du geek vingt ans plus tard. Et c’est très bien comme ça. Oh, et je n’oublie pas non plus de citer mon gros coup de cœur sur les nombreux placements de produit, de Nike aux Dents de la mer, c’était très cool… et pas très loin de la réalité pour certaines choses, tout de même.

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Retour vers le futur 3

Humph… Nécessaire pour conclure la trilogie, ce film m’a quand même moins fasciné. Je ne suis pas un grand fan de far-west, malgré mon amour de Westworld, et ce retour dans un passé lointain a moins réussi à me convaincre que l’humour débile de la mère de Marty amoureuse de lui ou que le voyage dans le futur.

Pourtant, il y a tout de même de bonnes choses dans ce film, avec toujours cet aspect réécriture des scènes du premier film dans un cadre totalement différent. Je ne suis pas sûr cependant d’approuver le retour de la punchline « nobody calls me… » qui nous montre finalement un héros têtu et borné qui n’est pas vraiment un modèle que je kiffe – mais eh, dans les années 80, évidemment que ça passe.

Dans l’ensemble, la conclusion est solide. J’ai adoré la fin, même si une partie de moi se serait contenté de la destruction de la machine. C’est mon amour des fins pas si positives qui s’exprime là, parce que c’est quand même chouette d’avoir le train final et toute la famille.

En revanche, et certains d’entre vous vont sûrement sauter au plafond, je ne comprends pas comment en 2019 personne n’a encore prévu de nous rebooter la saga ou de nous en proposer une suite ? Il me semble qu’il y a beaucoup à faire avec les enfants du Docteur ou McFly. Limite, on peut déjà faire sur son petit-fils à ce stade-là. Je ne sais pas, c’est étonnant.

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Après, c’est peut-être mieux de ne pas retoucher à cette trilogie. Elle est très bien comme ça, après tout, j’ai adoré la découvrir après toutes ces années et, vraiment, le deux a réussi à me scotcher à mon canapé bien plus que la majorité des films vus cette année.

Au moins, je n’ai pas perdu mon mois de juin côté cinéma ! Merci Poluss d’avoir insisté pendant au moins cinq ans pour que je prenne un jour le temps de les voir. T’aurais pu être plus pressante quand même 😛

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Grand Hotel – S01E04

Épisode 4 – The Big Sickout – 16/20
C’est toujours efficace et certains twists ont réussi à me surprendre là où j’aurais dû les voir venir : la série réussit donc à faire en sorte que je pose mon cerveau quand je la regarde, histoire de la savourer. C’est exactement ce qu’elle est censée faire, alors c’est tant mieux. Je reste un peu frustré par la lenteur de certains développements, mais il y a tellement de personnages à gérer que ce n’est pas très surprenant.

> Saison 1


Spoilers

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You’re not one of them, you’re one of us.

Pfiou, je manque totalement de motivation en ce moment pour les séries, c’est terrible. Cela dit, j’aime beaucoup celle-ci, alors j’ai fini par me décider à la regarder, curieux de voir la direction que prendraient les intrigues !

Javier commence à révéler toute l’histoire de la grossesse à sa famille, en commençant par Alicia. Bien vite, il découvre néanmoins que son père lui a coupé les vivres et que cette grossesse va être vraiment compliqué pour lui. Bon, après l’entretien d’embauche est quand même simplifié quand tu connais la manager d’un grand hôtel de Miami, hein.

Il se fait donc embaucher, et c’est la bonne journée pour ça. Yep, pendant ce temps, Santiago doit annoncer qu’il ne peut pas payer le bonus annuel de ses employés ; ce qui est compliqué à faire passer auprès d’Helen, la manager qui a donc enfin un nom, répété deux fois en une scène. Youhou ! Santiago est forcé de le faire puisqu’on le fait chanter, et il est soutenu par Mateo qui ne veut pas être « détruit » par son patron.

Il ne l’est pas du tout par les employés qui prennent très mal cette nouvelle et commencent à vouloir faire entendre leurs revendications. Ils se font donc passer pour malades, en attendant que le bonus revienne. Et c’est la misère dans l’hôtel : la moitié des employés appellent pour dire qu’ils sont malades, donc c’est le bordel, inévitablement.

Ce n’est pourtant pas le bon moment ! Un nouveau VIP, Victor, arrive en effet à l’hôtel. Gigi s’habille bien pour lui : c’est un ancien ami qui pourrait faire une promotion géniale pour l’hôtel, en le mettant en couverture d’un magazine international. Avec la non-grève (on est aux États-Unis, ça n’existe pas la grève), tout le personnel de l’hôtel doit travailler… y compris la famille qui le tient. Ce n’est pas gagné pour Javier qui préfère draguer, ni pour Carolina qui cherche Danny partout (inutile de dire qu’il est avec Alicia), ni pour Yoli qui n’apprécie pas devoir faire le ménage au spa.

Cela dit, c’est plutôt bon pour toutes les intrigues de la série : Yoli se retrouve à critiquer son job face à une certaine Marissa qu’on n’avait jamais vu avant, et j’ai beaucoup aimé cette nouvelle relation qui se dessine ! Je sais, je sais, je suis prévisible, mais Marissa qui la pense lesbienne puis lui dit que ce n’était probablement qu’un espoir, ça m’a fait beaucoup rire.

En parlant de nouvelle relation, Gigi se fait draguer par son ancien amant, le VIP… qui finalement lui annonce que Felix, son ex-mari, est encore en vie et en contact avec lui. Gigi le prend super mal, malgré une promesse de couverture pour le magazine. Les choses sont claires : elle décide de refuser catégoriquement de reprendre le contact avec Felix, après une rapide conversation avec Santiago qui la conforte dans cette idée. Le truc, c’est qu’on voit bien que Victor n’est pas le genre de type à qui on dit non, et il était là pour recréer le contact entre Felix et Gigi…

Pendant ce temps, Santiago se met à travailler comme chef dans les cuisines. C’était plutôt bien vu comme partie d’épisode, parce que je ne m’attendais pas à ce genre de scènes et que Jason en profite pour lui faire comprendre qu’il soutiendrait bien la grève s’il n’était pas le fils de la manager. Helen en est toute choquée, mais son fils a effectivement de bons arguments quand il se retrouve seul avec elle.

Dans tout ça, Alicia se montre jalouse de Danny et est absolument horrible avec lui après l’avoir vu sortir de la chambre de Carolina. Elle l’ignore, puis l’engueule quand ils se retrouvent dans la laverie ensemble. Cela est de courte durée : elle entend finalement Danny mettre un bon râteau monumental à Carolina (une scène comique aux conséquences tout aussi marrantes sur le personnage) et tout s’arrange entre eux. De son côté, Danny continue son enquête sur la disparition de sa sœur : dans cet épisode, il prend comme prétexte l’anniversaire d’Ingrid qui approche pour faire signer une carte à tout le personnel afin de savoir qui a bien pu écrire une lettre d’amour à Sky.

Il vise surtout les hommes, mais du coup, je me demande si c’est un bon choix. Il pourrait être drôle que ce soit une femme, et pourquoi pas Marissa. Dans tout ça, Danny se rapproche de plus en plus d’Alicia et ça lui permet de parler un peu de Sky avec elle, mais sans lui révéler son identité. Cela nous offre surtout la possibilité de mieux connaître Danny : il est donc orphelin et est passé de famille d’accueil en famille d’accueil. Bien.

Il raconte l’histoire de sa sœur sans trop en dire, et ça marche bien pour attendrir Alicia qui parle de Javier. Les deux finissent par s’embrasser, ce qui fait clairement culpabiliser Danny : il ne lui a pas dit toute la vérité. Et ça lui pétera à la tronche, forcément. Il continue en tout cas de vouloir faire signer la carte pour Ingrid et demande à… Mateo, la bonne blague.

Si ce n’est probablement pas lui qui a signé la lettre d’amour pour Sky, Danny découvre dans sa poubelle, qu’il fouille, la carte de chantage que Mateo a reçu. Oups. Il comprend donc qu’il en sait plus sur Sky que prévu. En toute fin d’épisode, la série nous révèle alors le twist que j’aurais dû voir venir : les coups de fil incessants que passe Danny à propos de son enquête sur Sky, il les passe à… sa copine. Se rapprocher d’Alicia n’était peut-être qu’une stratégie pour en savoir plus, mais cette fois, c’est sûr, ça va lui exploser à la tronche.

Pendant ce temps, Malcolm, le mari d’Helen, fait un malaise et est envoyé à l’hôpital. C’est la goutte d’eau pour Helen qui décide de se faire passer malade elle aussi et le fait savoir à Santiago. Après 20 ans de relation de travail avec lui, elle ne comprend pas pourquoi elle est mise de côté par son boss qui ne lui explique pas pourquoi le bonus n’est pas donné aux employés.

Santiago prend donc la décision d’aller voir Helen à l’hôpital, parce qu’il comprend qu’il a trop déconné sur ce coup-là. Il révèle donc toute la vérité à Helen, et c’est l’occasion pour nous de découvrir ce qu’il en est : Santiago a fait des emprunts douteux et s’est retrouvé à devoir embaucher Mateo. Bon, pourquoi pas.

Malcom étant à l’hôpital, c’est à Javier d’assurer le service de réparations de l’hôtel, et c’est une bien mauvaise idée ! Il est plus obsédé par les femmes que par son travail… mais par chance, il tombe sur une femme qui est une mère célibataire. Elle le déprime un coup, mais c’est surtout une prise de con

Le lendemain, Santiago prend la décision de suivre l’idée d’Helen : il fait une fête pour les employés, avec le champagne du mariage annulé de Carolina, et leur annonce qu’il rétablit les bonus. Franchement, c’est trop simple.

J’ai largement préféré les différents cliffhangers de l’épisode : Victor qui contacte Carolina pour lui parler de son père, Yoli qui prend un rencard avec Marissa, Jason qui découvre Ingrid dans la chambre de Javier alors qu’elle a à la main un body de bébé offert par le patron qui veut s’investir dans sa grossesse (lol) ou Helen qui apprend que Malcolm a plus d’ennuis de santé que prévu… Tout ça donne vraiment envie de revenir à l’hôtel la semaine prochaine !

> Saison 1

Les résultats du Bingo Séries 27

Salut les sériephiles,

La nouvelle grille du Bingo bat son plein depuis un peu plus de 48h, et certains l’ont déjà presque terminée tant le niveau n’était pas assez élevé en cette période de vacances qui débutent pour un certain nombre d’entre nous. Croyez-moi, je retiens la leçon pour la prochaine fois… mais en attendant, il me faut revenir sur mon résultat de celle de juin, dont je ne suis pas peu fier !

Voir aussi : Bingo Séries #27

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Juin (4/4)

Rien de trop compliqué pour ce premier thème qui sentait bon l’été : c’est sans mal que j’ai trouvé un coming-out dans un flashback de 9-1-1 (et plutôt deux fois qu’une, d’ailleurs), alors que la série se déroulant à Los Angeles offre aussi quelques plans où le ciel est plus bleu que bleu. Pour qu’il soit question d’été et d’examen, je me suis en revanche rabattu sur Trinkets. Forcément, les séries ados, c’est toujours le bon plan pour ce genre de points !

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Jeu de lumière (4/4)

J’avais un peu peur d’avoir du mal avec ce thème, mais finalement, ce fut rapide aussi ! The Rain m’a étonnamment beaucoup servi avec un contrejour, un éclairage boîte de nuit et une surexposition. Pour le contrejour, j’ai eu droit d’en voir pas mal au cours du mois, cela dit, notamment dans The 100 aussi. Quant au gyrophare, c’est à nouveau 9-1-1 qui m’a très rapidement apporté ce point.

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États américains (3/4)

C’est un peu, l’air de rien, la série qui m’a fait valider quasiment toute la grille avec seulement une poignée d’épisodes de sa saison 2, mais 9-1-1 m’a apporté tous les points de ce thème, à l’exception de la carte des USA. J’exagère à peine, mais un peu tout de même : certains états ont été cités dans Trinkets et Fear the Walking Dead aussi, sauf que franchement, c’est la série de la FOX qui m’a le plus aidé à avancer dans le grand chelem des états – même si je suis loin d’être aussi efficace que d’autres apparemment.

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Politesse (4/4)

Mon dieu, mais que les personnages de mes séries sont malpolis ! Il n’y a en a pas eu un pour me lâcher un « de rien » de tout le mois. Ou alors, c’est que je ne faisais pas assez attention, peut-être. Cela m’étonnerait d’être passé à côté, cela dit. Heureusement, j’ai fini par le repérer dans un épisode de Stranger Things ! Autrement, c’est majoritairement grâce à Chernobyl que j’ai marqué des points dans ce thème. Y a pas à dire : c’était mieux avant, on était poli en URSS au moins. Même si on manquait de peu de détruire le monde au passage, ouais.

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Actions (4/4)

C’était un thème plus hétéroclite dans le choix des séries, mais il a été question de foot dans The Rain et Trinkets, j’ai ajouté à Spotify une chanson de cette dernière et de Life in pieces que je réécoute souvent, j’ai publié un article spécial pour La Fête de la Musique et j’ai regardé un tas d’épisodes pendant la nuit… même si les heures tardives de coucher du soleil ont quand même limité le nombre d’épisodes, il faut bien le reconnaître.

Cela me fait donc un total de 19/20, mais j’ai bien entendu décidé de me servir du point bonus de cette édition. À défaut d’avoir trouvé une carte des USA, j’ai eu droit à des cartes d’autres parties du monde, notamment dans The Rain ! C’était moins une, littéralement, mais je valide donc cette grille avec un joli 20/20 ! Vous voyez, je l’avais dit que je n’étais pas peu fier. J’espère réussir à faire aussi bien ce mois-ci.

Euphoria – S01E04

Épisode 4 – Shook One Pt. II – 18/20
Tout comme la semaine dernière, cet épisode est une vraie réussite : il parvient à faire passer le message qu’il veut faire passer sans avoir à l’expliciter, et c’est assez beau. Il y avait pas mal de surprises en cours de route, des choses que j’attendais et des personnages qui sont de plus en plus appréciables, de plus en plus complexes, de plus en plus attachants précisément parce que toutes les étapes de leur développement sont clarifiées. Bref, je suis de plus en plus fan de la série, et ça se fait vraiment contre toute attente.

> Saison 1


Spoilers

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When you hate your brain and your body, it’s hard to enjoy the rest.

Une partie deux sans une partie une, c’est original, ça. Et comme tous les lundis, il est plus de 22h quand je me lance alors que j’avais espoir de m’y mettre tôt. Raté. Cet épisode revient sur l’enfance de Jules. Sa mère l’emmène chez un psy, puis à la visite de « l’Unité » où enfants et ados à problèmes sont parqués. La visite est super sympa, avec un ado qui se branle directement devant elle. Elle y est finalement internée de force, se retrouvant donc plein de rage.

Elle s’y trouve parce qu’elle se déteste : l’ensemble de son corps, son cerveau, sa vie complète. C’est super triste. La voix-off de Rue nous accompagne avec toujours autant d’efficacité dans cette histoire qui est absolument atroce avec Jules qui finit par se tailler les veines grâce à une canette de soda laissée par un infirmier lui faisant confiance.

À 13 ans, elle commence sa transition, et à 16 ans, elle est celle que l’on connaît désormais, couchant avec plein de types « 100% hétéros », tous plus bizarres ou agressifs ou doux les uns que les autres. C’est là qu’elle rencontre Rue, puis finit par être amoureuse de Tyler. On en revient donc au présent, mais franchement, cette intro était, comme toujours, un excellent début d’épisode qui en dit tellement déjà sur le personnage. On pensait la connaître, mais c’est fou comment tout change !

Rue se remet donc de sa crise de nerfs en parlant avec l’homme qui lui avait fait comprendre que son petit jeu de mensonges ne prenait pas sur lui. Elle est forcée de lui raconter ce qui lui arrive pour le contacter. Il compare alors Jules à une drogue, lui rappelant que ça aussi, Rue pensait que c’était vraiment bien la première fois. Outch.

De son côté, Fez continue son business… à la fête foraine. C’est l’occasion d’un excellent plan séquence qui nous réintroduit tout le casting, en passant par la grande roue dans laquelle sont Jules et Kat. Normal. Bien sûr, Jules attend surtout la fin de la soirée pour retrouver Tyler, mais en attendant, elle est souriante de revoir Rue. C’est déjà ça de pris : elles se font un câlin devant Gia qui confie à Lexi qu’elle pense que Rue est amoureuse de Jules. Pourquoi pas, mais je n’aime pas bien voir Lexi sur son portable.

Quoiqu’il en soit, l’intrigue de cet épisode voit surtout Jules retrouver le type du motel avec qui elle a couché… le père de Nate, quoi. Elle en parle à Rue qui ne la croit pas, mais est forcée de voir que c’est la vérité quand il est totalement perturbé de la voir à son stand. Elle lui commande du chili, qu’il renverse, et elle regarde alors en direction de Rue. Ouep, ben dans le genre grillées, elles se placent là. Jules a beau s’enfuir, évidemment, il se renseigne sur elle auprès de Nate.

Les filles apprennent alors que Gia a disparu et se mettent à sa recherche. Cet épisode est assez magnifique du point de vue esthétique bien aidé par la fête foraine et les feux d’artifice. Rue est celle qui retrouve Gia, en train de se droguer avec les jumeaux. C’est horrible comme scène et Gia comprend qu’elle a bien merdé quand ils se mettent à se moquer de Rue qui a déjà fait une overdose par le passé. Tristesse.

C’est trop tard, cela dit. Elles se retrouvent à rentrer ensemble, et c’est Gia qui est complétement pétée. C’est un changement. Et Rue est ainsi l’adulte de la situation face à sa mère qui est heureuse de la voir si débrouillarde désormais.

De son côté, Jules m’a paru menacé un instant par le père de Nate qui la retrouve aussi, mais finalement tout ce qu’il fait, c’est la supplier d’être gentille et de ne rien dire ce qu’elle sait sur lui et qui pourrait détruire sa vie. Voilà qui est fait. Elle arrive à le convaincre que ce n’est pas son intention… mais pour combien de temps ? En plus, en rentrant chez lui, il check ses dvd, probablement pour détruire celui où il couche avec Jules, encore mineure, mais s’aperçoit que le DVD n’est plus là. Il y aura forcément une suite.

Cassie et McKay se retrouvent ensemble à la fête foraine, et ce dernier n’ose pas reconnaître qu’ils sont en couple, quand c’est évident qu’ils le sont. Elle est clairement blessée et n’hésite pas à le montrer, mais ça donne l’impression que tout le monde s’en fout autour d’elle. Elle se barre donc, blessée, pour mieux découvrir que la raison de McKay de ne pas se dire en couple est qu’il a peur de la réaction des autres à cause du passé porno de Cassie. Outch.

En tout cas, à la fête foraine, il y a un stand qui a du succès, c’est celui du père de Nate. Ce n’est pas le cas de ce dernier qui s’embrouille avec Maddy, à cause de son look pour le moins… osé. Bon, c’est moche, mais je le comprends de ne pas avoir envie de la ramener comme ça au stand familial. Comme elle est vexée, Maddy décide d’aller prendre de la drogue, embarquant avec elle Cassie.

Elles finissent droguée dans une galerie de miroirs, rien que ça. Elles prennent la décision de faire de la merde : Maddy s’affiche donc devant la famille de Nate, ruinant leur moment de gloire et insultant sa belle-mère. Nate prend la décision de l’étrangler et de la larguer, mais c’est là qu’elle en profite pour utiliser le pouvoir qu’elle a sur lui : elle lui demande ce qu’il fait avec des photos de bites. C’est bien vu. Elle a beau promettre de n’en parler à personne, c’est trop tard, surtout qu’elle l’a déjà dit à Cassie, quoi. Elle finit l’épisode en larmes, parce qu’elle l’aime, mais qu’elle a désormais des traces de ses mains sur son cou…

De son côté, Cass prend la décision d’aller draguer un autre mec et de faire un tour de carrousel. Pourquoi pas… sauf que ça finit super mal : elle a ainsi un orgasme devant toute une partie de la fête foraine. Juste de quoi finir en larmes, quoi. Cet épisode n’était pas du tout déprimant, hein !

Kat est lâchée rapidement par Jules et se retrouve dans une attraction à côté d’Ethan. Elle passe alors sa soirée avec et franchement, ils sont mignons même si ce n’est pas beaucoup développé. Et quand ça l’est, c’est beaucoup mignon, parce qu’Ethan parle à une collègue de sa sœur et Kat s’imagine plein de choses. Elle décide elle aussi d’aller draguer un autre mec, et de coucher avec, juste pour le plaisir de lui dire après coup qu’elle n’a pas joui. Le plaisir d’avoir du pouvoir, quoi.

En fin d’épisode, Jules se rend enfin à son rencard et découvre que Tyler n’est autre que Nate. Contre toute attente, il se montre malgré tout charmant avec elle, lui promettant qu’il ne lui veut aucun mal et lui faisant même une jolie déclaration d’amour. Malgré cela, elle a l’intelligence de ne pas lui faire confiance… en s’approchant d’un lac. Alors moi, quand je ne fais pas confiance à quelqu’un, je ne me rapproche pas d’un lac en plein milieu de la nuit.

Ils s’embrassent… et puis, il reprend le fétichisme de son père et devient à nouveau le psychopathe que l’on a eu l’occasion de la voir. Je suis quand même rassuré de voir qu’il ne la frappe pas, mais il préfère la violence psychologique qui n’est pas beaucoup plus joyeuse en fait. En effet, il la menace tout simplement : elle a envoyé des selfies d’elle nue, et c’est de la pédopornographie. Dans leur état, la loi est claire sur le sujet et lui fait courir le risque d’être sur la liste des sex offenders, ces gens qui sont forcés de faire le tour de leur voisinage à chaque installation pour dire qu’ils ont été arrêtés.

C’est bien atroce, parce que ça veut dire aussi pour elle, pas de fac, pas de diplôme, bref, une vie ruinée quoi. Malgré tout, elle a encore un peu de réparti et s’en sort sans dégât physique. Elle décide tout de même d’aller passer la nuit chez Rue, pour obtenir le réconfort dont elle a besoin. Elle lui ment tout de même, expliquant qu’il ne ressemblait simplement pas à sa photo, quand ce qu’elle subit était bien plus violent que ça. Elle fait tellement de peine, la pauvre.

Mais eh, sa relation avec Rue est vraiment magnifique, c’est déjà ça. Et puis, Rue est toute heureuse de l’avoir dans son lit après tout ça, forcément. La fin est alors un peu cucul, mais c’était un montage vraiment sympathique cette idée du lit qui tourne et nous montre les bons moments entre les filles avant leur premier baiser !

> Saison 1