In the Dark – S01E12

Épisode 12 – Rollin’ with the Homies – 17/20
C’est un épisode que j’ai trouvé très sympathique, même si je n’en aime pas du tout la fin, car j’ai trouvé l’avant-dernière scène un peu trop précipitée dans son intrigue et la dernière est un cliffhanger que je n’attendais pas. Cela dit, la série s’amuse bien avec ses différents personnages, et ça, c’est toujours très efficace, parce qu’ils sont super bien écrits et que leurs dynamiques portent la série de manière simple et efficace.

> Saison 1


Spoilers

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Happy birthday, though.

Oui, oui, je sais, je prends du retard dans la publication de cet article, mais j’ai essayé de le voir hier et l’idée même d’un épisode qui commençait par Barbie Girl, ça m’a fatigué. Il s’agissait pourtant évidemment d’un flashback permettant de découvrir que l’amitié de Jess et Murphy remonte à il y a bien longtemps.

Dans le présent, Murphy s’ajuste à la vie seule, avec beaucoup de difficultés, alors que Jess fait de même chez Felix, en étant bien sûr obsédée par ce que peut bien faire Murphy. Il faut dire que c’est son anniversaire, et la première fois depuis longtemps qu’elles ne le passent pas ensemble. Cela déprime Murphy au point de s’acheter une bouteille à boire seule.

Ou pas seule : Dean vient lui rendre une visite non annoncée… et se retrouve à faire le ménage parce que sans Jess, c’est le bordel. Bon, il est surtout là pour lui faire un cadeau, parce qu’il a retenu que c’était son anniversaire. Arf, c’est-y pas mignon et totalement un truc de psychopathe. Son cadeau ? Un gadget qui reconnaît les couleurs. Mouais.

Murphy est sceptique, mais feint bien mal la joie avant de lui expliquer qu’elle voudrait juste oublier que c’est son anniversaire. Ce n’est pas comme ça que ça marche avec Felix en boss. S’il n’a pas envie de faire une grande fête qui s’éternise, il prépare tout de même un gâteau puisque les parents de Murphy sont toujours là. C’est assez drôle comme scène, parce que c’est super gênant, avec le père qui veut absolument une photo de Murphy et, par habitude, demande à Jess de se pointer dessus parce que c’est le seul moyen d’avoir une photo de Murphy.

C’est sympathique de voir une scène entre les deux meilleures amies, parce qu’il est nécessaire de nous montrer que ce n’est pas si évident de les séparer. Cela déprime quand même bien Murphy de voir Jess refuser de se rapprocher d’elle, alors elle s’isole dans les toilettes. Elle y est retrouvée par Jules qui lui rend une petite visite impromptue après être passée en toute inconscience par la prison. Ouep, elle va voir Darnell en prison, comme si de rien n’était et enchaîne avec Murphy, parce qu’elles croient toutes les deux en l’innocence de Darnell. C’est mignon.

Elles repartent sur la piste des SMS reçus et en attendant que Jules parvienne à obtenir des informations que la police ne pouvait avoir plus tôt, Murphy se rend au bar. C’est l’occasion d’apprendre que Dean est amoureux d’elle de la part de sa serveuse préférée – tout en développant encore un peu plus son handicap et la force de sa relation à Jess dans une scène touchante – et de rencontrer Nia, qui vient la menacer directement sur place. Voilà qui est fait.

Cela ne sert pas à grand-chose, à part à ajouter une menace sur Murphy pour le reste de cette saison – il ne reste pas beaucoup de temps. C’est nécessaire, cela dit, parce que l’enquête de Jules et Murphy ne les mènent pas loin : elles se retrouvent dans un cybercafé où les SMS ont été envoyés à Murphy, mais c’est une impasse. Le truc, c’est que Murphy y récupère des allumettes qui auront forcément un intérêt plus tard vu l’insistance faite autour de celles-ci, et que Jules demande à Murphy de lui faire confiance.

C’est ce qu’elle fait : elle lui parle donc de la visite de Nia pour mieux découvrir après coup que la policière ne lui fait pas confiance du tout. La mère de Tyson révèle en effet à Murphy que Jules a eu un crush d’ado sur Darnell. C’est une sacrée information quand même, mais Murphy n’en fait rien : le minimum serait d’en parler à Dean quand même. En plus, elle se rend chez lui, histoire de lui parler de tout autre chose, parce que même si elle dit détester son anniversaire, c’est son anniversaire quand même.

Murphy lui raconte donc son meilleur anniversaire : celui de son adolescence, vu en début d’épisode, où elle était avec Jess à faire du patin. C’est plutôt mignon, parce que Dean prend alors la décision d’appeler Jess, les parents de Murphy et de ramener Murphy exactement au même endroit.

Avant cela, au travail, Jess culpabilise de laisser Murphy seule et s’en confie à Felix avant de recevoir un appel de Vanessa qui la met dans tous ses états. Le seul problème, c’est que Felix n’est d’aucune aide pour Jess, parce qu’il stresse pour tout et n’est jamais sûr de rien, ce qui ne l’aide pas elle, puisqu’elle a tendance à tout analyser trop en détail.

Bon, forcément, elle a envie d’en parler avec Murphy, alors elle se rend au bar avec Felix sans y trouver Murphy, mais en trouvant plutôt Vanessa et une fille canon. Felix lui conseille d’aller la confronter parce que c’est une sacrée manipulation de sa part de l’appeler et de se pointer au bar. C’est l’occasion pour Jess de se ridiculiser : Vanessa a supprimé son numéro et est venue récupérer sa carte bleue oubliée au bar depuis la rupture. C’est que ça commence à faire un long moment quand même.

Comme elle reçoit le coup de téléphone de Dean, Jess se pointe ensuite au club de patin à roulettes et se réconcilie très rapidement avec Murphy, qui en plus, se souvient subitement de son anniversaire d’ado et de Jess qui y faisait du patin pour la première fois. C’est beau et ça enchaîne ensuite sur une scène où Jess confirme qu’elle reviendra habiter à l’appartement, avant que Murphy ne confronte Dean sur les sentiments que lui prête Chelsea.

C’est ainsi que de manière précipitée, Dean et Murphy s’embrassent soudainement, avant que le flic ne dise devoir rejoindre Jules. Le problème, c’est que Jules est en train de filer Nia et que jamais il ne la rejoint. Par contre, quelqu’un qui a le même porte flingue que lui rencontre Nia… Bref, cette fin d’épisode nous vend le tout charmant couple Dean/Murphy, pour mieux nous apprendre juste après que le flic est loin d’être aussi gentil et parfait qu’on nous le vendait depuis douze épisodes. C’est gros comme rebondissement, franchement, mais c’était inévitable de le lier à toute cette affaire à un moment ou un autre.

> Saison 1

Agents of S.H.I.E.L.D – S06E06

Épisode 6 – Inescapable – 20/20
Je l’ai déjà dit cette semaine : j’adore ce genre d’épisode. Je regrette même d’avoir déjà mis un 20 plus tôt dans les sept derniers jours, car cet épisode est encore meilleur, avec tout ce qu’il faut : du drama autant que de l’humour, des personnages hyper bien construits, des scènes qui s’enchaînent avec fluidité, des bonnes surprises et une avancée de l’intrigue, en plus. C’était tout ce que j’attendais pour ces personnages depuis le début, début de la saison ou même de la série, je ne sais plus. Bref, c’était parfait.

> Saison 6


Spoilers

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We’re unstoppable together.

Je n’ai absolument pas le temps de voir cet épisode – en fait, c’est n’importe quoi de me lancer dedans et de me mettre en retard comme ça. Evidemment que par conséquent, je me suis jeté dessus. Et c’est sans le moindre regret : cet épisode voit ENFIN la réunion de Fitz et Simmons, et c’est juste brillant de les voir se retrouver comme ça.

Le seul problème, c’est qu’ils sont en prison, à cause d’Atarah qui veut donc les voir recréer le voyage dans le temps… en les laissant dans le meilleur des huis-clos : une prison qui est un partage de leur esprit. Décidément, c’est le thème de ma semaine les séries où on partage son esprit, mais j’aime beaucoup l’idée d’un épisode centré sur le couple, surtout si c’est pour les voir travailler ensemble à un problème irrésolvable.

Avant cela, il fuat toutefois qu’ils s’occupent de leur relation, totalement maltraitée depuis le début de la série. S’ils sont géniaux ensemble, ce Fitz-là n’a pas revu Jemma depuis la fin de la saison 4, quand même. Et du coup, la revoir lui laisse enfin la possibilité de faire sa demande en mariage à Jemma, et je suis beaucoup trop fan de sa déclaration. Bon, en revanche, Jemma prend la décision de ne pas lui avouer qu’ils se sont déjà mariés. Plutôt que de travailler, ils prennent donc le temps de boire le thé ensemble et de se raconter leurs vies pendant tout le temps de leur séparation. Il y a de quoi faire, en même temps, et Jemma n’ose pas tout lui raconter.

Elle n’a pas envie de lui expliquer qu’ils sont déjà mariés et mort, mais plus Fitz force, plus elle se braque. Elle finit par devenir une petite fille qui ne veut pas céder, et c’est brillant : je trouve l’idée merveilleuse car l’on peut enfin en découvrir plus sur Jemma. On se retrouve ainsi dans son passé, puisqu’elle part se cacher dans sa chambre d’enfant.

C’est super chouette, parce qu’on en découvre plus sur le personnage et que son caractère en tant qu’enfant est très drôle par rapport à l’adulte que l’on connaît. Elle est déjà très scientifique à sept ans et demi, heureusement, et elle a une bonne réparti. Très vite, elle se retrouve ainsi à se disputer avec Fitz, alors que la série s’amuse de l’esprit de ses personnages, inventant un livre de contes pour enfant reprenant leur histoire d’amour (je veux l’acheter !) mais avec la couverture d’un livre qui a posé son lot de problèmes en saison 4.

Finalement, Fitz parvient à forcer Jemma à revenir dans la chambre blanche du début, où Atarah les attend et confirme à Fitz qu’elle n’a nullement l’intention d’impacter cette petite Jemma pour qu’elle redevienne adulte. Elle veut juste ce qu’elle cherche, peu importe comment. Pour retrouver l’adulte, Fitz s’engueule un peu plus avec l’enfant, avant de parler d’Aida. Forcément, ça la ramène à l’âge d’adulte très rapidement.

Et ainsi, Fitz peut demander tranquillement à Jemma ce qu’elle a si peur de lui confier, au point de redevenir enfant. Non seulement, c’est fluide, mais en plus c’est parfait du côté de l’évolution de personnages. Ainsi, Mack finit par apparaître pour parler à Jemma et lui dire qu’il est prêt à être vu. Il ? Le cadavre de Fitz, évidemment, puisque nous avons là une scène que nous n’avons pas vu en fin de saison précédente, où Jemma apprend la mort de son mari. C’était un gros manque de la fin de saison 5, alors je trouve ça beaucoup trop cool.

Comme ça, en plus, Leo finit par découvrir qu’il est mort en fin de saison 5 et Jemma est obligée de lui expliquer ce qu’il s’est passé, et bon courage avec le paradoxe. Elle s’en tire plutôt bien, mais c’est tout bonnement atroce. On repart en fin de saison 5 dans un flashback un peu particulier : c’est un souvenir de Jemma, mais Léo et elle peuvent s’y balader et parler comme ils veulent. Le problème, c’est que le souvenir se déroule comme si de rien n’était. Cela force Jemma à tout révéler à Fitz, même le pire. Et non, sa mort n’est pas le pire.

Jemma révèle donc malgré elle à son futur mari qu’ils sont déjà mariés. Et aussi que Coulson est mort. Les émotions sont là, surtout que bon, les acteurs sont géniaux. Bien sûr, le personnage de Fitz ne peut pas tolérer ce tas d’informations d’un coup. Il décide donc de se réfugier… dans un autre souvenir, où Jemma le rejoint aussi. Avant d’en parler, je tire mon chapeau aux scénaristes qui ont réussi à proposer un excellent retour en arrière, nécessaire, pour nous expliquer ce qu’il s’est passé dans l’entre deux saisons.

Fitz se réfugie donc dans une nuit qui précède la saison 1, où Leo et Jemma ont arrêté d’être gêné l’un envers l’autre… Enfin, c’est sa version à lui. Elle, elle le voit surtout comme la nuit où elle l’a mis dans la friend zone. Humph. Cela dit, ils ont beaucoup d’autres choses à gérer : non seulement, ils doivent toujours trouver un moyen de voyager dans le temps, mais en plus, Jemma est bien présence du Léo qu’on a redécouvert en saison 5, celui avec… Hydra en tête, à cause du framework.

C’est juste beaucoup trop bien : le méchant Fitz surgit de nulle part, les forçant à se retrancher dans la chambre d’enfant de Jemma. Malheureusement, elle est britannique et a une super astuce quand elle ne va pas bien : elle laisse ses mauvaises émotions dans une boîte à musique. C’est bien trop drôle, parce que la boîte à musique révèle une Jemma en mode film d’horreur, qui s’attaque à eux.

Ils s’enfuient et on se retrouve alors juste avant la saison 1 pour… leur entretien d’embauche avec Coulson. C’est exactement ce que je voulais voir depuis le début d’épisode : Fitzsimmons, les vrais, ceux que l’on adorait dès le pilot (enfin, moi, en tout cas). C’est bien trop drôle, et beaucoup trop cool aussi, et bon, vous l’aurez compris, j’adore cet épisode.

La méchante Jemma surgit d’un coup et kidnappe Fitz pour lui arracher le cœur avec un bout de son os, alors que la vraie Jemma se retrouve coincée avec Léopold le nazi qui veut lui effacer le cerveau. Ils font alors appel à Mack et Daisy, respectivement, pour s’en tirer et se retrouver enfermés dans le pod de la saison 1, celui où Ward les avait enfermés.

Je m’attendais presque à revoir une fois de plus Ward, j’avoue, mais la série s’en fait l’économie, préférant nous montrer la meilleure des disputes entre Fitzsimmons. Ces deux personnages sont géniaux et fonctionnent tellement bien, l’alchimie est si parfaite entre eux. Cette longue dispute entre eux nous le montre bien et culmine demanière aussi prévisible que réussie à une scène où ils s’avouent leur amour et parviennent à s’échapper d’une noyade certaine, pour confronter leur alter-égos démoniaques… qui font l’amour. Prévisible aussi, mais beaucoup trop drôle !

En-dehors de la prison, Enoch s’inquiète tout de même pour Fitzsimmons, surtout quand il apprend que Jemma a sept ans et demi. Il trouve donc le moyen de s’embrouiller avec Atarah pendant tout l’épisode, s’inquiétant chaque fois un peu plus de voir les cerveaux de ses amis mal réagir à ce qui leur arrive dans cette prison de l’esprit. Tout cela se déroule en 5 minutes et 33 secondes, et Atarah décide ensuite de retourner voir Fitzsimmons pour leur dire qu’elle entend les séparer tant que tout ça n’est pas résolu.

Ouais, mais non : Enoch décide de la tuer et de bloquer les autres Chronicoms, avant de forcer le réveil de Fitzsimmons. Jemma en profite pour annoncer à Leo qu’ils sont grands-parents, ce qui était la réplique la plus hilarante de l’épisode bizarrement. Ils s’enfuient tous les trois, et on ne sait pas encore où.

La scène finale était sympa aussi, avec Mack révélant ce qu’il s’est passé à une Daisy trop impatiente. Après un tel épisode, ça tombe un peu comme un cheveu sur la soupe, quand même, mais c’est pas grave, c’était le genre de scène finale qu’on avait en saison 1 et qui a rendu la série si brillante. Purée, cet épisode !

Avatar: The Last Airbender (S02)

Salut les sériephiles,

Si je n’ai pas vu beaucoup de séries cette semaine, je me suis en revanche enfilé tout l’animé Avatar dont je vous disais pourtant il y a trois jours qu’il était mon coup de mou tellement je n’avançais plus. J’étais alors à peu près à la mi-saison 2… et j’ai depuis terminé la saison 3. Oups.

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

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Il est donc temps pour moi de faire le compte-rendu de cette saison 2. Outre mes problèmes de connexion récurrents qui ont joué sur ma lenteur (et qui sont depuis tellement résolus que je n’ai jamais eu autant de Wi-Fi dans mon appartement, je ne comprends pas), je dois vous avouer que j’ai eu du mal avec le début de la deuxième saison. Disons qu’on prend les mêmes et on recommence, mais avec des variations qui ne me plaisaient que moyennement. Cette fois, notre trio de héros part donc à la recherche d’un maître de la Terre pour apprendre à Aang ce dont il a besoin. De son côté, Zuko est en disgrâce/en quête de son honneur perdu, mais toujours soutenu par Iroh. Ils se dirigent donc eux aussi dans la même direction que nos héros, pour fuir une nation dont ils sont bannis.

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Tout ce début de saison était un peu longuet et je n’accrochais pas spécialement – disons que je n’avais pas spécialement envie d’enchaîner les épisodes. Est alors arrivée Toph, la fameuse maîtresse de la Terre, qui est un personnage que je trouvais assez insupportable au départ. J’aimais bien le fait qu’elle soit aveugle, ça apportait une construction de personnage intéressante, mais c’est à peu près tout. L’avantage ? Comme je la trouvais insupportable, je me suis mis à m’attacher encore plus et contre toute attente à Sokka.

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Il faut dire que le personnage évolue beaucoup après la fin de saison 1 qui l’a vu perdre sa petite-amie. Il murit et prend de plus en plus la tête des opérations quand il s’agit de mettre au point des stratégies. Certes, il a toujours son humour bien à lui et ses tendances voraces, mais peu à peu, j’ai accroché au personnage. Difficile également de parler d’évolution sans mentionner Zuko. Tout au long de la saison, le personnage grandit aussi. Loin de rester le méchant colérique et obsessionnel de la première saison, la vie lui en fait voir de toutes les couleurs et il devient mille fois plus attachant au fur et à mesure que ses cheveux poussent.

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Tout cela étant dit, Toph s’intègre bien vite à la bande et c’est dur de se dire qu’elle n’était pas là dès le départ, hein !

C’est là l’un des très bons points de cet animé : si ça commence de manière assez naïve et que c’est destiné aux enfants, les héros grandissent rapidement et développent de nouveaux traits de personnalités ou de nouvelles capacités. Il est assez beau de voir que ces personnages sont capables d’évoluer – ça nous change de nombreux autres animés, coucou Pokemon, oui, je sais, je l’ai déjà dit la dernière fois, mais c’est vraiment très, très marquant.

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Et puis, vers la mi-saison, un épisode vient tout relancer avec en parallèle le kidnapping d’Appa et la révélation que la Nation du Feu a une faiblesse à venir : une éclipse. Les héros se retrouvent d’un coup d’un seul avec deux buts précis et atteignables, et ça rend le tout beaucoup plus intéressant. Aang mort d’inquiétude pour Appa, Sokka qui se met à planifier la guerre ou Katara et Toph qui apprennent à gérer leurs différends tout en enseignant leurs connaissances à Aang, c’est merveilleux à voir. Et ça se dévore beaucoup plus vite, d’autant que l’animé se met à prendre des libertés dans sa structure, en se concentrant parfois plus sur certains personnages (on a tout un épisode du point de vue d’Appa quand même) ou en proposant de nouvelles formules au sein d’un épisode (je pense à celui juste avant avec plein de petites histoires centrées sur chaque personnage).

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Arrive alors la fin de saison où l’on est à peu près certains de voir enfin la défaite d’Azula, beaucoup développée elle aussi cette saison parce qu’il fallait bien un méchant. Pas de bol, Zuko prend la plus mauvaise des décisions au dernier moment. C’est absolument dingue de voir le personnage se renfermer à nouveau dans sa quête d’honneur et trahir Iroh (et Katara qui était au top de la sympathie pour lui !) au dernier moment. J’ai fini cette saison extrêmement énervé du traitement infligé à Zuko qui s’était peu à peu révélé être mon personnage préférée au cours de cette seconde salve d’épisodes. Autant vous dire que si j’ai enchaîné toute la saison 3, c’est parce que je voulais confirmer mon intuition d’une rédemption pour le personnage…

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Mais pourquoi, Zuko, POURQUOI ?

Mais ça, j’en parlerai dans un autre article, évidemment !

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Je n’oublie pas ce merveilleux cliffhanger qui révèle que Katara est beaucoup trop badass et Aang beaucoup trop mort. Anticlimax à souhait.

5 destinations de vacances choisies dans mes séries

Salut les sériephiles !

J’ai eu toute la journée pour réfléchir aux vacances idéales que je rêverais d’avoir, et autant vous dire que je suis parti loin – merci Tequi ! Le thème de TFSA de la semaine supposait en effet de réfléchir aux destinations de vacances que l’on aimerait tester, à partir de nos séries. Après quelques hésitations, j’ai décidé de mêler fiction et réalité dans mes choix, qui ne seront pas forcément les plus populaires, mais bon, je fais ce que je veux, je n’oblige personne à partir en vacances avec moi 🙂

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  1. La cité Atlantis (Stargate Atlantis)

Voilà une série dont je ne parle que peu sur le blog parce que je n’ai vu que des bribes de celle-ci, il y a fort longtemps. Il n’empêche que c’est une série dont le générique m’a toujours fait rêver et que j’aimerai bien avoir l’occasion d’un jour visiter Atlantis. Je vous l’avais dit, il y a de la fiction ! Alors évidemment, les Wraith, très peu pour moi, mais la cité en elle-même semble magnifique, avec sa vue imprenable sur la mère, ses secrets bien cachés et sa porte des étoiles qui permet de se rendre un peu où on veut quand veut… Top !

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  1. Midnight (Midnight, Texas)

Son casting au physique avantageux n’y est peut-être pas pour rien, mais c’est tentant cette ville où il fait toujours beau au milieu du désert, avec quelques démons et êtres surnaturels qui ne font jamais vraiment beaucoup de mal et avec tout plein de mystères sympas. J’hésitais avec Sunnydale, mais à proportion, je pense qu’il y a tout de même moins de mort à Midnight, alors bon, c’est sûrement un meilleur lieu de vacances.

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  1. Le parc Westworld

Vous allez commencer à croire que j’aime me mettre en danger pour mes vacances, mais j’ai toujours dit que ce parc où l’on peut faire tout ce que l’on veut sans se soucier des conséquences avait quand même tout pour plaire… mais avant qu’on en sache plus sur celui-ci. C’est sûr que la fin de la saison 1 et les révélations de la saison 2 me refroidissent un peu pour le choisir comme destination. En plus, je n’ai jamais trop compris comment faire la différence entre les robots sur qui tirer comme on veut et les autres visiteurs du parc que l’on n’est pas censés blesser. Mais bon, ce ne sont que des détails, je ne dis pas non à quelques jours de non-repos là-bas.

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Non, j’ai pas trouvé de gif, ça n’a pas de sens (mais c’est le nom de la série,le problème : c’est trop large comme recherche !)
  1. Miami Beach (Grand Hotel)

La série vient à peine de débuter sur ABC, alors je m’avance beaucoup à dire que leur Grand Hotel me donne envie de passer quelques jours de vacances, mais là aussi, ça semble être le rêve : toujours autant de casting au physique avantageux (ouuuuuuups, ça devient une constante de cet article, pour quoi vais-je passer ?), le soleil, la piscine et les cocktails. Et mieux que tout : LES POTINS, en permanence, parce que purée, il y a de quoi s’éclater à suivre la vie de tout le personnel tout en sirotant son Cuba Libre au bar. Les vacances, les vraies.

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  1. San Francisco (Charmed)

Et puis, à jamais, il y a la version originale de cette série et le charme des trois sœurs Halliwell qui m’a donné envie d’un jour aller passer le Golden Gate Bridge. Mon côté radin et une certaine appréhension des tremblements de terre me freinent, mais allez savoir, un jour, j’aurais peut-être assez d’argent pour me permettre ce voyage et oser découvrir tout ça. Une fois sur place, il y a fort à parier que j’irai aussi à Los Angeles faire ma photo devant le manoir, n’en déplaise à ses proprios, et essayer de croiser des stars dans la rue – il paraît que c’est simple. Mais avant tout, San Francisco est une ville qui m’attire énormément, juste à cause de fait que j’ai été matraqué durant toute mon enfance de plans aériens de la ville qui me font croire que tout y est merveilleux !

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C’est tout pour moi cette semaine, même si l’article ne serait pas complet si je n’évoquais pas aussi New-York. C’est un peu trop de l’autre côté du pays, mais Glee avait fini par me donner envie de découvrir la ville qui ne dort jamais. Je sais pourtant d’avance qu’elle est trop bruyante, trop gigantesque et trop polluée pour moi, et que ça ne vaut pas le soleil californien… mais eh, une petite tempête de neige et des années de visionnage d’How I met your mother, et OK, peut-être que… Cela dit, elle arrive malgré tout après les destinations ci-dessus. Je ne suis pas un touriste facile, désolé NYC !