Station 19 – S06E09


Épisode 9 – Come As You Are – 13/20
Franchement, cet épisode m’a donné un étrange sentiment de fourre-tout : les intrigues semblent incomplètes et très décousues ; chacun vit sa vie de son côté, les développements ne sont pas vraiment satisfaisants. C’est dommage, parce qu’il y a de bonnes idées et des répliques cinglantes qui marqueront certaines relations… mais en attendant, l’épisode en lui-même n’était pas à la hauteur.

Spoilers

Carina revient à la clinique, sans parler à Maya ; Eli continue de harceler Andy.


And you’re glowing yourself.

C’est rare que je prenne le temps dès le vendredi soir de regarder cette série, surtout quand je bosse. Seulement voilà, malgré la fatigue, j’ai vraiment envie de la voir. C’est sans regret dès la première scène : on y voit Maya faire de la méditation et la série en profite pour nous faire un résumé de toute sa relation amoureuse avec Carina. C’est fou de se dire qu’il y a eu toute une partie de la série où elles n’étaient pas ensemble tellement le couple est devenu un des piliers du drama de la série.

Maya ne tient plus en place et tente d’appeler Carina, sans succès. Je trouve ça un peu exagéré de la part de l’italienne : elle pourrait au moins donner signe de vie, parce qu’elle sait forcément que Maya a travaillé pour aller mieux, non ? Mystère. Elle écoute bien le message vocal que Maya lui laisse, affirmant que ça va mieux depuis que Diane l’aide, mais elle n’y répond pas immédiatement.

Carina, elle, est de retour à la clinique, même si elle n’a toujours pas parlé avec Maya. J’ai aimé voir les retrouvailles un peu tendue entre Carina et le reste de la caserne : cela nous prouve aussi à quel point elle s’est intégrée là-bas, car tous sont heureux de la voir quand même.

Ses patients le sont aussi. Ben se retrouve ainsi en charge d’une femme enceinte, amie avec le couple d’amies – Peggy et Donna – de Carina que l’on a vu plus d’une fois. C’est intéressant, parce que la patiente est mignonne comme tout avec Carina, au point de lui avouer qu’elle est totalement en train de développer un crush envers elle. Eh oh, pas touche à Carina. J’aurais aimé que Carina recadre un peu plus les choses : retourner le compliment, c’est une chose ; mais il faut savoir s’arrêter à temps.

Je suis content qu’elle finisse par caser qu’elle est mariée, même si elle ne le fait que quand sa patiente lui demande. Et je sais que Jack ne fait que refléter dans l’épisode ce que je pense moi-même en ne voulant pas voir Carina flirter avec quelqu’un d’autre que Maya, mais j’ai détesté le voir se mettre à commenter tout ce que faisait Carina pour la critiquer.

Je suis super partagé par cette intrigue : c’est énervant de voir Carina flirter avec une autre et raconter ses problèmes de couple avant de lui faire un câlin parce qu’elle lui annonce le sexe de son bébé. Les deux femmes continuent de flirter pendant toute la journée, apparemment, Carina passant bien plus de temps que nécessaire avec la patiente. Elles s’amusent bien toutes les deux, et ça énerve Jack.

Franchement, c’était bien la peine de nous le montrer heureux de retrouver Carina si c’était pour en faire ça derrière. Finalement, j’ai trouvé ce qui me posait problème : qu’il en parle avec elle, ça irait sans problème pour moi ; mais qu’il n’en parle pas avec elle pour plutôt la dénigrer auprès de tous ses collègues, c’était énervant. Il termine même par hésiter à en parler avec Maya, alors que les scénaristes nous tiraillent : la patiente invite Carina à un rencard, et on ne sait pas si elle accepte ou non.

J’aurais tendance à penser que non, malgré tout le flirt. On ne saura pas dans cet épisode, cependant. À la place, nous verrons simplement Carina rentrer chez elle pour récupérer son shampoing et une veste – pas pour s’y réinstaller comme Maya l’aurait espéré. Si j’ai du mal à ne pas en vouloir à Carina de ne plus faire d’effort pour Maya, il faut bien reconnaître qu’elle en a fait beaucoup avant, en vain.

La dernière réplique de l’épisode voit Carina répondre au « je t’aime » de Maya qu’elle a passé toute son année à lui dire d’aller se soigner, pour qu’elle le fasse finalement pour… son job. Du point de vue de Carina, Maya ne se soigne que pour retourner sur le terrain, et ce côté de Maya qu’elle devait forcément aimer pour se marier avec ne semble plus vraiment lui convenir. C’est violent, mais c’est sûr que je peux comprendre sa rage envers Maya dans cette situation. Allez, la suite au prochain épisode. En attendant, je vois cet épisode un 10 mars, c’est la journée mondiale du pyjama, et Maya est en pyjama : ça me fait un point bonus du Bingo Séries. En plus, je suis en pyjama moi-même si vous voulez tout savoir.

En parallèle, Sullivan se retrouve à s’occuper d’un SDF qui boit beaucoup pour oublier ses douleurs au torse. Il a en effet de sacrées brulures, ce qui pousse Ben et Jack à venir s’occuper de lui aussi. Cela ne plaît du tout à Beckett de voir un patient pareil à la clinique. Allez comprendre pourquoi.

Je pense que les scénaristes veulent vraiment tout faire pour qu’on le déteste, et ça ne fait qu’empirer pendant tout l’épisode. Il insiste donc auprès de Jack, puis de Ben et Robert pour l’envoyer à l’hôpital – au point que ça en paraisse louche. Comme Beckett faisait tout pour l’éviter, je pensais sincèrement qu’il s’agissait de son père. Ce n’est finalement pas le cas, même si je n’étais pas si loin : il s’agit de son oncle.

Il finit par aller s’en occuper lui-même, même si la série nous passe les retrouvailles, pour une raison inconnue. En fait, ça donne l’impression que les scénaristes avaient envie de faire une intrigue pour justifier l’alcoolisme de Beckett – c’est de famille, son grand-père et son oncle sont dans un sale état aussi – mais sans pour autant qu’on s’apitoie sur son sort (bon courage, de toute manière). Finalement, l’oncle fait ainsi un malaise et finit à dans un centre de détox alors qu’il ne voulait pas ; et la majorité de l’intrigue est hors-champ. Très bizarre comme situation.

Eli continue de se pointer sans être vraiment invité à la caserne. Une fois de plus, il reprend sa drague envers Andy, ce qui est super lourd. Cela l’est d’autant plus quand il le fait devant toute la caserne. Bon, quand je dis qu’il n’est pas invité, je me trompe, en vrai : il l’est car il vient assister à toute une journée de service de Travis. Le but ? Avoir un peu plus de matériel pour la campagne de son candidat.

Bon, ce n’est pas passionnant comme intrigue, surtout quand Crisis One est invité à calmer le jeu entre deux mecs se disputant pour la même nana – qui a déjà fait son choix, pourtant. Il arrive un moment où tu es mieux sens les deux, mon amie. Elle semble en prendre conscience suffisamment pour avoir envie de dégommer la face de son copain du moment… sauf que son poing se retrouve dans le nez d’Eli. J’avoue que ça m’a fait rire plus qu’autre chose.

Bon, inutile de dire que l’intrigue escalade forcément vers autre chose, avec un des gamins qui a en fait le torse en sang. Il finit bien, en vie et tout… mais Eli, lui, est complètement traumatisé par ce qu’il a vu : il n’arrive pas à faire confiance à Andy et Travis qui lui assurent que le gamin ira bien, parce que pour lui, ce n’est pas rien de voir autant de sang en une journée.

Pour se remettre de ses émotions, il a toutefois le droit de voir Andy nue sous sa serviette, c’est déjà ça. Non, bien sûr, elle a sa serviette, hein, mais il est dans la salle de bain de la caserne pour se nettoyer le nez et forcément ça mène à cette scène toute gênante où Andy finit par accepter un rencard avec lui. Mais pourquoi ? Bordel, il ne fait que la harceler depuis qu’il l’a rencontrée, il faut arrêter de nous faire croire que ça donne envie de sortir avec lui.

Pendant ce temps, Theo se renseigne sur son quartier d’enfance. Il se rend compte que les habitations n’ont pas été inspectées depuis longtemps et que cela risque d’être dangereux. Il réussit à convaincre Beckett de pouvoir faire son boulot en allant sur place pour vérifier ce qu’il se passe réellement et pour éviter d’autres incendies.

L’idée est noble, mais ça mène à une intrigue bien chiante où il passe tout son temps dans un salon de coiffure tenu par un ami d’enfance. Il s’y rend avec Vic pour vérifier les risques d’incendie et pour faire une inspection dans le salon. Le problème, c’est que sur place, il se laisse emporter par l’attitude générale et s’avère carrément macho avec Vic : elle repère rapidement des câbles qui risquent de provoquer une surcharge électrique, et donc un incendie… mais Theo veut s’arranger avec le propriétaire – son pote – et accepte d’attendre une semaine pour que tout soit réglé.

Ce n’est évidemment pas possible et Vic ne comprend pas d’où cette attitude peut bien venir : cela n’a pas de sens de venir vérifier les risques d’incendie pour les éviter, puis de les laisser risquer de se produire. Elle est donc forcée de prendre des décisions qui ne plaisent ni à Théo, ni à son pote… mais tout finit plutôt bien. La tension entre eux retombe et tout se termine sans problème avec le gérant du salon de coiffure.

Cela dit, de retour à la caserne, Vic remet sur le tapis ce qu’il s’est passé, bien sûr. Elle n’apprécie pas trop ce nouveau côté de son mec qui est hyper macho. J’ai aimé les voir réussir à parler calmement de ce qu’il s’était passé. Ils sont vraiment un couple solide s’ils en sont à communiquer sur ce genre de sujet et sur le quartier d’enfance de Theo qui le fait débloquer et le transforme.

 

The Mandalorian – S03E02

Épisode 2 – The Mines of Mandalore – 15/20
J’étais peut-être trop fatigué pour me lancer dans cet épisode et j’aurais dû attendre un autre jour pour le voir. Par peur des spoilers, j’ai quand même pris la décision de le regarder. Si je ne le regrette pas, j’ai trouvé qu’on retombait dans un rythme très lent pendant une bonne partie de l’épisode, avec le problème que j’aime les dialogues dans les séries et que celle-ci ne nous sert que des monologues lents et sporadiques. Heureusement qu’elle reste un bijou visuel et que cette saison semble vouloir raconter vraiment quelque chose.

Spoilers

Din Djarin se rend sur Mandalore pour laver son honneur.

This was once a beautiful civilisation.

Au moins, si j’en crois le titre, cet épisode sait déjà ce qu’il veut raconter, et c’est un vrai plus par rapport à la première saison de la série. Non, je ne lâche pas la grappe de la série avec ça, mais en même temps, je suis énervé par Disney + qui ne voulait pas me lire cet épisode, en me mettant en pause automatiquement juste après son logo. Drôle de bug, c’est bien la peine de payer un abonnement si tout ce que j’arrive à regarder correctement, c’est How I met your father.

Entre ça et les sous-titres qui me zappent les noms propres alors qu’ils sont impossibles à retenir avec l’orthographe juste, vous comprenez bien sûr mon désarroi. L’épisode reprend ainsi sur Tatooine avec toujours la même mécanicienne qui se retrouve en plein dialogue avec un extra-terrestre qui ne parle pas une langue humaine. De ce qu’on entend du dialogue, cependant, on comprend qu’elle l’arnaque en assurant ne pas avoir le temps de travailler aussi vite qu’il ne le réclame, pour être sûr de se faire plus d’argent.

Bien sûr, elle ment et continue d’utiliser des Jawas pour faire toutes les réparations à sa place, surtout pendant la Fête de la Boonta qui semble lui tenir à cœur, même si je n’ai aucune idée de ce dont il s’agit. Je suis un mauvais fan de la franchise, je vous l’ai dit !

Notre mécanicienne préférée, qui m’a plus tapé sur le système qu’autre chose ce soir, probablement parce que j’étais plus fatigué que ce que je ne pensais, reçoit ensuite une visite de Mando (et de Grogu, qu’elle adore toujours autant). C’est logique : il est toujours à la recherche de la carte mémoire qui pourra réparer son droid préféré. Malheureusement pour lui, c’est un échec cette affaire. En fait, il se retrouve à accepter de prendre avec lui R5-D4, un droid totalement froussard. Je n’ai pas trop capté comment la mécanicienne réussissait à faire ce coup, mais elle réussit à le faire, écoutez.

Le Mandalorian peut donc repartir de la planète sous les feux d’artifice de la fête, permettant un joli plan sur Grogu fasciné par les artifices. C’était joli, et ça permettait d’enchaîner assez vite sur la suite : direction les mines de Mandalore. Bien sûr, on a le droit à un petit cours d’histoire (ou géographie ?) de la part de Din Djarin au moment de survoler la planète. Plus ils s’en approchent, plus le héros de la série ajoute des précisions sur les mines : on apprend donc qu’une fois sur la planète, ils seront coupés du monde.

Je ne comprends pas trop comment Mando qui voulait absolument son robot dans l’épisode précédent, quoi qu’il en coûte, a pris la décision si rapidement de se rendre aux mines sans lui, mais en tout cas, je suis content de voir qu’il y parvient vite. Je m’attendais à ce que ce soit l’intrigue de la saison… et c’est loin d’être le cas, puisque R5 est rapidement envoyé scanner l’atmosphère de la planète et des mines.

C’est toutefois un échec : le robot cesse toute communication avec Din Djarin, forçant ce dernier à se rendre lui-même sur place voir ce qu’il se passe. Grogu est hyper inquiet pour lui, même si c’est un peu lui qui a forcé Din Djarin à partir à la recherche de R5. Les incohérences des petits, écoutez. Finalement, le Mandalorian ne retrouve pas du tout R5 quand il entre dans les mines. Au contraire, il est subitement attaqué par trois monstres qui ont déjà mis KO son droïd avant lui.

Cela permet une rapide scène d’action où Din Djarin se débarrasse de ses trois adversaires grâce à son sabre laser, avant d’apprendre que, finalement, l’atmosphère de Mandalore est respirable. La planète n’est donc pas aussi maudite qu’on veut bien le faire croire, et ça change tout pour lui. Cela simplifie grandement sa mission d’exploration et lui permet d’accéder plus vite à son objectif : il veut toujours se baigner pour récupérer son honneur.

Pour cela, il doit traverser les mines – et donc y accéder déjà. Je sais que je me suis souvent plaint de ne pas entendre le personnage parler suffisamment en saison 1, mais j’ai trouvé avec ce trajet vers les mines que Din Djarin avait tendance à trop parler. Je suis un éternel insatisfait… Mais vraiment, il enchaînait les explications de manière lourde. Le problème, c’est que même s’il parle à Grogu, on a affaire à un monologue interminable. J’ai dit plus haut que j’étais fatigué, ça s’est vraiment senti pendant mon visionnage. Je n’ai pas arrêté de bailler.

Pourtant, j’espérais de la série de quoi me maintenir éveillé et me motiver. C’était peine perdue apparemment, malgré sa bonne musique.

Dans les mines, Din Djarin finit par trouver un casque de Mandalorian qu’il déterre sans hésiter. C’était une mauvaise idée : il s’agit en fait d’un piège qui réveille une machine imposante refermant ses griffes sur lui et emmenant avec elle notre héros. Grogu reste ainsi tout seul, apeuré par ce qu’il vient de voir, alors que Mando est inconscient.

Bien sûr, Grogu suit la machine jusqu’à son repaire, où notre bébé alien espionne un droïd au look de guerrier sortir de celle-ci. Bon. Où sont les explications de Din Djarin quand on en a besoin ? C’est ce que Grogu doit se demander lui aussi, parce qu’il décide d’utiliser la Force pour venir en aide à son… maître ? daddy ? Difficile à cerner.

Il se fait rapidement repérer par son adversaire, cependant. Din Djarin est assez conscient pour demander à Grogu de s’enfuir au plus vite pour contacter à nouveau Bo-Katan. Une course poursuite commence aussitôt entre Grogu et son adversaire, puis entre Grogu et une sorte de petit dragon, alors qu’il est également confronté à une autre créature monstrueuse à l’entrée de la grotte menant aux mines. Ce qui est top, c’est que ça nous montre que Grogu est encore plus badass qu’avant maintenant qu’il maîtrise à peu près la Force.

C’est abusé : en fin de saison 2, il était loin d’être si fort et on n’a toujours pas eu de rappel de ce qu’il s’est passé dans une autre série pour en arriver là… On va faire comme si de rien n’était. Cette scène était top, le voir terrasser une créature quatre ou cinq fois plus grand que lui était cool aussi et cela lui permet de s’enfuir bien vite. Dès lors, il parvient à utiliser le vaisseau de Din Djarin pour le ramener à Bo-Katan.

C’était rapide et efficace. J’ai aimé voir Bo-Katan irritée du retour de Din Djarin dans son espace aérien et immédiatement inquiète quand elle ne le voit pas à bord. Je trouve que ça apportait une touche très réaliste à la relation qu’elle a avec Din Djarin. Après tout, c’est plutôt logique de s’inquiéter de lui et d’oublier son irritation.

Même si elle voulait être laissée tranquille et même si elle comptait bien le rappeler à Din Djarin, le savoir disparu change tout pour elle : elle accepte finalement de se rendre à Mandalore pour savoir ce qu’il s’est passé exactement. Elle parvient ainsi à convaincre Grogu de la ramener là où il se trouve pour lui venir en aide. Elle aussi se retrouve donc à monologuer avec Grogu, sur Mandalore et sur les Jedi.

L’air de rien, elle s’intéresse également aux pouvoirs de Grogu, supposant bien qu’il maîtrise la Force s’il est capable de revenir à elle par lui-même. Elle s’interrompt toutefois pour foutre une bonne raclée à encore d’autres Alamites, les créatures qui gardaient l’entrée de la grotte menant ensuite aux mines.

Pendant ce temps, la machine qui garde Mando en otage continue de s’en prendre à lui, pour lui prélever du sang. Je sens qu’il me manque une étape sur la créature qui dirige cette machine, mais elle a un œil unique assez horrible. Ce cyclope se fait finalement mettre une bonne raclée par Bo-Katan.

Pour cela, elle utilise le fameux sabre laser noir et blanc. La créature est loin de se laisser démonter pour autant : on découvre que le cerveau/œil est une sorte de crabe capable de se faufiler dans la plus grosse machine pour s’en prendre de nouveau à ses adversaires. Bo-Katan ne se laisse pas impressionnée pour autant et finit par tuer définitivement cette créature, avec plein de coups de sabre. Chouette.

Din Djarin peut donc se réveiller après avoir été sauvée par Bo-Katan, qui se permet en plus de lui préparer une petite soupe. Il la mange, avant de repartir à nouveau vers les mines. Bo-Katan ne comprend pas comment il peut être si borné – et ma foi, moi non plus. Je sais, c’est son Credo, c’est sa Voie, mais pfiou, qu’est-ce que c’est chiant.

Finalement, Bo-Katan accepte de l’accompagner jusqu’aux eaux qu’il convoite tant, sachant bien que, de toute manière, si elle ne l’aide pas, elle sera rappelée à la rescousse peu de temps après. Bon, ça, c’est moi qui l’ajoute, mais elle semble persuadée qu’il y a plein de dangers sur Mandalore et que Din Djarin est incapable de s’y retrouver par lui-même.

Nos trois héros reprennent donc la route, ce qui permet une bonne discussion entre Din Djarin et Bo-Katan. Par contre, bordel, mais apprenez à marcher vite ? Vraiment, cette série me fait m’arracher les cheveux. Ils marchent toujours à deux à l’heure. Il y aurait moyen d’atteindre deux fois plus vite leur objectif s’ils avançaient pour de vrai. On en apprend toutefois plus sur le passé de Bo-Katan, qui faisait partie de la famille royale, et j’ai trouvé que c’était intéressant comme manière d’aborder les choses.

Par contre, on nous a vendu une Mandalore pleine de danger, mais finalement, Din Djarin atteint super vite les eaux pour se baigner et récupérer enfin son honneur. C’était décevant, mais comme je m’y attendais, ça permet d’en arriver à une bonne scène : Din Djarin est gobé par les eaux et emmené loin dans les profondeurs de Mandalore.

Bo-Katan se précipite à sa rescousse. Elle parvient à le sauver de la noyade, mais elle aperçoit dans les eaux un véritable monstre – probablement le Mythosaure de la légende. Ma foi, je ne m’attendais pas forcément à un petit cours de mythologie extraterrestre ce soir. Ce n’est pas avec cette série que je vais me choper des points de Bingo Séries en tout cas.

The Watchful Eye – S01E07

Épisode 7 – Out Like a Light – 18/20
J’ai adoré ce que l’épisode parvenait à mettre en place l’air de rien, parce que maintenant que l’on connaît bien les personnages, on peut commencer à avoir des quiproquos savoureux et des révélations de secrets inattendues au détour d’épisodes. Chaque épisode de la saison semble aussi construit pour mener à un évènement marquant, et ça fait qu’on se retrouve avec un très bon épisode.

Spoilers

Elena se retrouve à ramer maintenant que ses amis lui tournent le dos.

We’re not giving up.

J’aurais aimé voir cet épisode plus rapidement, mais voilà, la vie n’est pas tendre tous les jours et je voulais avoir le temps de le regarder en étant posé sur mon canapé. J’avais faim et j’étais fatigué au moment de le lancer, mais eh, j’avais faim de cette série également. En plus, le résumé m’a remis dans la série super rapidement.

La première scène de l’épisode est la suite directe de l’embrouille entre Elena et Roman : il lui fait toujours la tronche et il est bien énervé de se rendre compte que la seule raison pour laquelle Elena continue de lui parler est sa quête du rubis. La quête est vaine, cependant, d’après lui en tout cas. Il sait que la pierre n’est pas chez Mrs Ivey parce qu’il a eu le temps de tout fouiller… pourtant, il reste tout de même travailler au guichet de l’immeuble.

J’imagine que son but est de pouvoir continuer à draguer et se rattraper de l’horrible malentendu de l’épisode précédent, mais pour le moment, nous n’y sommes pas encore. Roman continue de lui faire la gueule, et de mon point de vue, il fait bien. J’aime beaucoup Elena, mais elle a été horrible avec lui, franchement.

Elena croise également Ginny au moment de rentrer dans l’ascenseur, mais comme je m’y attendais, tout le monde lui fait la tronche désormais. C’était bien senti. L’avantage, c’est que Ginny est encore au Greybourne, au moins. Elle continue de vivre dans sa toute petite chambre et y reçoit Kim avant une petite soirée entre nourrices.

C’est l’occasion pour Ginny d’expliquer qu’elle est en froid avec Elena et j’ai hâte qu’ils la croisent tous en plein rencard avec Matthew. Oui, parce que Matthew invite Elena à un dîner chic, pour faire plaisir à Jasper, soi-disant. J’appelle totalement ça un rencard, qu’elle le reconnaisse ou non. Finalement, ça n’arrivera pas, parce que l’épisode avait autre chose en réserve, autre chose que je n’ai pas réussi à voir venir.

Il faut dire qu’il y a plein de sous-intrigues en même temps : Elena s’inquiète de voir que Dick, le mari de Tory, semble avoir disparu depuis le gala où elle l’a vu se faire torturer. Sa théorie, qu’elle confie à Scott en allant chercher ses affaires chez lui après la rupture, est que Tory a pu tuer Dick. Je n’y crois que moyennement, mais il est vrai que Tory couvre l’absence de Dick en expliquant qu’il a été faire du golf. Le seul problème ? Bennet nous apprend que le matériel de golf de son père est toujours dans l’appartement.

C’est louche. Scott promet d’enquêter sur le sujet, tout en laissant la clé de son appartement à Elena malgré la rupture. Hâte de voir comment elle s’en servira, car je doute que ce soit laissé au hasard ; De son côté, Roman se fait engueuler par Cecil, l’autre portier du Greybourne, parce que la porte du sous-sol est ouverte, une fois de plus. Il sait pourtant qu’il n’y est pour rien – et c’est donc forcément Elena qu’il suspecte. Il monte donc l’engueuler.

C’est loin d’être une bonne idée, car Bennet est justement au dernier étage au même moment. Cela lui permet d’entendre une conversation entre Roman et Elena, qu’elle pense toujours en couple. Pourtant, il est dit clairement qu’Elena a un dîner avec Matthew, ce qui semble rendre jaloux Roman. Le vrai problème, pour moi, c’est surtout qu’Elena dit qu’elle trace Tory et que les deux affirment qu’ils ne devaient pas se mélanger avec les habitants de l’immeuble. Bref, ils passent clairement pour des voleurs, mais Bennet ne semble pas s’en formaliser.

Contre toute attente, il y a alors une grande coupure de courant générale. Elena tombe directement sur Bennet quand elle sort de chez elle, avec Roman dans son sillage. Bennet en profite pour faire une autre crise de jalousie, alors qu’Elena tente d’appeler l’ascenseur. En vain, puisqu’il n’y a pas de courant. J’ai aimé le côté passif-agressif de Ginny dans cette scène, ça fonctionnait bien de la voir souligner qu’il n’y avait pas d’ascenseur sans courant – apparemment, embrasser Kim lui a donné des ailes.

Le truc, c’est que tout le monde découvre au passage que sans ascenseur, ils se retrouvent coincés au dernier étage de l’immeuble. Il n’y a pas d’escaliers de secours – et ceux du toit ne sont pas en bon état. Voilà qui promet.

Coincés à l’étage, les personnages improvisent une soirée différente de ce qui était prévu. Kim propose donc à Ginny d’allumer des bougies chez elle – alors qu’ils viennent juste d’établir qu’en cas d’incendie, ils étaient coincés au dernier étage. Bennet décide de passer du bon temps avec elles, probablement pour rester loin de Roman et Elena. Malheureusement pour elle, Kim propose aussi à ces deux-là de les rejoindre.

Après tout, ils n’ont nulle part où aller, pas vrai ? Ben non, pas vrai : il y a toujours l’escalier secret menant chez Mrs Ivey. Toutefois, Elena ne souhaite pas le révéler aux autres pour le moment. Bien sûr, Roman est de nouveau en désaccord avec Elena. Ils s’engueulent de manière peu discrète et j’ai aimé voir Ginny les espionner. Tout le monde espionne tout le monde dans cette série.

Ginny est évidemment suspicieuse de ce qu’il se passe entre Elena et Roman : pourquoi le portier serait-il venu la voir alors qu’il est censé être en plein service ? Elle aussi aimerait en savoir plus, c’est assez évident, et elle en parle même à Kim, plus tard dans la soirée. En attendant, Bennet propose plutôt d’aller chercher une planche oui-ja pour répondre à l’idée de Kim qui veut justement organiser une séance de spiritisme.

En regardant par la fenêtre, Elena comprend vite qu’ils ont été laissés dans le noir – mais qu’il n’y a que le Greybourne qui y est. Bennet finit par revenir avec une planche ouija, qu’elle laisse à tout le monde avant de se barrer. Elle n’a absolument aucun moyen de se barrer de cet étage, ça n’a pas de sens de faire ça. Pas le temps d’y réfléchir de toute manière : Elena et Ginny reçoivent un SMS de menace, soulignant que leur maître-chanteur les sait ensemble.

Ginny s’isole donc à son tour, laissant Elena et Roman seuls dans sa chambre, puisque Kim la suit aussitôt. C’est du grand n’importe quoi : c’est sa chambre, franchement ! Et cette histoire de SMS ? La série a trop de secrets. En tout cas, il ne reste plus qu’Elena et Roman pour la séance de spiritisme, qui permet de contacter Jocelyn. La série bascule à nouveau dans l’horreur avec un code secret, PETSHTXIS. Bon, on voit tout de suite que c’est écrit à l’envers quand même (enfin, quand Elena l’écrit sur une feuille en tout cas). La série me vend un point du Bingo sur un plateau d’argent, mais sans le faire vraiment. C’est un code, certes, mais ils doivent encore s’en servir et comprendre ce qu’il en est.

Si l’ambiance est glaciale entre Roman et Elena tendant de déchiffrer ce code, c’est beaucoup mieux pour Ginny et Kim qui s’embrassent enfin. Roman, lui, décide d’essayer de rattraper le coup avec Bennet. Il ne fait que s’enfoncer, à lui expliquer qu’il n’était pas en couple avec Elena et qu’il voulait tout arrêter avec elle le soir où elle les a surpris. Ce n’est pas hyper limpide tout de même.

Le pire, c’est qu’il ne ment même pas vraiment. Bennet doit le sentir, parce qu’elle est prête à écouter son portier préféré sur ce coup-là. Elle se réconcilie avec lui. De toute manière, ils n’ont nulle part où aller.

Pendant ce temps dans l’immeuble, Matthew est en tout cas coincé chez lui. Il se retrouve à devoir passer la soirée avec Tory. La pauvre avait prévu une soirée sushi avec Bennet, mais Bennet l’a laissée toute seule, en se foutant bien de l’autorité inexistante de sa belle-mère au passage. Elle ne semble pas plus inquiète que ça de la disparition de son père en tout cas.

Tory non plus n’est pas inquiète de la disparition de son mari. Au contraire, elle semble ravie de pouvoir passer une soirée ombre chinoise avec Matthew. Bon, après, je sais qu’ils sont riches et tout, mais pas un moment ils n’envisagent d’essayer d’aller remettre l’électricité par eux-mêmes ? C’est fou cette certitude d’avoir des gens pour s’occuper de tous les problèmes qu’ils ont. Le truc, c’est que Roman n’est pas à son poste pour remettre l’électricité et qu’apparemment personne ne semble vouloir aller dans le sous-sol.

Cette coupure d’électricité laisse aussi Alex et James seuls dans l’ascenseur avec Mrs Ivey. L’ascenseur est plutôt chouette, en vrai, avec un petit canapé qui leur permet de passer une bonne soirée. La soirée n’est peut-être pas bonne pour James qui se retrouve éduqué par Alex sur leur relation qui est totalement LGBT. La tronche de Mrs Ivey quand elle découvre qu’Alex n’est pas une femme était absolument géniale aussi.

L’avantage, c’est que ça me fait un autre point Bingo Séries facile tout ça, parce que James demande si être en couple avec Kim fait qu’il n’est plus hétéro. C’est une bonne question, en vrai, c’est la question de base dans cette situation et j’ai aimé la réponse de Kim sur le sujet – ce n’est pas à elle de définir la sexualité de James après tout.

Mrs Ivey finit par se décoincer d’un coup, approuvant totalement le discours d’Alex et décidant finalement de se bourrer la gueule avec eux. Enfin, elle est au-dessus de ça, elle, j’imagine. J’ai beaucoup aimé la voir se décoincer et raconter sa jeunesse… ainsi que celle de James. Euh attendez, comment sait-elle tout ça ?

On n’en saura pas plus, parce qu’Alex ne pose pas de question. Elle m’a un peu énervé à se laisser atteindre trop vite par l’alcool. En effet, Alex en révèle trop à Mrs Ivey : elle explique qu’elles sont allées au gala. Bon, elle ne fait pas que de la merde : Alex envoie aussi un selfie à Elena, ce qui permet à Elena de savoir qu’elle a un accès libre à l’appartement de Mrs Ivey.

Elena qui ne voulait pas révéler son passage secret finit donc par le faire, sans hésiter. Alors que tout le monde se barre, Elena entend soudain une femme qui pleure. Comme personne d’autre ne semble l’entendre, elle suppose évidemment qu’il s’agit de Jocelyn. Elle revient donc en arrière pour lui parler.

Finalement, elle comprend enfin la signification du code : à l’envers, ça donne « sixième marche ». Et dans la sixième marche du faux escalier, Elena trouve des lettres d’Alistair adressées à Jocelyn. Décidément, les secrets s’emboîtent de plus en plus dans la série. Par contre, Jocelyn décide aussi d’y enfermer Elena en refermant le haut du passage derrière elle.

Et comme Roman remet le courant au sous-sol, Elena est complètement coincée dans le couloir secret quand Mrs Ivey rentre finalement chez elle. Si Elena voulait d’abord rester discrète, elle se retrouve sans batterie sur son téléphone et complètement emmurée vivante. Bref, elle finit par supplier Mrs Ivey de lui ouvrir la porte, qu’elle a coincée derrière elle aussi de son côté. Mrs Ivey entend clairement ce qu’il se passe… mais elle semble prendre son pied à jouer du piano en écoutant les supplications d’Elena. Je me demande vraiment les secrets qu’elle a, elle. Elle semblait apprendre qu’Alex était à la soirée de gala… mais elle serait autrement dans la position parfaite pour être le maître chanteur.

Dans le hall, Roman se retrouve à devoir gérer les clients mécontents, tandis qu’Alex et James, bourrés, expliquent à Ginny et Kim qu’ils souhaitent juste aller manger un morceau. Les deux femmes restent ensemble pour se dire au revoir : Kim s’apprête à faire un voyage de quelques semaines en Europe. Pas idéal pour commencer une relation de couple.

Ginny finit par remonter à l’étage et c’est elle qui rouvre la porte à Elena. Bien sûr, elle en profite pour enfin en savoir plus sur Elena. Si celle-ci continue de vouloir lui mentir, elle n’a effectivement pas le choix que de dire enfin la vérité sur ses origines et son amitié avec Roman. Ginny découvre ainsi que le père d’Elena s’est suicidé à cause des Greybourne – et que la famille a fait du mal à toute celle d’Elena, ainsi qu’à celle de Roman. Cela permet d’éclaircir un peu les choses.

C’est toujours plus clair que les scènes entre Elena et Matthew, où la tension sexuelle est toujours à couper au couteau… sauf que Matthew a mangé sans elle et avec Tory. Cette dernière n’est pas ravie de découvrir les plans de soirée de Matthew, qu’il avait bien gardé secret jusque-là. Elle menace clairement Elena du regard et notre héroïne se retire donc, soi-disant pour aller charger son téléphone. Pourtant, elle passe d’abord par le hall, allez savoir pourquoi.

Elle fait bien : elle surprend Cecil en train de menacer de virer Roman. Bien sûr, elle ne peut laisser son meilleur ami se faire virer ! Ainsi, Elena fait du chantage à Cecil, juste assez pour qu’il reconsidère sa position vis-à-vis de Roman. Ce dernier en profite, une fois Cecil parti, pour se remettre sur un pied d’égalité avec elle. Il ne veut plus être son pantin désormais. C’est une bonne idée.

Il révèle également à Elena que la coupure de courant n’était effectivement pas un accident, comme elle le supposait. Quand Elena remonte enfin chez elle, elle se rend compte qu’elle a eu dix appels de Scott. Il a enquêté sur le mari de Tory pour mieux se rendre compte qu’il semblait avoir disparu et que le compte joint qu’il avait avec Tory avait été vidé. Par Tory.

Pourtant, Tory semble vraiment inquiète de ce qui est arrivé à son mari. Les cliffhangers sont bons : Tory croise Otis dans l’ascenseur, et celui-ci lui fait comprendre que son mari est dans son appartement tout simplement. Amy Acker est vraiment une excellente actrice pour jouer la peur, un peu moins pour sa réaction face à Dick. Oui, il est bien chez lui, mais il est loin d’être en bonne santé. Il est complètement dégommé de partout, clairement torturé, et le hurlement de Tory était digne d’un film d’horreur bien cheap.

De son côté, Elena découvre l’existence d’une certaine Ruby Greybourne, ce dont on se doutait depuis les premières lettres il me semble, tandis que Ginny se rend chez Scott. Reste à savoir pour quoi faire exactement, parce qu’elle sait qu’il est lié à Elena, normalement.

9-1-1 Lone Star – S04E07

Épisode 7 – Tommy Dearest – 15/20
Bon, nous ne sommes pas clairement pas sur l’épisode du siècle avec celui-ci, mais il était plein d’humour et c’était agréable de rire un peu au milieu d’intrigues souvent lourdes à digérer. Il était aussi temps de revenir à certaines d’entre elles, laissées dans l’oubli à cause du fil rouge. Bref, on s’amuse bien et c’est divertissant ; on est totalement sur un filler, mais ça fait du bien de temps en temps.

Spoilers

Paul flirte avec Asha, Tommy dépasse le stade du flirt avec Trevor.

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If someone makes you light up like that, make it happen.

Paul continue clairement de draguer sa pote d’enfance, là, mais Owen l’emmerde à lui parler boulot, Marjan (qui est dans le désert désormais, sans qu’on ne sache quand elle reviendra) et plein de sujets qui n’intéressent pas Paul, évidemment. Ils sont heureusement pour Paul interrompus par l’arrivée très improbable d’un couple.

Honnêtement, la première intervention de l’épisode est la plus wtf qui me vienne à l’esprit : la femme est attachée à la verticale, mais à l’envers, et transportée comme ça par son mari… parce que chaque fois qu’elle est allongée, elle fait un arrêt cardiaque et meure. Chaque fois qu’elle est remise la tête à l’envers, elle survit.

Tommy est dépassée par la situation, surtout quand elle fait le test elle-même pour constater ce qui arrive. Ce n’est qu’après tout ça que la patiente explique avoir un pacemaker. Ce dernier s’est déplacé pendant qu’elle faisait l’amour, et voilà pourquoi elle n’arrive plus à respirer normalement. Chaque fois qu’elle a la tête à l’envers, le pacemaker se replace correctement. Mouais. C’est une sacrée histoire, et le pire, c’est que je suis sûr que ça doit exister dans la réalité – c’est forcément arriver au moins une fois.

Après quelques épisodes, il est temps d’en revenir à la nouvelle romance entre Tommy et Trevor. Je m’attendais à les voir flirter et se tourner autour, mais non, ils sont désormais en couple. Ils assument ça entre eux sans le moindre problème… sauf qu’il faut encore l’assumer devant les filles. Yep, Tommy se retrouve l’air de rien avec trois filles désormais. Les gamines de Tommy sont totalement OK à l’idée de voir leur mère sortir avec le pasteur. En vrai, elles sont plus intéressées par l’idée d’une meilleure place de parking à l’Eglise que par ce que ça peut signifier pour elles, allez comprendre pourquoi.

Quoiqu’il en soi, tout semble bien se passer au cours du dîner. Toutefois, si Melody, la fille de Trevor, affirme n’avoir aucun problème avec le couple de son père, c’est uniquement pour faire bonne figure. En réalité, Melody donne un ultimatum à Tommy pour qu’elle rompe au plus vite avec son père. Voilà qui est fait.

Tommy s’en plaint dès le lendemain à Grace et Judd, pour avoir leur opinion. J’aime beaucoup leur amitié et j’aime beaucoup la sagesse de Grace qui tente d’être le plus raisonnable possible. Elle raisonne les actions de la gamine, avant de conseiller à Tommy d’être la plus honnête possible – et la plus sympathique aussi.

Le lendemain soir, Tommy se rend à son rencard avec Trevor, comme prévu. Ce qui n’est pas prévu, c’est que Grace est la babysitter pour Melody : c’est un peu abusé qu’Austin soit si petite. Melody complimente Tommy devant son père et Grace… mais la critique dès qu’elle est seule avec elle.

Elle ne rend pas la tâche simple pour Tommy, promettant que la rupture sera douloureuse si elle se fait à sa manière. Et effectivement, cela ne manque pas : Melody mène un véritable enfer à Tommy. Ainsi, Melody s’arrange pour interrompre le rencard de son père et sa nouvelle belle-mère, en faisant semblant d’être malade. C’est une bonne idée en théorie… En pratique, c’est oublier le travail de Tommy. Urgentiste, Tommy comprend bien vite qu’elle feint d’être malade et lui propose le pire remède possible, avec un mélange d’ingrédients tous plus imbuvables les uns que les autres – sous l’œil incertain de Grace, qui ne pense pas que ça fonctionnera.

Et effectivement, ça ne fonctionne pas : Melody ne craque pas et prend la décision de boire ce remède horrible qui ne peut que la rendre malade alors qu’elle ne l’était pas. Cela ne donne pas du tout envie de boire ça… même si visuellement, le milkshake n’a pas l’air si mauvais que ça.

Le lendemain, Judd se moque de Tommy car les nouvelles vont vite avec Grace. Ils sont interrompus par Melody qui débarque à la caserne pour menacer à nouveau Tommy. On passera sur la crédibilité de cette préado qui se balade seule en ville jusqu’à la caserne et qui trouve Tommy sur place sans souci.

Malheureusement, cette fois, Tommy se fait avoir comme une bleue par sa belle-fille : elle confesse avoir couché avec Julius – ou au moins l’avoir embrassé – quand celle-ci part à la pêche aux informations. Tommy est si peu maligne qu’elle est même enregistrée par la gamine. C’était si prévisible que je ne sais pas comment Tommy n’a pas eu l’idée elle-même d’enregistrer Melody la menaçant.

Une fois de plus, Tommy se précipite auprès de Grace pour tout lui déballer du chantage odieux de la gamine, si odieux que Grace pense aussitôt que c’est inventé par la gamine. Ouep, Grace découvre au passage que Melody n’imagine rien du tout. L’espace d’un instant, elle oublie le chantage de Melody pour en savoir un peu plus.

Je ne comprends pas trop Tommy par contre : se tourner vers Grace et attendre d’elle qu’elle accepte de mauvaises idées sans rien dire et sans proposer à Grace de confesser toute la vérité ? Evidemment qu’elle ne pouvait que faire ça. Tommy se rend donc chez Trevor pour lui parler… Mais ça commence mal, lui faisant penser que son problème avec Melody voudrait dire qu’elle va rompre avec lui. Tommy avoue donc la vérité sur Julius. Le pire, c’est que Trevor n’y voit aucun problème, mais que Tommy souhaite malgré tout rompre. Je ne comprends pas Tommy sur ce coup-là.

C’est un peu explicité plus tard quand elle explique avoir eu du mal aussi avec le premier copain de sa mère post-divorce. Elle a l’occasion de le faire, en l’expliquant à Melody, en plus ! En effet, Melody débarque avec un mal de ventre que Tommy identifie comme un faux problème à vue d’œil. Seulement, cette fois, Melody a vraiment mal. Il était assez évident que c’était vrai pour conclure cette intrigue humoristique.

Le pauvre Trevor est complètement perdu cette fois. Il passe d’une rupture à une gamine qui a ses premières règles, le tout en découvrant qu’il y avait une guerre entre elles, à demi-mots. Tommy gère bien sûr la crise, puisque c’est Tommy et que ce ne sont jamais que des règles. Forcément, ça mène à des excuses de la part de Melody et à une scène où Tommy et Melody s’entendent beaucoup mieux.

Cela fait regretter à Melody d’avoir autant embêté sa belle-mère. Elle lui demande de se réconcilier avec son père, et les deux se rendent ensemble auprès de Trevor pour tout lui expliquer. Il faut qu’il soit bien fait pour pardonner à Tommy, tout de même, même si c’est son sermon du week-end.

Bon, autrement, la nouvelle copine de Paul, Asha, revient à la caserne pour annoncer à tout le monde que l’enquête autour de Marjan est officiellement clause. Son coup d’éclat sur les réseaux sociaux a fonctionné pour ridiculiser le couple qui voulait extorquer l’argent de ses abonnés. Alors qu’il voulait garder secrète sa relation avec elle – purement amicale d’après lui (mouais), Paul se grille tout seul en balançant à tout le monde l’allergie qu’elle a et qu’il aurait soi-disant deviné.

Personne ne peut gober un mensonge aussi malhabile et Nancy veut aussitôt en savoir plus. Elle est clairement impressionnée quand elle apprend qu’elle l’a reconnu de la maternelle, et c’est sûr que ce n’est pas gagné quand même ; surtout dans un contexte si différent. Mateo, Nancy et TK motivent aussitôt Paul à sortir avec elle, parce qu’il serait dommage de passer à côté. Comme toute la caserne lui donne à peu près le même conseil, Paul invite finalement Asha à dîner.

Tout semble bien se passer, mais Paul est clairement terrifié de voir l’album photo de l’école qu’elle lui a ramené et il se fige un instant. Le rencard continue malgré tout… mais le lendemain, Paul débarque au boulot sans avoir dormi et le fait bien savoir à tout le monde. Nancy se prend le savon du siècle sans savoir pourquoi, parce que Paul veut que sa vie perso reste sa vie perso. Ce n’est pas exactement le mood de cette caserne telle qu’on la connaît jusqu’ici. Pfiou, il y aurait de quoi faire tout un article sur tout ce qu’on voit dans toutes les séries et qui serait un enfer à vivre au quotidien.

En tout cas, Owen interrompt la dispute aussitôt qu’elle commence pour demander à Paul de venir dans son bureau. Il souhaite en effet parler de la tension nouvelle qu’il semble vivre, pour éviter les problèmes sur le terrain. Paul, qui voulait que ses collègues lui lâchent la grappe, est drôlement d’humeur à partager tout ce qui lui passe par la tête avec Owen. Concrètement, on s’en doutait, son problème avec sa nouvelle copine est qu’elle en sait trop sur lui. Elle l’a vu avant sa transition, y compris quand il avait du mal avec certaines choses de sa vie… Il a ainsi abandonné le basket, et c’est un regret pour lui.

Ceci étant dit, on peut passer à la deuxième intervention de l’épisode, avec un livreur de pizza qui débarque sous des trombes d’eau pour livrer une maison à laquelle il est habitué. Cependant, la femme qui a commandé sa pizza habituelle ne lui ouvre pas. En regardant par la fenêtre, il se rend compte que la femme est en train de convulser au sol.

Son réflexe est évidemment d’appeler le 911, mais il ne peut pas faire grand-chose depuis l’extérieur. Grace explique donc au livreur qu’il va devoir entrer par effraction dans la maison. J’ai adoré la situation qui apportait pas mal d’humour, ce qui était clairement un choix fait dans cet épisode : tout semblait avoir vocation à être humoristique.

Franchement, le type est un peu débile : il aurait pu péter les fenêtres pour entrer, mais bon, il a tellement peu confiance en lui qu’il faut que Grace lui explique comment défoncer une porte. Ce n’est pas gagné d’avance, mais il y arrive. Finalement, il réussit donc à rentrer dans la maison et sauver Valérie, la femme qui convulsait car elle était diabétique et avait besoin d’une piqûre d’insuline.

Flippée de voir un visage qu’elle ne connaît pas à son réveil, elle utilise alors un pistolet électrique pour mettre à terre cet inconnu qui est entré par effraction chez elle. Rebelotte : on tombe sur le schéma déjà vu de la femme qui appelle le 911 pour indiquer qu’il y a effraction chez elle. La fois la plus marquante où on avait eu un double appel comme ça au centre, TK s’était fait tirer dessus par contre, alors bon, si on pouvait éviter d’en arriver à nouveau à une telle extrémité, ce serait bien.

Bref, notre pauvre livreur de pizza/sauveur de vie se retrouve en arrêt cardiaque. Valérie peut toutefois le sauver à son tour grâce à un massage cardiaque, jusqu’à l’arrivée de Nancy, Tommy et TK. Ces derniers ramènent l’homme à la vie, puis l’emmènent vers l’ambulance.

Valérie est alors forcée de sortir de chez elle pour venir s’excuser auprès de son livreur de pizza habituel – c’était toutefois sa dernière livraison, l’homme démissionne. C’était une intrigue complètement tordue et dans l’excès, comme toujours, mais voilà donc les deux qui finissent par envisager un rencard ensemble, sous le regard incrédule des pompiers.

L’épisode peut en tout cas bien se terminer que ce soit avec cette intervention ou dans la vie des pompiers, avec une partie de basket à la caserne, pour rendre le sourire à Paul (qui continue de ghoster Asha par contre) et Tommy qui se réconcilie avec Melody.