Walker – S01E10 (express)

Épisode 10 – Encore – 13/20
L’épisode est plutôt classique pour une série procédurale, mais il prend également le temps de développer certaines intrigues et personnages secondaires, ce qui lui permet d’être tout de suite plus intéressant que le précédent. J’aime bien ce que certains personnages sont en train de devenir, ça pourra peut-être garder mon attention pour la saison 2. Enfin, il faut déjà terminer cette saison, je sais.

Spoilers

Stella cherche à retrouver la trace de Trevor alors que le restaurant est bientôt prêt pour une réouverture attendue.

Je dois dire qu’il y a un vrai gros problème avec cet épisode : j’ai trouvé que la partie la plus intéressante était celle… de Stella ! C’est dire à quel point ça craignait ! Elle se rend au ranch pour essayer de retrouver Trevor, et elle se trouve ainsi confrontée à son beau-père. J’ai trouvé ça intéressant pour plusieurs raisons : l’ado est un peu plus supportable maintenant qu’elle mène des enquêtes seule et le prisonnier est clairement un bon manipulateur.

Ce n’est pas très compliqué de manipuler Stella par contre, parce qu’elle est même surprise qu’il connaisse son identité alors que bon, c’était évident. Et ce n’est pas très compliqué non plus de retrouver Trevor vu la rapidité avec laquelle elle met la main dessus, alors son père perd tout son côté menaçant à se servir de Stella pour réussir à l’atteindre aussi. Je pense que ces deux-là peuvent tout de même former un couple intéressant pour la suite, mais j’ai peur que les scénaristes ne parviennent jamais à en faire quelque chose de vraiment intéressant. 

Ainsi, en fin d’épisode, Stella continue de ne rien dire du tout à son père, et je trouve ça très stupide, même si elle a été menacé pour qu’elle ne dise rien. 

Autrement, on reprend l’intrigue du restaurant avec cet épisode : Cordell et ses enfants font tout pour assurer une réouverture en fin d’épisode. Pourtant, le restaurant est rapidement laissé aux mains d’August – insupportable – et du copain de Micki… qui n’a d’ailleurs pas une main très en forme. J’aime bien l’idée d’un développement de ce personnage, parce que son couple avec Micki est chouette.

On apprend donc qu’il pourra bientôt reprendre le boulot, mais il a encore les conséquences de son accident de l’épisode de la tornade. C’est rare d’avoir ce genre de série qui développe une intrigue comme ça pour un personnage secondaire. J’espère que ça continuera comme ça, parce que ça le rend intéressant !

On laisse forcément le fil rouge de côté cette semaine, histoire de nous faire croire que l’intrigue autour d’Emily est vraiment résolue. Tout le monde sait que ce n’est pas le cas et que Geri est forcément coupable de quelque chose, mais bon, on continue de faire comme si. À la place, on suit donc Cordell et Micki dans une nouvelle intrigue toute classique qui ne me marquera pas du tout. Je sais que je l’ai déjà oubliée, c’est ce genre d’intrigue procédurale qu’on oublie avant même qu’elle ne commence.

Oh, le personnage de Minnie Jayne est marrant, je ne dis pas… mais ça ne suffit pas exactement à me passionner, surtout qu’ils n’ont même pas payer le coupable en tant qu’acteur : il n’est que figurant puisqu’il ne parle même pas.

Autrement, ça y est, Liam, le frère de Cordell commence à déclarer qu’il veut faire sa campagne politique. Super, j’ai hâte de voir ça dis donc… Ah, non, effectivement. La campagne commence quand même par un petit pique-nique tout naze, tout de même. 

Le cliffhanger de l’épisode ? Geri reprend contact avec Cordell pour lui dire qu’Hoyt revient le lendemain alors que Stella et Trevor s’enfuient ensemble, en couple. Franchement, cet échange de regard interminable, ça sentait l’accident de voiture… mais même pas !


NCIS S18E13 (express)

Épisode 13 – Misconduct – 15/20
C’est mieux cette semaine pour cet épisode qui réussit enfin à gérer les conséquences d’un acte stupide il y a quelques épisodes. Grâce à ça, l’enquête est d’un coup bien plus fluide et la construction des personnages est beaucoup plus intéressante pour du long terme.

Spoilers

Le procès d’un homme arrêté par Gibbs est sur le point de commencer. L’enquête de la semaine se centre sur un marine tué par une voiture.

La série a toujours su écrire ses personnages, mais elle se perd parfois sur certains épisodes. C’était le cas dans le précédent, qui était hyper classique, ce n’est plus le cas dans celui-ci : cette fois, l’équipe continue de s’ajuster au départ de Gibbs, mais elle le fait avec plus de finesse d’écriture, je trouve. Bishop est celle qui reçoit le coup de fil leur confiant l’enquête, par exemple, et ça nous laisse McGee tout perturbé pour une partie de l’épisode, à essayer de remplacer Gibbs.

Le truc, c’est que Gibbs manque énormément à Bishop, au point qu’elle l’appelle en plein milieu de l’enquête pour savoir comment agir. Et à la fin, c’est encore Gibbs qui est celui permettant l’arrestation des criminels. C’est gros pour un agent qui est censé être mis de côté, mais ça marche bien, surtout parce que ça permet une bonne fluidité de l’action de l’épisode. On commence en effet par deux intrigues séparées : le meurtre du marine écrasé en vélo, le procès auquel Gibbs va assister.

Finalement, tout est lié : le mauvais marine est laissé pour mort, avant que le bon ne soit tué sous ordre de Parker, l’homme déjà arrêté par Gibbs il y a quelques saisons et qui cherche maintenant à être libéré en tant qu’innocent. Il y arrive finalement, en partie grâce au meurtre qu’il commandite, en partie grâce à la suspension de Gibbs qui ne parvient pas à convaincre le jury qu’il soit un bon agent. Euh ? Donc, l’argument de l’avocat consiste à dire que Gibbs est capable de mentir, mais il est clairement en train de dire la vérité à la barre puisqu’il avoue ne pas avoir de remords ?

Ce n’est pas bien logique. La justice américaine me laisse franchement perplexe parfois. En tout cas, Parker finit par être arrêté pour le même crime, alors qu’il me semblait que ce n’était pas possible aux États-Unis d’être jugé deux fois pour la même chose. Ou alors, c’est juste pour le meurtre commandité ? C’est déjà pas mal, vous me direz. 

Dans l’ensemble, nous étions donc sur un épisode qui fonctionnait bien, avec deux intrigues qui se croisent et des personnages qui ont tous leur moment – à part peut-être Palmer. J’ai aimé voir Kasie avoir son rôle à jouer dans l’intrigue, d’ailleurs, ça marchait bien sa culpabilité d’avoir raté une partie de son job à l’époque en n’expliquant pas à Gibbs qu’il fallait allumer son micro. De bonnes idées, des scènes marrantes (Bishop en grande romantique) et des twists dans le scénario – même si j’ai vu venir la coupable de l’épisode à des kilomètres, son histoire était trop parfaite.


Colby Hollman (#139)

Salut les sériephiles,

Un nouveau dimanche soir pointe le bout de son nez et avec lui un nouvel article célébrant la performance d’un des acteurs vu cette semaine pendant mes visionnages. Bon, mes visionnages n’ont pas vraiment duré toute la semaine par contre, parce que j’ai vu des épisodes trois jours sur sept. C’est toutefois suffisant pour Écrire un article, heureusement.

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La performance de la semaine :
Colby Hollman

La série concernée : Fear the Walking Dead
L’épisode : S06E11 – The Holding – 18/20


wes ftwd | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirPourquoi ? Je sais bien que c’est un choix déroutant, mais soyons honnêtes, c’était un choix déroutant de la part des scénaristes de concentrer une grosse partie de l’épisode sur cet acteur, et sur ce personnage plus que secondaire de la série. Il n’est là que depuis une saison et a donc participé à une petite vingtaine d’épisodes, ce qui n’empêche pas qu’on ne le connaissait pas tellement.

Grosso modo, je dirais qu’il a eu deux gros épisodes avant celui-ci (spoilers, hein, comme d’habitude) : dans le premier, il était relou de le voir sympathiser avec Alicia. Dans le second, il se faisait blesser mortellement à Tank Town. Dans tous les autres, il se contentait d’être plante verte à l’arrière-plan… Alors forcément, le voir sur le devant de la scène dans l’épisode de la semaine, c’était surprenant… mais plutôt une bonne idée.

En effet, ça permettait d’avoir enfin plus d’informations sur le personnage de Wes – son personnage. Le voilà donc doté d’un frère qu’il est forcé de tuer en fin d’épisode, et ça, c’est dingue.  Enfin, dans cette série, c’est un classique, bien évidemment, mais tout de même, cela a donné l’occasion à l’acteur de vraiment se surpasser.

colby hollman | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirEt franchement, j’ai accroché au personnage de Wes cette semaine. Son amour fraternel est visible et crédible, tout comme la manière dont il est forcé de se débarrasser de son frère, presque par accident. Je trouve qu’il a bien su nous montrer la torture interne à son personnage, tiraillé entre son passé et sa nouvelle famille, ainsi que, probablement, par son amour d’Alicia qu’il finit par abandonner derrière lui.

C’est beaucoup de nuances et de subtilités d’un coup, mais Colby Hollman s’en est très bien tiré. J’espère que cet épisode lui permettra de voir son rôle être étoffé par la suite, parce qu’il le mérite.


Meet Fear the Walking Dead's New Character, WesVu aussi dans : Dans rien du tout ! C’est rare, surtout avec cette série, mais Colby Hollman commence très clairement sa carrière avec cette série. Pour être plus juste, il a eu un rôle en 2011 dans un court-métrage… puis plus rien du tout avant de faire son retour dans la série en 2019. C’est ce genre de carrière qui me laisse toujours perplexe : a-t-il participé à des auditions entre temps ? A-t-il eu un tout autre job et est revenu à l’acting pour le fun ? C’est à se rendre dingue !

J’ai donc fait quelques recherches, et il s’avère qu’il est passé par un Conservatoire de Théâtre à New-York qui lui a permis d’avoir les auditions pour la série d’AMC juste après avoir décroché son diplôme en mai. Son premier épisode a été diffusé au mois d’août. So cool.


L’info en + : Ce qui est bien avec cette année étrange et les diffusions de série perpétuellement décalées par le covid19, c’est que si AMC en est encore à diffuser la saison 6 de la série, la saison 7 est déjà en tournage ! Je trouve ça bien, ça veut dire qu’on ne devrait pas avoir à l’attendre trop longtemps, contrairement à ce qu’il s’est passé avec cette saison 6.

Toute la franchise ne nous quitte plus de toute manière. À la fin de la saison 6, on aura quoi, deux mois de pause avant le retour de la série-mère ? On devrait pouvoir s’en remettre plutôt vite.


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Dollface – S01E04

Épisode 4 – Fun Friends – 18/20
Je suis rassuré par cet épisode qui est vraiment beaucoup plus fun que la semaine dernière et qui parvient très bien à me faire rire à nouveau. Je pardonne à l’épisode 3 d’avoir moins réussi à me convaincre grâce à celui-ci qui est excellent, tout simplement, et varie la formule avec deux duos qui fonctionnent très bien. La série trouve son rythme.

Spoilers

Jules découvre que Stella la trouve ennuyante.

I’m so fun I’m gonna google fun to find out where it happens.

Nous sommes dimanche soir, il est donc temps pour moi de me lancer dans un nouvel épisode de cette série, en espérant qu’il sera mieux que la semaine dernière… et ça commence déjà à merveille avec Stella qui débarque chez Jules sans prévenir, après une baby shower, à 5h du matin. Tout ça n’a aucun sens, mais c’est bien drôle à voir, puisque Stella se sent évidemment chez elle, se sert tout ce qu’elle veut dans la cuisine et finit sur le lit de sa pote à bouffer un sandwich.

Elle m’a tellement stressé – et en même temps, j’étais mort de rire, parce que c’est Stella. Elle met du pep’s dans la vie, au moins, même si elle balance à Jules qu’elle est vraiment trop ennuyante comme nana, et qu’elle a donc besoin d’elle le lendemain – c’est-à-dire le soir même – pour trainer avec sa mère, parce que sa mère est comme elle, too much.

Sans trop de surprise, ça laisse Jules bien déprimée de voir qu’elle est considérée comme ennuyante – et ça se termine en parodie de sitcom pour nous le prouver, avec une Madison débordée de boulot, une Stella pleine de fêtes et une Izzy qui s’incruste, évidemment. C’était marrant, ça ramène la femme-chat, mais c’est vraiment une scène pour le principe.

Quand on retrouve Jules, elle essaie donc d’être moins chiante, et ça se termine mal, parce qu’elle se force à boire de l’alcool, à la planche, avec Stella et sa mère. Cette pauvre Stella est déprimée parce qu’elle espérait avoir une amie pour calmer sa mère, pas pour boire avec elle et la lançait sur des tournées de shot supplémentaires. Après, on comprend assez vite que Stella aimerait bien avoir une mère, aussi, parce qu’elle se retrouve avec une mère qui veut juste profiter de la jeunesse de sa fille pour rattraper celle qu’elle n’a pas eu elle-même.

C’est très cliché, mais ça fonctionne à merveille, avec une Stella qu’on comprend assez mal dans sa peau tout de même, à être forcée d’être la nana qui veut toujours faire la fête. Elle est donc ravie de voir Jules s’étaler comme une crêpe rapidement dans la soirée. Elle lui confie qu’elle en a marre d’être celle qui doit toujours apporter le fun dans toutes les soirées, ce qui pousse Jules à vouloir s’occuper d’elle.

Elle en parle à Madison qui lui reproche ses idées, surtout que son idée, c’est de créer une soirée super fun pour Stella afin de lui rappeler qu’elle aime être fun. Le seul problème, c’est que Jules est incapable de créer une soirée fun – bon, ça et le fait qu’elle n’écoute absolument pas son amie. Elle est déprimée d’avoir une mère qui ne s’intéresse pas au fait qu’elle parvienne à intégrer une école de commerce, elle a juste besoin d’une soirée posée, quoi.

En plus, la soirée cool de Jules vire à la catastrophe : elle l’emmène dans un restaurant ouvert depuis quatre jours, mais bien évidemment, Stella le connaît déjà parce qu’elle est Stella et qu’elle était là avant même l’ouverture. J’adore ce personnage.

J’adore aussi le fait que Jules tente ensuite de l’emmener dans un nouveau bar sur un bateau et se plante de bateau, au point de se retrouver rapidement en direction de l’Alaska sans avoir rien demandé. La petite réplique de Stella en début d’épisode comme quoi Jules est chiante fait donc beaucoup, beaucoup de dégâts : on termine avec Jules qui veut absolument être la « party girl » qui n’en a rien à foutre de tout.

Elle dit bien sûr ça à voix haute devant une Stella – tellement bien sapée alors qu’elle assure qu’elle n’y a mis aucun effort – qui prend mal d’entendre la manière dont son amie la voit. Forcément, elle décide aussitôt de faire une énorme fête sur le bateau, qui se termine en mariage pour elle avec un certain Fran. C’était clairement plus fun que la semaine dernière, surtout que ça se termine en procès de Jules qui tue toujours l’ambiance partout où elle va – elle est une buzzkill.

Elle met donc fin au mariage avant qu’il ne soit trop tard et fait demi-tour pour aller manger des pancakes nature, comme n’importe qui de chiant le ferait. J’aime beaucoup le personnage de Jules.

De son côté, Izzy est mise en difficulté au travail quand elle est chargée de s’occuper d’une campagne de pub pour un produit nommé « White Powder », étant très clairement à fond sur le White Power. Bref, une campagne raciste. Elle n’a aucune idée de comment changer ça tout en plaisant à sa boss toujours aussi perchée (donc drôle), ce qui la pousse à demander conseil à Madison.

Les deux sont désormais amies, il faut croire. Si Madison sauve la situation pour Izzy de manière simpliste, elle est aussi dépitée de constater que son amie change de nom au travail. Tu m’étonnes. Madison décide alors de s’occuper personnellement du cas d’Izzy, puisque comme c’est une amie de Jules, elles seront amenées à se voir souvent. Simple et efficace.

On a quelques bonnes scènes pour ce duo et ça établit davantage Izzy dans la série, car on apprend à la connaître comme la nana qui a toujours voulu plaire à tout le monde – au point de devenir celle qui est chiante et n’a aucun avis pour elle. Les scènes étaient plutôt drôles, même si ça m’a plutôt convaincu que j’adorais Madison.

Et tout ça se termine par Madison qui parvient à rendre à Izzy son identité auprès des deux autres Alison en lui inventant une histoire de petit-ami stalker qui voulait se suicider après l’avoir tué tellement il était consumé d’amour pour elle. C’est du grand n’importe quoi, mais c’est drôle, et ça finit autour des pancakes de Jules et Stella, parce que Madison passe une bonne partie de la nuit à s’inquiéter de les géolocaliser au milieu de l’océan. Fun. Girls just wanna have fun.