Mon premier crush (16/16)

Salut les sériephiles,

Allez, on est le 12 septembre, il est largement temps de mettre fin à ce qui était une saga de l’été, non ? La rentrée est passée, la fin de l’été est dans moins de dix jours, il faut se faire une raison. Pour terminer, j’ai décidé de changer le sujet au dernier moment pour répondre à un commentaire laissé cette semaine qui me demandait quel était mon… premier crush dans une série. Allez, pourquoi pas, surtout que ça va boucler la boucle, puisque je vais parler de…

 

Charmed

Forcément. Reste alors à déterminer laquelle fut mon premier crush. Concrètement, j’adorais Phoebe petit, pendant les trois premières saisons, mais c’était aussi par défaut, en tant que petit frère de ma famille et parce que mes sœurs avaient déjà chacune leur préférée. En vérité, ce n’est qu’à l’arrivée de Paige que j’ai découvert ce qu’était un crush.

Charmed Gif GIF | GfycatEn effet, dès son arrivée, j’ai adoré découvrir la nouvelle recrue. La tâche de remplacer Prue était complexe, mais Rose Mc Gowan s’en est tout de suite très bien tirée, avec un humour bien à elle, des mimiques que j’adorais et un look absolument génial. Dès la saison 4, je suis tombé sous son charme(d), mais c’est aussi parce qu’elle était la seule à être assez maligne pour voir clair dans le jeu de Cole.

Evolution des pouvoirs de Paige | Charmed Wiki | Fandom
Je veux ses pouvoirs putain

Je sais bien que ce n’est pas super original comme premier crush, mais c’est finalement assez logique que ça tombe sur la première série que j’ai suivie avec assiduité. Paige est en plus restée un crush constant sur l’ensemble de ses saisons, même si le personnage s’est un peu perdu avec la saison 7, l’école de magie, puis ses missions d’être de lumière bâclées. Son humour, ses mimiques sont restés une constante, alors mon amour est resté constant.

En plus, avec Paige, j’adorais aussi les boulettes constantes du personnage, parce que ça me rappelait un peu ma propre propension à faire des gaffes et à faire tomber plein de choses autour de moi. Laura pourra en témoigner après avoir passé les dernières vingt heures avec moi : plus je suis fatigué, plus je fais tomber des trucs.

Watch, Relax & Enjoy: 10 bonnes raisons d'aimer Paige
Laura, toutes les quatre minutes quand je faisais tomber un truc. Sorry !

Bref, Paige, c’était un peu une âme sœur qui a débarqué sans prévenir – enfin… elle a prévenu un peu, parce que ça a fait la une de bien des magazines ce remplacement de Shannen Doherty. Le truc, c’est qu’elle combine énormément des traits de caractère des personnages que j’adore !

 Voir aussi : Les points communs de mes personnages préférés

Cela me fait penser que je n’ai pas eu le temps d’écrire le TFSA de cette semaine… Il finira forcément par venir à un moment ou un autre, mais pour l’instant, j’ai un week-end auquel retourner. Je me rends compte que ça fait que la saga se finit un peu en pied-de-nez avec un article court… Mais force est de constater que je n’ai pas exactement grand-chose de plus à vous avouer sur ce premier crush, à part que, oui, je collectionnais les goodies, les posters et autres, et que ma chambre est restée beaucoup trop longtemps tapissées de photos de la série. Vive l’enfance, vive l’adolescence.

merci - bienvenue
Cet épisode est celui où elle m’a fait craquer définitivement. C’est le béret, à tous les coups !

Je dis ça, mais j’écris tout ça en regardant mon cadre Buffy au-dessus de la télé et, même si c’est une photo des comics, ça ne vaut pas mieux ! Bref, j’espère que cette saga des premières fois vous aura plu… Je n’ai plus qu’à trouver une nouvelle idée pour l’été prochain. Quant à ceux qui se demandent ce que j’avais pu prévoir pour ce dernier article à l’origine, sachez que j’aurais parlé de Charmed quand même : je voulais évoquer avec vous mes premières formules magiques !

Ouep, j’étais tellement fan que j’avais rédigé des formules par moi-même, pour tout un tas de choses de la vie quotidienne. La toute première, c’était pour réparer des lunettes. Et le pire, c’est que je sais précisément où retrouver certaines des formules que j’avais écrites à l’époque. Il faudra me faire du chantage pour en savoir plus une prochaine fois, apparemment !

Blog de Favoris-Preferences - Favoris-Preferences - Skyrock.com
Oui, ça restera au stade du teasing !

Bon week-end à tous 😉

As Old As Time (Twisted Tales)

Salut les lecteurs,

Amazon.fr - As Old as Time: A Twisted Tale - Braswell, Liz - LivresJe reviens vers vous aujourd’hui avec un autre avis sur un roman, parce que pourquoi pas ? À défaut de voir des séries en ce moment, je peux bien vous parler de tout le reste. Après les films et les BD, parlons lecture, avec ce roman que j’ai fini il y a un mois et qui traînait dans ma PAL depuis des mois, puisqu’on me l’a offert à Noël dernier. Bon, je le savais en le recevant, cela dit, c’est toujours l’été que je me retrouve à lire davantage.

Cet article commence à tourner en rond, alors disons-le clairement une fois pour toute, je parle ici de As Old As Time, un roman de la collection Twisted Tales, qui consiste à réécrire les histoires des films Disney en y ajoutant un twist qui change absolument tout. Ici, il s’agit de La Belle et la Bête comme les fans l’auront deviné simplement à la couverture et au titre.

Verdict ? C’est un roman vraiment sympathique, qui part du principe que la Bête a été maudite par… la mère de Belle. Ah. C’est original et ça apporte un twist qui fonctionne très bien. Est-ce que le roman m’a plu ? C’est un peu compliqué de répondre à cette question, parce qu’il se divise en trois parties très distinctes.

La première est absolument géniale : elle reprend d’une part le film Disney quasiment à la lettre, mais sans les chansons malheureusement (enfin, sans les paroles). C’est super agréable à lire, parce que j’adore le film et que je ne l’avais pas vu depuis longtemps. En parallèle, on découvre le passé des parents de Belle et de tout le royaume, et j’ai tout simplement adoré cette partie qui est d’une originalité particulièrement originale ehe ! Bon, je vais inévitablement spoiler le livre ensuite, donc attention.

Le film de la Belle et la Bête est la copie conforme du dessin animé: la  preuve par 5

Cette partie sur les parents de Belle m’a surtout plu parce qu’elle introduit un monde où la magie est beaucoup plus omniprésente que dans le film, et c’était super bien pensé. Là où ça m’a moins plu, c’est que la deuxième partie s’éloigne alors totalement du film en introduisant un rebondissement dans le présent qui n’était pas forcément nécessaire. Je sais, c’est le principe de la collection de réécrire l’histoire, mais j’ai été déçu de ce qui est introduit et qui ne me paraît pas vraiment exceptionnel. J’aurais préféré qu’on continue à explorer le passé et des conséquences insoupçonnées expliquant le présent, plutôt que de voir le présent être changé.

En plus, dans la deuxième partie, on arrête d’explorer le passé… Et en cours de route, j’ai eu l’impression que Belle tombait dans certains clichés de la demoiselle en détresse que je n’aimais pas du tout. Bref, grosse déception sur la deuxième partie, et clairement, j’ai ralenti mon rythme de lecture…

La Belle et la Bête [Walt Disney - 1991] - Page 3

La troisième partie vient alors tout conclure assez intelligemment et sauver les meubles. Finalement, c’est un bilan positif, avec de bons moments de lecture et des passages vraiment savoureux – que je pourrais même proposer à mes élèves en lecture complémentaire cette année, figurez-vous. Bon, eux, ils le liront en français par contre, alors ils perdront l’humour des termes français introduits en langue anglaise (pas toujours de manière fluide et correcte).

Sinon, clairement, je pense que j’en lirais d’autres malgré ma déception des modifications de l’histoire (je sais, c’est le but) et malgré le fait que je ne suis jamais tout à fait fan de tout ce qui sort du canon. Seulement, disons ce qui est : c’est de l’excellente fanfiction là, et en plus, je suis fan de réécriture et d’écriture de script comme c’était fait là (avec une Belle assez maligne, des références littéraires et un personnage vraiment bien écrit). Voilà, j’aurais pu en dire plus sur les Twisted Tales j’imagine… Mais là, Laura est arrivée chez moi, alors elle m’a dit d’écrire « ah ciao bonsoir ». Ah ciao bonsoir !

The Promised Neverland – Tomes 13 à 15

Salut les sériephiles, et surtout les lecteurs !

Comme promis, on se retrouve ce soir pour un article bilan sur ma première semaine de lecture du Mois de la BD. On ne va pas se mentir, c’est une véritable catastrophe, et heureusement que j’avais dit que je revenais qu’aujourd’hui pour en parler, parce que sinon, ça aurait été un zéro pointé. Vous aurez compris que ce n’est donc pas le cas, parce que j’ai eu l’occasion de faire de bons trajets en train bien long (je cherche encore la distanciation par contre) et de lire jour après jour les tomes de The Promised Neverland que j’avais en stock, à force de prendre du retard… C’est donc parti pour mes avis sur les tomes 13 à 15 !

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Amazon.fr - The Promised Neverland, Vol. 13 - Shirai, Kaiu, Demizu, Posuka - Livres Tome 1 | Tome 2 | Tome 3 | Tome 4 | Tome 5 | Tome 6 | Tome 7 |
Tome 8 | Tome 9 | Tome 10 | Tome 11 | Tome 12 | Tome 13 | Tome 14 | Tome 15 | Tome 16 | Tome 17 | Tome 18 | Tome 19 | Tome 20

En toute logique, on commence donc par le treizième, avec des spoilers : un tome qui passe beaucoup de temps sur la mort de Lucas, lui adressant un dernier au revoir très long et accélérant soudainement son rythme ensuite. C’est haché, donc un peu bizarre à lire, avec la révélation que tout se joue hors des pages que nous avons lu… Ben, merci !

Pour autant on nous promet un énième détour dans un cliffhanger qui n’a pas réussi à me convaincre… Est-ce que je serais en train de me lasser ? Je me suis posé la question, mais je vous rassure, c’était temporaire !

Amazon.fr - The Promised Neverland, Vol. 14 - Shirai, Kaiu, Demizu, Posuka - LivresEn effet, Je m’attendais à perdre beaucoup de temps avec le cliffhanger du 13e, et finalement non, dans le 14e tome, tout le cliffhanger du « on va piller un orphelinat » est expédié hyper rapidement. Tant mieux, surtout que ça mène à de bons rebondissements et une révélation plus ou moins inattendue.

Plus ou moins, parce que je m’y attendais (décidément, dans cet article, je n’arrête pas de l’écrire !), mais pas comme ça, le retour de Norman. En revanche, c’est décevant, j’aurais aimé quelques flashbacks pour revenir sur ce qu’il a vécu dans sa ferme, parce que là, le récit est hyper succinct. Pas de quoi m’inquiéter non plus : ça peut encore arriver dans le tome 15. Autrement, ce tome est bien bavard, mais du côté de l’action, ça fait du surplace par moment. J’aime beaucoup le personnage d’Emma et ses doutes habituellement, mais là, faut qu’elle calme ses ardeurs et qu’on avance… !

The Promised Neverland - Tome 15 - The Promised Neverland - Posuka Demizu, Kaiu Shirai - broché - Achat Livre | fnacEt enfin, le tome 15 qui, comme les précédents, met du temps à avancer, mais l’ensemble nous fait finalement faire un bond de géant. J’aime ce que devient le personnage de Norman, un autre Ray là où Ray a eu l’influence d’Emma. Elle est chiante à être deux de tension par moment, mais elle représente un compas moral et une bonne influence intéressante. Côté Norman, j’ai peur du destin qui lui sera réservé car il s’enfonce dans une vengeance loin des valeurs de la série… mais intéressante du point de vue géopolitique.

Outre cette « géopolitique », j’ai bien aimé le développement de la mythologie et la solution proposée pour une fin paisible. On sent qu’on approche à grands pas de la fin ! Enfin, justement, le cliffhanger est totalement WTF et verse toujours plus dans une science-fiction où les règles nous échappent totalement. Soit. Hâte de lire la suite maintenant !

Bref, non, je ne me lasse pas. Il ne faut pas perdre de vue que je commençais à lire les tomes chaque matin à 7h du matin, donc forcément, il y a de quoi être blasé parfois. Finalement, c’est le format et les répétitions des mangas qui m’ont posé problème, ça ne compte pas vraiment !

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Bonne fin de soirée… et bonne continuation de mois de la BD !

Riverdale – S02E12

Épisode 12 – The Wicked and the Divine – 16/20
C’est tellement n’importe quoi que c’en est jouissif, surtout quand j’accélère le rythme de l’épisode comme je l’ai fait et que la série enchaîne les cliffhangers de fifou. Au moins, ça me donne envie de continuer pour découvrir jusqu’où ils oseront aller, et je me marre bien. C’est l’essentiel, et un peu tout ce que je demande dans cette série !

> Saison 2


Spoilers

Elisabeth, did you lock the front door ?

C’est un épisode en plein rush que je me décide à regarder. Pour le bien du podcast, je veux voir au moins un épisode avant le prochain épisode, et tant pis si c’est en speedwatch, surtout qu’on va parler de speedwach. C’est donc à toute vitesse que j’ai regardé ça, avec un épisode qui commence pourtant super mal et mérite un milliard de critiques rien que parce qu’on voit Archie jouer les larbins pour Hiram.

C’est super drôle parce que ça se termine sur Veronica en robe de mariée. Pardon, en robe de baptême. MDR. La robe est magnifique, mais c’est clairement un mariage. Puis, qui se fait baptiser à cet âge-là ? Veronica, pour le bien de la série, allez. Bon, on passe du baptême à une simple confirmation, ça passe déjà un peu mieux, même si c’est tard à cet âge-là. J’imagine que je n’étais pas si attentif en début d’épisode finalement ! Bref, la soirée n’est pas si simple à organiser… Ben oui ! En parallèle, Hermione a découvert qu’Archie avait embêté Nick et elle n’en est pas très contente. Une autre personne pas très contente est le FBI, avec un agent qui se met à harceler Archie jusque chez lui pour avoir des informations juteuses sur les Lodge. Veronica n’a plus le choix que d’accepter tout ce que lui demande sa mère.

Josie se retrouve donc à devoir chanter à la cérémonie, ce qui ne plaît pas à Veronica, mais ce n’est qu’une première désillusion pour Veronica. Le but est évidemment de faire une alliance avec la maire, encore et toujours. Autre désillusion pour Veronica ? Les prêtres !

Le prêtre auprès de qui elle se confesse ne lui apporte aucun réconfort après le déballage de tous ses péchés, alors elle est triste… En plus, pour ne rien arranger, elle se retrouve à une soirée entre femmes parfaitement déprimantes, alors qu’en parallèle, Archie fait le larbin pour son père à elle dans une partie de poker bien naze. Ce qui est bien, c’est qu’il finit par y récurer les chiottes et entendre au passage que les hommes de main d’Hiram ne sont pas convaincus par la manière dont il gère les affaires, à bosser avec l’amant de sa femme.

Cela dit, Archie ne lui dit rien : il a ses infos, à lui de voir s’il prévient le FBI ou Hiram. En attendant, Veronica supplie son père de tout faire pour éviter qu’Archie ne soit mêlé aux affaires de famille. C’est foutu, pourtant, parce qu’Archie n’hésite pas à s’impliquer et prévenir Hiram de ce qu’il a entendu. Notre parrain de la mafia peut donc faire tout ce qu’il peut pour se protéger : il fait tuer son ennemi d’une petite balle dans la tête !

Tout ça nous mène au mariage de Josie et Veronica sur Bittersweet Symphony. La chanson était jolie, mais franchement, on aurait dit un mariage tout ça… En tout cas, au moment de la confirmation, Veronica est prise de doute telle une Gossip Girl pour son mariage, mais elle voit Archie et renonce à Satan, avec des effets de lumière parfaitement dingues et géniaux à voir et horribles et drôles et bordel que cette scène vaut le coup !

On enchaîne sur une soirée mondaine, comme si de rien n’était. Pourquoi pas ! Eh, ça permet de faire avancer d’autres intrigues, avec une réunion entre Jug et Betty… Pendant ce temps, Jug continue d’être insupportable à jouer les serpents. Il est interrogé, avec son père sur les vandalismes ayant lieu à Riverdale. Le harcèlement ne fait que commencer pour lui, parce que le shérif Keller n’est pas le seul à ne pas aimer son article qui attise les passions. En effet, le principal décide de virer Betty et Jug du journal du lycée, parce que leur article fait trop de bruit.

Bien joué, mec, tu pouvais pas lire l’article avant de les laisser le publier ? La liberté d’expression dans les lycées américains, je n’y crois pas spécialement. Betty en profite pour se renseigner sur la vie sentimentale de son ex et lui mentir sur ses activités à elle, omettant bien de dire qu’elle a embrassé Archie, hein.

La journée se termine pour Jug par un avis d’expulsion. Ouep, merci les Lodge et la maire de décider de les virer. Si ça pouvait les virer de la série, franchement ! Ce n’est pas le cas, Jug préfère s’énerver dans le bar des Serpents, puis aller confronter la maire. C’est connu que les maires accueillent les lycées pour entendre leurs plaintes. Il paraît que la maire aime bien Jug cela dit. D’où ? Comment ? Who cares ?

Jug comprend que les Lodge la manipule et il en parle aussi à Betty. Ouais, ils ne sont plus en couple, mais leur duo est toujours le même, quoi qu’il arrive. Il a un joli plan très vite sur pied le Jug, mais il n’est toujours pas au bout de son épisode et des petites musiques dramatiques terrifiantes : l’avocate qu’il a mutilé, Penny, est de retour ! Elle n’aime pas trop le fait de s’être fait arracher les tatouages et, maintenant que les Serpents ont besoin d’elle, elle demande que Jug soit viré des Serpents et son tatouage arraché.

La situation est tellement dramatique que les Serpents vont voter, que le père de Jug l’engueule comme on voit ça rarement dans cette série et que Jug en… arrache son bonnet et le jette au sol ! Tellement dramatique tout ça ! De toute manière, il peut toujours compter sur Betty pour mener l’enquête et retrouver la personne responsable de la décapitation de la statue.

Et ça alors ! C’est justement la personne dans les Serpents qui voulait justement le voir être détrôné. Cela fonctionne plus ou moins : Betty se mêle des affaires des Serpents, une fois de plus, et elle sauve le tatouage de son mec. Le responsable de la décapitation est puni, et Jug est mis sur la touche pour le moment. C’est parfait, ça. En plus, ça permet à Betty de se rapprocher à nouveau de Jug, et de coucher avec, toujours sans lui parler de son baiser avec Archie. Bien joué…

Oh putain, j’aurais dû m’en douter et le voir venir, mais voilà donc Betty qui se retrouve à faire des plans cam avec sa perruque. Comme si une perruque pouvait suffire, sérieusement ! Cela inquiète Alice, mais pas du tout Chic, qui se met à recevoir des mecs chez lui. Pfiou. Il promet que ce n’est pas un client, mais bon…

Dans tout ça, on retrouve aussi le père de Betty qui n’est toujours pas ravi d’accueillir chez lui le bâtard de sa femme. On peut comprendre, vu comment il se déplace en peignoir dans la barraque en invitant des mecs. C’est un peu trop chez lui, d’un coup, on va dire. D’ailleurs, en fin d’épisode, Chic reçoit la visite de son mac (hum, pardon) et celui-ci n’est pas très heureux de le découvrir dans sa petite vie de banlieusard. Moi, j’ai trouvé ça très cool, parce que quand Betty rentre chez elle, elle découvre un type mort et sa mère en train de tranquillement éponger le sang au sol. Une soirée américaine parfaitement banale, quoi !

Sinon, du côté des autres cliffhangers de l’épisode, Archie décide de faire confiance à Veronica et refuse finalement d’obtenir les informations compromettantes qu’elle connaît sur les affaires de ses parents. Forcément. C’est plus simple comme ça : il ne risque pas de la faire tomber auprès du FBI comme ça… Bon, par contre, c’est gênant comme tout parce qu’il lui dit que son père est un monstre et parce qu’il comprend bien qu’elle sait des choses.

Oui, elle en sait, mais il faut dire que pour sa confirmation, elle reçoit comme cadeau une tête de statue. Super. Qu’est-ce que vous voulez qu’elle foute de ça, pire presse-papier du monde ! Et sinon, Archie décide de protéger Hiram auprès du FBI, alors même qu’il vient d’apprendre que c’est un meurtrier et que quelqu’un est mort à cause de l’avertissement qu’il a donné à Hiram. Crédible.

Compteur d’Archie à poil : la déception est totale dans cet épisode.

> Saison 2