The Purge – S02E05

Épisode 5 – House of Mirrors – 16/20
C’était bien, mais ça pourrait être mieux ! J’aime bien ce que tente de faire la série avec cet épisode, surtout que ça nous ramène de l’action qu’il manquait dans les épisodes précédents, mais c’est maladroit dans l’écriture de certains personnages et certaines situations. Du coup, je n’arrive pas spécialement à croire à tout ce qui est présenté : divertissant, mais pas bien crédible.

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Spoilers

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You told your girlfriend what you bought for Purge night?

Il y a vraiment des gens qui achètent des packs en agence de voyage pour partir en vacances vivre la Purge ?? Non, mais sérieusement, comment voulez-vous que j’accroche au personnage de Juliana ? La bonne nouvelle, c’est que ça m’aide aussi d’avoir cette scène pour me remettre dans la saison. Cela fait quelques mois que je l’ai laissée de côté cette série, mais selon mon planning, elle a la priorité le jeudi, alors je suis bien content d’avoir un peu de temps en ce jeudi.

La scène m’a bien fait rire en tout cas, surtout quand on apprend qu’une des deux touristes a l’intention de tuer celle avec qui elle part, ça fonctionne bien !

Après Puerto Rico, on débarque à Madisonville en Louisiane où le groupe de Ryan continue de prévoir ses casses pour les prochaines purges. Ah, merci le lecteur de Prime Video d’avoir le X-Ray pour me rappeler le nom des personnages, c’est si pratique. Par contre, la scène n’est pas terrible : on s’ennuie vite car on sait déjà ce qu’il en est. Il prépare un casse, c’est bon, on connaît ce genre d’histoire. Et ce qui est bien, c’est que quand je me demandais combien de temps avait passé depuis le dernier épisode, la série m’a répondu.

Ainsi, nous sommes à 136 jours de la purge. Je ne m’attendais pas à ce qu’autant de temps se déroule entre deux épisodes après le début de saison… mais il faut bien reconnaître que c’est très pratique : moi aussi j’ai laissé passer plusieurs mois entre les deux épisodes. Les personnages ont eu le temps de grandir juste autant que moi. En quelque sorte.

Du côté de Marcus et Michelle, la vie a repris son cours depuis la dernière Purge. On les voit toujours aussi aimant l’un envers l’autre, mais Marcus n’a pas oublié qu’il avait failli mourir il y a 136 jours et il compte toujours tirer au clair cette idée. Il contacte alors un homme qui est capable de lui fournir ce qu’il veut comme information, mais je n’ai pas bien compris sur le moment de qui il s’agissait.

Ce qu’il veut comme information ? Un nom. Et l’homme est prêt à tout pour lui donner, au point de le suivre chez lui pour lui apporter un homme à guérir. OK, donc voilà toute l’histoire : pour obtenir le nom de la personne qui a mis un gage sur sa tête, Marcus accepte de tremper dans une affaire illégale et dans une opération sur sa table de salon… alors que Michelle est sur le point de rentrer, sinon, il n’y aurait pas tellement de suspense.

Elle rentre mais se remet vite de ses émotions. Il faut dire qu’elle a autre chose à gérer : Marcus découvre que Sam Tucker est celui qui a voulu les tuer… Sam Tucker ? Un simple voisin… Mais bon, c’est très clair à la réaction de Michelle : il s’agit de l’amant de sa femme, évidemment. Elle a beau se justifier comme elle peut, la confiance est rompue. J’ai bien aimé la scène, surtout que j’ai toujours eu des soupçons sur Michelle. J’aime bien l’idée qu’elle ne soit peut-être pas coupable.

Ben, lui, est toujours autant à fond dans la Purge : il a casé l’amie de sa copine avec Andy, le grand fan de la Purge. Et ça ne rassure pas spécialement Bonnie, l’amie en question, qui a peur de finir sur sa liste si jamais elle le larguait. Quel merveilleux monde que celui de la Purge, putain ! Cet imbécile de Ben ne comprend pas la peur de Bonnie et préfère dire la vérité à Andy…

Il est tellement inconscient des dangers dans lesquels il évolue, Ben… mais l’avantage, c’est qu’il finit par faire peur à Andy en lui avouant la vérité sur le meurtre qu’il a commis hors Purge. Ben a beau faire passer ça pour une blague après coup, la blague est de trop mauvais goût pour qu’Andy ne prenne pas ça au sérieux. C’est con : il aurait mieux fait d’en rire, parce que le doute se lit sur son visage et ça, Ben ne peut pas se le permettre.

Voilà donc que Ben décide de tuer son meilleur ami. Au beau milieu de sa chambre d’université. Et ce boulet de Ben oublie ensuite son portefeuille sur le lit d’Andy, alors qu’il s’enfuit et ne peut plus rentrer dans le bâtiment suite à une alarme incendie se déclenchant inopinément. Et le mieux, c’est encore qu’ils fouillent le bâtiment à chaque alarme incendie. Ben parvient heureusement à entrer derrière les pompiers… Pour mieux découvrir qu’Andy n’est pas mort, en fait. Il s’est enfuit de sa chambre, s’est traîné jusqu’à l’ascenseur et est finalement découvert par tout un tas d’autres étudiants de son dortoir. Au moins, il est inconscient, donc probablement mort.

Pendant ce temps, Esme… nous renvoie dans un flashback dix ans plus tôt. Oh la, la série part loin avec cet épisode qui va dans tous les sens à nous préparer la prochaine purge tout en se baladant dans son casting habituel. En tout cas, dix ans plus tôt, Esme était très différente : cheveux long, accent espagnol, c’est une grande sœur pleine de vie et de joie, loin de la téléopératrice que l’on suit depuis cinq épisodes.

On la suit le jour où sa vie s’effondre, cependant : elle s’occupe de sa petite sœur pour mieux découvrir ses tendances suicidaires et les coups que lui met leur père. Charmant. Elle a la meilleure réaction possible à aussitôt croire sa sœur et organiser sa fugue. Une fois que c’est fait, elle lui prend des rendez-vous réguliers chez la psy, mais la psy n’est pas excellente à révéler les paroles de la mineure à la grande-sœur…

Par conséquent, la petite fille décide de refaire son sac dès qu’Esme a le dos tourné, histoire de fuguer pendant que son père appelle pour prendre de ses nouvelles. Le truc, c’est que pendant que Sophia fuit, Esme prend une décision radicale : au tout départ de la Purge, elle décide d’enfermer son père hors de la maison. Voilà une jolie manière de le punir de ce qu’il a fait à Sophia, mais c’est super violent parce que le père reste à la porte pour la supplier d’ouvrir… Elle ne le fait pas et elle l’entend très clairement se faire tuer. C’est son père tout de même, alors malgré tout, elle est bien peinée de ce qui arrive, même si elle en est responsable.

Dans le présent, on voit Esme contacter une femme hacker qui fait partie d’une association et est bien contente d’avoir enfin quelqu’un à l’intérieur de la Fondation prête à trahir celle-ci et accuser la NFFA. C’est intéressant ça, comme intrigue, je trouve, même si on en revient toujours au même avec cette saison : on a envie de voir une purge, une vraie, mince. C’était beaucoup plus intéressant de la voir dans son passé que dans son présent, où elle dit ne pas vouloir attendre la fin de la Purge pour connaître la vérité sur ce qui est arrivée à son amie.

Pas de bol pour elle, tout ce qu’elle dit est enregistrée : elle avait un micro sur elle depuis le début de l’épisode, sans le savoir. Merci le collègue zélé !

Pour en revenir à nos braqueurs préférés, la série révèle ensuite que je me suis trompé : ils n’organisent pas la prochaine purge, juste un braquage qu’ils ont envie de faire pour compenser les pertes de la précédente purge ratée pour eux. C’est complètement inconscient tout ça, ma foi. Au moins, ça ramène de l’action dans la saison qui est drôlement lente après l’adrénaline de la saison 1 : la purge nous manque !

Bon, les braqueurs ont beau être des ex-flics pros dans leur boulot, ils sont bien cons : ils font équipe avec la mauvaise personne, qui ramène un flingue sur les lieux, laissent des empreintes partout. En plus, ils laissent un noir surveiller les habitants de la maison dans une voiture au beau milieu d’un club de golf de riches. Ce n’est pas malin du tout !

Leur espion ne voit donc pas les riches partir du club de golf, et les riches arrivent chez eux pour tomber sur l’imbécile qui devait surveiller l’extérieur de la maison mais qui préfère surveiller les tableaux dans celle-ci. Ah non, mais un vrai boulet, je vous jure. Il se fait donc exploser la face contre le tableau, parce que bienvenue aux États-Unis, évidemment que les riches ont une arme à feu. Ils ont aussi une salle pleine d’armes à feux et de caméra de vidéosurveillance, avec un système pour s’enfermer dans la barraque pendant la purge. Bref, Sara et Ryan sont faits comme des rats avant d’avoir le temps de comprendre ce qu’il leur arrive.

C’est con ! Vive le monde de la Purge ! Heureusement, ils sont flics et ont des réflexes qui se remettent vite en place, ça aide bien. Tout aussi utile est le fait qu’ils connaissent des flics ripoux : ce sont eux qui peuvent les sortir d’affaire… mais en négociant une part du butin du prochain casse en pleine purge. Ca promet d’être un sacré casse du coup, parce que ça en fait du monde à partager la somme totale.

Finalement, si je comprends ce que veut la série (nous montrer comment la Purge n’empêche pas du tout les actes illégaux mais en provoquent davantage), je trouve que c’est tout de même plutôt maladroit avec des personnages qui font des choix pas vraiment en accord avec ce qu’on sait d’eux. C’est bien, mais ça pourrait être mieux.

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Le catalogue Prime Video AKA le bon plan des sériephiles

Salut les sériephiles confinés,

Alors que tout le monde s’est remis de l’arrivée de Disney + et s’extasie à présent sur les arrivées de la série belge Into the night (demain), d’Hollywood (demain) et Snowpiercer (17 mai) sur Netflix, moi, c’est plutôt la plateforme Prime Video qui me rend heureux en ce moment… mais pas tellement pour ses programmes originaux, car je ne vais pas mentir, je sais très bien que je n’aurai pas le temps de commencer Upload, je me connais et on sait tous que les séries et moi en ce moment… Eh, ça prend du temps.

Le Caf-Pow, NCIS | Panoplie des Séries
Yep, j’ai sauté de joie en voyant le programme des arrivées en mai !

Mais alors qu’est-ce qui me plaît tant sur cette plateforme dans ce cas ? Il me semble que j’avais déjà commencé à en parler sur le blog il y a peu : ils ont fait un sacré travail d’amélioration du catalogue pour plaire aux sériephiles des années 90 et 2000 ces dernières semaines, et je peux vous dire que c’est carrément payant. Outre un bon paquet de saisons de NCIS et autres séries procédurales, la plateforme va élargir son offre en mai, avec Esprits Criminels. Loin des séries procédurales, on retrouve la majorité des succès d’il y a trente ans (hein ? Je bégaie, là).

Buffy, Roswell, Ally McBeal… elles sont toutes déjà en ligne ; de même que Desperate Housewives, Grey’s Anatomy ou LOST. Eh, il y a même Heroes ! C’est quand même un sacré catalogue de séries cultes qui me font très envie de me lancer dans un grand rewatch. Cette saison de Buffy que je connais par cœur | Just One More EpisodeAlors non, je n’ai pas le temps non plus et il faudra que je me décide pour une seule série probablement, mais je trouve quand même que c’est génial de se dire que tout ça est dispo à portée de clics… Je dis ça, mais le plus ridicule est encore que je me surprends à lancer des épisodes de Buffy de manière un peu aléatoire sur Prime Video alors que j’ai les DVDs à moins d’un mètre de moi. Hum.

Le mois de mai verra aussi débarquer Battlestar Galactica et là, pour le coup, je me tâte : c’est une série de science-fiction qui m’a toujours fait envie et que je n’ai jamais regardée faute de la trouver en bonne qualité. Oh, j’avais bien tenté de voir ça M6, mais ça n’avait pas été un grand succès d’audience et elle avait été bien vite déprogrammée, alors même que sa diffusion était à genre 23h. Là, ça me fait hésiter de savoir qu’elle sera disponible. Mais de qui je me moque ? Autant les séries que je connais par cœur – comme Brothers & Sisters qui débarque elle aussi en mai – je peux les voir en bruit de fond en faisant autre chose (hum, télétravail, hum), autant une série comme ça, j’aurais trop envie de la savourer… Cet été peut-être ?

Le veilleur d'écran[s] S01E05 📺 Battlestar Galactica ou la claque ...

Une autre arrivée notable en mai sera celle de Station 19, le spin-off de Grey’s. C’est un joli coup de la part d’Amazon de se sécuriser un tel deal sur les séries médicales de Shonda Rhimes. Ca donne l’espoir qu’un jour Private Practice rejoigne le catalogue à son tour, histoire d’avoir l’ensemble au même endroit…

Grey's Anatomy (8x15) Private Practice (5x15) Crossover Event ...

Du côté des séries moins intéressantes pour moi, mais tout de même plutôt bien cool à voir arriver quelque part en France, on notera que les deux premières saisons de Quantico arrivent aussi sur la plateforme. Dommage, ma préférée était probablement la 3e, même si elle n’avait plus rien à voir avec les deux précédentes. Le casse-tête de la seconde reste un de mes plus mauvais souvenirs de sériephile, en revanche.

Pourquoi Grey's Anatomy et Quantico sont en réalité la même série
Par contre, revoir le début de la saison 1, je dis pas non…

Après, avec le confinement qui va largement continuer au-delà du 11 mai quoiqu’on essaie de nous faire croire – chacun fait ce qu’il veut, mais je reste chez moi, surtout que mon département sera clairement en rouge – pourquoi pas s’amuser à tenter tout ça ? La qualité du lecteur Prime Video est indéniable, en plus. Vraiment, n’hésitez pas si vous aimez les séries, c’est le vrai bon plan en ce moment !

Manifest – S02E07

Épisode 7 – Emergency Exit – 17/20
Les choses s’accélèrent dans cet épisode et plusieurs pièces du puzzle semblent s’emboîter plutôt bien. C’est une bonne chose, ça donne l’impression d’être face à une mi-saison et, pour une fois, une grosse partie du casting a un rôle à jouer. Non, parce qu’il faut bien reconnaître que dans cette saison, beaucoup de personnages sont souvent mis de côté, y compris des personnages qui sont supposés être au centre de tout et l’était en saison 1…

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Spoilers

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He says that you guys are proof that miracles exist.

Bon, la semaine dernière, j’avais déjà vu bien plus d’épisodes que ça, et me voilà qui retombe dans mes mauvaises habitudes cette fois… mais j’ai de bonnes excuses avec pas mal d’apéros confinés pour des anniversaires. Bref, le flashback de début d’épisode concerne TJ et sa mère s’inquiétant pour son départ avant son voyage en avion. Elle avait bien raison, mais ce n’est pas bien passionnant, pas plus que la scène suivante dans le présent avec une conversation entre le garçon et Olive.

Les scénaristes essaient de nous faire croire que le couple Olive/TJ a du sens, mais ce n’est pas parce qu’Olive le dit que ça en a. Elle est ensuite punie par ses parents parce qu’elle continue de sécher les cours. Forcément, ça part en vrille dans la famille parfaite de la série qui se retrouve à s’engueuler, une fois de plus au sujet d’Adrian, parce que son Église est exactement ce qui fait qu’Olive est en roue libre depuis le début de saison. Au moins, les parents ne sont pas complètement inconscients.

Ben est en pleine impasse dans cet épisode, et du coup, il se retrouve bien vite à aller engueuler Adrian et lui demander de laisser Olive en paix. C’est un peu répétitif après ses menaces et son passage à tabac de la dernière fois. Pendant ce temps, Olive continue de passer tout son temps avec TJ, pour parler de l’égyptien qui a écrit un journal et du miracle du vol 828. Le seul problème, c’est que TJ ne se sent pas en plein miracle… au contraire.

Il a perdu sa mère… mais il croit quand même aux miracles et est peut-être un chouilla fan de LOST. Il offre en tout cas le bracelet de sa mère à sa nouvelle copine, avant de prendre des photos on ne peut plus classique pour un couple avec elle. Ils font ça dans un photomaton d’une boîte de nuit, parce que c’est bien connu que ça existe, non ?

En ce qui concerne Michaela, elle continue de soupçonner Zeke de se droguer en cachette. Elle le confronte, et ça le vexe. C’était inévitable. Au travail, elle ne parvient pas à cacher ses soucis à Jared, qui continue de bosser pour les Xers de son côté. Du coup, il espionne Michaela autant que possible, mais ce n’est pas trop possible, justement, parce qu’elle a changé de mot de passe d’ordinateur, et parce qu’elle fait bien attention à ce qu’elle laisse traîner.

Il faut dire qu’elle parvient à trouver des gens prêts à l’informer sur les Xers depuis l’intérieur de l’organisation, alors elle a intérêt à être discrète. On lui donne l’adresse d’une boîte de nuit et elle s’y rend dès que possible. Elle se retrouve dans la même boîte de nuit qu’Olive et TJ, mais aussi que Ben invité là par Adrian, lui-même invité par Isaiah, l’indic de Michaela. En fait, il est rapidement évidement que tous les passagers du vol 828 ou presque sont dans la boîte, y compris des gens secondaires comme Finn ou l’hôtesse de l’air.

Pourquoi sont-ils tous là ? Parce qu’Isaiah est cinglé et a bien l’intention de tous les tuer en les brûlant vif. C’est merveilleux. Par chance, Ben et Michaela sont assez réactifs pour sauver tout le monde, notamment grâce à leur Appel de fin d’épisode précédent qui les alerte que quelque chose ne va pas. D’ailleurs, Zeke, Cal et Grace se retrouvent avec le même Appel bien flippant, avec tous les passagers morts. C’est une bonne chose, bizarrement, parce que ça les aide à être au courant de ce qu’il se passe dans la boîte de nuit. Ils peuvent prévenir Jared, et Zeke peut éviter de se droguer.

Rapidement, l’action de l’épisode avance et on se retrouve avec tout le monde qui fait son possible pour s’échapper de cette boîte. Ainsi, Michaela est sauvée par Zeke, qui n’hésite pas à soulever des poutres en feu sans finir avec la moindre cicatrice (!), avant qu’ils ne soient aidés par Jared, qui semble finalement retourner sa veste. C’est si étrange. De son côté, Olive est sortie de justesse par Ben… mais pas TJ, qui finit mal l’épisode : il est encore dans la boîte quand ça explose.

Cette pauvre Olive comprend donc que ses parents avaient bien raison de l’interdire de sortie, de même qu’ils avaient raison de vouloir protéger Cal. OK, ça fonctionne plutôt bien comme intrigue et je suis content que l’on se débarrasse de TJ. En plus, ça fait aussi une prise de conscience intéressante pour Adrian : j’imagine que cette confrontation avec la mort fait réfléchir, franchement.

De son côté, Saanvi reçoit la visite de son père et… ben comment dire ? Ce n’est pas une bonne manière de la rendre passionnante. Elle appelle ensuite une amie… qui s’avère être son ex, Alex. What ? Cela sort parfaitement de nulle part, mais j’imagine que les scénaristes se sont rendus compte qu’elle ne faisait pas un couple crédible avec Ben. Tant mieux, je suis content que cette intrigue s’éloigne de nous. Quant à son ex, elle la rappelle pour qu’elle l’aide sur ses recherches scientifiques.

Elle en a bien besoin, parce qu’elle bosse sur un virus et continue de s’injecter tout ce qu’elle peut. Au départ, elle s’évanouit et l’on peut donc envisager le pire pour elle… mais finalement, il s’avère que c’est plutôt positif : ses recherches sont efficaces. Non seulement, elle ne reçoit pas l’Appel qui les envoie tous à la boîte, mais en plus, elle est plutôt en forme en fin d’épisode, allant même jusqu’à soigner les brûlures aux mains de Zeke… qui n’en sont pas : il est en fait gelé.

Yep, il est en train de refroidir petit à petit : logique, c’est comme ça qu’il risque de mourir. Comme il n’est pas sûr que Michaela aime les surgelés, il préfère donc lui dire en fin d’épisode qu’il est amoureux d’elle, et c’est réciproque. Il faut dire aussi que Michaela n’a plus vraiment d’autres choix, parce qu’elle se rend compte que Jared lui ment. S’il a eu l’air bien gentil à les sauver dans la boîte, il enquête aussi sur elle auprès de ses collègues. C’est une erreur de débutant qu’il fait là, parce que Michaela le découvre et est immédiatement suspicieuse.

Finalement, l’épisode se termine alors sur une scène plutôt mignonne mais inutile entre Saanvi et Alex, alors que Ben reçoit le journal de bord de l’égyptien que TJ lui a fait parvenir – le tout grâce à la bibliothécaire universitaire la plus rapide du monde à faire suivre les documents, apparemment. Vu qu’on est en fin d’épisode, on se doute bien que Ben va y faire une sacrée découverte, mais à aucun moment je n’aurais pensé que ce serait celle-ci : dans la boîte de nuit, Olive a été prise en otage par Isaiah à un moment, ce qui fait que Ben l’a sortie en la portant dans ses bras, inconsciente.

Le truc, c’est que ça fait un plan badass où il la porte avec les flammes derrière lui… Un plan tellement badass, d’ailleurs, qu’Isaiah l’avait dessiné il y a quelques siècles. Hein ? Pour ne rien arranger, une forte lueur, comme dans la boite de nuit, émane soudainement du livre. Bien, bien, bien. Ca ressemblait un peu à une mi-saison tout ça ! Et sinon, la mort de TJ ne me fait ni chaud, ni froid. Oups !

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Films vus – Semaines 14 et 15

Salut les sériephiles confinés,

Le confinement continue, et mon visionnage de nombreux films avec. Par conséquent, pas le temps de chômer dans mes articles du mercredi, je continue à faire le tour des films que je vois avec vous :

Semaine 14

Le Jeu

Regarder Le Jeu (2018) Streaming VF | Complet | Francais ...Un petit film français, ça fait toujours du bien, surtout quand il est question d’un dîner entre amis avec des personnages attachants et des secrets bien gardés qui éclatent au grand jour. Le principe ? Des amis dînent et décident de consulter tous ensemble les messages, mails, SMS et appels reçus au cours de la soirée… Ce qui est gênant parce qu’ils ont à peu près tous au moins un secret.

J’adore ce genre de films : il y a une ambiance de huis-clos puisque tout se passe (ou presque) dans le même appartement, mais les personnages ont quand même des interactions privées coupées des autres à plein d’occasions. Les secrets se dessinent petit à petit, on devine bien la situation de chacun et surtout, il y a beaucoup d’humour et des acteurs excellents.

Vraiment, le film est passé à ça d’être un coup de cœur, mais je suis très déçu de la fin… Je m’attendais à quelque chose de ce style, mais pas de cette manière, et ça m’a principalement frustré parce que le message que le film transmet (malgré lui ?) n’est pas spécialement un message que j’approuve ou applique dans mon quotidien.

Green Book (2018)

Green Book

Ne voyez pas ce film si vous avez faim, parce que croyez-moi, vous allez avoir envie de manger devant… à moins que vous ne soyez trop dégoûtés, je ne sais pas trop. Le film raconte la vie d’un italo-américan, Tony Lip, qui est engagé pour être le garde du corps du Dr Don Shirley, un pianiste noir mondialement connu… Le twist étant, bien évidemment, que le film se déroule en 1962 dans les États du Sud des États-Unis, encore très racistes. Tony a alors besoin d’avoir avec lui un « Green Book », pour savoir les adresses acceptant les noirs. De quoi à le confronter à son propre racisme…

Je n’étais absolument pas convaincu par le synopsis du film, mais je ne regrette pas de l’avoir vu, car il a réussi à me faire changer d’avis. Je me suis trouvé embarqué dans cette histoire, un brin prévisible, parce que si ça se passait autrement, on n’en aurait pas fait un film, ou en tout cas, pas en 2019. C’est un bon film, qui tient bien ses promesses.

snowpiercer | Tumblr

Snowpiercer

Dans un monde dévasté, il ne reste qu’un train qui parcourt la Terre en pleine ère glaciaire sans jamais s’arrêter. Tout pourrait aller bien, mais comme dans toute dystopie post-apocalyptique qui se respecte, ce train est une société qui ne fait pas rêver, avec tous les pauvres massés à l’arrière du train et les plus riches à l’avant. L’histoire du film, et du roman, et de la série à venir bientôt, raconte une rébellion partant du wagon des pauvres qui se mettent en tête de remonter le train, en quête d’égalité.

J’avais totalement oublié le livre en me lançant dans le film, que j’ai voulu voir avant l’arrivée de la série. J’en ressors très satisfait : très bon casting, effets spéciaux sympathiques et histoire plutôt cool elle aussi.

C’est peut-être l’histoire qui est ce qui fonctionne le moins ici, parce qu’elle est hyper classique et prévisible, jusqu’à la dernière scène, qui m’a en plus rappelé Okja, du même réalisateur. Dingue de se dire que c’est aussi lui qui est derrière Parasite tant les trois films sont différents. Celui-ci est clairement au milieu de ce top 3, parce que j’ai bien accroché, mais il n’a pas été un coup de cœur non plus.

Semaine 15

More Than Only (2017) - IMDbMore than only

Nous voilà enfin sur un film qui s’est avéré être un véritable coup de cœur inattendu. Ce film, il est arrivé je ne sais trop comment dans mon algorithme Youtube et la lecture automatique en arrière-plan de la rédaction d’un article m’a piégé à le voir… Mais c’est tant mieux ! Il s’agit d’un film LGBT qui suit la relation entre deux hommes, depuis la première drague à… bon, je ne vais pas vous spoiler ; en passant par tout un jeu de séduction à base d’Harry Potter.

Les personnages sont super attachants, le film respire l’authenticité, les acteurs ont une bonne alchimie, les personnages secondaires servent bien leur rôle et je n’ai pas trouvé une fausse note dans ce scénario qui, aussi basique soit-il, est très engageant. Je suis difficile quand il s’agit de films, et encore plus quand il s’agit de romances, mais là, je ne garde que de bons souvenirs et je sais que j’aurai envie de le revoir. Comme quoi, les petites productions sont parfois les plus attachantes !

Enough

Difficile de se remettre en selle après un coup de cœur, alors rien ne valait un bon film d’action avec une héroïne attachante. Le film raconte l’histoire de Slim, une femme persuadée d’avoir trouvé l’homme idéal, mais qui va pourtant vite déchanter.

OFFICIAL LOL IMAGES & GIFS THREAD - Beyond Beautiful JLO

Je ne savais pas de quoi parlait le film – dispo sur Netflix – avant de le lancer, pour Jennifer Lopez surtout, parce que je me demandais ce qu’elle donnait en tant qu’actrice.

Elle est meilleure actrice que le scénario pas toujours bien convaincant, ce qui fait que le film est une bonne dose d’adrénaline plutôt agréable à suivre. Comme beaucoup de mes films vus cette année, il n’est pas incontournable, mais il est cool quand même.

Voilà, je m’arrête là de ma liste de films pour aujourd’hui, parce que la faim commence à me gagner et parce que ça me laisse un décalage d’un mois que j’arrive à tenir pour le moment.