Zoey’s Extraordinary Playlist – S01E08

Épisode 8 – Zoey’s Extraordinary Glitch – 20/20
Bon, ce doit être ma journée du côté des séries, ou alors je suis trop de bonne humeur, je ne sais pas. En tout cas, c’est mon deuxième 20/20 du jour, mais c’est parce que j’ai adoré cet épisode. On est attaché assez aux personnages pour que la série se permette de déroger à ses règles habituelles afin de faire évoluer son héroïne. Le message de l’épisode est aussi touchant qu’universel, et il est on ne peut plus vrai que la musique aidera toujours à tout affronter. Quand en plus, la tristesse de l’épisode est compensée par beaucoup d’humour, on peut affirmer que cet épisode a tout compris.

> Saison 1


Spoilers

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Can you schedule your nervous breakdown for another day?

L’épisode débute sur le côté familial de Zoey cette semaine : ainsi, sa belle-sœur organise une baby shower alors qu’elle n’aime pas les baby shower. Voilà qui promet, déjà. Il y a également un rendez-vous médical auquel toute la famille décide de se rendre. C’est un peu invasif d’avoir les enfants au rendez-vous médical du père, non ?

Bon, c’est nécessaire en tout cas parce que les nouvelles sont très mauvaises : les médicaments de Mitch ne font plus effet et ne ralentissent plus la maladie, alors même que Grace pensait qu’il avait fait des progrès et s’en vantait auprès de ses enfants. Bref, la nouvelle est hyper mauvaise cette fois : mitch entre en phase finale et n’a plus longtemps à vivre.

C’est un coup dur pour Grace et David qui refusent la vérité, mais encore plus pour Zoey qui s’enferme dans un silence qui ne dit rien qui vaille. Tellement, en fait, qu’elle se retrouve à chanter. Je m’y attendais en voyant le titre de l’épisode et les performances vocales de l’actrice. Ca aurait été dommage de s’en passer…

Bref, tout ça nous la rend folle notre Zoey, et elle chante donc « That makes me crazy ». Logique. La chanson est magnifique : l’actrice a une superbe voix et la chorégraphie est belle à voir avec un tas de danseurs à fond – notamment dans l’ascenseur. Le seul problème, c’est qu’il n’y a pas vraiment de chorégraphie et de danseurs.

Après, heureusement, au travail, Zoey et Max sont en suffisamment bons termes pour se raconter leur vie, ce qui me paraît quand même précoce, mais nécessaire, surtout pour Zoey qui peut enfin raconter ce qu’elle a vu la veille : Joan et Leif (ouais, c’est son nom finalement) en train de s’embrasser. Et ce nouveau couple est violent avec elle, en lui donnant à faire en six mois un travail qu’elle pourrait faire normalement en neuf mois.

En plus, ça tombe vraiment mal parce qu’il y a un bug dans le code du calendrier de l’entreprise, où tous les rendez-vous se notent automatiquement au 25 décembre. C’est embêtant. J’aime bien l’idée cependant, ce genre de thématique où les héros de séries sont débordés par leur travail. Débordée par son travail et par sa vie personnelle, Zoey se retrouve donc à chanter en plein milieu du hall de l’immeuble de son travail. Et pas que ça, parce que dans sa choré, elle s’est roulée par terre quand même. C’est quelque chose.

Heureusement, Max la voit arriver et est capable de la rassurer comme il peut, mais bon. C’est une vraie bonne chose qu’il connaisse son secret finalement, car il peut l’aider à gérer la crise – et le pauvre n’est pas au bout de ses peines. En fait, il a beau le faire, Zoey est débordée et de plus en plus folle : elle apprend au passage que le PDG de la boîte va passer dans la soirée, cette même soirée où sa mère et son frère essaie de la convaincre de venir à un conseil de famille.

C’est mal barré pour elle. Pas le temps d’y penser cela dit, parce qu’elle est convoquée en réunion avec Joan et Leif. Une fois sur place, elle se met à leur chanter qu’elle a vu maman embrasser le père Noël la veille. C’était tellement drôle. Loin du solo exceptionnel du début d’épisode, on retrouve Zoey en train d’essayer, en vain, de s’empêcher de chanter. Les notes sont fausses, ses pieds refusent de lui obéir et c’est hyper drôle. Franchement, c’est bien joué…

Bien sûr, ses collègues la pensent droguée, mais Leif comprend au passage qu’elle a vu quelque chose et qu’elle le soupçonne de manipuler Joan. Il la met en garde, mais ils sont interrompus par l’arrivée du PDG, un jeune génie complétement perché qui m’aura bien fait rire, même s’il est hyper cliché. J’ai adoré l’humour qu’il apporte à la série, de même que la manière dont ça révèle à quel point Simon et Max sont là pour Zoey.

Le premier essaie de retenir le PDG aussi longtemps que possible et le deuxième… débarque pour sauver Zoey en pleine présentation. Ouep, en pleine réunion avec le PDG, Zoey se met à chanter du Billy Joel pour laisser ressortir toute sa pression. Comme Max aperçoit ce pétage de câble en direct, il décide de venir finir la chanson avec elle pour l’aider. C’est excellent et il sauve la présentation comme il peut…

Cette fois, Zoey se rend donc compte que Max est toujours là pour elle quoi qu’il lui arrive. Il n’en faut pas plus pour qu’elle se décide, bien malgré elle à vrai dire, à lui chanter « I’m yours ». La scène est super jolie et donne vraiment envie de shipper ces deux-là. En fait, depuis trois épisodes, je dois dire que j’ai beaucoup plus envie de les voir finir ensemble que Zoey et Simon… De toute manière, Zoey n’est pas encore prête à gérer les conséquences de cette chanson qui fait tellement plaisir à Max.

Cela tombe bien parce que Joan veut les voir pour leur passer un savon. Au moins, ça les force à changer de sujet juste le temps de se demander s’ils sont virés ou non. Avant d’en avoir la réponse, un énième problème avec le calendrier des montres connectées de la boîte les force à reprendre le boulot, au moins pour la journée…

Avec tant de pression et sa mère qui n’arrête pas de l’appeler, Zoey décide de se réfugier dans une salle de méditation qu’on n’avait jamais vu auparavant. Le problème, c’est qu’il est évident que Simon s’y trouve aussi. Certes, lui, il essaie de lui venir en aide et d’être sympa avec elle, mais elle, elle se met à chanter qu’elle a envie qu’il ait envie d’elle et qu’elle désire qu’il le désire.

C’est violent pour tout le monde : Zoey a honte d’elle-même, Simon est évidemment attiré et Max… Ben Max est là pour entendre ça, évidemment. C’est violent, tout simplement et ça mène à une merveilleuse scène où Max fait remarquer à Zoey qu’elle lui a chanté une chanson d’amour alors qu’à Simon, elle a chanté une chanson sur le désir et l’attraction corporelle/sexuelle. Le choix est vite fait selon Max : l’amour est bien plus important que l’attraction. Arf, je suis tellement d’accord avec lui.

Bon, l’épisode avançant rapidement, il faut toutefois qu’on en arrive à quelques résolutions. Zoey et Max ne sont pas virés : le PDG a adoré leur présentation. Evidemment. Mieux encore, il pense que la timeline de six mois n’est pas bonne, ce sera donc un an complet qu’aura Zoey pour bosser là-dessus. Joan est celle qui lui annonce la bonne nouvelle, et ça permet à Zoey de mettre à plat ses relations avec elle, en parlant notamment de Leif, que Joan n’est pas prête à virer de sa vie, clairement.

La journée de travail n’est pas terminée pour autant : Zoey remonte voir Simon pour lui expliquer comme elle peut ce qu’il s’est passé avec cette chanson, et la scène se termine par un baiser avec Simon. Oups. Celui-ci se barre vite, laissant Zoey avec le meilleur ami de Leif qui a finit par résoudre le problème de la montre connecté et du planning qui déconnait.

L’épisode se termine alors par Max s’inquiétant encore pour Zoey, malgré tout. Il faut dire qu’il a reçu un SMS de sa mère s’inquiétant pour elle, alors forcément, il y a de quoi s’inquiéter. Zoey finit par lui confier la mauvaise nouvelle et Max n’a d’autres choix que de lui expliciter l’évidence. Les pouvoirs de Zoey lui permettent habituellement de trouver un moyen d’aider les gens à aller mieux en les aidant à se confronter à ce qui ne va pas dans leur vie. Dans la vie de Zoey, ce qui ne va pas, c’est son père. Et voilà comment Zoey se motive à passer chez sa mère avant de rentrer chez elle. Reste à savoir où est passé Mo dans tout ça, quand même. Il aurait été utile comme confident dans ce bordel.

En tout cas, la toute dernière scène voit Zoey avec son père, et c’est extrêmement touchant. Elle évoque sa peur d’être avec lui, parce qu’elle ne peut pas vivre sans lui. La dernière chanson de l’épisode est alors magistrale d’émotions. Eh, c’est à ça que servent les chansons après tout, et cet épisode le montre mieux que n’importe quel autre : les chansons sont un moyen de s’échapper de la noirceur du quotidien et de trouver des messages forts auxquels se raccrocher pour mieux mener sa vie…

> Saison 1

Cinq séries qu’il faudrait que je termine

Salut les sériephiles !

Cette semaine, Tequi continue de surfer malgré elle sur la vague du confinement : elle avait prévu bien avant les thèmes des TFSA, mais ça tombe quand même bien de parler des séries qu’il faut qu’on termine au moment où bon nombre d’entre nous sont enfermés et en profitent pour regarder leur petit écran. Bon, ce n’est pas vraiment mon cas en revanche, ce qui fait que cet article va être plus déprimant qu’autre chose… mais faisons comme si ! J’ai tellement de choses à rattraper et de saisons à finir. Ca s’accumule ! Je vais toutefois le prendre au sens strict avec les séries déjà terminées que je pourrais finir à mon tour.

Les Frères Scott : 10 choses que vous ignorez sûrement sur la ...

  1. One Tree Hill

J’entends Laura hurler d’ici, mais bon, j’en suis à la quatrième saison sur neuf, j’ai déjà vu l’épisode final et je ne suis vraiment pas sûr d’avoir envie de regarder la suite un jour. Je sais aussi, en revanche, que ça risque fort de me prendre un jour ou l’autre de m’y remettre. L’avantage de ce genre de séries, c’est que ça reste bien intemporel : oh, oui, ça paraîtra vieillot en qualité d’image et look des personnages… mais les dramas familiaux et adolescents resteront toujours des dramas familiaux et adolescents prenants, non ?

24 season 10 cast, release date, plot and will Jack Bauer return?

  1. 24

Cette fois, c’est Ludo qui va hurler – s’il passe par là un jour – mais non, je n’oublie pas que je n’ai vu que la saison 1 de cette série culte. Et j’aimais bien, alors ce serait un peu normal de m’y remettre un jour ou l’autre. Enfin, un jour et une nuit, pour une saison, quoi. Le truc, c’est que je sais que ça s’enchaîne vraiment bien et que je ne peux pas me permettre de la commencer sans prévoir d’avance le temps de voir au moins une saison.

scream season 3 | Tumblr

  1. Scream

C’est peut-être la série la plus simple à terminer de ma liste dans cet article : il ne me reste que cinq épisodes puisque j’ai chroniqué le premier de la saison en juin dernier. Bref, une soirée suffirait à mettre un terme à cette série d’horreur, mais je ne sais pas pourquoi, quelque chose me retient de me jeter dessus pour l’instant. Là encore, ça me prendra sur un coup de tête, c’est évident.

Y aura-t-il une saison 2 à The Defenders ? | Netflix, Héros et ...

  1. Marvel/Netflix

Allez… C’est un grand classique depuis quelques années, mais voilà, il me reste à terminer Luke Cage, Iron Fist, Jessica Jones, Daredevil et The Punisher, probablement pas dans cet ordre, mais j’ai encore oublié la chronologie. Je sais bien que tout ça a été annulé sans fin et que ce n’est pas sans raison, mais j’ai quand même envie d’aller au bout, parce que j’en adore le casting. Et puis, il y avait de bons crossovers entre les séries, c’est toujours disponible sur Netflix alors j’aurais tort de me priver de ce visionnage qui m’attend. Un jour ou l’autre.

  1. Suits

Sueboohs CornerBlogs#Suits - Season 8, Episode 11 "Rocky 8 ...Après avoir dévoré toutes les saisons d’un coup, j’ai toujours eu du mal avec la série. Je veux dire, s’enchaîner cinq saisons, ça ne m’avait pas posé le moindre problème, mais ensuite, la suivre à la semaine, ça m’avait compliqué la vie, parce que le schéma répétitif m’avait lassé. J’ai tenu deux saisons comme ça, et puis, alors que j’aimais bien le renouveau proposé par la huitième saison, j’ai abandonné faute de temps. Oui, plus faute de temps que d’envie. En tout cas, depuis j’ai envie de m’y remettre, mais je ne sais pas, je ne le fais pas. Elle est dans mon Challenge Séries de 2020, mais bon, on est le 30 mars aujourd’hui et je n’ai toujours pas vu la moindre saison de ce challenge, alors il faut peut-être que je me fasse une raison. On verra.

Voilà donc pour ce TFSA. Autrement, j’aurais pu parler évidemment de NCIS dont j’ai toujours quelques saisons à voir – et un épisode de la saison 17 aussi, maintenant que j’y pense. Elle n’est pas terminée, cependant, c’est pour cela que je l’ai exclue. Dans le même, il me reste trois épisodes de The Outpost, The Other One et Altered Carbon, et j’ai toujours des saisons de You, 13 Reasons Why ou Burden of Truth en stock. Bref, je ne suis pas prêt de m’ennuyer.

Westworld – S03E03

Épisode 3 – The Absence of Field – 20/20
Quand l’un de mes personnages préférés est tellement au centre de cet épisode qu’on le complexifie au point de le rendre encore plus passionnant, je ne boude pas mon plaisir. Franchement, la thématique de l’épisode est très claire et explicite : il est question de savoir ce qui fait l’identité d’une personne. On suit donc deux personnages sur trois face à une crise identitaire, et c’est excellent, surtout que ça permet de faire avancer l’intrigue, toujours au même rythme.

> Saison 3


Spoilers

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Do what you do best: lie.

La série ne s’embarrasse plus avec de longs résumés et nous replonge dans son ambiance en trente petites secondes, rien que ça. L’avantage, c’est qu’on découvre que tout ça va revenir sur le destin de Charlotte et Dolores, deux de mes personnages préférés de la série, avec Maeve, ça va de soi.

Avant de mourir, Charlotte a apparemment eu le temps d’enregistrer un message vidéo pour Nathan. C’est inattendu et ce sera clairement au cœur de l’épisode. Avant de savoir ce que contient cette vidéo, nous assistons toutefois au réveil de la nouvelle Charlotte. La série ne nous révèle pas encore quel robot est dans ce corps : c’est clairement un des mystères de la saison. J’ai envie de parier sur Clémentine, mais bon, elle est censée être morte.

En tout cas, Dolores donne un job clair à cette nouvelle Charlotte : elle est une pierre angulaire de son plan. En effet, pour que les robots puissent dominer le monde, ils doivent d’abord contrôler Delos. Le robot a tout de même plein de questions pour Dolores, mais cette dernière contourne l’essentiel. Finalement, la scène sert surtout de résumé et ne nous apprend rien de nouveau : en plus de celui de Bernard, il reste encore trois disques durs non attribués et, en attendant, ce robot Charlotte va retourner « à la maison »…

À la maison, c’est-à-dire à San Francisco où nous la suivons à la tête de Delos où elle a ordonné la construction de nouveaux Transformers. Pardon, de nouveau Saudis, des robots beaucoup plus flippants que les anthropomorphes. Si tout semblait bien se passer pour notre nouvelle Charlotte, elle reçoit alors une bien mauvaise nouvelle : Delos a été racheté par des actionnaires malins se servant de sociétés écran pour obtenir 38% des parts d’un coup. Enervée, notre nouvelle Charlotte en perdrait presque la face devant son assistante, Irene.

Beaucoup plus tard, dans la nuit, cette dernière révèle que derrière ces 38%, il y a Enguerrand Serrac, évidemment. C’est logique pour nous, mais pas pour elles qui sont décontenancées de découvrir l’homme le plus riche du monde comme cela, alors que personne n’a jamais entendu parler de lui. Pire, Irene est en fait terrifiée de savoir ce qu’elle a découvert : il a peur de ce que pourrait lui faire Enguerrand. Tu m’étonnes.

Malgré tout, il faut bien que Charlotte rentre chez elle, après avoir passé sa journée à tenter de contacter Dolores et écouter un étrange message vocal en bruits informatiques. Une fois chez elle, elle tombe sur Jake, qui est apparemment son ex à en croire la réaction du robot. Pour ne pas montrer qu’elle n’a aucun souvenir de la vie de Charlotte, elle décide en effet de faire ce que tous les robots de Westworld étaient programmés à faire : coucher avec Jake.

Il s’agit donc de l’ex de Charlotte, qui ne se laisse pas tout à fait faire, énervé de voir que Charlotte a encore oublié de récupérer leur… fils. Voilà donc le fameux Nathan à qui la vraie Charlotte envoyait un message le jour de sa mort ! La scène qui suit est alors traumatisante, je trouve : le robot s’occupe à merveille de Nathan, trouvant les mots parfaits pour s’excuser, exactement comme le pressentait Jake. Charlotte est après tout programmée pour mentir, alors ce n’est pas étonnant, mais c’est flippant de la voir prétendre auprès de son « fils » qu’elle l’aime, quand son regard nous dit tout le contraire. Ah lala, l’actrice est excellente.

Le lendemain, Charlotte tente en vain de reprendre son rôle de pouvoir et de contrôle, comprenant qu’elle a une taupe au sein de Delos. Cette fois, elle est clairement débordée par ce qu’il se passe. Eh oui, avec les grandes responsabilités viennent de grandes emmerdes, aussi, et notre robot découvre tout cela. Paniquée, elle décide de reprendre une nouvelle fois contact avec Dolores.

Ailleurs, Caleb s’occupe vraiment bien de Dolores. Non seulement il appelle les secours, mais quand ceux-ci sont débordés par les résultats sans queue ni tête de la machine indiquant que Dolores devrait être déjà morte, il décide de prendre les choses en main. Malheureusement, l’ambulance est immédiatement arrêtée par des policiers qui ne sont pas exactement ce qu’ils prétendent être.

Caleb le sait bien : il y a un ordre d’arrêt sur son application préférée, indiquant de faire le ménage et de récupérer Dolores. Rien que ça. La scène est vraiment prenante, avec des faux flics en civil démasqués par un Caleb qui refuse de les laisser faire. Cela mène à la mort vraiment pas cool des deux infirmiers qui n’avaient rien demandé, mais surtout à Dolores demandant à Caleb de l’aider avant ça. Et ça, c’est totalement inattendu. Non, franchement, Dolores demander de l’aide à un humain ?

Tout ça n’a pas de sens… et ce pauvre Caleb n’a pas fini d’avoir mal à la tête en y resongeant. En effet, Dolores décide de fuir la scène de crime bien rapidement après avoir tué ces deux nouveaux assaillants. Elle avertit simplement Caleb qu’il doit changer de nom et se planquer parce qu’ils le rechercheront désormais. C’est d’une clarté à toute épreuve, ça encore !

Dolores se barre donc et on la retrouve ensuite dans le hall d’un hôtel où elle retrouve Charlotte, toujours paniquée par la perte de contrôle qu’elle subit. Tellement d’ailleurs, qu’elle se retrouve à se mutiler et se percer la peau autant que possible. Le robot qui se retrouve dans la peau de Charlotte est clairement perdu, en fait : elle a l’impression que l’humaine veut reprendre le contrôle. Elle s’en confie dans une chambre d’hôtel à Dolores, avec une réalisation impeccable de la série et des plans nous montrant facilement la double identité qui nous ronge cette Charlotte.

Apaisée par Dolores qui coupe ses émotions informatiquement parlant, Charlotte révèle tout ce qu’elle sait sur Serac à Dolores, dans une scène où elles sont tellement proches qu’on dirait franchement un couple. C’est peut-être le côté « je te déshabille dans une chambre d’hôtel » qui ajoute à cette tension sexuelle entre elles, ou alors c’est le côté needy de Charlotte qui ne veut pas se passer de Dolores, ou alors c’est parce que Dolores se montre super possessive avec elle… En tout cas, cette scène est très clairement pleine de tension sexuelle entre les deux actrices qui finissent par faire la petite cuillère dans le lit. Ah bah alors ça, je ne m’y attendais vraiment pas de la part de Westworld et de ces robots.

Autrement, et comme l’avait prévu Dolores, Caleb se retrouve dans la merde car il est immédiatement recherché par tous les gens utilisant la même application que lui. J’ai hâte d’en savoir plus sur cette application, tout de même. Avant de fuir et de changer d’identité, il retourne voir sa mère pour s’occuper d’elle une dernière fois. Celle-ci ne le reconnaissant plus, on sait au moins que Caleb n’a pas grand-chose à perdre en changeant de nom.

En revanche, c’est un peu con de sa part de revenir à l’hôpital où l’attendent évidemment ses anciens alliés. Ils sont attirés à lui par appât du gain : non seulement, sa tête est à prix, mais en plus, il pourrait avoir des informations sur Dolores, qui vaut beaucoup, beaucoup d’argent sur le marché noir. Par chance pour Caleb, c’est effectivement vrai qu’il est désormais lié à Dolores.

Ainsi, celle-ci se renseigne sur lui auprès de ce que je pensais être une intelligence artificielle dans sa tête et qui s’avère être Martin, un homme proche de Liam. J’avais oublié Liam, ma foi. Bref, Dolores apprend rapidement que Caleb est dans la merde, et bizarrement, elle semble assez attachée à lui pour s’en soucier.

Alors qu’il est torturé, Caleb voit donc un robot lui venir en aide, mais pour rien : le robot est trop lourd et vite repéré par les ennemis de Caleb qui l’élimine sans mal. Une fois que c’est fait, cependant, c’est Dolores elle-même qui débarque et tue les kidnappeurs sans le moindre mal.

Le lendemain, nous retrouvons Caleb et Dolores ensemble, comme un vrai petit couple, à envisager d’aller prendre le petit-déjeuner ensemble. Oh, Caleb demande des informations à Dolores, c’est évident, mais celle-ci contourne majoritairement ses questions, se contentant de lui donner son prénom… et de lui montrer qu’elle connaît déjà par cœur sa commande dans le restaurant où il se rend tous les 23 février.

Pas du tout flippant. Dolores lui explique donc qu’il est surveillé depuis un moment, puis lui sort un script qui raconte le jour où sa mère a décidé de l’abandonner dans ce restaurant, un 23 février donc, quand il avait 8 ans. Ce jour-là, une serveuse, Sara, l’a pris en pitié et s’est occupé de lui. Caleb est légèrement énervé de découvrir qu’une inconnue connaît son pire souvenir, et elle lui explique alors que c’est la société Incite qui est à blâmer.

Ce sont eux qui compilent les informations sur tout le monde pour créer des composites à leur image et qui manipulent tout le monde pour les faire devenir ce qu’ils veulent. Bon, on est dans le degré au-dessus niveau complot, là. Malgré tout, Caleb est bien forcé de la croire et de partir faire une balade avec elle au coucher du soleil. Eh, la journée est passée bien vite. En cette fin de journée, Dolores propose à Caleb de se rendre sur une promenade au bord de mer toute jolie.

Le but ? Lui expliquer que c’est là qu’il se suicidera d’ici dix à douze ans. Intéressant tout ça ! C’est calculé par la machine de l’épisode 1 qui est capable de prévoir les choses avec beaucoup de précision. Et pour énerver encore plus Caleb, Dolores montre à celui-ci les commentaires qui existent en ligne sur lui : mariage et enfants non recommandés… En fait, c’est simple : Incite a décidé qu’il était trop risqué d’investir sur lui parce qu’il risquait de se suicider, mais à ne pas investir sur lui, il s’assure de son suicide.

Tout ça, c’est du pain béni pour Dolores qui n’a aucun mal à manipuler Caleb à partir de là : il était tout aussi en cage qu’elle finalement. Je ne comprends pas bien, pour le moment, l’intérêt de Dolores de faire équipe avec Caleb, et c’est un peu là que ça pêche pour la série cette semaine. En tout cas, c’est sympathique de voir une nouvelle alliance se créer entre robot et humain. Ce pauvre Caleb n’a aucune idée de ce qui l’attend, parce que clairement, Dolores le trahra sans le moindre doute, non ? En tout cas, c’était un sympathique concept de faire le tour de la vie de Caleb comme ça.

On connaît son passé, son présent (grâce à l’épisode 1) et son futur. Maintenant, on est investi dans le personnage autant que dans les personnages que l’on connaît depuis la saison 1… C’est plutôt malin !

De son côté, Charlotte se réveille seule dans sa chambre d’hôtel. Il y a de quoi être dégoûtée, franchement, après une nuit toute douce avec Dolores. Pourtant, elle retourne au travail où elle découvre que si la taupe n’a pas été retrouvée, le message vidéo de Charlotte à son fils l’est, lui. Notre intelligence artificielle robot regarde ce message où Charlotte chante à son fils et s’achète au passage un cœur, apparemment.

Ne nous voilà pas dans la merde si les robots développent ce genre de liens et de sentiments avec des humains – on savait déjà que l’instinct maternel pouvait être fort avec Maeve. Charlotte décide donc de s’occuper à merveille de son fils : en retard pour aller le chercher à l’école, elle ne sera pas tout à fait absente dans la vie de Nathan cette fois. Elle le retrouve donc dans le parc à côté de l’école, où il est avec un certain Thomas le laissant caresser son chien.

Le truc, c’est que ce Thomas n’est pas un enfant comme on pouvait le supposer, mais bien un adulte qui profite de tout ça pour toucher la main de Nathan. Charlotte comprend donc qu’il est un prédateur sexuel et, si elle se montre toute gentille devant son fils, n’hésite pas à l’étrangler dès que Nathan a le dos tourné. Thomas meurt donc des mains de Charlotte, regrettant probablement d’avoir coupé les caméras pour pouvoir enlever Nathan.

Une fois Thomas mort, en plein jour au milieu du parc, Charlotte vole son chien pour le ramener à Nathan dont elle a décidé de s’occuper, en cachant à nouveau le prédateur en elle. C’est tout le commentaire de l’épisode : on cache le prédateur en nous, mais il est toujours là. Pourtant, il est en train de dompter le prédateur en ce robot de Charlotte.

Ainsi, le soir même, Charlotte regarde à nouveau le message enregistré par l’humaine avant sa mort, et elle se retrouve carrément à pleurer devant. C’est d’une tristesse ; à la fois pour l’humaine et pour le robot. En chemin vers chez elle, Charlotte réécoute le début des messages étranges qu’elle recevait sur son portable depuis le début et qui se mettent à faire de la musique désormais. Cela lui permet aussi de rappeler son correspondant pour la première fois et de demander à le rencontrer.

Sans surprise, la communication stoppe et sa voiture est déroutée pour l’emmener dans une somptueuse maison. Eh, les voitures du futur sont superbes, mais ça commence à faire beaucoup de piratage, je ne suis pas sûr d’avoir envie d’en avoir une. Sans surprise non plus, la voiture amène donc Charlotte chez Serac. Ainsi, il est révélé que la taupe de Delos n’était autre que Charlotte elle-même. L’arrivée chez Serac est intéressante, avec un peu de français et la révélation claire du plan de Serac : il veut récupérer les données de Westworld.

Charlotte est à la tête de ce plan, puisqu’elle l’a suggéré à Serac, mais c’est une information qui pourrait franchement déstabiliser notre robot qui se retrouve à devoir jouer sur quatre tableaux à la fois. Ben oui, elle veut s’occuper de Nathan, elle doit gérer Delos, répondre aux ordres de Serac ET à ceux de Dolores. Cela fait beaucoup d’un coup et ça rend le personnage encore plus complexe qu’en saison 2. Je suis carrément fan de Charlotte, encore et toujours. Et de la série aussi, même si j’aurais aimé un épisode se concentrant sur tout le monde plutôt que seulement sur Charlotte.

En tout cas, la fin de l’épisode est intéressante : on y apprend que les données des hôtes sont perdues, car cryptées sans que personne n’en possède la clé. Personne ? Eh, c’est faux : Dolores l’a, et on le sait. Non seulement, on le sait, mais Enguerrand Serac aussi le sait. Il menace donc Charlotte en lui disant qu’elle n’a plus beaucoup de temps pour retrouver cette clé, avant que l’on ne découvre qu’il n’était qu’un hologramme. Arf.

Bon, et sinon, pour en revenir au Bingo Séries que j’ai totalement délaissé ce mois-ci, je dois dire que j’ai cru compter 8 scènes de nuit pour 7 de jours, avec deux scènes où on ne sait pas bien s’il fait jour ou nuit. On va dire que ça passe pour le point impossible autant de jours que de nuits, non ?

> Saison 3

Stats de la semaine #13

Salut les sériephiles confinés,

Cette nouvelle semaine qui commence marque le quatorzième jour de confinement officiel en France, déjà. Vraiment, je trouve que ça défile encore plus vite qu’une semaine normal ce confinement, probablement parce que le rythme est brouillé quand je ne sors pas de chez moi. Quant à ceux qui sortent, ils travaillent tellement dur que j’espère qu’eux aussi ont l’impression que les jours défilent et que l’accalmie approche. On n’y est pas encore cela dit.

Stats de la semaine #18 | Just One More Episode
Continuons de regarder l’horizon de meilleurs jours à venir, pas vrai ?

Si avec les premiers jours de la pandémie, vous aviez déserté le blog, vous vous êtes bien rattrapés depuis. C’est simple, la semaine qui s’achève marque les meilleures statistiques du blog en 2020 – et les meilleures depuis août, en fait. En effet, vous êtes revenus en masse comme vous allez le voir dans les chiffres ci-dessous. Merci à tous – le blog a comptabilisé 1 000 vues de plus que la semaine précédente au cours des sept derniers jours ! La raison ? Eh bien, ces articles les plus vus vont peut-être vous donner le début d’une explication :

  1. The Walking Dead – S10E13 : 359 vues
  2. Ce que c’est qu’un ship : 68 vues
  3. Colony – S03E13 : 56 vues
  4. Les Bracelets rouges – S03E01-02 : 55 vues
  5. Westworld – S03E02 : 53 vues
twd michonne | Explore Tumblr Posts and Blogs | Tumgir
Ouep, la série a découpé les têtes de toutes ses concurrentes cette semaine sur le blog

Voilà, voilà. Merci à la série d’AMC d’avoir dit au revoir à l’un de ses personnages principaux, ça a bien aidé les vues du blog. En même temps, cela fait deux semaines que la série de zombies attire énormément de monde ici, même si je ne sais pas bien ce qui a provoqué ce retour de flammes après quelques mois de vide. Google me reclasse à nouveau très bien, ça aide, c’est sûr… D’ailleurs, les recherches menant au blog ont souvent comme point commun de parler de The Walking Dead, quand elles ne sont pas dans l’économie du titre (avec de simples « s10e12 » et « s10e13 » dans la liste, par exemple).

Pour le reste du top, je peux largement remercier la télévision, je crois. Colony remonte en flèche maintenant que la version française de sa troisième et dernière frustrante saison est disponible. Toutes mes condoléances à tous les fans français qui passent par là et découvrent donc que nous n’aurons pas de saison 4 avec les réponses… La fin ouverte est chouette, heureusement, mais on aurait tous aimé en savoir plus.

Top 70 – 18 à 16 | Just One More Episode
En y réfléchissant bien, la série est pas mal pour le confinement avec un gouvernement qui fait ses choix pour un peuple plié à un couvre-feu et des règles strictes… Non ?

Les Bracelets rouges et Westworld ferment ce top, et je pense qu’on peut s’y habituer, parce qu’avec un épisode à voir chaque lundi, ce n’est pas une mode qui va cesser tout de suite. Bon, après, pour la série de TF1, ce n’est pas l’épisode de la semaine qui enregistre le plus de vues, allez comprendre pourquoi.

De plus, on approche des fins de saison des autres séries à grand-pas : avril marquera la fin des séries que je regarde de manière hebdomadaire, alors celles qui continuent vont prendre le dessus dans ces stats, inévitablement. Après, il faudra aussi que je trouve le temps d’écrire davantage, parce que j’ai publié cette semaine 19 articles (pour 44 commentaires), mais sans les hebdos, ça va se réduire comme peau de chagrin ici !

Avant d’envisager le pire, contentons-nous de cette belle semaine en tout cas. Quant aux séries qui cartonnent le plus sur le blog, voici les saisons les plus consultées, comme d’habitude :

  1. The Walking Dead (S10)
  2. Why Women Kill (S01)
  3. Grey’s Anatomy (S16)
  4. The 100 (S06)
  5. Colony (S03)

Oui, ce top révèle quelques surprises. Si je m’attendais à voir The Walking Dead s’envoler avec une belle avance sur les autres rien que grâce à son treizième épisode, j’ai adoré voir les trois places suivantes être occupées par des séries qui n’avaient plus rien à voir avec le premier top de cet article. En fait, ça s’explique facilement : si aucun épisode ne cumule autant de vues que ceux proposés ci-dessus, l’ensemble de ces saisons sont quasiment intégralement commentées sur le blog. Forcément, cela fait pas mal d’articles à lire.

why women kill 1.01 | Tumblr

Les diffusions à la télévision des saisons 1 de Why Women Kill et 16 de Grey’s Anatomy permettent donc d’expliquer une bonne grosse partie des 1000 vues supplémentaires sur le blog au cours des sept derniers jours. C’est bien simple, tous les épisodes de la première cumulent une vingtaine de vues chacun… Il y a des curieux qui aiment se spoiler de toute évidence.

La saison 6 de The 100 – et la cinquième aussi d’ailleurs ! – n’est pas en reste. Cette fois, c’est Netflix qu’il faut que je remercie de l’avoir mise en ligne. Grâce à la plateforme de streaming, les fans français ont enfin accès à ces épisodes et les dévorent, de toute évidence. Là encore, ce sont tous les épisodes de la saison qui cumulent des vues et permettent donc d’exploser facilement le score des autres séries.

C’est un peu triste pour This is us dont la saison 4 s’achève ainsi sans éclat, dépassée également par les nombreuses vues sur mes articles concernant la dernière saison de Colony. Quant à The Magicians, les fans ont déserté depuis l’annonce de la fin de la série, c’est déprimant de la voir s’en aller (jeudi prochain) en quasi silence.

grey's anatomy richard webber gif | WiffleGif

Que voulez-vous, c’est comme ça ! En tout cas, ça va être difficile d’avoir une meilleure semaine que celle-ci pour ce début avril qui s’annonce… Après, c’est à vous de jouer pour me surprendre ! En attendant, un dernier merci pour cette belle semaine qui s’achève !