Bingo Séries #45

Salut les sériephiles,

Le mois de décembre est déjà entamé depuis quelques jours et c’est bien embêtant, parce que ça ne me motive pas à écrire cet article. Figurez-vous tout de même qu’il est 18h30 et que je commence à peine la rédaction de cette grille alors qu’il me faut deux heures pour mettre au point un article complet normalement. C’est l’ambiance cocooning de décembre, ça, j’ai passé ma journée sur Disney+… Mais bon, il faut bien être à l’heure pour la publication d’une grille attendue, tout de même !

Dans quelques heures, à minuit précisément, commencera ce dernier Bingo Séries de l’année, et j’espère que vous serez des nôtres !

N’hésitez pas à poster dans les commentaires ou à me contacter sur Twitter (@ShipouJG) s’il vous reste des questions après lecture de cet article !

Pour rappel, vous trouverez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 décembre au 7 janvier… 2021 ! Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur vos blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.

N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.

Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème et il y a un « point bonus » pour vous aider à finir la grille plus vite.

Joyeux Noël

On a passé une année suffisamment pourrie comme ça pour ne pas avoir un thème Noël et tant pis si je recycle des points d’anciennes grilles, je ne me vois pas passer à côté de ça !

  1. Un bonnet de père Noël visible à l’écran : Le fameux bonnet rouge et blanc sans lequel ce n’est pas vraiment Noël. Vous le connaissez tous, maintenant, on en veut un dans une série. Ce n’est pas le point qui me paraît le plus compliqué, et en plus, ça me va qu’il soit porté ou non. Tout ce qui compte, c’est de le voir. Ca va, franchement.
  2. Une décoration extérieure de Noël : Pas forcément une décoration lumineuse, même si j’avoue que j’ai en tête les lumières de la rue qui brillent et scintillent à travers ma fenêtre quand j’écris ce point. Une décoration pour Noël présente en extérieure fera l’affaire, et au cas où ça marche aussi si c’est une déco de Noël exhibée en-dehors de cette période.
  3. Un gros plan sur une décoration de sapin : J’ai en tête deux types de plan. Le premier est celui d’un personnage en train de faire son sapin, avec des gros plans sur les décorations qu’il est en train de mettre. Le deuxième est une ouverture ou fermeture de scène qui se concentre sur le sapin. Dans tous les cas, on veut un gros plan sur un sapin qui est décoré, quoi.
  4. Un miracle de Noël a lieu durant l’épisode : Vous n’avez toujours pas la possibilité de spoiler les autres en validant le point parce que vous êtres des gens biens, mais on cherche un miracle de Noël dans un épisode. Ils peuvent être de n’importe quel type : la neige se met tomber en Californie, un enfant reçoit des cadeaux alors que tous les cadeaux avaient été perdus dans un accident du camion de livraison, un être cher revient par surprise, le fantôme de grand-mamie débarque à la fête, un miracle de Noël, quoi !

Chansons françaises

Tequi aime la difficulté, je crois, et elle nous propose donc ce thème bien compliqué. Et joyeux Noël, surtout !

  1. Une chanson française ou un chanteur francophone durant l’épisode : « artiste français », c’est la porte ouverte à toutes les fenêtres, je sais. J’attends de vous que vous trouviez une chanson en français dans l’épisode ou alors la chanson d’un chanteur francophone… même s’il ne chante pas en français. On a donc bien des possibilités, puisque de nombreux chanteurs français chantent en anglais, et que de nombreux artistes américains sont aussi francophones.
  2. Quelqu’un chante en français: Allez, ça devrait le faire en regardant une série française, même si on ne pousse pas toujours la chansonnette. J’avoue placer tous mes espoirs dans l’épisode spécial de Fais pas ci fais pas ça, parce que je verrais bien Fabienne nous taper son meilleur solo sur un chant de Noël, mais c’est encore plus classe de trouver un acteur se mettant à chanter en français dans une série qui ne serait pas française..
  3. Un titre de chanson française dans le scénario : Ca va demander un peu d’exercice mental, j’imagine, surtout devant les séries en anglais, mais grosso modo l’idée est de nous trouver un personnage qui nous parle d’un « lundi au soleil », par exemple… mais il peut donc le faire en anglais. A vous de voir si la traduction correspond à une chanson française. C’est sûr que c’est plus simple pour ceux qui mettent les sous-titres en français que pour les autres, mais ça devrait le faire. Attention, pour que ça fonctionne, il faut que le titre de la chanson en français soit d’au moins trois mots. Parce que bon, moins, c’est trop simple pour certaines chansons, quoi. Ah, et évidemment, c’est aussi possible si le titre est en français.
  4. Quelqu’un déclare « Don’t leave me »… ou « ne me quitte pas », quoi : C’est le même point que le précédent, mais avec une chanson spécifique, parce que c’est une idée de point que j’avais en liaison avec ce thème, et parce que Tequi me l’a proposé en exemple. Je ne me voyais pas passer à côté de ce point. Pas si évident, pas si dur non plus… Je vous vois déjà débarquer sur mon Twitter pour négocier les formulations en anglais, en plus !

Fenêtres

Gaëlle n’a pas osé certains thèmes plus compliqués, alors on se retrouve avec un peu de facilité… mais ça ne fera pas de mal dans cette grille !

  1. Une fenêtre est ouverte : Brr… Ce n’est pas trop la saison pour ça, mais nous cherchons donc une fenêtre ouverte. Elle peut l’être à l’arrière-plan sans que personne ne la remarque, ou alors elle peut être ouverte par un personnage qui vient de briser un carreau pour s’introduire par là (ou alors, il a juste vérifié si c’était ouvert et ça l’était). Les portes-fenêtres ne comptent pas, par contre, parce que ce sont plus des portes que des fenêtres, et c’est pareil pour les vérandas. De même, pour qu’une fenêtre soit considérée ouverte, il faut qu’elle possède une vitre à l’origine, sinon bon, c’est moins pertinent.
  2. Une fenêtre avec des barreaux : Il faut encore plus ouvrir l’œil pour celle-ci, puisque toutes les séries ne font pas forcément des plans de la fenêtre, surtout si elle a des barreaux. Après, si le personnage est en prison, ça peut aider. Pour ce point, d’ailleurs, pas besoin de vitre : une ouverture dans le mur peut suffire s’il y a des barreaux. Les volets ne comptent pas comme des barreaux ; et les barreaux ne couvrent pas forcément l’ensemble de la fenêtre, ce peut être des barreaux décoratifs.
  3. Un plan à travers une fenêtre : Beaucoup plus classique, déjà ! On cherche un personnage vu à travers une fenêtre. C’est un très grand classique d’avoir la caméra à l’extérieur d’une maison pour nous montrer ce qu’il se passe à l’intérieur. En plus, les américains n’ont jamais de rideaux ou de volets, donc on voit absolument tout chez eux, c’est bien pratique, non ?
  4. Quelqu’un ou quelque chose à travers la fenêtre : La vitre de la fenêtre n’a pas à être brisée pour autant, mais on cherche quelqu’un ou quelque chose qui passe par la fenêtre, que ce soit pour entrer ou sortir. Un point « private joke » si vous me trouvez quelqu’un qui se prend une fenêtre de face, parce que Gaëlle a failli choisir le thème « de face », avant de changer d’avis en ne sentant pas trop ce que je pouvais mettre derrière ces mots…

Retard

Un peu comme moi dans l’écriture de cette grille, vous avez choisi de jouer – sur Twitter – avec le thème « Retard ». Les résultats étaient serrés cela dit. Ce point était déjà tombé dans la huitième grille, mais j’ai essayé de renouveler les idées tout de même.

  1. Un personnage est en retard : J’ai en tête une scène de Supergirl où Alex arrive après la bataille ! Ça m’a marqué… Mais bon, au-delà de ça, il y a ceux qui arrivent en retard au travail, ceux qui sont en retard aux fêtes, etc. C’est un point facile, normalement !
  2. Un personnage demande de ne pas être en retard : On reste dans le même ordre d’idée avec ce point… Certains sont connus pour être toujours en retard aux événements, alors on est obligé de leur répéter cent cinquante fois l’horaire du rendez-vous et s’assurer qu’ils seront bien ponctuels. Tout ça pour qu’ils soient finalement en retard, mais bon, ça, c’est le point précédent, et ça ne peut pas se combiner au sein d’un même épisode, je vous rappelle !
  3. Un anniversaire ou une fête souhaité(e) en retard : Décidément, on fait la part belle au Lapin Blanc avec ce thème, mais je crois qu’on a tous déjà eu droit à ce genre de scènes où un personnage souhaite quelque chose à un autre le mauvais jour. Le mari qui oublie l’anniversaire de mariage (c’est toujours le mari, merci les clichés), le père qui oublie l’anniversaire de sa fille (ça aussi, c’est plus souvent le père), la personne qui ne souhaite pas la bonne année à temps… Et comme je suis généreux, ça marche aussi si c’est simplement un personnage qui reproche à un autre de ne pas l’avoir souhaité à temps OU qui rappelle que ce n’est jamais souhaité à temps. Il faut un peu de chance pour ce genre de points, mais c’est faisable.
  4. Une femme se rend compte qu’elle est en retard dans ses règles : À nouveau, pas de spoilers ! Une femme qui passe un test de grossesse (même sans dire qu’elle est en retard) fonctionne pour ce point, mais ça fonctionne autrement si elle se rend simplement compte que ça fait un moment qu’elle ne les a pas eues et qu’elle commence à angoisser de ce que ça pourrait signifier. Il en arrive des choses à « une femme », alors pourquoi pas ça ?

Actions

  1. Regarder un épisode qui se déroule le jour de Noël: J’ai quelques épisodes spéciaux de Noël sur ma liste de visionnage du mois de décembre, mais même sans ça, ça devrait le faire normalement. Attention, l’épisode doit bien être inédit… mais les séries de Noël valide forcément ce point à un moment ou un autre, et on a quelques-unes encore cette année ! Pour nous simplifier la tâche, on va être large et accepter le 24 décembre aussi pour ce point.
  2. Décorer une fenêtre aux couleurs d’une série : C’est la période de Noël et on voit fleurir plein de décorations pour les fenêtres en rapport avec cette fête… Je suis sûr que rien que parmi ces décorations, vous pouvez en trouver une qui vous fera penser à une série. Le but est simplement d’avoir un élément qui fait penser à la série sur la fenêtre, et de nous expliquer quoi et pourquoi. Ah, et il n’y a pas d’obligation que ce soit visible depuis la rue, d’ailleurs, ça peut être tourné pour décorer l’intérieur de votre pièce plutôt que l’extérieur. Les plantes, les lampions, bougies, etc. comptent également si ça vous fait penser à une série pour une raison ou une autre. Et pour les plus timides d’entre vous, pensez aussi au rideau ou au volet sur lesquels on peut accrocher des choses. Ca décore un peu la fenêtre aussi (d’ailleurs, les rideaux peuvent parfaitement être au couleurs d’une série, ou brodés d’un logo, ou que sais-je… Je suis toujours épaté par les idées qui découlent de mes points un peu plus créatifs).
  3. Voir un épisode d’une année antérieure : Parce qu’il n’y a pas pire retard qu’un retard d’un an, non ? Les plus rusés d’entre vous qui ne veulent pas regarder d’anciens épisodes peuvent toujours attendre le 1er janvier pour regarder un épisode diffusé en 2020, mais ça me paraît un point tout de même très simple à valider.
  4. Offrir un cadeau/une carte de vœux pour Noël à (au moins) un participant Vous aviez adoré ce point les trois dernières années ! Vos désirs sont des ordres, pas vrai ? Bon, peut-être pas quand même, mais comme j’avais beaucoup aimé ce point moi aussi, ça m’a paru évident qu’il méritait bien d’être recyclé. Pour rappel : l’idée n’est pas de se ruiner, mais de se faire sourire les uns les autres, évidemment. Un cadeau, ce n’est pas forcément quelque chose de matériel (mais ça peut l’être si vous le souhaitez), ça peut être une attention aussi (un montage photo, un article spécial pour la personne, une carte virtuelle)… donc ne stressez pas ! Et puis, si vous ne connaissez vraiment personne qui participe, et bien… vous pouvez toujours me faire de la pub, c’est un joli cadeau de voir le Bingo devenir plus populaire à chaque édition.

Point bonus : C’est Noël, donc à partir du 25 décembre, vous aurez deux semaines pour vous offrir des points du Bingo. Comme pour le troc du mois dernier, c’est à vous de jouer à partir des points que vous auriez en double. Et oui, si vous offrez un point, vous le perdez, donc mieux vaut l’avoir en double pour être sûr de continuer à valider sa grille. En revanche, même si offrir un point est un cadeau, le point bonus ne peut pas vous servir à valider le point 20 ; sinon, on ne s’en sort plus. D’ailleurs, vous pouvez donner autant de points que vous voulez, mais il y a un mais : vous ne pouvez donner qu’un point à la même personne. Chaque participant peut donc offrir un seul point à chaque autre participant, mais à autant de participant qu’il le veut. J’espère que c’est clair !

PS : ouais, j’ai terminé cet article à 19h59. Et alors ?!

Éclater des bulles, c’est encore plus fun dans Bubble Spinner

Salut les sériephiles,

Depuis quelques mois, je réserve le samedi aux jeux de société, mais je pense avoir fait un bon premier tour des jeux à présenter. Il m’en reste en stock, mais je vais les garder pour plus tard, parce qu’aujourd’hui, j’ai envie de vous présenter une autre addiction bien moche dont je suis victime depuis près de douze ans.

Je ne suis pas très jeu mobile et jeu vidéo, j’y joue le moins possible… Non pas parce que je n’aime pas, mais parce que je sais que si je tombe dedans, je ne m’en sortirais plus. Souvent, quand je deviens accro à un jeu, je finis par me raisonner et l’arrêter totalement quand je me rends compte que j’y passe beaucoup trop de temps. J’ai déjà du mal à trouver le temps de voir toutes mes séries ! Ne pas y jouer, c’est donc l’assurance de garder un niveau plus que médiocre et donc de ne pas être tenté d’y passer des heures et des heures, comme je l’ai fait pendant des années sur les jeux Pokémon – et comme il m’arrive encore de le faire sur le Pinball Pokémon avec ma Game Boy Advance SP, c’est dire à quel point je sais que je peux tomber dans l’addiction, mais aussi à quel point je fais en sorte de rester en arrière dans tout ça.

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Voir aussi : Mon avis sur le jeu Secret à Poudlard

Bref, tout ça, c’est bien joli, mais je ne vous parle toujours pas du Bubble Spinner, ce jeu aussi débile qu’addictif, dans lequel je suis tombé à cause de Facebook il y a plus de dix ans. Le concept du jeu est on ne peut plus simple et finalement assez similaire à Candy Crush, jeu auquel je peux me vanter de n’avoir jamais joué (sous ce nom-là en tout cas, parce qu’ils n’ont clairement rien inventé et que je n’ai jamais compris pourquoi du jour au lendemain tout le monde s’est mis à l’appeler comme ça ce jeu) : il faut éclater un maximum de bulles en s’assurant d’en avoir trois de la même couleur côte à côte. Le twist, c’est que ces bulles sont sur une plateforme tournante – ou hélice, ou roue, voyez ça comme vous voulez.

Bien sûr, sur mes premières parties, je me contentais de tirer dans le tas. Puis, assez vite, j’ai compris que l’on pouvait faire des ricochets… et là ce fut le drame pour ma vie sociale. Je me suis petit à petit mis en tête de devenir un expert en ricochet de bulles, et ça n’a aucun sens, mais chaque fois que je retombe dedans, je peux y passer des heures et des heures. C’est d’autant plus addictif que quand vous finissez une plateforme de bulle, une autre prend aussitôt le relai ! Et bien sûr, vous savez à l’avance la couleur des deux prochains tirs, donc il y a une part de stratégie à faire tourner la roue dans le sens qui vous permettra de faire des coups gagnants plus rapidement.

Chaque hélice représente un niveau, bien que la difficulté ne change jamais vraiment. La différence ? Vous marquez deux fois plus de points dans le deuxième niveau, trois fois plus au troisième, etc. Au premier niveau, une bulle éclatée rapporte donc un point, deux au deuxième niveau et ainsi de suite. Après, si votre but est de faire les meilleurs scores pour exploser vos amis Facebook vous pouvez ruser en ne gardant que deux ou trois couleurs sur la roue… comme ça, vous tournez à l’infini.

fin de niveau

Ah ben oui, parce qu’évidemment, la plateforme se remplit de manière aléatoire (je pense ?) de manière régulière : en bas à gauche, vous avez des bulles grises qui correspondent au nombre de tirs qu’il vous reste avant le prochain chargement. Vous pouvez retarder ce chargement en ne faisant que des tirs gagnants bien sûr. C’est bien ça qui est addictif.

Bon, ça, et le fait que si vous vous ratez et que les bulles touchent le bord, vous perdez. Souvent, la défaite est simplement la cause d’un coup mal joué et d’un très mauvais enchaînement où vous ne pouvez pas faire de coups gagnants et où vous n’avez pas beaucoup de tirs disponibles (parce que vous perdez un tir dans la recharge à chaque fois que vous arrivez à zéro). Ce n’est pas très clair ? Le plus simple est encore d’y jouer.

D’ailleurs, pour tout vous avouer, c’est parfaitement ce que je vais faire tout de suite, mais sans tenter de marquer un maximum de points… Comme très souvent lorsque je suis au téléphone ! J’ai quelques jeux comme ça… Cela dit, là, c’est juste histoire d’avoir de quoi illustrer l’article avant de le publier, rien d’autre. Hum. On verra combien de bulles je vais éclater, mais je n’irai probablement pas jusqu’à mes 10 000 points habituels.

Game over

Bilan séries novembre 2020

Salut les sériephiles,

Comme chaque début de mois, je ne déroge pas à la tradition et je vous retrouve pour faire le bilan sur les saisons que j’ai terminées lors de la trentaine de jours qui viennent de s’achever. J’ai un peu accéléré le rythme sur la fin pour m’assurer d’avoir des choses à vous raconter, et comme c’est le cas, je ne vais pas m’attarder beaucoup plus en introduction et passer directement au contenu de l’article !

Camille Cottin – LES CHRONIQUES D'UNE TELEPHAGE ENRAGEE

Série terminée

Dix pour Cent (S04)Je suis sincèrement triste que ce soit la fin de la série, parce que je trouve que cette saison avait gagné en qualité par rapport à la saison 3. J’ai eu peur sur le premier épisode, mais finalement, l’humour était excellent et le ton juste trouvé à chaque fois, avec de bonnes intrigues pour certains épisodes. C’était donc une saison agréable à regarder, mais peut-être aussi que je surestime un peu sa qualité grâce à mon visionnage étalé dans le temps. C’était un choix que je n’ai pas regretté, car elle n’est pas idéale pour le bingewatch, je trouve. Note moyenne de la saison : 18/20

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Série renouvelée

The Walking Dead World Beyond (S01) – J’attendais beaucoup de cette série, parce qu’elle est la suite d’une franchise que j’aime bien et parce qu’elle promettait de fournir une série pour adolescents. Moi, j’aime bien les séries pour adolescents en théorie… Malheureusement, celle-ci n’était pas passionnante du tout et je dois bien dire que je suis déçu. Les personnages ne sont pas si attachants, les situations bien trop bavardes et l’ensemble manque d’audace. J’avais peur de trouver redondant l’univers de zombies, mais ça n’a même pas été le cas ! Ils ont des tas d’idées, mais ils évacuent l’action et les bons effets (la ruche !) en deux temps, trois mouvements… si ce n’est moins ! Dommage. Note moyenne de la saison : 14/20

Quiz: How Well Do You Know 'Julie and the Phantoms'? | Tell-Tale TV

Sort incertain

Julie and the Phantoms (S01) : Mais que fait Netflix purée ? Nous voulons tous une saison 2, et quand je dis « nous », je parle de mon fil Twitter qui n’est pas du tout le cœur de cible de Netflix à l’origine. La série est une vraie bonne surprise de la rentrée 2020, et comme pour la première de cet article, je suis content d’avoir prolongé ma diffusion en ne voyant que quelques épisodes par semaine pour que ça me dure dans la durée. Il faut que j’arrive à me forcer à faire ça plus souvent au lieu de garder les saisons pour plus tard ! Sur celle-ci, c’était d’autant plus compliqué que ça s’enchaîne bien et que c’est entraînant, alors ça donne envie de tout dévorer. Je faisais durer dans l’espoir de finir lorsqu’une saison 2 serait annoncée… J’espère que Netflix ne passera pas à côté de ça ! Note moyenne de la saison : 17/20

Voilà pour ce mois de novembre… Seulement trois saisons, mais en même temps, c’est la disette des séries et sur un mois où il n’y a pas grand-chose habituellement. Décembre risque d’être encore plus une traversée du désert cinéphile si je ne me bouge pas un peu… On est que le 4 décembre et je suis déjà pessimiste, c’est merveilleux !

Ce que c’est que… une « title sequence »

Salut les sériephiles,

Comme promis lundi dernier, je redébarque avec les articles « ce que c’est que » ce mois-ci. Jen revanche, je ne reviens pas avec le mot que j’avais en tête, parce que je me suis dit que je pouvais faire un article sur les « title sequences » aujourd’hui. Pourquoi ? Parce que tant qu’à faire, je fais d’une pierre deux coups : je profite ainsi de cet article qui va parler des génériques de séries pour vous proposer de vous connecter sur Youtube à 21h afin de suivre le prochain épisode du podcast 42 minutes consacré… aux génériques de séries !

Riverdale – La lecture & autres tasses de thé

Voir aussi : Le lexique du sériephile

Le monde est bien fait, tout de même ! Cela dit, vous n’êtes pas là pour ce coup de pub…

Alors c’est quoi une « Title Sequence » ? C’est le moment d’une série (bon ou d’un film, d’une émission, etc.) où le titre apparaît à l’écran, tout simplement, généralement avec un logo stylisé pour se la péter. Et c’est compliqué ensuite ! Dans les faits, « title sequence » désigne ce qu’on appelle couramment générique… Les fans en ont parfois fait autre chose : si elle se trouve effectivement dans tous les génériques, elle a gagné ses lettres de noblesse au tournant des années 2000 quand les génériques ont été réduits à cette simple séquence.

Animated gif about charmed in VeraForeva by Aida

Parler de générique quand tout ne dure que dix secondes, ça brisait le cœur de certains passionnés, qui ont donc appelé un chat un chat et ont remis au goût du jour le terme de « Title Sequence » pour désigner ces moments où le titre apparaissait à l’écran, sans pour autant qu’un générique complet ne soit utilisé. Grosso modo, générique va désigner ce moment d’une minute au début de chaque épisode de Charmed et « Title Sequence » les dix secondes au début de chaque épisode de LOST.

Composée de quelques notes de musique et d’un style reconnaissable, la Title Sequence permet de se mettre dans l’ambiance du programme que vous regardez. L’image peut être fixe ou non, être en animation ou non, mais on l’identifie généralement comme le générique de la série, puisque c’est ce qu’elle est. En revanche, en français, il est plus rare d’appeler un générique complet une « title sequence »… là où la nuance entre « title sequence » et « opening credit » en anglais est plus complexe (« title sequence » désignant normalement le « générique » et « opening credit » ce moment où les noms apparaissent à l’écran pendant l’épisode… mais l’un et l’autre étant employé dans les deux cas, aaaaaaaaah).

Lost-logo GIF | Gfycat

C’est quoi ce nom ? Bon, vous aurez bien compris qu’il s’agit de deux mots d’anglais qu’on peut tout simplement traduire par « séquence titre ». Au cinéma, une séquence est une succession de plans formant un tout… Autrement dit une scène. J’avais déjà parlé des plans séquences, là, l’idée est simple, la Title Sequence, c’est la séquence qui présente le titre du projet. Ça se traduit « séquence-titre », et franchement, on ferait mieux de s’en tenir au français pour celle-ci.

Voir aussi : Ce que c’est qu’un travelling

Quelle origine ? Concrètement ? Le début du cinéma, tout simplement. Les titres précédaient et suivaient la diffusion des films muets, histoire que le public sache que ça avait commencé (ou terminé). Simple, efficace, sobre, les séquences-titres ont évolué peu à peu. À l’origine, elles n’étaient qu’un titre apparaissant à l’écran, souvent avec la compagnie de production pour bien tout identifier.

buffy-the-vampire-slayer-opening-credits | TumblrAvec le temps, elles ont évolué pour être un peu plus animées et pour représenter autant que possible l’ambiance de la production qu’elles accompagnent. Le but est de plonger le spectateur directement dans l’ambiance de la série, alors forcément, plus c’est travaillé, plus c’est facile.

Et aujourd’hui ? Les génériques longs ont eu à tendance à disparaître au début des années 2000, mais sont revenus à la mode sur les chaînes du câble et les géants du streaming, même si ces derniers paient une petite fortune pour des séquences d’une minute trente qu’ils proposent ensuite de zapper. Humph. J’en parlerai ce soir.

En ce qui me concerne, j’ai donc plutôt tendance à suivre la mode de « title-sequence » si ça dure dix secondes et « générique » si c’est plus long, et on constate que les génériques ont disparu des networks, ce qui est bien dommage, parce qu’un générique est vraiment plaisant. Après, certaines « title-sequence » le sont aussi et je me tape toujours un petit délire sur celle de Lucifer chaque fois que je l’entends par exemple. Reste à savoir si j’oserais et penserais à le faire durant le live de ce soir…

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