Sept clichés TV sur… la canicule !

Salut les sériephiles,

Comment réagissent nos personnages préférés face à des canicules ou des vagues de chaleur comme celle que nous subissons actuellement ? C’est une question qui mérite d’être posée, mais la réponse n’a pas été des plus simples à fournir, surtout que je n’ai trouvé aucune liste d’épisodes consacrés à ce thème… Pourtant, dieu sait qu’il y en a ! Enfin, dieu… les sériephiles, quoi.

Vous le savez probablement : j’essaie toujours de planifier mes articles à l’avance… Sachez que j’ai bien eu peur de ne pas pouvoir publier ce « sept clichés » mensuel tellement la chaleur a mis du temps à s’installer. M’enfin, avec les 40°C prévus cet après-midi, je pense que je ne trouverais pas meilleur moment qu’aujourd’hui pour cet article ! C’est donc parti.

True Blood | Wiki | Horror Amino

  1. Les vêtements sont de plus en plus courts, comme dans True Blood
True Blood Costume/Cosplay Ideas: Merlotte's Waitress (Sookie ...
J’ai eu un mal fou à trouver une bonne photo de l’uniforme du Merlotte, alors que j’ai l’impression que Sookie le portait en permanence… et je n’ai pas trouvé de gif. Dingue.

Quand on me parle canicule à la télévision, mon premier réflexe est toujours de penser à cette série. Les sept saisons font partie des plus chaudes que j’ai pu voir diffusées : a priori, Sookie est coincée dans un été moite permanent, et ça permettait à la série de toujours déshabiller autant que socialement acceptable ses personnages. D’ailleurs, parfois, c’était au-delà du socialement acceptable : loin des mini-short de Sookie, on se souvient tous des métamorphes de la série qui finissait régulièrement nu dans les lieux publics. Bon, pour le bien de l’article, on va se contenter des tenues les plus courtes… Et clairement, c’est un cliché qui est VRAI. Personnellement, je ne me vois pas porter un jean aujourd’hui, et comme je ne vais pas sortir de chez moi, autant vous dire que le t-shirt va être en option, hein.

smallville 2x02 | Tumblr

  1. Les phéromones sont sans dessus dessous, comme dans Smallville

C’est probablement la conséquence directe du premier point, mais dès qu’il fait chaud dans les séries, les hormones et phéromones s’emballent à n’en plus finir… Pour Smallville, il est question de la charmante Désirée qui vient jouer les cougars en ville en séduisant absolument toute la gente masculine dans le 2×02, mais ça passe par le regard de braise (littéralement) de Clark Kent. Retirez un r à braise et vous obtenez ce que font la majorité des personnages en cas d’épisode caniculaire : le sexe devient une obsession d’un grand nombre de personnages, surtout dans les séries de fin des années 90/début 2000. Ce cliché est… VRAI et FAUX. Tout dépend de vous, et de vos partenaires : on ne vit pas tous la chaleur de la même manière. J’ai plutôt envie de dire que c’est faux du coup, puisque dans les séries, la chaleur excite toujours absolument tout le monde. C’est loin d’être le cas quand on n’est pas à la télévision, malheureusement.

Couples - Favorite First Kisses #2: Because it's the kiss that ...

  1. Il n’y a pas que les rêves qui s’emballent, comme dans Roswell

Une autre série qui a bien profité du point 2 en prétextant que la chaleur donne des envies sexuelles à tout le monde est Roswell, avec Liz qui ne comprend pas pourquoi elle est encore célibataire et Alex qui rêve tout le temps d’Isabelle. Il faut dire que cette dernière s’infiltre dans ses rêves, ça aide. Du coup, le sommeil perturbé par les rêves, et si possible les rêves érotiques, est un autre cliché des séries par temps de canicule… Les rêves s’emballent donc, et ça finit souvent par des personnages qui s’emballent eux aussi. Là encore, c’est assez personnel à chacun, mais j’ai l’impression que ce cliché est un peu plus VRAI : je fais toujours des rêves chelous – non pas forcément érotique, on se calme – pendant les périodes de fortes chaleurs. Cette nuit, Felicia Day me prenait en stop pour m’emmener acheter une glace chocolat-pistache. Le pire, c’est qu’au réveil, je suis crevé parce qu’il fait chaud. Et vous ?

2x05 - She's a Man, Baby, a Man - Charmed fan Art (39127607) - Fanpop

  1. Les glaçons sont vos meilleurs amis, comme dans Charmed

Si on ne finit pas tous comme Phoebe à se passer un glaçon sur notre décolleté pour exciter se rafraîchir (le 2×05) et si les glaçons n’ont jamais été aussi érotique que dans cette série, il faut bien reconnaître que l’on comprend un peu mieux l’obsession des américains pour les glaçons en cas de forte chaleur. Après, si ça fait du bien de se passer quelques glaçons sur la peau, rappelons que ça peut brûler de les mettre au contact direct de la peau et qu’il faut faire gaffe à d’importants changements de température pouvant provoquer des malaises (surtout sur la nuque). Rappelons aussi que les américains et leurs énormes verres d’eau glacée n’ont rien compris à l’hydratation (mieux vaut boire chaud, en fait). Pour autant, ce cliché est VRAI : qu’il est agréable d’avoir des glaçons pour se rafraîchir, ne serait-ce que pour les mettre devant un ventilateur.

shannon x sayid | Tumblr

  1. La crème solaire est indispensable, comme dans LOST

Si on quittait un peu l’association canicule = sexe ? Les séries adorent cette équation, mais certaines traitent le sujet de manière un peu plus réaliste. Il faut dire que la survie était une base de LOST à l’origine, alors ça ne peut pas être étonnant de voir les personnages se lancer dans du trafic de crème solaire assez rapidement en cours de saison 1. Clairement, ce cliché est VRAI, de même que la recherche d’ombre de la part d’autres personnages. Se protéger la peau pour s’éviter un cancer, c’est un peu important, quand même.

Marg Helgenberger in CSI: Crime Scene Investigation (2000)

  1. La voiture est votre pire ennemie, comme dans Les Experts

Dans le 4×04 de cette série, un bébé est retrouvé mort après avoir été enfermé dans une voiture en plein soleil par son père. Ce n’est pas la seule série à proposer cette intrigue, même si généralement, il est plutôt question de chien que de bébé… Il n’empêche que la série marque un point sur ce coup-là : rien de pire que de rentrer dans une voiture laissée en plein soleil avec un volant trop brulant pour qu’on puisse conduire. La voiture est notre pire ennemie, même avec la clim, ne serait-ce que pour la pollution. C’est VRAI, et puis c’est tout.

p: ryan guzman | Tumblr

  1. La vie suit son cours, tout simplement, comme dans 9-1-1

La saison 2 de la série revient avec un épisode caniculaire… dont les scénaristes ne profitent pas vraiment, se dirigeant ensuite vers un tremblement de terre. Pourtant, les appels vers les centres de secours augmentent toujours en cas de canicule ! Seulement voilà, Abby n’est plus là, Maddie n’est pas encore là, alors bon, les scénaristes sont vite passés à autre chose. Les cas de cet épisode n’ont pas forcément trait à la canicule en cours, tout le monde n’est pas à fond dans l’équation chaleur = sexe et concrètement, c’est un épisode tout ce qu’il y a de plus normal pour la série… La critique de l’épisode en question est ici.

p: ryan guzman | Tumblr
Normal, non ?

Et je ne sais pas vous, mais j’ai envie de dire que c’est plutôt VRAI : la vie suit son cours pendant les vagues de chaleur. Au moins, cette année, je suis en vacances face à un ventilateur, pas en train de surveiller une épreuve du bac dans une salle avec baie vitrée exposée sud à proximité de Bordeaux. Le traumatisme est encore là.

Voilà donc pour ces sept clichés… Il y en aurait sûrement d’autres à évoquer, comme le fait que ce genre d’épisode se déroule toujours sur « la semaine la plus chaude de l’année » ou « la plus chaude de la décennie ». Top 30 Cristina Yang Quotes GIFs | Find the best GIF on GfycatPeut-être que je ferais une deuxième édition quand j’aurais trouvé assez de points oubliés dans cet article, allez savoir…

En attendant, je me demande ce que fait Grey’s Anatomy. La vague de chaleur est une catastrophe climatique qu’ils n’ont pas encore vraiment évoquée, il me semble. Non ? Pourtant, chaleur = sexe, ça devrait leur plaire !

Mon premier traqueur de séries (9/16)

Salut les sériephiles,

comic-con
Certes, il y a des masques, mais c’est pas très gestes barrières.

Je sais bien que nous ne sommes pas samedi, mais je n’ai pas pu publier mon article de cette saga des premières fois le week-end dernier, alors me voici aujourd’hui avec celui-ci. Pour ne rien vous cacher, je me suis retrouvé une nouvelle fois pris au piège de mes articles passés. J’avais en effet décidé de vous parler de mon premier Comic Con et de mes premières rencontres avec des acteurs… Sauf qu’en fait, ben j’ai déjà écrit cet article en 2016. Certes, tout le monde a oublié depuis, mais à quoi bon réécrire, hein ?

Voir aussi : Mon premier Comic Con (2015)

Cette introduction est bien jolie, mais alors qu’est-ce que ça veut dire ce titre ? Mon premier traqueur de séries ? J’appelle traqueur de séries ce moyen qui nous permet de savoir à quel épisode on en est dans chaque série – et à présent les jours de diffusion aussi. C’est un outil absolument indispensable pour une grosse partie des sériephiles aujourd’hui, même si petit à petit, la tendance du bingewatching et des plateformes de streaming vient à bout de tout ça : elles retiennent pour nous où on en est, si tant est qu’on ne regarde pas tous les épisodes d’un coup. Ben oui, on ne va pas se leurrer, la majorité des gens autour de moi enchaîne tous les épisodes d’une saison un an après sa première diffusion, et basta.

Voir aussi : Ce que c’est que le binge-watching

L.A.V.E.: le site; Articles de presse de Jacques-Marie Bardintzeff
Souvenirs, souvenirs… Après, j’étais passé à TV Grandes Chaînes et aujourd’hui, je ne regarde plus la télé. (Source de la photo ici)

Cela n’a pas toujours été comme ça ! Et mon tout premier traqueur, c’est inévitablement un simple… programme télé. Ben oui, bis. Je regardais mes séries à la télévision quand j’étais enfant, donc je me contentais du programme télé familial pour savoir où j’en étais. Par contre, assez vite, cette méthode a montré ses limites. Comme beaucoup d’autres, j’ai donc commencé à entamer un classeur sur une série que j’aimais beaucoup. Ah, les années 90, où l’on dépouillait les magazines pour créer nos propres produits dérivés de fans, l’air de rien ! Une part de moi reste persuadé que ça vaut encore de l’or…

J’avais donc mon propre classeur Charmed (puis un classeur LOST !) dans lequel je conservais des articles de magazine sur la série, mais aussi les résumés du programme télé que je découpais et mettais les uns à côté des autres dans des collages approximatifs pour avoir mon guide des épisodes. C’était un peu le blog avant le blog, et ça me permettait toujours de savoir où j’en étais en cas de rewatch, parce que je notais au crayon à papier l’épisode où je m’arrêtais, mais aussi parfois des infos (retour de tel perso, épisode génial, etc.).

Malheureusement, avec le temps et les déménagements successifs, impossible de remettre la main dessus pour vous faire une photo, mais ce fut mon premier traqueur et encore aujourd’hui, je peux vous raconter un épisode des premières saisons de Charmed simplement grâce à son titre VF tellement je m’en suis servi ! Hum.

Best Charmed 4 03 GIFs | Gfycat
Et ça fonctionne souvent dans le sens inverse aussi, une scène, parfois une image, suffit à ce que je donne le titre de l’épisode. Savoirinutile.fr, c’est moi.

En grandissant, cette méthode a montré ses limites et je suis passé comme beaucoup d’autres à la méthode du post-it et du stylo. Ca aussi, ça avait ses limites, et le plus souvent, je me contentais donc de regarder une saison à la fois (en plus de ce qui passait à la télé). Les post-it se sont transformés en un bloc-note ou des feuilles glissées dans mes DVDs (j’y reviendrais dans un autre article j’espère). Par la suite, je me suis mis à tenir un tableau Excel, parce que plus je vieillissais, plus je regardais des séries et moins c’était compatible avec mes sorties d’avoir un carnet. Concrètement, c’est au lycée que j’ai commencé à partir en vrille et en suivre de plus en plus, parce qu’on arrivait à la fameuse « peak TV ».

Voir aussi : Ce que c’est que le Peak TV

marshall lily high five gif #HighFive #NailedIt #win #HIMYM ...
J’estime ça à peu près au moment où je me suis lancé dans HIMYM et que j’ai commencé à suivre les séries en direct des US.

En prépa, j’avais donc mon petit tableau Excel avec les séries que je regardais, les dates, épisodes et notes… Puis, j’ai découvert Betaséries. Aujourd’hui, on a en effet des applications qui font ça très bien pour nous de traquer les nouveaux épisodes et de nous prévenir quand ils sortent, tout en retenant là où on en est (je suis passé à TVtime bien sûr)…

Voir aussi : Ces applications utiles de sériephiles

Seulement voilà, j’ai parfois des pointes de nostalgie, parce que l’implication dans la recherche des informations est moins forte comme ça. Malgré le blog, je ne retiens pas toujours les titres d’épisode, ni même forcément leur numéro. J’étais un tel control freak avec mes listes (sur papier ou Excel), ça faisait partie de ma sériephile !

Chroniques d'un Petit Scarabée.: MA TRILOGIE DU SAMEDI.

On grandit, on vieillit et voilà, on change… mais ce blog prouve que les habitudes ont la vie dure, aussi !

Films vus en 2020 #31

Salut les cinéphiles,

C’est avec plaisir que je vous annonce que cet article sur mes films vus en 2020 va enfin sortir de la période de confinement, ce qui fait que mon retard va se réduire drastiquement car j’ai réduit le rythme depuis. Oh, j’irai quand même facilement à 200 films visionnés pendant l’année, mais en attendant d’y arriver, c’est reparti pour les derniers jours de confinement !

Film : Mama, ou comment j'ai été traumatisée.

Mama

Vous aurez compris à présent que j’ai fini par me découvrir un faible pour les films d’horreur depuis mon visionnage de La Cabane dans les Bois il y a quelques années. Et ça tombe bien : j’ai plein de choses à rattraper dans ce genre. Ce film en faisait partie, parce que j’en avais souvent entendu parler.

Verdict ? J’ai beaucoup aimé cette intrigue que j’ai trouvé plutôt originale : deux fillettes sont enlevées par leur père qui vient juste de tuer leur mère, mais elles vont vite se retrouver orphelines et protégées par Mama, un esprit dont je ne peux pas dire grand-chose de plus sans trop vous spoiler. Le point faible du film est finalement son casting qui n’est pas toujours aussi brillant que ce qu’il pourrait être, mais l’ensemble est assez satisfaisant malgré tout.

Côté intrigue, il y a un ou deux jumpscares et des effets spéciaux qui permettent bien de rendre ce que veut le scénario du côté de la tension et de la peur. C’est efficace en son genre et il y a tout de même des surprises en cours de route. Pas un coup de cœur, mais un bon film d’horreur.

House at the End of the Street (2012). Tyler Reynolds (Nolan ...

La maison au bout de la rue

Vendu comme film d’horreur par le catalogue de Prime Video, ce film n’est qu’un simple thriller, mais il a l’avantage d’avoir réussi à me balader totalement. Peut-être que j’étais fatigué après deux mois sur mon canapé, mais je n’ai pas vu venir l’ensemble des twists d’un film par ailleurs pourtant très prévisible.

On y suit la vie d’une adolescente et de sa mère qui s’installent dans une maison (au bout de la rue, donc) assez isolée, voisine d’une autre maison dans lequel a eu lieu un double meurtre des années plus tôt. Le double meurtre constitue la scène d’introduction du film et nous met dans l’ambiance assez vite… Sans ça, je serais probablement parti en cours de route car le début du film n’est pas exceptionnel.

Jennifer Lawrence n’est pas encore aussi rôdée que ce qu’elle peut l’être aujourd’hui dans ce film, mais ça se regarde bien et il y a quelques scènes marquantes qui font que j’ai bien aimé l’ensemble. Si vous en avez l’occasion, regardez-le !

L'INSULTO - Trailer Ufficiale Italiano GIF | Gfycat

L’insulte

Dernière soirée du confinement, ça y est ! Pour le terminer, rien de tel que ce film qui ne me tentait absolument pas au premier abord et dont la première moitié m’a ennuyé à mourir. Vraiment, ça donnait envie de sortir dans la rue immédiatement, hum.

Concrètement, le film raconte l’histoire d’un ouvrier de chantier faisant du zèle et d’un propriétaire appréciant peu ce zèle, finissant par une insulte. Le seul problème, c’est que le film se déroule à Beyrouth et que ça se fait sur fond de haine religieuse entre chrétien libanais et réfugié palestinien, alors l’escalade est importante : cette petite insulte de rien du tout dérape en incident géopolitique qui dépasse totalement tous les personnages.

La seconde partie du film est donc bien plus intéressante pour montrer au mieux les raisons et justifications de chacun, quand la première partie donne juste envie de leur dire à tous de se calmer parce qu’il n’y a pas de raison de s’énerver. Ce dérapage est super frustrant, donc, mais bon, c’est peut-être la vision occidentale qui me fait ça. Pas de quoi en faire un plat… mais de quoi faire un film qui réussit à devenir intéressant avec le temps, si on lui consacre du temps. Et puis, je ne connaissais pas grand-chose du Liban avant ce film, et c’est toujours bien d’élargir un peu son horizon culturel.

Neel Sethi – petitsfilmsentreamis

Le Livre de la Jungle

Il faut bien justifier l’abonnement Disney + de temps à autre, alors je me suis décidé à regarder ce film, mais en live action. Le dessin animé était très loin dans mon souvenir, la version Netflix beaucoup moins. Honnêtement, Disney a réussi à plus me marquer que la version Netflix. Après, rien d’exceptionnel ou de bien nouveau dans ce film.

J’ai passé un bon moment devant, c’est époustouflant par moment du côté des effets spéciaux (dommage, ce n’est pas une série, ça ne compte pas pour le Bingo Séries), même si les animaux qui parlent sont parfois peu crédibles (inévitablement) et c’est sympathique aussi, d’autant que le très jeune acteur s’en sort à merveille. Toujours pas un coup de cœur, mais tout ne peut pas être coup de cœur après tout !

Bambi - Blog de Sparkling-disney

Bambi

Après la forêt magnifique du film précédent, pourquoi ne pas enchaîner avec un dessin animé connu justement pour son cadre magnifique ? Grosse surprise de redécouvrir le film, déjà parce qu’il ne dure qu’une heure et quart quand je le pensais bien plus long. Enfant, il me paraissait durer des heures… Au moins, ça permet de mieux comprendre les enfants qui s’ennuient devant les dessin-animés de 2h qui existent aujourd’hui !

Autre grosse surprise : le rebondissement qui a fait pleurer tous les enfants – mais pas moi, désolé ! – est bien plus tardif que je ne le pensais et la construction du film est vraiment bien réfléchie, avec un tour par chaque saison pour nous montrer l’évolution de ce prince… dont je ne me souvenais pas les traits si féminins, hum.

Panpan reste mon favori après tout ce temps et le film est une belle redécouverte, ne serait-ce que pour ses magnifiques dessins et sa musique toujours aussi enchanteresse. Bref, ça valait le coup de revoir ce film et je vous le conseille aussi (notons que c’est parfait pour s’endormir) !

Articles de movie-poster taggés "Choi Woo-shik" - Blog de movie ...

Dernier train pour Busan

J’ai toujours entendu beaucoup de bien de ce film, alors quand je l’ai vu sur Netflix, je me suis dit qu’il fallait quand même que je le regarde… Et j’ai bien fait, parce que ce fut un coup de cœur ! Cette histoire de train est bien mieux gérée que celle de Snowpiercer tout de même, et j’avais déjà beaucoup aimé ce film-là.

Concrètement, il est question du voyage en train de tout un groupe de personnes qui va découvrir en cours de route qu’une étrange épidémie s’empare de la population et les transforme un à un en zombie… Une histoire de zombies dans un train ? Ma foi, c’était fait pour me plaire et ça ne manque pas, surtout que les effets spéciaux sont très bons et les acteurs bien castés. Mieux : il y a des enfants pas trop relous et on s’attache malgré nous aux personnages que le film n’épargne pas toujours.

Il y a un sacré nombre de clichés et de moments prévisibles, notamment dans la construction des personnages tous stéréotypés comme l’exige ce genre de film, mais ça n’empêche jamais la pression de monter et le stress de se faire ressentir, donc pour le coup, j’étais scotché au canapé pendant un bon moment de ce film très long. Impossible de faire pause, non ? Un coup de cœur, je vous dis, si vous êtes passés à côté, allez-y les yeux fermés… Fin, ouvrez-les pour voir le film quand même !

Voilà donc qui nous fait toucher à la fin du mois de mai, à peu de choses près. Mercredi prochain, je reviendrai donc avec un article films lgbt pour le mois de juin et la Pride… En août, oui, mieux vaut tard que jamais, écoutez !

L’échec du Comic Con @home (part. 3)

Salut les sériephiles,

Comme promis, on se retrouve aujourd’hui pour faire le point sur les derniers jours du Comic Con at home, cette édition toute particulière en raison de la crise du coronavirus et du confinement.

Malheureusement, c’est bien maigre encore aujourd’hui, avec tout juste un trailer qui m’a vraiment intéressé (en plus de celui de neXt qui a été remis en ligne comme s’il était nouveau), celui de cette nouvelle série Marvel qui tente de faire de l’horreur, Helstrom… Mais oublie juste de financer quelques spots pour éclairer ses acteurs, quoi. Ça fait des économies, au moins !

Du côté des panels, il n’y a rien qui m’a particulièrement intéressé, à part peut-être celui de The 100 qui est le tout dernier pour la série… et se fait sans ses acteurs principaux : ni Clarke, ni Bellamy (en fait, ils passent vite fait à la vingtième minute). Par contre l’overdose de maquillage habituelle est toujours présente, mais ça fait bizarre avec autant de gros plans ! Le moment le plus marquant du panel ? Un message de la part des anciens de la série (à 23 minutes), et ça, c’est toujours une bonne idée… même si ça dure là plus de dix minutes et que ça sert surtout à combler parce que personne n’avait rien à dire !

Dans le genre, Agents of S.H.I.E.L.D s’en tiraient un peu mieux, une fois de plus, avec un panel consacré non pas à la saison 7, mais à un élément en particulier de la série : la science et la technologie. C’était une bonne idée, je trouve, et c’est peut-être le panel le plus intéressant de cette édition, avec des scientifiques et une vraie originalité qui le distinguait des panels habituels. Or, justement, c’est de faire comme si de rien n’était qui a rendu les panels peu passionnants.

Les panels ne me passionnent pas ? Il faut dire aussi que l’événement est un tel flop que peut-être que je passe à côté. Pourquoi est-ce que cette édition enregistre 95% de tweets de moins que les autres années ? Il y a plusieurs raisons à ça, mais c’est sûr que ça donne un cercle vicieux qui fait qu’on a aussi moins envie de s’y intéresser…

La première raison, et la plus évidente sûrement, est le fait que tout se passe à distance. Forcément, quand on est sur son canapé, on a moins envie de partager des photos ou vidéos de l’événement sur ses réseaux sociaux, hein, ce serait bizarre. La conséquence, c’est que ça fait moins de promo…

De ce côté-là, les acteurs n’ont pas fait les efforts habituels pour promouvoir l’événement, se contentant tout au plus d’un tweet… Rien sur instagram, ou si peu, quand d’habitude les photos de membres de casting pleuvent. Idem pour les interviews : où sont les multiples interviews habituelles ? C’est dommage de ne pas avoir organisé des panels en différé suivi au moins d’interviews avec journalistes, posant généralement les questions les plus pointues sur une période plus courte qu’un panel.

Agents of shield uploaded by Glawarhel on We Heart It
Ce genre de moments manquaient inévitablement !

D’ailleurs, les panels… Bien souvent, le plus marrant, c’est d’avoir le casting qui répond aux fans. C’est là qu’on obtient les moments les plus drôles du Comic con en général… Mais cette année, tout était en différé. Il était donc impossible pour les fans de poser la moindre question. Zéro implication du public, des panels en différés ? Évidemment qu’on ne regarde pas ces visios au moment de leur diffusion. On peut bien attendre quelques heures ou jours de plus pour voir ça, le contenu ne s’en va pas. En plus, les acteurs ont été contre-productifs pour le Comic con en multipliant les visios et podcast depuis le début du confinement : on a déjà notre dose, le Comic Con @home proposait finalement si peu d’originalité…

Et c’est le dernier point qui a blessé sur cette édition : je le disais déjà dans mon premier article, mais puisque tout le monde est confiné, les tournages n’ont pas repris. Par conséquent, il y avait peu de trailers à se mettre sous la dent. Quant aux annonces sur les dates de reprise ou de sorties de séries et films, difficile d’avoir une vraie visibilité en ce moment, donc les informations les plus attendues n’étaient pas là.

Comic-Con At Home Massively Underperformed Live Event on Social Media

Finalement, maintenir le Comic con était certainement une bonne idée, mais on sent que tout a été prévu au dernier moment et c’est dommage. Par manque de temps et réflexions pour rendre le caractère exceptionnel du SDCC habituel, cette édition finit par être franchement décevante et ne pas fournir ce que l’on en attendait… Il faut dire aussi que les gros du Comic con sautaient leur tour : Disney+ (Marvel !) et DC n’avaient que peu de panels prévus… Donc pas grand chose pour les sériephiles, pas grand chose pour les cinephiles et une édition assez pauvre en comics, ça promettait déjà une édition pas à la hauteur de nos attentes, même en physique. Espérons que ça ne compromette pas trop l’avenir de ce rendez-vous incontournable maintenant !