Resident Alien – S02E14

Épisode 14 – Cat and Mouse – 17/20
Oui, ça se confirme, la saison sait très bien où elle va. Les différentes pièces du puzzle mis en place entre les différentes intrigues s’emboîtent vraiment bien dans cet épisode qui fait avancer certains personnages dans de nouvelles directions. L’histoire racontée est toujours aussi prenante et je ne regrette pas de me maintenir à jour dans la série. Elle est vraiment top.

Spoilers

Alors qu’Harry s’inquiète du message qu’il a reçu des Gris, une vieille connaissance refait surface à Patience à cause de mails envoyés par Olivia.


 

You drew the Earth exploding. But yeah, sure, nothing to worry about.

Oula le résumé repart loin en nous montrant à nouveau Terry O’Quinn et je suis vraiment curieux de ce que l’épisode va donner. La première scène nous éloigne de Patience pour en revenir à McCallister. Elle a kidnappé le bébé d’Harry, parce qu’elle était persuadée d’avoir affaire à un extraterrestre, mais bizarrement, elle change d’avis soudainement.

Elle demande donc à Bobby de donner sa vraie identité et d’arrêter de prétendre être un extraterrestre, lui racontant son passé et la fois où son père et elle ont vu un vaisseau. Bobby lui touche alors la tête pour voir ce qu’il en est… et nous montre le suicide de son père. Touché par ce qu’il voit, le bébé alien décide de dévoiler sa vraie nature à McCallister en lui montrant son vrai visage. Bon, ça, c’est fait.

Post générique, on retrouve Dan et Asta qui partagent une scène aussi sympathique que nécessaire. Il se confie à sa fille sur ce qu’il sait de ses parents biologiques. Sa mère est horrible, mais son père est complètement aux abonnés absents, ce qui est peut-être pire. Ma foi, je découvre seulement maintenant que Dan n’est pas le père biologique d’Asta. J’étais sûr que si, mais je suppose que ça explique beaucoup de choses d’apprendre qu’il est simplement son père adoptif. Enfin, simplement… Il a fait tout le travail et donné tout l’amour qu’il pouvait, hein.

En parallèle, Ben débarque dans son salon pour mieux découvrir que sa femme fait tout ce qu’elle peut pour empêcher l’arrivée d’une station balnéaire à Patience. Elle en est à envisager désormais de faire appel à des avocats pour empêcher que ça se fasse, et ça ne plaît pas à Ben. Voilà donc le couple forcé de faire un pacte pour ne plus parler de ce sujet chez eux, parce que ça peut vite déraper. La preuve : il n’hésite pas à utiliser leur machine à café pour faire le plus de bruit possible.

La scène était marrante, mais moins que le premier réflexe de Ben : il trouve que c’est une bonne idée d’aller voir Mike pour avoir ses conseils. C’est la pire des idées : il se retrouve avec un cou coincé et un invité au dîner, même s’il ne le souhaite pas. Mike espère en effet parler à Kate de la station balnéaire pendant le dîner. Elle va adorer le sujet après le pacte qu’elle a passé avec Ben.

De toute manière, une fois sur place, Mike est plus occupé à débattre avec Max qu’autre chose. Cela faisait un dîner sympa à suivre, avec Harry apprenant exactement ce qu’est une prostituée de la bouche de Mike. Vraiment, cette série a toujours les meilleures idées de conversations complètement perchées, et ça marche toujours avec les personnages.

Après, Max finit par monter dans sa chambre quand les adultes se mettent à parler de station balnéaire, et c’était bien drôle. Kate et Ben ont leur pacte, mais ils parlent d’abord à Mike, comme des enfants le feraient, avant d’en venir vraiment à s’opposer l’un à l’autre dans un débat que Kate n’a aucun mal à gagner avec une étrange théorie sur un riche qui voudrait coucher avec elle. Franchement, j’ai ri plus qu’autre chose.

La fin d’épisode donne plutôt raison à Kate, en plus, parce qu’elle obtient la décision judicaire qu’elle voulait – mais Ben ne s’avoue pas vaincu pour autant.

De son côté, D’Arcy continue d’être beaucoup accro à ses anti-douleurs. C’est n’importe quoi, et super frustrant aussi. Elle file enfin le parfait amour avec Elliot, pourquoi ne peut-elle pas en profiter ? En plus, elle lui fait des crises bizarres à chaque fois, probablement parce qu’elle est en train de virer droguée. Elliot se rend bien compte qu’elle est stressée et bizarre et d’humeur changeante, même s’il la connaît depuis peu.

Elle est en train de tomber dans une dépendance vraiment peu rassurante, n’hésitant pas à demander à Judy, Judy !, des pilules anti-douleurs. Et bien sûr, Judy a tout un stock de différents médicaments. Elle est prête à lui donner, sans la moindre question, ce qui nous laisse une D’Arcy en piteux état. Elle s’attaque aux clients dans le bar parce qu’ils ne donnent pas de bons pourboires, inquiètent ses amis en étant clairement high pendant le service et… s’endort sur la table de billard du bar.

C’est Elliot qui la retrouve après l’avoir attendue pendant deux heures. Comme elle refuse de lui expliquer ce qui lui arrive, il se retrouve un peu forcé de rompre avec elle. La relation est récente et il ne comprend pas trop pourquoi elle cache vraiment tout ce qu’elle pense. Elliot prend donc une décision rationnelle en rompant avec elle, mais ça me brise le cœur de voir D’Arcy dans cet état.

La bonne nouvelle, c’est que c’est un électrochoc suffisant pour elle : elle se rend ensuite chez Asta pour lui donner ses anti-douleurs, et donc tout lui révéler. Ouf. Asta s’occupera forcément d’elle comme elle s’est toujours occupée de tout le reste – y compris dans cet épisode de Jay. Après avoir été déçue par la rencontre avec sa mère et en avoir parlé avec tout le monde, Asta décide en effet de dire à Jay qu’elle l’aime et qu’elle sera toujours là pour elle, comme une mère. C’était une scène toute mignonne, et franchement l’épisode parvient bien à faire passer tout un tas d’émotions entre Asta et Jay comme entre Asta et D’Arcy.

Autrement, Mike continue d’espérer beaucoup plus de la part de l’agent Torres. Il lui laisse un message vocal tout mignon, mais Olivia ruine un peu le message en parlant des bébés qu’ils auront ensemble tellement elle est heureuse de le surprendre en train de passer ce message. On la retrouve ensuite dans son bureau où une surprise de taille l’attend : Peter a enfin lu ses 62 mails et a décidé de venir la rencontrer à Patience.

Peter, c’est donc le chasseur d’alien interprété par Terry O’Quinn. Sa présence en ville est évidemment un souci : il est capable de reconnaître Harry. Déjà qu’Asta commençait à avoir de quoi faire des insomnies pour le reste de sa vie quand Harry lui racontait la vérité sur les Gris qui souhaitaient détruire l’humanité, la voilà qui se retrouve à reconnaître Peter en premier lorsque Liv l’emmène au diner pour un petit déj en bonne et due forme, à l’américaine.

Sur place, Peter aperçoit évidemment Harry, ce qui mène à une course poursuite loin d’être marrante. Pendant qu’Harry se fait chasser dans toute la ville, Asta essaie de glaner quelques informations auprès de Liv, pour en savoir plus sur la venue de Peter en ville. La course poursuite ? Peter finit par rattraper Harry, contre toute attente. Franchement, Harry semblait bien parti pour le semer avec des techniques plutôt marrantes.

La scène qui suit n’a pourtant rien de marrant, parce que Peter révèle qu’il est là pour tuer Harry, dont il ne connaît toujours pas l’identité – et pourtant, il a croisé plein de patients du docteur dans la course poursuite. Mieux encore, alors qu’il s’attaque à Harry, Judy débarque de nulle part et ouvre une porte qui explose la tronche de Peter. C’est un incident, bien sûr, mais Harry en profite pour se dire sexuellement attiré par Judy et s’isoler aussi vite que possible avec elle.

Judy est beaucoup trop heureuse de voir Harry la draguer comme ça, et franchement, qu’est-ce qu’elle me fait rire. Harry s’en débarrasse pourtant bien vite, dans un cliché des scènes de rupture. Peter, lui, retourne auprès de Liv et récupère son classeur avec toutes les preuves qu’un extraterrestre a pu passer par Patience, y compris le dessin de Max. Peter est inévitablement intéressé par tout ça, alors il donne rendez-vous au pub à Liv pour 21h.

En attendant, Peter traque non pas Harry, mais Max, pour essayer d’en savoir plus sur l’extraterrestre. Il lui confie donc qu’il sait que son dessin n’est pas une blague avant d’essayer de soutirer la fausse identité d’Harry. Max est bien embêté, parce qu’il n’a pas du tout envie de parler à Peter, mais le chasseur a de bons arguments, notamment sa cicatrice, faite par Harry.

De son côté, Asta essaie d’avertir Harry qu’il ferait mieux de se planquer chez lui plutôt que de rester en ville où Peter pourrait le retrouver. Si Harry essaie de faire croire qu’il est d’accord avec elle, on apprend grâce à la voix off que ce n’est pas le cas du tout. En fait, il envisage plutôt de traquer lui-même Peter, parce que ce sont les humains qui se cachent et les aliens qui chassent, pas l’inverse.

En plus, il est plutôt efficace comme traqueur Harry : il retrouve vite Peter, en train de parler avec Max. Harry le vit mal, alors il décide de rendre une visite à Max le soir-même. Comme celui-ci est super mal surveillé par ses parents, personne ne se rend compte qu’il y a un adulte dans sa chambre. Cela leur laisse donc l’occasion d’avoir une longue conversation où Harry fait plus de mal que de bien pour éviter que Max n’appelle Peter. En effet, il essaie de convaincre Max qu’ils sont amis depuis plus longtemps et qu’ils pourraient consolider leur amitié… en tuant Peter. Pas exactement un bon angle d’attaque, non ?

J’ai bien aimé la scène malgré tout, mais ça laisse Max envisager qu’il ferait mieux d’appeler Peter. Le temps que Max choisisse un camp, sur la fin d’épisode, Mike se rend auprès de Liv qui s’est fait poser un lapin par Peter. Elle en profite pour s’organiser un petit rencard entre Mike et Torres, et c’était chouette de voir ces deux-là réunis à se tourner autour. J’imaginais qu’on ne reverrait pas Torres.

Enfin, le cliffhanger de l’épisode nous révèle le camp choisi par Max : contre toute attente, il reste du côté d’Harry et n’hésite pas à envoyer Peter tout droit dans un piège. Alors que Peter pense tuer Harry, il se retrouve finalement nez à nez avec un alien bien trop imposant pour qu’il puisse le gérer. Gloups.

Resident Alien – S02E13

Épisode 13 – Harry, a Parent – 16/20
La saison se poursuit à son rythme, et l’on sent bien que quelques intrigues vont probablement mal se terminer. C’est que l’air de rien, la conclusion approche après tout. La série reste une petite pépite très agréable à suivre : l’humour fonctionne (même s’il faut parfois se remettre dedans pour l’apprécier à sa juste valeur), les personnages sont de plus en plus attachants avec le temps et l’intrigue avance suffisamment à chaque fois pour donner envie de revenir.

Spoilers

D’Arcy s’obstine à faire du sport, Harry essaie d’identifier la race extraterrestre qui veut détruire l’humanité.


As a doctor… Smoke more.

Je ne sais pas trop ce qu’il se passe avec cette série. Je l’adore, mais je suis en permanence en retard dans son visionnage. J’ai profité d’un peu de temps en toute fin de soirée hier pour enfin prendre le temps de la rattraper, et voilà donc les critiques de ces deux épisodes. Le premier commence bizarrement par un homme qui rentre chez lui pour mieux se rendre compte que sa femme le trompe. Il le vit très, très mal, au point d’attraper une hache qui traînait par là pour aller s’en servir contre l’amant de sa femme (qui a tout de même le réflexe d’enfiler son caleçon avant ça). Bizarrement, les personnages sont soudainement figés, mais pas les plumes des oreilles détruits à la hache.

Après le générique, on reprend sur Harry qui est toujours en pleine crise de mortalité : son côté humain ressort de plus en plus. Alors qu’il écoute Ben lui raconter sa vie, il se perd dans ses propres réflexions sur sa peur de mourir, sur ses frères qu’il a tués ; le tout en dessinant un Ben bébé. Cela m’a bien fait rire. Bizarrement, Ben l’a bien plus mal pris que lui.

Il faut dire que ne pas être écouté par son psy, ça ne doit pas être dingue à vivre. Il s’en plaint à Asta au moment de (ne pas) prendre rendez-vous avec Harry une nouvelle fois, alors celle-ci vient voir Harry pour essayer de mieux comprendre ce qui lui arrive. Très vite, Ben n’est plus le centre de la conversation : Harry lui confie simplement qu’il n’existe pas de machine temporelle, qu’ils ont besoin d’un portail pour remonter le temps et qu’il est toujours énervé de ne pas avoir su la race extraterrestre qui allait débarquer sur Terre pour nous détruire.

Harry explique comme il peut le voyage dans le temps, mais comme il ne sait pas vraiment ce qu’il explique, Asta l’interrompt pour en savoir plus sur les espèces d’extra-terrestres qu’il soupçonne de pouvoir être déjà sur Terre. Les seules à utiliser encore des portails temporels sont les Gris, mais il ne voit pas pourquoi ils s’en prendraient aux humains, et les Alpha Draconian, que l’on distingue car ils aiment qu’on leur tripote le nez.

Pendant ce temps, D’Arcy file toujours le parfait amour avec son mec, mais elle prend assez mal de le voir s’intéresser à elle et à son corps. Il faut dire qu’ils font un jogging et qu’elle se retrouve à boiter à nouveau : son genou lui fait bien mal, mais elle n’apprécie quand même pas qu’Elliot essaie de prendre soin d’elle, parce qu’il la paternalise trop. Mouais.

Quoiqu’il en soit, elle est forcée de retourner une fois de plus au cabinet médical de la ville. Elle y retrouve l’incroyable Judy, blessée par un chat, et Emily, qui refuse de lui donner plus d’anti-douleurs. Elle voit bien que D’Arcy les consomme beaucoup trop vite, mais voilà, elle a tellement mal qu’elle n’a pas trop le choix d’en redemander. Elle change bien vite de sujet quand Asta débarque, l’invitant à sa compétition sportive le lendemain.

Elle en profite aussi pour inviter Harry, avant d’en profiter pour lui faire du chantage. Harry aussi refuse de donner à D’Arcy les pilules qu’elle souhaite avoir, étant bizarrement un bon médecin, jusqu’à ce que chantage apparaisse : il préfère avoir des churros que de voir D’Arcy en bonne santé. Super.

De son côté, Asta rentre chez elle pour mieux découvrir, en cherchant un vieux bonnet Team D’Arcy, que son père savait possiblement où était sa mère quand elle était enfant. Elle le vit mal, mais bon, la scène est bien vite évacuée. Après tout, Asta est occupée : le lendemain, il est temps pour un roadtrip avec D’Arcy et Harry.

Ce dernier a bien vite envie d’aller uriner (ses mots, pas les miens), D’Arcy continue de remarquer à quel point il est bizarre et il force l’arrêt de la voiture quand il pense trouver un moyen de contacter les Alpha Draconian, tout en faisant semblant d’aller aux toilettes donc. Asta en profite pour parler à sa meilleure amie de sa mère – et D’Arcy lui conseille d’essayer d’aller sur place la trouver, car ce n’est pas si loin de l’endroit où ils vont pour la compétition sportive.

Elles ont temps de parler longuement puisqu’en vérité, Harry n’est pas en train de pisser. Il préfère plutôt dessiner des « crop-circles » pour laisser un message aux Alpha Draconian – sachant que ces cercles sont en fait des émojis. Voilà qui change tout. Bon, il interrompt tout de même une scène très cool entre D’Arcy et Asta. On les retrouve ensuite tous les trois à la compétition de D’Arcy qui ne se passe pas si bien que ça : elle a le genou déglingué.

Harry accepte encore de la soigner, quitte à provoquer des dommages permanents, et vérifie son nez sans son consentement pour être sûr qu’elle n’est pas une Alpha Draconian. Elle ne l’est pas, alors tout va bien. Et comme ils ont encore un peu de temps avant la reprise de la compétition, Asta décide finalement de… partir à la recherche de sa mère.

Elle est servie, en plus : elle la retrouve pour mieux découvrir que sa mère est très heureuse de l’avoir abandonnée. Elle n’a jamais regretté, parce qu’elle aimait sa vie, et elle n’est pas sur le point de commencer à regretter, même si elle rencontre Asta. Le plus gros red flag ? Elle n’en a rien à faire de Jay, parce que ce n’est pas vraiment la fille d’Asta si elle l’a abandonnée. Bim. Ce n’est vraiment pas ce qu’Asta espérait. Sa mère ne survivra pas bien longtemps en plus, parce que quand on voit qu’elle fume encore malgré une toux de dingue, disons qu’on ne donne pas cher de sa vie.

En parallèle, Kate n’oublie pas sa promesse à ses potes dans l’épisode précédent : elle commence l’épisode en essayant de faire changer d’avis Ben. Elle regrette bien vite d’avoir dit à son mari de rester fort sur ses idées face aux habitants de la ville qui seraient contre la station balnéaire, parce que Ben n’a plus l’intention de changer d’avis. La pauvre.

Malgré l’obstination de son mari, Kate fait tout ce qu’elle peut pendant toute la journée pour le convaincre que la station balnéaire n’est pas une bonne idée pour le tourisme en ville. Elle le fait même après avoir soutenu D’Arcy pendant sa compétition sportive. Contre toute attente, D’Arcy fait un super score et est soutenue par toute la ville. Bon, elle ne l’est pas par ses parents, mais Elliot est là aussi, alors c’est top.

Le problème ? Avec un tel succès, elle est sélectionnée pour un autre tournoi quelques semaines plus tard. Cela craint fort pour sa survie – ou en tout cas pour celle de son genou. Cela sent tellement mauvais pour la suite, franchement. D’Arcy ne s’en inquiète pourtant pas, étant plutôt heureuse de faire la fête et de rentrer ensuite en voiture avec Harry et Asta.

C’est l’occasion pour nous de mieux comprendre la scène du début d’épisode : leur voiture s’arrête soudainement sans raison en plein milieu de la rue, puis Asta et D’Arcy sont figées à leur tour, pendant un instant. C’est suffisant pour qu’Harry comprenne le message des Alpha Draconians.

Autrement, Mike envisage toujours de partir de Patience, alors Olivia essaie de le faire rester comme elle peut, en lui offrant une boule à neige. C’est pas ouf comme manière de faire, mais elle fait ce qu’elle peut. Et puis, Mike n’est pas dingue avec elle non plus, lui offrant ses bons conseils pour qu’elle devienne shérif un jour. Selon lui, elle devrait faire attention à ses hobbies, car les OVNI, ce n’est pas ça.

Je ne suis pas sûr que Mike partira de toute manière : il a toujours une relation amoureuse qui n’attend que lui avec l’agent Torres et un besoin de s’occuper de son père. Ben oui, son père est malade après tout. Et il n’est pas au courant que son fils envisage de partir tant qu’Olivia n’en parle pas devant lui, ne pensant pas qu’il s’agissait d’un secret. Cela donne une scène plutôt intéressante, mais vite expédiée.

Je ne sais pas trop le but que recherchent les scénaristes avec cette intrigue pour Mike, franchement. Une chose est sûre, Olivia essaie de lui faire passer un message, quitte à le ramener à l’endroit où elle a vu un OVNI.

Tout ça nous mène finalement à la fin de l’épisode, où Harry fait un point sur ce que c’est que d’être un parent, alors qu’Asta se confie comme elle peut à D’Arcy sur sa mère. Ce n’est pas simple cette situation. Vous savez ce qui n’est pas simple aussi ? La série qui nous révèle qu’Harry a eu un message de la part des Gris pendant que D’Arcy et Asta étaient figées.

Ce ne sont pas les Alpha Draconians qui sont sur Terre, ce sont bien les Grays – que j’ai appelé d’instinct les Gris, du coup. Et ils ne sont pas aimables du tout, menaçant Harry et tous ses proches d’extinction si Harry essaie trop d’être en travers de leur chemin. AH. Heureusement qu’ils sont drôles quand même et que l’échange avec Harry était à mourir de rire, hein.

She-Hulk: Attorney at Law – S01E05

Épisode 5 – Mean, Green, and Straight Poured into These Jeans – 13/20
Je suis hyper déçu par cet épisode ? D’accord l’humour est toujours présent et quelques scènes étaient sympathiques, d’accord on a ENFIN le développement de personnages secondaires avec un peu plus de temps d’écran, mais j’ai eu l’impression d’attendre que l’épisode commence pendant tout l’épisode… au point que j’ai eu du mal à croire qu’il soit déjà terminé tellement je n’avais pas eu l’impression qu’il s’était passé quoique ce soit encore par rapport au précédent.

Spoilers

Titania a déposé le nom She-Hulk avant Jennifer.

I am so happy we’re friends now!

Qu’est-ce que c’est que ça pour un titre d’épisode, franchement ? Allez, qu’importe, c’est She-Hulk et il est plus que temps pour moi de regarder cet épisode ! Je n’ai pas eu le temps avant, mais c’est le problème de se coordonner pour regarder les épisodes.

La première scène nous montre pourquoi Titania a déposé le nom « She-Hulk » : elle a décidé d’en faire une ligne de cosmétique, et ça ne plaît pas du tout à Jenifer. Forcément. Tatiana Maslany m’a fait mourir de rire, la pub pour les produits de Titania était sympathique. Au début, en tout cas. Pour Jennifer, c’est loin de l’être : c’est juste énervant d’avoir son nom exposé un peu partout et associé à des produits de beauté. Même quand elle rentre chez elle, c’est pour mieux avoir son cousin Ched qui débarque et souhaite l’utiliser pour signer des produits de Titania.

Il lui reproche de ne pas avoir eu l’idée de déposer le nom avant, par elle-même. Cela m’a bien fait rire également. Cela veut dire deux choses : je suis bon public, c’est sûr, et le ton pour l’épisode est lancé. M’enfin, ça manquait un peu d’enjeu : tout ce que Jennifer cherche à faire durant cette demi-heure, c’est récupérer son nom. On se doute bien qu’elle y arrivera.

Elle commence par une approche douce : elle se rend à un show de Titania qui vend tout plein de produits. On apprend au passage que Nikki a la meilleure façon de rentrer dans les clubs privés : il suffit d’entrer avec confiance. Si ça pouvait être si simple à tous les coups. Se transformer en She-Hulk devrait suffire, honnêtement.

M’enfin, justement : dedans, ce n’est pas She-Hulk qui fait des dédicaces, c’est Titania. Et elle n’en a rien à faire de Jennifer Walters. Titania me fait mourir de rire, mais la scène ne mène à rien finalement, si ce n’est à énerver encore plus notre héroïne qui se fait dégager par Titania – mais pas avant d’avoir pris une photo pour une de ses fans. Le comble, quoi. Le lendemain, Jen continue ainsi de se plaindre, énervée, auprès de Nikki. Si elle déteste le nom « She-Hulk », ça ne l’empêche pas d’être embêtée par le comportement de Titania, au point d’en éclater son agrafeuse, parce que c’est devenu une part de son identité.

Nikki fait ce qu’elle peut pour lui venir en aide, avant de sortir de son bureau. Je sais bien qu’elle bosse pour son amie qui a la peau verte, mais je trouve que Nikki a un drôle de maquillage, tout de même. La mode américaine est bizarre parfois, et ce n’est pas Pug, son collègue, qui me fera changer d’avis. En effet, Pug lui demande de faire la queue pour acheter des baskets avec lui et là, je dois dire que sérieusement, on s’éloignait trop de toute intrigue intéressante pour que ça me plaise toujours autant. Je trouve ça un peu abusé, mais bon, ça permet à Nikki d’avoir une intrigue et plus de temps d’écran, et c’est exactement ce que je voulais.

Elle me fait rire à négocier avec Pug pour faire un deal de drogue digne des plus grands mafieux quand tout ce qu’elle veut en échange de son temps pour lui acheter une paire d’Iron Man 3, c’est trouver de nouveaux vêtements qui iront à Jennifer. C’est clair que son tailleur commence vraiment à nous sortir tous par les yeux ; il est laid comme tout… mais c’est bien naturel de ne pas savoir comment s’habiller quand on devient oversize du jour au lendemain, j’imagine.

Par chance pour lui, Pug connaît quelqu’un qui connaît quelqu’un capable de faire de bons costumes pour super-héros. Bon, il faut avant tout passer par un magasin de Bubble tea où Nikki utilise le chinois pour convaincre qu’ils ne sont pas flics, et c’est apparemment une bonne idée de le préciser. En effet, le vendeur les accueille dans une arrière-boutique où il leur vend des produits dérivés.

Nikki et Pug se retrouvent alors affublés de fringues Avengers – enfin pardon, Avongers – et c’est aussi ridicule que fun. Après un peu de négociations, ils arrivent toutefois auprès d’un tailleur de super-héros. Nikki dit venir de la part de Titania, mais comme elle rigole, ça ne marche pas… et elle est forcée de prétendre que Jennifer est une Avenger pour avoir un entretien avec le tailleur et un rendez-vous pour ramener Jennifer afin de la relooker.

En parallèle de tout ça, Jennifer est toujours au travail, où son patron n’apprécie pas du tout de voir la marque She-Hulk : les produits cosmétiques de Titania ne sont pas géniaux pour l’image de la boîte. Il lui impose donc de régler l’affaire au plus vite, mais il ne lui fait pas pour autant confiance, craignant qu’elle n’y arrive pas par elle-même. Jennifer est obligée de contacter une avocate – et celle-ci s’amuse bien de voir She-Hulk être ridiculisée par Titania de manière si grotesque. En plus, le problème des fringues revient sur le devant de la scène, alors Jennifer vit assez mal la situation.

On arrive assez vite au tribunal où la confrontation Titania/Jennifer va pouvoir avoir lieu de nouveau, mais cette fois-ci, avec des arguments légaux. L’avocate de Jennifer avance de bons arguments, mais Titania prend la parole aussi vite que possible, avant même son avocat, parce qu’on a traité ses produits de camelote. C’était plutôt marrant parce que l’actrice s’éclate dans ce rôle, mais je trouve que ça manque là aussi de quelque chose. Peut-être que c’est moi qui suis fatigué ?

Concrètement, le débat a lieu malgré tout sur l’utilisation du nom She-Hulk, parce qu’il existe une vidéo de She-Hulk détestant le nom ; et une où elle se dit She-Hulk parce que le surnom est resté. Il faut encore prouver que ce n’est pas arrivé qu’une fois au journal télévisé, et il y aura donc une autre audience prévue.

Après tout ça, Jennifer est emmenée par Nikki auprès de son tailleur pour super-héros. C’est plutôt amusant à voir et ça fait une bonne intrigue finalement, mais ça le ferait surtout s’il y avait 22 épisodes prévus. Le tailleur est amusant comme tout, il n’a clairement pas de temps à consacrer à She-Hulk, mais le défi finit par lui plaire quand il aperçoit le changement de taille de Jennifer.

Au retour de ce rendez-vous où elle a obtenu la certitude qu’elle pourrait bientôt s’habiller différemment, Jennifer recroise un des types avec qui elle a eu un rencard, et c’est vraiment pas une bonne idée puisqu’il s’agit du fétichiste. Pourtant, c’est une excellente nouvelle pour Jennifer : elle se rend compte qu’elle a bel et bien utilisé le nom She-Hulk avant l’arrivée de Titania sur le marché. C’est facile : elle l’a utilisé pour rencontrer des hommes et avoir des rencards.

Oui, pour gagner son affaire, elle décide de refaire appel à eux. Tous les rencards de She-Hulk se pointent vraiment au tribunal pour souligner qu’elle a utilisé son surnom comme une part flagrante de son identité, bien avant les produits cosmétiques de Titania. Jennifer a clairement honte de ces rencards – et même le chirurgien qui était magnifique finit par avouer qu’il l’aime en She-Hulk, mais qu’il ne serait pas sorti avec elle si elle s’était présentée en tant que Jennifer. C’est le témoignage qui fait pencher en sa faveur la balance – alors que moi je trouve ça juste terriblement triste pour le personnage (et puis… qui ne voudrait pas de Tatiana Maslany ??).

Bref, She-Hulk remporte son affaire, Titania promet de ne pas en rester là et… c’est tout. Bon, d’accord, Jennifer propose encore à son avocate de lui offrir un verre pour la remercier. L’ambiance entre elles est détendue et relax, mais Jennifer ferait mieux de rester She-Hulk, parce que l’alcool ne lui réussit pas vraiment. Elle déclare ainsi qu’elle est amie avec son avocate avant même que celle-ci ne soit vraiment son amie, ce qui provoque une scène gênante entre elles où l’avocate critique sa tenue.

L’épisode se termine ainsi sur un double cliffhanger : Jennifer retourne chez le tailleur, Luke, pour avoir enfin un costume qu’elle adore – mais qu’on ne verra pas dans cet épisode – et Luke planque avant qu’elle ne voie un autre costume dans une boîte. On aperçoit ainsi le costume de Daredevil, et c’est censé je pense être un grand moment de la série… sauf que ça fait des semaines et des semaines qu’ils ont annoncé qu’il serait dans la série, donc ben… pas de révélation, pas de suspense, le cliffhanger tombe à l’eau en ce qui me concerne. Un peu comme le reste de l’épisode, en fait.

Le générique de fin est presque plus intéressant que l’épisode en lui-même, avec un bon jeu de mots dans le choix de la chanson (« Say my name ») et avec des dessins qui nous révèlent tout ce que l’épisode n’a pas su nous montrer avant… ben rien, parce qu’il n’y a pas de scènes post-générique. J’imagine qu’il ne fallait pas les prendre pour acquises ?

9-1-1 – S05E18

Épisode 18 – Starting Over – 15/20
C’est une fin de saison à bout de souffle que propose la série pour sa cinquième année, et je ne comprends pas trop pourquoi. Par moments, l’épisode a une tournure de début de saison (et son titre nous le fait bien comprendre). À d’autres, ça ressemble à un épisode classique et habituel. À aucun moment (ou presque), je n’ai eu la sensation d’une conclusion, et c’est quelque peu décevant. La qualité est pourtant toujours là et je n’ai pas trop de doute que la saison 6 sera géniale elle aussi.

Spoilers

Bobby culpabilise d’avoir laissé Jonah entrer dans sa caserne.


I can’t walk around with a shaved head. I don’t have your bone structure; I could never pull it off.

C’est parti pour l’épisode final de cette saison qui n’a pas beaucoup de promesses à respecter car les épisodes précédents ont déjà bouclé pas mal de choses. Il commence de plus par une petite intervention qui semble bien innocente avec une sorte de gourou qui drogue tous les gens venant assister à sa retraite spirituelle avant de tomber d’un ravin quand ceux-ci le pourchassent.

C’est ça d’être un connard, le karma vous rattrape. Et même quand les pompiers viennent en aide à cet Eugène coincé sur le bord de sa falaise, ça termine mal : Bobby insiste pour prendre la place de Buck dans l’intervention périlleuse, et l’intervention tourne mal quand un bout de la falaise s’effondre, entraînant avec lui camion à grande échelle. Honnêtement, je m’y attendais : c’est un épisode final, il faut des scènes à budget ; et du suspense ; et ces gros plans sur les roues du camion, eh, tout était prévisible.

Ce qui l’était moins, c’était de voir Buck énervé d’avoir raté l’action, parce qu’il était sûr d’être puni par Bobby. En effet, une partie des pompiers, surtout du côté de la hiérarchie, en veulent à Buck d’avoir Taylor pour petite-amie quand celle-ci a clairement des sources proches de Jonah pour être capable de balancer de telles infos à la télé. La vérité est toutefois ailleurs : Bobby culpabilise d’avoir laissé Jonah agir dans sa caserne – sa maison. Il ressasse donc en boucle ce qui est arrivé, il s’énerve contre Buck sans trop de raison et il s’éclate un verre dans la main avant le repas en l’honneur de May (qui va bien à la fac). Cela fait beaucoup d’un coup pour Bobby.

La deuxième intervention de l’épisode est étonnante aussi : on voit une femme débarquer dans un salon de coiffure en se plaignant de migraines depuis qu’elle a des extensions. Quand son coiffeur accepte finalement de refaire le travail et regarde à nouveau la tête de sa cliente, il s’évanouit et je me suis douté de ce qu’elle allait donner, cette intrigue. Ainsi, on découvre que la femme a des vers dans la tête… parce que les extensions venaient en fait d’un cadavre. Charmant comme tout cette intrigue.

Cela fait toutefois une intervention qui fonctionne bien. Pendant ce temps, Maddie demande à déjeuner avec Chimney pour lui faire une autre demande, plus délicate. Si Chimney envisage qu’elle souhaite se remettre à avoir des rencards, à cause de son petit frère de nouveau au chômage qui lui met cette idée en tête. Ce n’est pourtant pas du tout le cas : maintenant qu’elle a vu le centre d’appels brûler à la télévision, Maddie a envie de retourner au travail pour aider à nouveau des gens, même si ça risque de leur coûter de l’argent plus qu’autre chose parce qu’il faudra faire garder Jin-Yun. Ah, allez, remettez-vous en couple qu’on n’en parle plus !

Tous les collègues de Chimney pensent clairement la même chose, surtout que Maddie reprend le travail et envoie en premier un message à Chimney plutôt qu’à son frère. C’était plutôt drôle et j’ai aimé la scène qui voyait tous les collègues finalement déballer leur vie privée entre eux. C’est l’occasion pour eux de parler, par exemple, du mariage de Toni, la mère d’Hen. En effet, celle-ci a accepté de se marier avec Clyde, et elle souhaite le faire dans le jardin de Karen et Hen.

Au départ, Karen en fait tout un plat parce que Toni n’était pas là pour le mariage de sa fille, mais Karen organise finalement le mariage tellement elle culpabilise. Et toute la 118 le sait. Si on ne sait toujours rien des vies de Ravi ou Lucy, eux savent tout de ce qu’il se passe dans la vie de Hen, mais aussi dans celle de May par exemple. Si pour l’instant, May travaille également au centre d’appels provisoire mis en place – jusqu’à la mi-septembre pour la reprise de la saison 6, ça tombe bien ; elle s’apprête à passer l’été loin de Los Angeles avant la fac.

Allez, pourquoi pas. La conversation est fun et fluide entre les collègues, ce qui mène Chimney à révéler que Lucy et Buck se sont embrassés. On ne sait pas trop comment il l’a su, mais la certitude, c’est que Bobby ne le savait pas. Il en parle aussitôt à Athena, parce qu’il s’en veut d’avoir raté ça aussi dans sa caserne. Bref, il ressasse, encore et toujours, au point de refuser des vacances avec sa femme ; Il n’a pas tout compris lui.

La troisième intervention de l’épisode n’est pas chouette du tout pour les victimes : une femme sur le point d’accoucher monte dans la voiture de son mari avec lui et ils ont un accident au moment même où ils sortent de chez eux. Bref, c’est une des angoisses de beaucoup de couples j’imagine, mais les voilà coincés dans la voiture au moment de l’accouchement. L’enfer, quoi.

Hen a du mal à accéder à la femme comme elle est sur le siège passager, mais ça se termine bien pour elle. Elle accouche et tout va bien pour elle. Ce n’est pas le cas pour son mari, Cole : il ne se souvient pas de l’année, du président et de… sa femme. C’est plutôt violent le jour où l’on s’apprête à devenir père. Et la série en rajoute une couche, en plus, en nous racontant toute cette histoire d’amour. C’est bien mignon, mais bon, pour un épisode final, c’était un peu du temps de perdu, je trouve. L’histoire est marquante, à la fois du côté amoureux (le voisin pour qui elle a un coup de foudre là, ça fait rêver j’imagine) et du côté de l’accident.

Après une telle intervention, les pompiers sont un peu choqués et c’est sans trop de surprise qu’on se retrouve avec Buck qui en parle à sa sœur. L’homme a perdu six à sept ans de sa mémoire, mais ça dévie rapidement sur une conversation où Buck insiste pour dire que ça doit être horrible de perdre la mémoire, de recommencer, de revivre toujours les mêmes choses. On sent que ça remue des choses en Maddie…

Par contre, c’est en Buck que ça remue le plus de choses : quand Taylor rentre chez eux et qu’ils arrêtent enfin de s’éviter, ils se rendent compte qu’ils en sont au point de départ à nouveau, à s’engueuler pour les mêmes raisons que la première fois qu’ils étaient sortis ensemble. J’avais oublié, ma foi. Pas eux. Taylor est prête à laisser ça de côté pour reprendre leur vie amoureuse, mais pas Buck. Il rompt donc avec elle, et c’est terrifiant.

L’autre chose un peu terrifiante dans l’épisode ? Bobby. Il a beau avoir beaucoup de monde pour s’occuper de lui et prendre soin de lui, il continue de culpabiliser énormément par rapport à Jonah. Heureusement, l’aide la plus appropriée vient finalement d’Eddie, contre toute attente. Il demande à May des demandes de son ancien capitaine et il comprend bien vite que Bobby va mal. Il se pointe donc chez lui juste à temps pour le déculpabiliser par rapport à Jonah.

Parfois, quelques mots suffisent. Bobby se retrouve à jeter sa bouteille d’alcool dans l’évier, parce que oui, il envisageait de boire à nouveau. C’est du grand n’importe quoi, mais je suis content qu’il ne craque pas grâce à Eddie. J’imagine que pour la saison prochaine, il pourra reprendre le travail à la caserne. C’est clairement la prochaine étape pour lui, et la fin de la saison nous le rappelle bien, même si on commence par totalement autre chose.

Le mariage de Toni et Clyde se transforme en quelque chose de totalement différent : Toni regrette de ne pas avoir assisté au mariage de sa fille, alors elle en recréé un deuxième auquel elle pourra être là. C’est mignon comme tout et ça conclue l’intrigue pour Hen et Karen cette année. On nous montre en parallèle Taylor qui rend la clé de Buck, Chimney et Maddie qui se croisent par hasard et passent du bon temps ensemble (MAIS REMETTEZ VOUS ENSEMBLE BORDEL), Bobby qui propose à Athena de partir en croisière, puis tous les pompiers de la série qui partent ensemble en intervention. Oui, tous.

EN BREF – Si la fin de saison semble être un peu à bout de souffle sur son dernier épisode, c’est peut-être parce que tout le reste a été de qualité cette année. Oui, je peux dire année, j’ai vraiment réparti le visionnage sur un an ; et c’est rare que je le fasse à ce point. La qualité n’a pas été constante, parce qu’il a fallu faire avec un casting franchement mouvant tout du long ; mais je trouve que ça a plutôt aidé la saison.

Parfois, les départs et arrivées d’acteurs plombent une série – on a déjà vu ça dans les séries de Shonda Rhimes par exemple. Ici, ça a juste donné des excuses aux scénaristes pour se renouveler et envisager de nouvelles intrigues, avec de nouveaux personnages. C’était franchement une bonne saison, et après cinq ans et un spin-off, on sent qu’il y a encore plein d’histoires à raconter. Les personnages restent intéressants à suivre, les situations sont toujours périlleuses et à couper le souffle ; c’est un plaisir.

Bref, vous vous doutez bien que je serai au rendez-vous pour la saison 6 (qui commence demain aux États-Unis). Je ne dis pas pour autant que je la regarderai dès demain : je me connais et ça paraît de plus en plus marqués à chaque fois, je n’arrive pas à suivre tous les épisodes en rythme hebdomadaire. Après, me faire des soirées (ou des journées) d’épisodes avec cette série n’est pas un problème non plus, parce que tout va toujours très vite. J’ai juste du mal à rester assidu quand ça traine en longueur sur plusieurs épisodes pour les intrigues que je préfère – qui sont toujours celles que la série fait durer !

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