Uncoupled – S01E01

Épisode 1 – 14/20
Comme trop souvent avec Netflix, la comédie n’a rien de bien comique – ce n’est pas la série qui me fera rire aux éclats. Cependant, Neil Patrick Harris reste une valeur sûre et tout le casting est vraiment sympathique. On sent passer les 30 minutes, mais ça reste divertissant ; c’est exactement ce que j’en attendais, sans grande surprise pour le moment. Pas désagréable, pas incontournable. J’aurais aimé que ce soit le cas.

Spoilers

Michael organise une fête d’anniversaire à son copain Colin pour ses 50 ans. Après 17 ans de relation, il ne se doute pas du tout que Colin souhaite le quitter.

Colin’s not coming.

L’épisode commence directement par un couple heureux, un peu trop vu le titre de la série. Il est difficile de ne pas voir immédiatement Barney dans la série, parce que dès la deuxième scène, il enfile un costard. Vraiment, bien que le rôle soit différent, le costume est le même, et Neil Patrick Harris fait du Neil Patrick Harris. La bonne nouvelle, c’est qu’entre lui et l’acteur incarnant son mari, la série marque déjà des points : ce sont des acteurs que j’aime, c’est bon signe pour la suite.

Si le couple est heureux, on voit bien que celui dont c’est l’anniversaire, Colin, n’est pas ravi d’avoir cinquante ans, et que ça l’affecte plus profondément qu’il ne le montre ou que son copain ne semble le voir. D’ailleurs, c’est surtout ça le problème : on sait déjà qu’ils vont rompre, et on voit bien que le problème vient en partie de Michael qui ignore totalement ce que lui dit son copain.

Ainsi, alors que Colin explique qu’il ne veut pas fêter ses cinquante ans, nous suivons de toute manière la vie de Michael pendant qu’il se rend au travail, tout en organisant la soirée d’anniversaire de son mec. Et il ne fait pas dans la demi-mesure, on l’apprend bien vite, notamment quand il parle avec sa collègue : il y a toute une reconstitution de boîte de nuit et beaucoup trop d’invités pour quelqu’un qui ne veut pas fêter son anniversaire.

Quant à la collègue, j’adore cette actrice, je ne savais pas qu’elle serait là, alors je suis content. La journée possède tout de même un signe avant-coureur de ce qui attend Michael, je crois : il reçoit un appel qui lui annonce qu’ils ont été cambriolé avec Colin. C’est une employée qui remarque qu’il manque une partie des affaires du couple… mais une partie seulement. La collègue de Michael ne peut s’empêcher de faire une blague sur ce qu’il manque qui serait pas mal pour un vide-grenier gay, loin de se douter de ce qu’il va bientôt se passer.

Finalement, le soir même, au moment où Michael s’apprête à faire entrer Colin dans le club qu’il a loué pour la fête d’anniversaire, Colin révèle qu’il a l’intention de le quitter et qu’il a déménagé. C’est la douche froide pour Michael, mais bon, Colin ne pouvait pas non plus se douter que son mec l’emmenait à une énorme soirée surprise. Ca pour une surprise, c’est une surprise.

Cette soirée est l’occasion pour nous de rencontrer les amis de Michael et Colin, notamment les Jonathan qui ont l’air plutôt marrant à voir et à connaître. Michael a aussi ses parents sur place, tant qu’à faire, et tout le monde est bien heureux d’être là à l’anniversaire de Colin organisé par Michael. C’est bien triste pour Michael, parce que tout le monde fait la fête et célèbre non pas seulement Colin, mais aussi son couple avec Michael.

Ce dernier se retrouve ainsi à porter un toast à Colin sans avoir eu le temps de lui parler, et forcément, ça se résume au fait qu’il est amoureux de lui et qu’il ne peut pas vivre sans lui. C’est beau, c’est mignon, mais c’est aussi étouffant – et je ne parle même pas de la chanson qui rappelle que son mec a 50 ans alors qu’il lui avait dit ne pas vouloir le fêter. La chanson est géniale, je veux bien des amis comme ça, mais apparemment, ce n’est pas ce que veut Colin.

La rupture ? Elle a lieu à la fin de la soirée, et elle est dure à vivre, avec Colin qui reproche à Michael de toujours tout ramener à lui – ce qu’il fait effectivement sous le choc de savoir qu’un agent immobilier de New-York qui n’est pas lui a trouvé un appartement pour que Michael puisse le quitter.

Le lendemain, Michael cherche donc à parler à Colin comme il le peut, mais ça n’est pas si évident quand Colin ne lui répond pas vraiment ; à part pour lui expliquer par SMS qu’il a pris rendez-vous avec un thérapeute de couple. Cela laisse au moins de la place pour l’espoir à Michael, qui se raccroche à ça. Un peu trop, peut-être.

Michael en parle forcément à sa collègue, sur le lieu de leur travail, sans se rendre compte qu’il est encore au travail. Sans trop de surprise, elle en revient donc au travail sans être de vrais bons conseils pour lui. J’ai des doutes sur les amis qui entourent Michael dans sa vie, franchement, et Michael lui-même semble se porter bien pour une rupture après 17 ans de relation. La série manque d’un quelque chose pour que j’accroche à fond, avec des amis qui sont très détachés de ce qu’il se passe dans la vie de Michael parce que lui-même semble s’en détacher.

Il poursuit donc sa vie comme si de rien n’était. Quand il s’agit d’aller au travail, pourquoi pas – encore que le lendemain d’une grosse soirée comme ça, tu peux prendre un jour de congé, non ? – mais quand il s’agit d’aller à une soirée ? Bof. Non ? Je ne sais pas, c’est étrange.

En tout cas, Michael refuse de se dire célibataire, expliquant que son partenaire n’est simplement pas là pour la soirée. Il est un peu dans le déni, mais ça ne l’empêche pas de sécuriser un rendez-vous pro important pour le lendemain matin. En effet, il est à côté d’une femme qui divorce et dont l’appartement incroyablement superbe va se retrouver à vendre.

Pas de bol pour lui, le lendemain, Suzanne, sa collègue, est en retard. Cela le fait plutôt mal voir par la propriétaire du lieu, mais elle reste très amicale avec lui, lui racontant ainsi son divorce – ou en tout cas la rupture surprise. Son mari ne la trouve plus drôle et prend de la distance, partant vivre dans un autre appartement. Cela fait carrément flipper Michael parce que la situation est beaucoup trop similaire à la sienne.

L’appartement ? Ce n’est pas le point le plus intéressant pour les scénaristes, qui préfèrent juste faire de l’humour avec l’arrivée en retard de Suzanne et la présence de Tyler Hawkins, un concurrent direct de nos agents immobiliers. Il est introduit comme un personnage que l’on reverra et comme un concurrent tellement direct de Michael que ça n’annonce rien de bon.

Tout ça nous mène finalement au rendez-vous de thérapie de couple pour Colin et Michael. Ce dernier est content d’être présent à la thérapie et espère pouvoir écouter Colin. Ce n’est pas du tout ce qu’il se passe : Michael couvre de cadeaux Colin, lui coupe la parole et monopolise clairement le temps de la thérapie. Le psy essaie de se montrer encourageant, mais bon, j’ai du mal à envisager une issue positive pour Michael.

Et apparemment, je fais bien : il lui envoie un SMS pour le prévenir qu’il ne viendra pas à la soirée à laquelle ils sont invités. C’est d’autant plus bâtard qu’il avait dit pendant la thérapie qu’il le rejoindrait et qu’il profite d’un autre SMS pour lui dire qu’il n’envisage pas une suite à leur relation. Du tout. Malgré le rendez-vous chez le psy la semaine suivante.

Michael se retrouve donc seul chez lui le soir, à ouvrir le cadeau qu’il avait prévu pour Colin : une photo d’eux. Angoissant, un peu. Suzanne l’appelle alors pour lui révéler qu’elle sait où Colin vit. Et avec qui. Ah. Possiblement, ça va tout changer, parce que pour l’instant, ma vision des choses, c’est quand même que Michael aurait pu prendre plus soin de son couple. Maintenant si on nous dit que Colin est parti vivre avec Tyler (ou avec le fils de Suzanne, ce serait drôle), ça va un peu trop nuancer le tout et permettre à Michael de se plaindre vraiment.

Uncoupled (S01)

Synopsis : Michael et Colin sont en couple depuis 17 ans. Aujourd’hui est le dernier jour de leur relation, mais Michael ne le sait pas encore.

Pour commencer, je sais bien que j’avais dit que je ne commencerais plus de série tant que je n’étais pas à jour dans le reste, mais eh, c’est une série avec Neil Patrick Harris dans le rôle-titre, ça vaut bien une petite entorse à ma règle ? En plus, il n’y a que huit épisodes, ce qui fait un total de 4h, ce n’est pas grand-chose. Et puis, c’est une série avec Darren Star comme producteur, c’est généralement un gage de qualité et le genre de série que je peux regarder sans avoir à m’épuiser dans l’écriture de la critique.

Pour autant, je n’ai pas l’intention de passer quatre heures d’un coup devant : je sais que le rythme Darren Star peut être épuisant. Je me demande aussi ce que ça va donner avec le mix Netflix. Emily in Paris a trouvé rapidement un ton qui lui était propre et qui fonctionnait, mais je ne parie pas sur le même délire avec Uncoupled.

C’est une comédie Netflix, je sais à quoi m’attendre avec eux, ça va être trente minutes d’épisode qui seront probablement longues car il se passe plein de choses, mais pas forcément parce que je ris beaucoup comme avec Younger. Pour une fois, j’ai vu la bande-annonce avant de me lancer, et je vois vraiment vers quoi on se dirige : une bonne série, qui ne parviendra pas à se démarquer pour autant. Autrement dit, je la vois comme un bon divertissement pour l’été : je suis en vacances, voir Neil Patrick Harris qui va recommencer à enchaîner les conquêtes tout en essayant de guérir de sa rupture, ça me paraît bien comme planning, mais à petite dose.

Voir aussi : Cinq séries à savourer cet été

S01E01 – Chapter 1 – 14/20
Comme trop souvent avec Netflix, la comédie n’a rien de bien comique – ce n’est pas la série qui me fera rire aux éclats. Cependant, Neil Patrick Harris reste une valeur sûre et tout le casting est vraiment sympathique. On sent passer les 30 minutes, mais ça reste divertissant ; c’est exactement ce que j’en attendais, sans grande surprise pour le moment. Pas désagréable, pas incontournable. J’aurais aimé que ce soit le cas.

Evil – S03E08

Épisode 8 – The Devil of Parenthood – 18/20
Les scénaristes n’ont vraiment pas oublié la saison 2, et ils ont clairement gardé certaines intrigues de côté pour que la fin de cette saison 3 soit impressionnante. C’est une bonne chose, et j’aime bien la tournure de cet épisode. D’un côté, on nous donne des réponses, de l’autre, cela nous fait surtout nous poser d’autres questions, mais de manière plus guidée qu’avant. J’aime beaucoup le rendu et l’ensemble est réussi.

Spoilers

Des jeux possédés par des démons ? Appelons Kristen, David et Ben.

Hi there. Long time no see.

J’ai cru que je n’allais jamais trouver cet épisode, mais j’imagine que c’est bien : ce qui est rare donne encore plus envie d’être trouvé, on va dire. En tout cas, ça recommence de manière bien étrange avec David qui reprend les confessions et n’est pas prêt pour ce qui l’attend, une nouvelle fois. En effet, il reçoit la visite de l’Entité, toujours représentée par Victor et les consignes qu’on lui laisse cette semaine sont encore plus perchées que d’habitude.

Sa mission du jour n’aurait rien à voir avec Kristen, mais concernera le prochain cas de l’équipe, lors duquel un mot sera prononcé. Ce qui intéresse Victor ? Le douzième mot qui suivra ce mot et que David devra lui rapporter en appelant un numéro pour prendre un rendez-vous médical. Rien que ça. Le pire ? Ce n’est même pas la chose la plus étrange de ce début d’épisode.

On retrouve ensuite Kristen qui se refait une paralysie du sommeil. Cela faisait longtemps que ça ne lui était pas arrivé, mais on ne se débarrasse jamais vraiment de ce problème de toute manière, c’est quelque chose qui revient. C’est plutôt chouette de retrouver George dans la série, et il est de retour de manière moins terrifiante désormais. Bon, ça dépend pour qui.

Kristen est terrifiée de voir que George fait désormais équipe avec Lexis pour produire des vidéos VidTap sur lesquelles il danse seul. Dans la chambre de Kristen, il travaille avec Lexis. Dans l’ensemble, Kristen est terrifiée au réveil, et elle décide d’appeler David pour enfin avoir une conversation qu’ils ont trop reporté selon elle : il est temps pour eux de parler de l’Entité et de se mettre d’accord sur tout ce qui leur arrive.

David est prudent et marche sur des œufs, clairement : Kristen ne lui fait plus confiance parce qu’elle a bien compris qu’il bossait pour Victor LeConte. Il finit par le reconnaître, mais c’est trop tard : il a perdu la confiance de Kristen quand elle s’est rendue compte qu’il bossait pour l’Entité sans lui en avoir parlé, et maintenant, elle remet tout en question, même le début de sa relation professionnelle avec David. Après tout, c’est logique : il l’a contactée peu de temps après Leland. Si tous les contacts qu’elle a eu avec Leland sont liés à une conspiration bizarre, pourquoi pas tous ceux avec David également ?

Kristen fait bien comprendre à David que sa confiance prendra du temps à être restaurée, et la nuit ne fait que commencer pour elle. Elle appelle ensuite Yasmine, une de ses amis qui travaille depuis plusieurs mois pour retrouver l’ovaire de Kristen perdu par RSM. Ah quand même ! C’est plutôt rassurant de voir que Kristen n’est pas restée les bras croisés et qu’il s’est passé toute une bataille juridique hors écran.

Bon, après, ça ne nous aide pas vraiment : RSM est forcé par un juge de recommencer à chercher l’ovaire en question, et apparemment, il a été donné par erreur à la science… ce qui signifie qu’il a soit été détruit, soit donné à un autre couple. Yep, Kristen a possiblement un cinquième gosse quelque part dans la nature. Rassurant.

Le cas de la semaine ? Des jeux pour enfants seraient infestés par des démons, rien que ça. David, Ben et Kristen (en retard, comme le remarque le supérieur) sont d’abord amusés par la situation, mais ça dérape assez rapidement. Dans le magasin de jouets concerné, le vendeur semble assez certain de la possibilité d’une présence démoniaque car les jeux ramenés le sont tous depuis une quinzaine de jours, même quand ils ont été vendus plus de deux ans plus tôt.

Le vendeur est celui qui utilise le mot que l’Entité avait communiqué à David, qui compte bien plus vite que moi le nombre de mots de la phrase de son interlocuteur. Le douzième mot qui suit celui à entendre ? « Matters ». Avec un s, et d’après Victor c’est important, car il a en fait besoin du nombre de lettres du mot, afin de compter le bon nombre de pages dans un document et en arriver à une liste de noms le menant à « Xi Heping ».

Je partirai bien sur une anagramme, mais je ne vois pas de quoi. Et tout ce qu’on a comme indication, c’est que Grace est encore en vie – sans certitude que cette mission de David soit liée à Grace. C’est tellement étrange comme série. Tout pourrait aller bien (mis à part le fait qu’on ne sait pas de quoi il s’agit bien sûr) sauf que David continue de bosser sur le cas des jeux pour enfants possédés et tombe sur une autre famille adepte du mot « honkytonk ».

Voir aussi : Grace, la prophète de l’épisode 1×06

David recontacte aussi Victor pour lui expliquer ce qu’il s’est passé, surtout que le douzième mot qui suit est « ignore ». Victor envoie toutefois balader David, comme je m’y attendais, lui rappelant qu’il n’est qu’un intermédiaire et que sa mission est terminée désormais. David ne se laisse pas convaincre si rapidement, car il est sûr de lui. Il retourne donc dans la maison du deuxième homme qui a utilisé cet étrange mot pour lui expliquer que le message n’est pas passé. L’homme est flippé, semble confirmer l’instinct de David que sa femme n’est pas possédée… et finit par lui donner un autre message : « parle à Lau, pas à Xi ».

David recontacte donc Victor pour lui donner ce nouveau message, d’autant plus qu’on lui a dit que Grace ne survivrait pas si le mauvais message était délivré. Il réussit donc finalement à donner le bon message à la bonne personne grâce à Victor, ses connaissances d’italien et sa patience : il est emmené dans une chapelle où il y a plein de prêtres asiatiques et une conférence en visio avec des ministres. C’est étonnant comme tout, mais eh, le message passe finalement et le Vatican est content de David. Oula.

De son côté, Ben analyse les jouets pour mieux cerner le problème, et sa soirée vire un peu au cauchemar. Déjà, je trouve que ce genre de jeux, c’est effectivement flippant quand ça se déclenche tout seul et que ça fait sortir un clown d’une boîte. Ensuite, il trouve tout de même un doigt coupé à l’intérieur d’un jeu, et ça, ça craint énormément.

La nuit de Kristen n’est pas de tout repos non plus. Elle se réveille de nouveau en plein milieu de la nuit, mais cette fois, elle parvient à lutter contre sa paralysie du sommeil. Bon, ça ne fonctionne pas exactement comme ça, en vrai. Elle se lève dans son cauchemar, se rend dans sa cuisine et y rencontre le bébé le plus adorable du monde (non). Un bébé démon est donc tranquillement en train de l’attendre dans son couffin, chialant toutes les larmes de son corps car sa tétine est tombée.

Si le démon bébé est immonde, Kristen décide tout de même de s’occuper de lui et de lui rendre sa tétine, avant de… lui donner le sein ? Mais ? Le démon a des dents plus grandes que les miennes, ne fais pas ça Kristen.

À son réveil, Kristen rappelle son avocate, Yasmine, par besoin d’avoir de nouvelles réponses. Et son ovaire n’a finalement pas été donné à la recherche ou détruit : il est implanté dans une femme, enceinte de huit mois. Oh bordel. Le couple est très heureux d’être sur le point d’avoir un bébé, mais autant dire que l’erreur médical qui fait que l’ovaire de Kristen est dans le corps d’une autre, en étant inséminé en plus, n’est pas tout à fait facile à gérer pour eux. Ils font appel à un avocat, Kristen au sien, et la rencontre est très surveillée, c’est le moins qu’on puisse dire.

L’avocat finit par se faire rembarrer par la future maman, Valérie, qui souhaite que Kristen soit aussi dans la vie de sa fille, Sara. Finalement, la réunion de tous les partis concernés se déroule plutôt bien, mais au départ de Kristen, le futur père décide de lui poser quelques questions tout de même alarmantes. Il s’interroge beaucoup sur RSM à cause de rumeurs, mais aussi parce qu’il pense avoir entendu son bébé grogner en écoutant son cœur. Sympa.

Cela recommence à inquiéter Kristen qui recommence à se poser des questions sur RSM. Elle décide donc de se tourner vers Ben, pour lui poser quelques questions de génétiques et lui raconter tout ce qui lui arrive. Ben fait ce qu’il peut pour la rassurer sur l’importance de l’environnement pour lutter contre la nature… mais l’environnement de Lexis n’est pas non plus le meilleur. En effet, elle continue d’être draguée par les forces du mal, et notamment par sa grand-mère, SUPER. Shirley emmène ainsi Lexis au travail pour lui faire rencontrer son boss.

Son but ? Essayer de voir si Lexis voit autant d’yeux pour son boss qu’elle. Pas de bol, ce n’est pas le cas : Lexis n’est pas flippée, et ça pourrait ne rien vouloir dire, mais bon, elle dit ensuite à sa grand-mère que le boss n’a que deux yeux, comme tout le monde. Cela fait douter Shirley qui se rend auprès de Leland pour lui expliquer qu’il doit se tromper concernant Lexis – mais Leland reste sûr de lui.

Pendant ce temps, le psy continue de nous plumer le « cu » d’une gentille alouette, toujours grâce à un jeu, notamment un jeu qui le montre pourchassé par un démon. Il reçoit la visite de Leland et Leland n’est pas ravi : il comprend bien que le cheveu que le psy lui a fourni est certes un cheveu d’Andrea, mais qu’il ne l’a pas pris sur sa tête directement. Le psy a eu accès un son évier apparemment ? What the fuck ?

Leland donne en tout cas rendez-vous ensuite au psy pour l’emmener à un exorcisme étrange, qui semble plutôt être une possession qu’un exorcisme. En tout cas, le type a hurlé au son des « ave Santana » et il m’a clairement dégommé les oreilles. Pourquoi regarder cette série avec des écouteurs, vous me direz ? C’est une excellente question, et je n’ai pas la réponse. Je n’ai pas la réponse non plus à la connerie du psy qui se laisse convaincre que son livre sera meilleur s’il se laisse possédé par un démon, hein.

Et il suit donc les instructions de Leland à la lettre, sans se poser de questions. Il fait apparemment bien : il tape ensuite son livre plus vite que je ne tape mes critiques, puis se retourne vers sa boîte qui tourne sur le vinyl d’alouette où il revoit son fameux démon. Rassurant ?

En parallèle de tout ça, l’intrigue sur le magasin de jouets est vite expédiée : Ben se rend compte que le doigt, c’est simplement un accident dans un atelier de manufacture chinois. Et le message disant « help me I’m in hell » ? Eh bien, c’est un message de quelqu’un exploité sur place, tout simplement. C’est triste comme tout, cette intrigue, mais ça confirme les soupçons de David qui pense que l’Entité enquête pour libérer Grace de ce genre d’atelier illégal.

Et c’est une réussite : en fin d’épisode, David découvre que Grace l’attend devant sa chambre pour le remercier car elle a été libérée grâce à lui. C’est étrange tout cela, mais… admettons ? Il faudra davantage d’explications dans les épisodes suivants.

En parlant d’explications, Kristen prend le temps de parler à David quand ce dernier souffre vraiment du manque de confiance qu’elle a en lui. Si elle l’aime en tant qu’ami, la conversation est toutefois interrompue par un appel qu’elle a reçu juste avant et qui lui indique qu’elle doit se dépêcher de retourner auprès de Logan et Valérie, les futurs parents de son enfant.

Si Logan lui a assuré ne plus être angoissé par rapport au grognement et ne plus rien avoir entendu de bizarre venant de sa femme ou de son ventre, la fin d’épisode nous révèle qu’il a utilisé une fourche pour attaquer sa femme – et pour attaquer le bébé surtout. Les hurlements de Kristen quand elle voit ce qu’il a fait n’annonce rien de bon pour la suite, mais eh, la suite, ce sera la semaine prochaine.

Enfin, j’espère. J’espérais bien en savoir plus sur la secte de la possible petite-amie de Ben, mais personne n’en parle dans l’épisode du jour…

 

High School Musical: The Musical: The Series – S02E12

Épisode 12 – Second Chances – 16/20
C’est une note généreuse parce que c’est la fin de saison, mais on sent vraiment que les scénaristes n’avaient pas de quoi faire un épisode complet : il est beaucoup plus court et ne fait que traiter la fin des intrigues entamées dans le précédent. J’ai limite l’impression de voir simplement la fin de l’épisode précédent, qui faisait donc un peu plus de 45 minutes, plutôt que de voir un épisode indépendant. Après, on s’en fiche : on a une bonne chanson et une belle conclusion pour cette saison, c’est un peu tout ce qui compte.

Spoilers

C’est le grand soir de l’after de la première de La Belle et la Bête pour East High.

I guess we are literally on the same page.

Peuvent-ils vraiment tout régler en trente minutes ? C’est ce que l’on va voir dans ce dernier épisode de la saison – mais bon, pas grave, j’ai déjà le début de la prochaine qui attend que je le regarde. Bref, critiquons cet épisode avant de parler du suivant : le cliffhanger est rapidement expédié puisque Kourt nous apprend que Ricky a eu une transformation plutôt passable.

Tout va bien, donc. Et tout va même très bien : alors qu’Ashlyn se plaint de ne pas avoir vu Big Red de la soirée, il se rattrape avec un très joli cadeau pour sa petite amie quand elle approche enfin de son casier. Alors que Kourt stresse de la réaction d’Howard qui voulait juste prendre l’air à l’entracte, elle découvre qu’il est en fait intimidé par elle – et il le dit alors que la mère est en train de surveiller tout ce qu’il se passe. C’était drôle et ça règle des problèmes bien vite.

Ceci étant expédié, on peut se concentrer sur la suite de l’épisode et les autres intrigues, notamment le coach et Miss Jenn. On apprend rapidement qu’il a eu une opportunité professionnelle de dingue grâce à EJ. Pour la relation amoureuse, ce n’est pas gagné par contre, parce que Miss Jenn est encore stressée par les Menkies : il reste 25% de la note à avoir le jour des awards. Et elle veut tellement son award qu’elle compte bien bosser non-stop.

En attendant de savoir à quelle catégorie ils seront nominés, Miss Jenn a tout de même le droit à une petite visite de Ricky qui lui donne son approbation si jamais elle doit se remettre à sortir avec son père. Il a vraiment grandi cette saison finalement, et c’est intéressant à voir. C’est intéressant aussi quand il échange sa carte d’au revoir avec Nini : tous deux écrivent exactement la même chose, prouvant qu’ils sont enfin à la même page – pour un court moment.

Les scénaristes aimant torturer les fans à peu près autant que les personnages, on découvre assez vite qu’EJ est traumatisé par sa rencontre avec le frère de Gina. Il décide donc d’annuler leur rencard, purement et simplement. Il lui propose donc d’aller à Slices avec les autres et de ne pas reprogrammer. Du tout.

Il brise le cœur de Gina sans même s’en rendre compte, et c’est finalement à Nini de la réconforter. Elle est géniale cette Nini, et heureusement qu’il y a Gina pour souligner qu’elle aide vraiment les autres en permanence. Elle l’a particulièrement fait cette saison, et c’est chouette aussi que les filles puissent avoir ce moment pour se réconcilier – et pour que Gina présente son frère à Nini aussi, parce que c’est clairement l’idée qu’elle a ce moment-là.

Les scénaristes, eux, préfèrent caser une chanson où Ricky, Nini, Gina et EJ reviennent avec les habits du pilot si je ne m’abuse pour chanter chacun son besoin et son droit à une seconde chance. Et c’est excellent comme chanson, encore. J’ai aimé voir un duo entre Olivia Rodrigo et Joshua Bassett, surtout que je ne savais pas qu’il existait. Le duo EJ/Gina ? Sympathique aussi, même si je ne suis toujours pas fan de la voix de Gina – il y a des progrès.

Le canon entre les quatre ? Pas forcément mon moment musical préféré, mais vraiment, il y a des chanteurs géniaux dans cette série, c’est dingue. Allez, passons à la suite de la critique, avec la fête d’après première qui se passe encore avec Natalie. J’aime bien comment elle a gagné en galon discrètement tout au long de la saison.

La soirée est interrompue par l’arrivée de Lily et son français qui viennent « féliciter » nos héros, et c’était lourd. C’était lourd aussi d’avoir Lily, avec son magnifique collier de rose de la Bête là, qui fait du rentre dedans à Ricky en lui parlant de seconde chance. Avant ça, il ne la calculait plus. Après… humph. Evidemment, il la rappelle en fin d’épisode. C’est frustrant.

Au même moment, Nini appelle Jamie, le frère de Gina producteur. J’imagine que ça donne une bonne excuse pour justifier l’absence d’Olivia Rodrigo une partie de la saison 3. Elle était un peu occupée à être méga célèbre. Bon, sinon, à la soirée, tout le monde décide de ne plus participer au Menken – même Miss Jenn, et ça, c’était une sacrée surprise. Après ce petit moment qui met aux toilettes les trois quarts de la saison parce que la compétition n’est pas le plus important, Ashlyn s’excuse auprès de Gina parce qu’elle lui a donné de mauvais conseils.

Gina comprend donc qu’EJ pense qu’elle le voit comme son grand-frère, et comme ce n’est pas le cas, elle le rattrape pour un dernier baiser… hors caméra. Et ça se termine comme ça, super rapidement, avant une promesse d’un été chaud et un bêtisier que j’ai failli arrêter avant que ça ne parte en You are the music in me et en Olivia Rodrigo qui pleure en disant que c’est trop tard alors que le frenchie remet un masque Covid ? WTF.

EN BREF – La saison était vraiment excellente pour cette série, je ne sais pas pourquoi j’ai mis tant de temps à la voir. D’accord, mes notes ne sont pas les plus élevées, mais il faut remettre en contexte : c’est une petite série pour ados, avec des émotions bien gérées, un scénario bien foutu et des chansons de dingue, d’accord, mais ça reste une série pour ados qui a parfois des problèmes de rythme.

A ceux de la saison 1, s’ajoutent les problèmes qui viennent cette fois du covid. J’ai écrit dans une critique que ça manquait d’un baiser entre Carlos et Sebastian… La fin de saison m’a fait comprendre que c’était totalement le protocole sanitaire qui voulait ça, parce que l’absence de baiser entre EJ et Gina, c’était pire que les trois films High School Musical réunis. Je me suis même demandé si les acteurs étaient ensemble, sérieux (ou alors, les scénaristes ont laissé le suspense de qui s’embrassait avec plusieurs fins tournées, mais je n’y crois pas tellement).

Allez, j’ai une saison 3 à commencer !