The Walking Dead – S11E14

Épisode 14 – The Rotten Core – 17/20
C’est peut-être parce que je sais que la série touche à sa fin dans une dizaine d’épisodes, mais je trouve que cet épisode cherche vraiment à résoudre ce qui était resté jusque-là sans conclusion, quitte à ce que ce soit parfois schématique ou juste effleuré. Il s’agit d’une excellente idée : cela rend l’épisode vraiment intéressant. L’action est diffuse, le rythme plutôt lent, mais les personnages évoluent et la situation prend une tournure différente, pour mener à une vraie fin tout bientôt.

Spoilers

Daryl et Rosita ont une journée de travail inhabituelle, Maggie se retrouve nez à nez avec Negan.

He’s on the hands of the man who killed his father.

L’épisode reprend sur la situation tendue du précédent : les cadavres des gens balancés depuis le toit par Tobby sont désormais en train de devenir des zombies, alors que Tobby est tenu au courant du décès de deux de ses hommes à l’une des entrées du bâtiment. Le groupe de Maggie continue en effet sa progression à l’intérieur.

Ils tombent assez rapidement sur la nouvelle alliée de Negan, qui braque Maggie… avant d’être elle-même braquée par Lydia et Elijah. Negan réussit à apaiser les tensions et assez vite le groupe décide de la procédure à suivre pour évacuer le bâtiment. Annie, la copine de Negan, refuse de quitter les lieux sans avoir fait le tour des étages pour trouver des survivants.

C’est donc ce qu’il se passe : Annie et Maggie partent en duo explorer les lieux, laissant Negan et Lydia rattraper le temps perdu. Il y a toujours un peu de tension entre eux comme Negan est parti sans lui dire au revoir, mais ils n’ont pas le temps d’en parler des heures : Negan aperçoit la fenêtre un nouveau gros problème. On découvre ainsi qu’un garde du Commonwealth a trouvé Hershel, le fils de Maggie, caché dans une voiture.

C’est un peu gros qu’il puisse avoir eu le temps de monter dans la voiture sans que personne ne le grille, car nous avons vu le chargement de la voiture dans l’épisode précédent, mais admettons ce twist de scénario qui va permettre ensuite de bonnes scènes. Le gamin étant pris en otage, Negan n’hésite pas à tuer le garde qui le ramène dans le bâtiment, devant Hershel. Cela complique les choses de savoir que le gamin de Maggie est dans le bâtiment, par contre, surtout qu’elle ne sait pas encore qu’il est là.

Negan décide de la prévenir assez vite par radio, ce qui donne une scène intéressante où Annie explique davantage la rédemption de Negan à Maggie. Il assume parfaitement son passé, sait la merde qu’il a fait, reconnaît ses erreurs et les raconte désormais à sa nouvelle petite amie. Oui, il est en couple avec Annie, désormais, et pas que ça : Annie est enceinte d’environ trois mois.

Allons bon. En parallèle, Hershel demande à Negan s’il est un mauvais homme, parce que sa mère lui a dit de se méfier de lui. Il n’est pas trop lent à la détente et comprend bien vite qu’il est face au meurtrier de son père. Il n’en faut pas plus pour qu’il décide de le braquer avec son arme à feu… mais finalement, Negan parvient à le convaincre de ne pas tirer car ça mettrait tout le monde en danger de mort.

Le danger est pourtant là : Tobby et ses hommes s’approchent de la planque où sont Negan et les autres. Heureusement, Gabriel et Aaron font diversion juste à temps et attirent Tobby et deux gardes sur le toit. On se doute bien qu’il s’agit d’un piège, mais Tobby ne sait pas encore qu’Aaron a désormais des alliés dans ce bâtiment. Il tombe donc dans le piège les yeux fermés, et tant pis pour lui…

Par contre, la scène est terrible : il est rare de voir un méchant douiller autant que Tobby au moment de mourir. Aaron lui tire deux trois fois dessus – sur l’armure cela dit – et il tombe du même toit que ses précédentes victimes. Il s’écrase bien violemment au sol… mais ne meurt pas. On va dire que l’armure a dû le protéger.

C’est pas de bol pour lui : il aurait mieux valu mourir… Parce que là, il se retrouve bouffé par les zombies qu’il avait lui-même tué. Et ça prend un temps fou de le dévorer apparemment. Bon appétit, hein. Tobby éliminé, les autres gardes du Commonwealth ne résiste pas bien longtemps face à la communauté renforcée par la présence de Maggie. Cette dernière peut donc finalement retrouver Hershel, s’inquiétant de ce que Negan a pu lui dire. Pourtant, Negan lui a juste promis qu’ils pourraient régler les différents qu’ils ont, mais dans quelques années.

Reste un problème : si le groupe d’Annie n’a pas volé les armes… qui donc l’a fait ? Eh bien, Leah – l’ex de Daryl en gros – dont on nous tease ainsi le retour. Deux semaines plus tôt, cette femme sans cœur a égorgé une soldat du Commonwealth qui lui demandait juste un peu de pitié.

Au Commonwealth, Daryl et Carol se croisent, mais n’ont pas vraiment le temps de parler. Daryl est en effet occupé et convoqué quasiment immédiatement à l’intérieur du commissariat pour travailler. Cela dit, lui et Rosita sont en duo, mais ils sont les seuls à ne pas mettre leur uniforme avant la réunion du matin. Ils sont affectés au secteur D, allez savoir ce que ça signifie, mais sont finalement détournés en cours de route par deux autres gardes qui leur disent de sortir de l’enceinte du Commonwealth avec eux.

Je ne fais absolument pas confiance à ces gardes, surtout que ça suit une scène où Daryl se foutait de la tronche du fils de Pamela, Sebastian. C’est en effet lui qui a demandé à ce qu’ils soient sur le terrain pour les mener vers une horde de zombies qui se trouve pile là où il a besoin d’aller pour récupérer de l’argent. Sa mère lui ayant coupé les vivres, ce débile a besoin de cash, et le cash est au milieu des zombies.

Daryl et Rosita sont les seuls qui peuvent l’aider : les gardes ne peuvent pas utiliser d’armes à feu car les munitions sont comptées au Commonwealth. Il faut donc se recouvrir, comme d’habitude, d’entrailles humaines pour aller chercher du cash dans la maison infestée de zombies. Bien sûr, Rosita et Daryl refusent par principe… mais changent rapidement d’avis quand Sebastian leur assure qu’il fera en sorte que les enfants aient une vie meilleure et plus simple si les parents qu’ils sont acceptent de l’aider.

C’est trop gros comme chantage, mais ils ne sont pas les seuls à y céder. Une fois à l’intérieur de la maison, Rosita et Daryl tuent des zombies encore très frais… et découvrent que le taré a déjà envoyé un groupe de 12 habitants du Commonwealth à la recherche de son cash. L’argent n’est plus là, mais il reste une survivante, April. Celle-ci est coincée dans la pièce où était censée être le cash, et elle est terrifiée de ne pouvoir rejoindre ses deux enfants.

Pour accéder à la pièce dans laquelle elle est enfermée, Daryl doit d’abord remettre le courant du générateur, car la porte est fermée par une serrure électronique. C’est problématique, mais il y parvient assez vite, ayant juste un zombie de plus à tuer, parce que c’est plus fun comme ça. La porte ouverte, je suis surpris de voir qu’ils ne font pas plus attention à ce qu’elle ne se referme pas.

Ils ont d’autres préoccupations après : Daryl souhaite d’abord récupérer le cash qui est finalement bien là, mais dans un coffre-fort qui ne s’ouvre pas, et l’alarme de la maison se déclenche à cause de cette intrusion. Rosita se bat un instant avec l’alarme avant qu’elle ne se stoppe, mais c’est trop tard : tous les zombies sont attirés dans la maison et ils n’ont pas de quoi tous les détruire.

Par chance, Daryl devait manger avec Carol ce midi-là. Inquiète de ne pas le voir, elle s’est rendue auprès de Mercer pour les retrouver, et hop, problème réglé. Voilà donc le duo qui sauve de justesse la vie d’April, Daryl et Rosita. Il faut encore sortir de la maison malgré la horde de zombies présents… et ça ne se passe pas exactement comme prévu. Ainsi, April se fait tuer quand elle reste accrochée à un zombie, par accident.

Elle n’a vraiment pas de bol, elle, et ça fait de la peine de la voir mourir ainsi. Rosita le vit super mal. L’avantage, c’est que Daryl et Rosita ont survécu et ont pu raconter toute la vérité à Mercer au moins. Au retour, celui-ci décide de tuer les deux gardes qui aidaient Sebastian dans son trafic, puisqu’ils expliquaient qu’ils avaient dû envoyer trente ou quarante personnes avant ça – toutes mortes.

Malgré tout, Mercer, Rosita et Daryl paient Sebastian, parce qu’il est le fils de la gouverneure. Ils n’ont pas vraiment le choix de faire autrement, politiquement parlant. Carol est toutefois peu d’accord avec les méthodes du Commonwealth désormais. Elle en parle le soir avec Hornsby, découvrant qu’il était au courant des manigances de Sebastian. Si elle savait déjà ce qu’il a organisé avec Tobby !

The Walking Dead – S11E13

Épisode 13 – Warlords – 17/20
J’ai l’impression de retrouver la série en bien plus grande forme avec cet épisode qui propose une narration éclatée à reconstituer. Cela fonctionne bien pour ménager quelques effets de surprises et nous balader, et c’est rare que la série y parvienne, alors ça se souligne ici. C’est un très bon épisode, ça m’a raccroché en cours de route alors que je pensais que ça n’allait plus arriver à force.

Spoilers

Hilltop reçoit une demande d’aide de la part d’une communauté utilisant un messager inconnu pour le transmettre.

Being outnumbered never stopped you before.

Il y a désormais à Hilltop des archers de talent, c’est assez incroyable. Et l’un d’eux, Elijah, est clairement amoureux de Lydia. Pas de bol pour lui, Lydia prend la décision de quitter Hill, avec l’accord de Maggie. L’épisode commence donc par un petit moment de dragouille sympa entre les deux, le type la demandant plus ou moins en rencard quand il propose de l’accompagner.

Pourtant, ça vire vite à autre chose, comme souvent avec la série. Ce petit moment sympa est en effet interrompu par l’arrivée d’un jeune homme blessé par balle. Ils ne le connaissent pas, mais il a un message peu rassurant pour Hilltop. Il le transmet à Lydia, lui expliquer qu’ils les massacrent tous et qu’ils ont besoin d’aide.

Maggie refuse toutefois d’intervenir et de leur venir en aide. Elle peine à convaincre ses troupes de la suivre sur ce coup-là, Lydia trouvant au contraire qu’il faut absolument aller aider cette autre communauté qui est tout autant en galère qu’eux. L’argument semble être suffisant pour convaincre Maggie, qui les rejoint. Je considère que Lydia est éblouie par le soleil durant cette scène, d’ailleurs, et que ça me fait un point de Bingo Séries. Je veux dire, elle passe toutes les scènes depuis le début de l’épisode avec les yeux à moitié fermés.

Si c’est une bonne nouvelle que Maggie se remette à l’action, ça ne l’est pas pour le prétendant de Lydia. Il se retrouve sur la banquette arrière de la voiture au lieu d’être avec elle tout seul pendant que Maggie raconte ses histoires chiantes sur la ferme de son père. Je l’avais presque oubliée depuis le temps ! En tout cas, Lydia confronte à nouveau Maggie dans la voiture, lui demandant pourquoi elle refuse l’aide du Commonwealth.

Les arguments de Maggie se tiennent à peu près, mais en vrai, elle passe trop de temps à craindre le pire et pas assez à profiter de la vie. Le destin lui donne raison une fois de plus : elle est forcée d’arrêter la voiture quand sur la route, ils découvrent trois soldats du Commonwealth, zombifiés. Et une fois les zombies tués, Aaron débarque en criant le nom de Maggie. Bon.

C’est mystérieux, et pour comprendre ce mystère, il faut revenir apparemment une semaine en arrière pendant un sermon de Gabriel. Oui, l’Eglise du Commonwealth est construite et elle est en service, avec un Gabriel qui fait un sermon interminable et particulièrement inintéressant. Aaron lui ment ensuite en expliquant que son sermon était génial, mais bon, Gabriel est heureux d’être prêtre, c’est déjà ça.

Il explique qu’il entend de nouveau Dieu et qu’il est heureux, avant que la conversation ne tourne sur le Commonwealth, évidemment. Aaron a en fait besoin de Gabriel pour se rendre auprès d’une communauté religieuse qu’il faudrait convaincre de les rejoindre. Pour cela, la présence de Gabriel est la bienvenue.

Au passage, on nous présente Jesse, un jeune qu’Aaron forme… et qui est celui qui finira mort à donner son message à Lydia. C’est triste. En attendant d’en arriver là, il faut donc suivre la mission de Gabriel et Aaron pour convaincre une nouvelle communauté de les rejoindre. Ils le font avec un tas de gardes, avec Tobby (inconnu au bataillon, non ?) et avec Jesse. Le problème, c’est que le leader, c’est l’inconnu, plutôt débile, qui est incapable de comprendre que la communauté est loin d’être aussi sympathique que ce qu’il indiquait.

Au contraire, les lieux semblent plutôt hostiles aux nouveaux arrivants, avec un côté prison, mais possédant des croix sur la devanture. Franchement, tout ça nous donnait un côté prison des saisons 3 et 4. Aaron est celui qui initie la conversation, et il se retrouve finalement face à un groupe étrange, dirigé par une nana dont l’arme principale est une faux. Pas bien rassurant tout ça.

Elle récupère leurs armes, à l’exception du bras d’Aaron, fait refermer la porte derrière eux, avec trois verrous, puis les fait fouiller. Enfin, elle leur indique de se rendre dans une autre pièce, sans elle. Elle n’est pas la leader de cette communauté finalement. Leur QG est plutôt cool franchement. Ce ne serait pas une dernière saison, je serais même prêt à m’accrocher à eux. La vérité ici est toutefois que ça ne sert pas à grand-chose : je ne donne pas cher de la peau des nouveaux venus à ce stade de la série.

Comme les personnages ne savent pas qu’on approche de la fin de la série, ils tentent toutefois de convaincre cette nouvelle communauté qu’ils ont un système fonctionnel rappelant l’ancien monde. Le type en face d’eux, leader charismatique de ce groupe tout aussi charismatique, les trolle rapidement : il sait bien que Gabriel est prêtre, même s’il ne voulait pas l’avouer immédiatement, mais il suppose que si c’est l’ancien monde, il doit bien y avoir des prostituées et des jeux, des paris, tout le vice qu’il adore.

Ouais, bon, Aaron et Gabriel avaient donc raison : cette communauté est une communauté hyper violente, comme on en a connu beaucoup trop au cours de la série. Le leader a carrément une étagère avec des crânes de ses anciens ennemis dans un coin de son bureau, sachant que ce qu’il appelle un ennemi est finalement simplement quelqu’un qui voulait s’entretenir avec lui.

Tout cela devrait m’intéresser beaucoup plus que ça n’est en train de le faire, franchement. Aaron négocie comme il peut, avec carrément un iphone (mais y en a encore en état de marche ?) pour montrer à quel point le Commonwealth est génial. Cela n’intéresse pas leur interlocuteur : il comprend bien que nos héros savent où il habite, mais qu’ils refusent de donner l’adresse du Commonwealth.

C’est problématique selon lui, au point de pointer un flingue sur Tobby et de le menacer. Il faut beaucoup de talents de négociation de la part de Gabriel et surtout Aaron pour calmer le type… et finalement, il décide de les laisser partir. Tobby en profite aussitôt pour passer d’un état où il ressemble à une victime terrifiée à celui où il tue deux gardes et tire sur le leader qui devient son otage. O… kay ?

On repart encore en arrière, et c’est surprenant : une semaine et une heure plus tôt, nous voyons donc Toby se rendre dans le bureau d’Hornsby. Il y apprend sa vraie mission : le but n’est pas du tout d’avoir cette communauté de leur côté, c’est de se venger suite à une attaque de cargo et du vol d’armes à feu. Ah. Pour endormir ses ennemis, Tobby a donc pris Aaron, qui parle bien, et surtout Gabriel , qui est un prêtre.

Selon Lance, quand tout partira en vrille, Aaron et Gabriel seront de son côté, parce que c’est ce que tout le monde fait. Ce n’est évidemment pas le cas une semaine plus tard quand Tobby s’avère être un assassin aussi redoutable que terrifiant : oui, oui, c’est un assassin, et il est embauché comme tel.

Gabriel essaie de s’y opposer, mais il se fait finalement arrêter par les gardes du Commonwealth. Et là, tout part en vrille : Tobby a beau expliquer qu’il fait ça pour supprimer des menaces et venir en aide à son peuple. L’idée paraît séduisante, mais il est juste dingue, n’hésitant pas à tuer le leader, et à tirer sur Jesse. Oui, oui, Jesse a trouvé un cheval et a réussi à s’enfuir, mais il se fait donc tirer dessus.

Cela énerve passablement Aaron qui se venge en dégommant le soldat qui a tirer sur ordre de Tobby. Ce dernier essaie donc de tuer Aaron, en vain. Il a une chance incroyable : l’arme n’a plus de munitions. Il réussit donc à s’enfuir alors que des gardes arrivent pour protéger Tobby, et c’est ainsi qu’il finira par retrouver Maggie et se rendre compte qu’il lui manque encore une partie de l’histoire. Et à nous aussi.

En effet, on découvre qu’avant de partir, Jesse a croisé… Negan ! C’est lui qui donne la carte, comprenant qu’Aaron et Gabriel sont en danger. Il fait en effet partie de cette communauté, bizarrement. Il parvient ensuite à venir en aide à Gabriel, mais pas à Aaron. Gabriel, Negan, une de ses potes et tout un tas de gens de ce complexe se retrouvent donc pris en otage par les gardes du Commonwealth les empêchant de sortir de l’immeuble. Le problème, c’est que ça, c’est la version sympa de ce qui leur arrive.

Pour d’autres, ça se passe plus mal : Tobby veut absolument retrouver les armes que ce groupe aurait volé, et il est prêt à commettre tout un tas de meurtres pour avoir des réponses. Le problème, c’est qu’ils affirment tous ne pas savoir où sont les armes. Heureusement, Maggie, Aaron, Lydia et le type dont je ne connais pas le nom arrivent à la rescousse… mais pas tout de suite, c’est le cliffhanger de l’épisode.

Ben merde, pourquoi un cliffhanger ? Je ne m’y attendais pas, et c’est plutôt un point positif pour l’épisode en vrai. En avait-il vraiment besoin quand Negan était de retour ? Possiblement pas. Après, ça ne fait pas de mal car je ne sais pas pourquoi les sacrifiés de Tobby ne l’ont pas fait tomber dans le vide avec lui. Cela me paraissait possible, quitte à mourir, autant se rebeller, ils étaient un bon nombre.

The Walking Dead – S11E12

Épisode 12 – The Lucky Ones – 15/20
C’était bien mieux que l’épisode précédent, heureusement, mais ça reste un épisode trop prévisible. Depuis la mi-saison, j’ai l’impression de voir les pions être déplacés sur un échiquier, mais sans que ce ne soit jamais surprenant. Si c’est intéressant à voir, cette dernière saison manque donc de quelques surprises et retournements inattendus pour le moment. Peut-être qu’il fallait combler avant la fin de saison, cependant.

Spoilers

Pamela et Lance décident de se rendre ensemble à Alexandria, Oceanside et Hilltop.

I don’t believe in luck.

Franchement, le dernier épisode que j’ai vu était horrible et ça m’a démotivé, mais à cinq épisodes d’être enfin à jour, je ne peux pas m’empêcher de me dire que c’est idiot de ne pas m’y remettre. La série me manque, j’ai bien envie d’un peu d’action zombie en ce moment, et la finir me permettra de me remettre aussi aux séries dérivées – tout en me donnant le sentiment que mon été avance bien. Aussi, je pensais que l’épisode 16 était le dernier de la série… mais finalement non, il y en aura 24. Oh boy.

Bref, il n’y a que des bénéfices à la reprendre, même si ça craint dès le départ avec une longue scène nous montrant Stéphanie et Eugène communiquant. Pour être plus précis, on retrouve Stéphanie – dont le vrai nom est Max – en train de parler avec Eugène, et on reprend au passage les conversations que l’on avait vues uniquement du point de vue d’Eugène jusque-là.

Bon, alors que s’est-il passé ? Eh bien, Max a un frère chef de la sécurité qui n’a pas apprécié de savoir que sa sœur communiquait avec l’extérieur. Quand il l’a découvert, elle avait déjà donné rendez-vous à Eugène, et elle était coincée. Bien sûr, elle l’a vu arriver en ville avec l’autre Stéphanie, mais elle a senti qu’elle ne pouvait plus rien faire pour l’aider à ce moment-là. Franchement, ça pose problème, c’est un sacré débat.

En tout cas, Eugène n’apprécie pas de découvrir que l’assistante de Pamela toute sympa est sa Stéphanie, mais que Stéphanie n’existe toujours pas : elle s’appelle en fait Max, et elle a menti sur son prénom, forcément. Elle ne pouvait tout de même pas lui donner le vrai prénom avec tous les protocoles de sécurité que l’on sait être en place dans sa communauté.

On enchaîne ensuite sur le générique, et je dois reconnaître que ça m’a fait plaisir de l’entendre à nouveau. Je crois que ça me manquait. Max prévient tout de même Eugène du fait qu’Hornsby a parlé d’Alexandria avec Pamela, et ça ne dit rien qui vaille. On en arrive donc à la visite de Pamela et Hornsby à Alexandria. Ils sont accompagnés de Daryl, et ça nous stresse Aaron d’avoir des invités si importants.

Tout ça part vraiment sur de la géopolitique de base, avec une visite de représentants politiques qui découvrent une Alexandria sous son meilleur jour, grâce à une démocratie efficace… jusqu’à ce que Pamela révèle avoir connu Deanna, apprenne qu’Alexandria a été détruite plusieurs fois et finisse par voir un zombie dans les rues.

Elle déclare donc en avoir vu assez et se rend sur une plage pour contempler sa pédicure impeccable plutôt que la mer. La plage ? Pamela et Lance Hornsby explorent Oceanside pour en faire une partenaire du Commonwealth aussi. Par contre, Rachel, la leader, n’a pas du tout envie de s’associer avec eux : Maggie ne compte pas le faire, et si Hilltop ne le fait, elle ne le fera pas non plus, préférant suivre l’impulsion de Maggie.

Ce n’est pas surprenant pour nous, mais ça pose vraiment problème à Lance de découvrir tout ça. Il en profite pour faire du chantage à Aaron, expliquant que le partenariat avec le Commonwealth se fera avec les trois communautés ou avec aucune d’entre elles.

En chemin pour Hilltop, le convoi du Commonwealth est confronté à quelques zombies, et surtout au groupe d’Hilltop qui tue l’ensemble des zombies comme si de rien n’était. La scène est chouette, parce que ça nous permet des retrouvailles entre Maggie et Daryl, puis une rencontre avec Pamela. Maggie est toutefois loin d’être ravie : elle ne comprend pas comment ses alliés, Daryl et Aaron, peuvent faire confiance au Commonwealth.

S’ils affirment que ce n’est pas tout à fait le cas, ils ont surtout l’argument de la reconstruction d’Alexandria permise par le Commonwealth. Maggie se laisse donc convaincre quand Pamela propose une petite partie de chasse et demande à être en duo avec elle. La conversation entre elles est intéressante car elle commence déjà à porter une conclusion à la série (on s’en approche : elle sera pour l’épisode 24), réfléchissant à ce qui fait la survie des communautés. Et pour Pamela, ce n’est pas la chance. De toute manière, elles ne sont à peu près d’accord sur rien : de la manière de tuer des zombies (couteau ou flingue) à la manière de se positionner en tant que leader (un positionnement égalitaire ou plus de richesse en tant que leader), elles sont vraiment différentes.

Cela dit, ça n’empêche pas de s’entendre. En plus, quand Maggie revient à Hilltop, elle apprend que les stormtroopers du Commonwealth rendent vraiment service à sa communauté et les aide à réparer les infrastructures avant de distribuer de la nourriture. C’est fou comme ils s’imposent. Maggie fait ce qu’elle peut pour garder une poker face, même quand son fils finit avec un casque de stormtrooper lui aussi. Je l’admire, vraiment.

Elle a pris de mauvaises décisions, c’est sûr, mais son positionnement pour protéger Hilltop coûte que coûte ? C’est respectable. Les mots d’Hornsby pour la convaincre sont bons après, puisqu’il lui déroule tout un futur joyeux où elle pourra emmener son fils chez le docteur, faire des tours en bateaux ou qui sait ? le voir entrer à l’université. Oui, c’est un retour à la normale qui est tentant, mais ça ne change pas le fait que nous sommes toujours dans une série de zombies : il y a soudain une invasion de zombies à Hilltop. Maggie et les siens sont débordés…

… Et le Commonwealth les aide, avec toujours des stormtroopers capables de tuer tous les zombies dans une formation militaire vraiment impeccable. Allez, franchement, c’est louche, Maggie ne va quand même pas se laisser endormir comme ça ? Je suis sûr que le Commonwealth a fait venir les zombies sur place, c’est trop gros comme tactique.

Ainsi, Maggie refuse de s’allier au Commonwealth, sachant bien que le coût à payer risquerait d’être trop élevé. Bien joué, Maggie. Tu vas les énerver, par contre. De son côté, Daryl a l’occasion de parler quelques instants à Lydia et découvrir qu’elle envisage de quitter Hilltop, se posant la question du moment adéquat pour partir.

Elle n’est pas la seule à se poser la question, malheureusement pour Maggie. Ainsi, en fin d’épisode, Dianne vient la voir pour s’excuser et lui expliquer que malgré tout son respect pour elle, elle décide de quitter Hilltop pour le Commonwealth. Après tout, il faut savoir quand demander de l’aide. C’est un coup dur pour Maggie, qui est bien forcée de l’accepter.

En parallèle, le refus de Maggie d’intégrer le Commonwealth est un coup dur pour Lance. Il doit encore convaincre Pamela que ce trio de communautés est une bonne idée pour eux – même si elle voit clair dans son jeu et comprend bien qu’il souhaite juste diriger au moins l’une des communautés. Si Pamela ne lui donne aucune garantie sur la suite, Lance affirme ensuite à Aaron qu’ils vont recréer le monde ensemble. Joli cliffhanger, mais zéro suspense en vrai.

Pendant ce temps, au Commonwealth, Ezekiel a un petit examen médical avec le frère de Yumiko qui lui apprend qu’il va finalement pouvoir être opéré, car il est désormais en tête de la liste d’attente. C’est chouette, ça… Et ça l’est même un peu trop pour Ezekiel qui trouve ça suspect.

Quand Carol vient le voir en demandant des nouvelles de son check-up, dont elle a entendu parler soi-disant par Jerry, il comprend donc bien rapidement ce qu’il s’est passé. Il n’est pas ravi d’avoir un passe-droit grâce à Carol, étant assez énervé de voir qu’elle a contourné le système et donc probablement condamné d’autres patients. C’est toujours le problème des listes d’attente pour des chirurgies, ça.

Malgré son désaccord, Ezekiel est tout de même opéré, et ce n’est pas tellement contre son gré. On apprend au passage qu’il n’a pas de goût car il n’aime pas l’ananas sur les pizzas (je sais, ça fait débat).

On en découvre plus sur l’espace du Commonwealth également quand on retrouve Eugène face à un lac. Rosita vient lui rendre une visite amicale, pour parler de son boulot et de la manière dont elle s’est adaptée à cette communauté. Sa liberté lui manque, mais elle est quand même pressée de voir de quoi le futur sera fait.

Voyant bien que lui ne va pas si bien que ça, Rosita l’interroge davantage et il finit par lui confier que Stéphanie n’a pas disparu… et qu’elle a juste rompu avec lui. Il ne lui dit donc pas toute la vérité, et ça, c’est étonnant. C’est plutôt une bonne chose ce mensonge, cela permet à Rosita de continuer à apprécier le Commonwealth.

Quant à Eugène, il décide d’aller harceler Max pour la séduire. C’est plutôt logique cela dit, elle est celle avec qui il s’entendait si bien ; il l’adore d’avance, ça ne peut que bien se passer entre eux après ce départ si pourri. Bon, après, cette intrigue ne me passionne toujours pas, par contre, et j’ai trouvé que c’était assez prévisible d’avoir Max jalouse et dégoûtée qu’Eugène ne soit pas capable de comprendre par lui-même qu’il parlait à quelqu’un d’autre que Stéphanie – que celle à qui il parlait depuis des mois à la radio.

Eugene essaie de se faire pardonner quand même, et ça finit par marcher entre eux quand ils parlent de son roman, à la demande de Max. Franchement, le roman a l’air tout pourri, heureusement qu’il l’a brûlé. Entre eux, le jeu de séduction reprend quoi.

This is us – S06E07

Épisode 7 – Taboo – 15/20
Après quelques mois, je me suis dit qu’il était temps de reprendre la série, tout de même, et j’aime bien le faire par ce genre d’épisode qui permet bien de voir tout le monde et de se remettre les différentes intrigues en tête. Bien écrit, l’épisode repose sur les formules assez classiques de cette série – ou pour reprendre une des intrigues de l’épisode, il repose sur une recette dont l’ingrédient secret est bien présent pour améliorer l’ensemble.

Spoilers

Différents Thanksgiving marquants de Rebecca.

But the Pearson epitaph will read : « Lovely people, cried a lot, traumatic-as-hell Thanksgiving ».

Je ne sais pas ce qu’il s’est passé : j’ai arrêté de regarder la série, apparemment, en mars dernier, sans vraie raison. Je la reprends aujourd’hui, parce que j’ai envie de profiter de l’été pour me mettre à jour dans mes séries, parce qu’il y a un TFSA sur les meilleures saisons de cette année vendredi et que j’aimerais du contenu, et parce que je vois dimanche prochain une fan de la série qui l’aura probablement terminée. On m’a aussi demandé les critiques des épisodes récemment. Bref, j’ai un milliard de raisons de la reprendre, finalement !

Pour ma reprise de la série, on se retrouve à ce qui ressemble fort à un épisode de Thanksgiving, avec un flashback sur l’enfance de Rebecca. Sa mère est toujours aussi insupportable, refusant de prendre de la tarte pour rester maigre. La réflexion n’est pas anodine, et elle déterminera deux à trois générations de problèmes avec la nourriture – Rebecca qui restera complexée sur le sujet, Kate qui mangera énormément, baby Jack dont l’alimentation est au cœur de l’épisode.

La série en profite pour nous montrer un autre Thanksgiving, un plus classique, avec Jack. La pauvre est débordée par la cuisine à faire, et l’arrivée de ses parents, pile à l’heure avant qu’elle ne puisse faire tout le ménage. Le reste de ce segment dans le passé est terrible de sexisme, avec le beau-père de Jack qui continue d’être toujours insupportable et vieillot dans ses réflexions. C’est un peu inévitable avec un flashback, je sais.

Rebecca se fait toutefois plaisir face à sa mère, lui montrant qu’elle aime manger ce qu’elle a préparé et pétant un câble finalement sur la tarte. Franchement, elle m’a bien fait rire et c’était bien monté comme épisode. Jack est finalement forcé d’aller expliquer à sa belle-mère que Rebecca a vraiment fait un boulot de dingue pour préparer un repas parfait.

C’est l’occasion pour Jack d’apprendre que les parents de Rebecca sont sur le point de déménager… et de l’annoncer à Rebecca, qui n’était pas au courant. La pauvre est touchée de savoir que ses parents vont partir juste avant son mariage et ne pourront pas l’aider, et elle finit par se réconcilier à sa mère en quelques secondes, avant d’en vouloir à Jack d’avoir trahi la confiance de sa mère.

L’avantage, c’est que la mère et la fille finissent de bonne humeur et réconciliées au moins.

Quelques années plus tard, Rebecca fait la cuisine avec une Kate adolescente, qui commence à avoir du mal avec son poids apparemment. Pour mettre l’ambiance, Kevin annonce dès l’arrivée de Randall et Beth qu’il a rompu avec Sophie, Kate précisant qu’il l’a trompée. Le Thanksgiving semble galère dès le départ, avec aussi la présence de Matt et Marguerite, les rencards respectifs de Rebecca et Miguel. Et les enfants sont loin d’être idiots : ils voient très bien ce qu’il se passe entre les adultes.

Miguel critique assez vite Matt face à Rebecca, qui riposte elle aussi, et c’est un peu inévitable, ma foi. Cela tourne à la catastrophe quand ils se mettent à jouer à un jeu de société, devant faire deviner des mots aux autres. Comme les adultes sont dans la même équipe, on a l’occasion de voir Marguerite ne pas réussir à faire deviner ses mots ; puis de voir Rebecca se concentrer uniquement sur Miguel pour lui faire deviner ses mots. Gênant comme tout.

Le plus gênant est encore Kevin qui s’engueule avec Miguel, le menaçant plus ou moins parce qu’il drague sa mère là ? Horrible. Perso, j’aimais beaucoup Marguerite. J’ai trouvé qu’elle était un excellent cliché de française… mais il n’y a pas photo par rapport à Rebecca, tout de même. On la connaît beaucoup plus cela dit. Malgré tout, Miguel reste donc après le repas pour aider Rebecca à tout ranger.

Il en profite pour souligner qu’ils se connaissent vraiment par cœur l’un et l’autre, et Rebecca commence à avouer se sentiments… pour mieux entendre Miguel lui répondre qu’il a décidé de déménager à Houston. C’est plus sain pour eux, effectivement, et Rebecca n’a plus vraiment besoin de lui car elle a repris sa vie en main. Ah, ces scénaristes sont excellents tout de même, on voit comment cette relation Miguel/Rebecca s’est créée.

L’important de l’intrigue était également le regard qu’a Randall vis-à-vis de sa sœur : complexée par son poids, elle n’apprécie pas de voir dans le regard de son frère la surprise de la découvrir avec autant de poids supplémentaire. Quand il essaie de lui demande de venir les voir plus souvent avec Beth, celle-ci ne trouve rien de mieux à faire que de manger davantage.

Dans le présent, Rebecca continue de faire la cuisine de sa tarte, profitant pour faire goûter sa pâte à son petit-fils. Cela nous montre toujours plus de tension entre Kate et Toby, qui en sont à s’engueuler sur le sucre des céréales de Baby Jack, alors que Kevin est déprimé d’avoir laissé ses jumeaux à Madison.

C’est l’occasion d’apprendre aussi que Nick est avec sa copine, alors que Beth, Randall et les filles sont en route. Si Randall est sûr que le Thanksgiving se passera bien, Beth est loin d’en être convaincue, et ça se confirme vite. Déjà est clairement en train d’être blasée par son copain ne lui répondant pas, ils empêchent les filles d’utiliser le portable et ils sont à peine arrivés que Rebecca annonce qu’elle veut en profiter pour avoir une conversation de famille entre Pearson après le repas.

Oh, comme ça craint. Pour ne rien arranger, Toby et Kate continuent de passer tout leur temps à se disputer, et ça commence à vraiment me saouler. Je veux tellement qu’ils restent ensemble, c’est frustrant. Pourtant, tout est assez bien écrit, et c’est crédible : Toby a surtout peur de voir son fils manger trop et grossir comme ses parents, parce qu’ils ont les gênes pour ça.

Cela l’embête, au point d’en parler pendant le repas, quitte à provoquer la gêne attendue. En réponse, Kate lui explique tout de même qu’elle ne veut pas que ses enfants grandissent en ayant peur de la nourriture – et qu’ils finissent comme eux, comme elle quand elle jetait la nourriture de Thanksgiving par peur de grossir.

Voilà qui règle ce problème, au moins, mais pas les autres. Randall passe son Thanksgiving sur son portable, pour avoir un maximum de souvenirs des derniers instants avec sa mère. Beth est obligée de lui retirer le portable, et ça finit par être une demande vraiment importante de Rebecca en fin d’épisode : elle ne veut pas que ses enfants passent à côté de quoique ce soit parce qu’elle va tomber de plus en plus malade.

Tout finit par une jolie scène où Rebecca réunit ses enfants, en effet. Elle leur indique que Miguel prendra les décisions pour elle quand il sera temps, médicalement parlant. Avant cela, elle souhaite tout de même que tout se passe bien pour tout le monde. Elle indique qu’elle a conscience que sa situation risque de faire appel à des professionnels pour s’occuper d’elle. Ainsi, dans la maison de famille que Kevin construit, il faut prévoir un deuxième lieu pour rester – Kevin était jusque-là persuadé que Miguel voulait juste une maison de pêche pour ses potes.

La scène est hyper touchante, avec les triplés écoutant leur mère donner ses volontés pour être prise en charge au mieux. C’est très beau, et ça essaie de nous faire pleurer comme la série le fait toujours. Pour ce dernier Thanksgiving de la série, on a donc une belle intrigue et une surprise de taille aussi : si jamais Miguel n’était pas capable de (ou plus là pour) prendre les décisions, ce serait à Kate de le faire. On sent bien que ça surprend Randall, mais tout le monde se plie aux volontés de Rebecca de toute manière.

Kate finit par lui demander pourquoi, seule à seule, et apprend que c’est parce qu’elle n’est pas que la fille de Rebecca, elle est aussi sa meilleure amie. C’est une jolie manière de boucler six saisons d’embrouilles entre mère et fille tout de même.