This is us – S06E05

Épisode 5 – Heart and Soul – 15/20
L’épisode parvient comme toujours à atteindre les émotions qu’il veut nous faire vivre, mais je trouve tout de même que ça manque de quelque chose pour une saison finale. Je suis content d’avoir pu retrouver les différentes intrigues qui m’intéressent, sans pour autant être tout à fait satisfait parce que je sens bien qu’ils gardent de côté les grands moments pour des épisodes à venir. C’est frustrant. Et ce qui l’est encore plus, c’est de me rendre compte que je juge beaucoup cette saison par rapport au fait que ce soit la dernière : peut-être que sans ça, j’arriverais à être plus patient avec elle, mais là, je vois trop de personnages se diriger vers des fins qui ne sont pas celles que j’espère.

Spoilers

Rebecca et Kate : une histoire de disputes et de piano.

Timing is everything, isn’t it?

Il paraît que mieux vaut tard que jamais ? Je lance donc cet épisode un peu trop tardivement en ce dimanche soir pour voir ce qu’il vaut. Et c’est mal barré parce qu’il commence directement par nous dire qu’il va s’attarder une nouvelle fois sur la relation entre Rebecca et Kate. C’est un peu énervant parce que j’ai le sentiment d’en avoir fait le tour, mais en même temps, c’est déjà mieux que les épisodes précédents.

On suit donc trois timelines dans cet épisode. La première est loin dans le passé avec Kate et Rebecca qui font de la musique ensemble, filmées par Jack. Si ce n’est pas mignon tout ça !

Une deuxième timeline voit Kate juger un peu sa mère et Miguel qu’elle voit chaque soir en train de regarder la télévision – Qui veut gagner des millions sans Jean-Pierre, c’est dingue de se rappeler que ça existe ailleurs ! Piqué à vif, Miguel décide d’éteindre la télé une fois Kate partie pour demander à Rebecca ce qu’elle pense du speed-dating.

Après tout, elle lui a dit être prête à voir quelqu’un à nouveau et, surtout, elle ne pourra pas passer le reste de ses soirées avec lui. À moins que ? La phrase est placée là comme ça, mais comme on sait la suite, on sait bien que ça plante une graine. Je ne sais pas s’il pense déjà à Rebecca comme ça, mais nous, on ne peut pas voir autre chose, surtout quand la soirée speed dating est la catastrophe qu’elle est toujours dans les séries ;

Et pourtant ! Rebecca a le temps de passer quelques minutes avec Miguel, qui commence sérieusement à la voir différemment. Bien sûr, une fois ce speed-dating avec Miguel terminé, Rebecca tombe sur un type qu’elle connaît déjà. Matt est charmant avec elle et tout se passe bien. Tellement bien d’ailleurs qu’elle finit par accepter un café avec lui après le speed-dating. Tout ça se fait sous le regard de Miguel, et on sent qu’il quitte son rôle d’ami pour envisager plus. Il faut bien qu’on sache comment ils se sont mis en couple après tout.

On a tout de même le droit à un détour, donc, parce qu’il en fallait bien un servant de rebound guy à Rebecca. Et ça tombe bien, parce que quand elle rentre chez elle, elle tombe sur Kate qui est clairement dégoûtée par l’attitude de sa mère. Quelle connasse cette gamine. Elle pousse sa mère à vivre davantage et quand elle le fait, elle l’insulte ?

Franchement, c’est une adolescente, faut arrêter, elle est en âge de comprendre sa mère à ce stade. J’étais presque heureux de voir Rebecca lui foutre une gifle – presque, parce que je ne peux pas l’approuver. Cela nous explique un peu plus la relation entre elles et pourquoi c’était si chaotique : elle traite sa mère de traînée parce qu’elle passe un peu de temps avec un autre type que son père, des années après sa mort. Sérieusement ?

Je comprends Rebecca sur ce coup-là, et je suis à fond avec elle. Evidemment qu’elle doit reprendre le cours de sa vie. J’ai bien aimé que Kate comprenne un peu son erreur en entendant sa mère appeler Miguel, en larmes. Cela leur permet aussi de se réconcilier autour du piano, comme toujours.

Dernière timeline, le présent. Rebecca et Kate s’entendent désormais assez pour que Rebecca garde souvent ses petits-enfants et soit invitée à un cours de Kate pour chanter avec ses élèves. Cela déprime Kate de la voir si heureuse et de s’entendre si bien avec sa mère car ça lui fait prendre conscience qu’elles ont perdu beaucoup de temps.

Et cela la déprime d’autant plus qu’elle a peur de devoir lui faire une annonce qui risque de tout gâcher à nouveau : Toby et elle n’ont pas envie qu’elle se retrouve seule avec les enfants. C’est d’autant plus terrible maintenant qu’on sait qu’un accident est sur le point d’arriver ; et que ça arrivera probablement sans que Rebecca n’y soit vraiment pour quelque chose. En attendant, Rebecca est peinée par la situation et s’en prend à sa fille à qui elle en veut, avant de comprendre qu’elle n’y est pour rien.

Rationnellement, elle l’a toujours su de toute manière. Pour se réconcilier, Kate vient la voir et lui demande d’apprendre le piano à Jack. Elle a des partitions en braille et le piano devient une véritable ancre dans la vie de Rebecca, avec un morceau qu’elle a pu partager avec sa fille à différentes époques, mais aussi avec ses petits-enfants. C’est tout mignon et ça file les frissons attendus.

Et comme il n’y a pas que Kate dans le présent de cette série, on suit à nouveau Kevin et Madison. C’est toujours aussi frustrant de les voir être un couple parfait – mais sans être un couple. Madison est toujours en train de flirter avec Elijah (je crois que c’est son nom) et ça ne plaît pas à Kevin. Contrairement à moi, il s’en remet vite en appelant Cassie afin de l’inviter à son week-end. Pff. Non, mais non, pas eux deux quoi. Mettez-moi Kevin en couple avec Madison !

Bon, ce n’est pas le plan des scénaristes, et Randall nous rappelle en plus que Kevin est incapable de se contenter de plan cul. Ainsi, quand il invite Cass à un week-end avec Nicky et sa nouvelle copine, ça craint les fiançailles selon lui. Et je suis d’accord avec Randall, comme toujours. Nicky aussi se demande ce que Kevin envisage avec Cassie et, même s’ils en ont parlé au téléphone, je crois que Cassie se le demande aussi.

Il y a de quoi quand Kevin essaie de lui prendre la main dans la rue alors qu’ils mangent des glaces ensemble. Cassie est heureusement assez maligne pour faire remarquer à Kevin ses schémas de vie. Elle se sent déjà trop cassée et brisée par la vie pour supporter ce que Kevin a fait à ses ex, lui conseillant même de se rendre auprès de la bonne blonde dans la bonne ville. Reste à savoir laquelle – et le fait que Kevin non plus ne le sache pas n’est pas rassurant. Une part de moi espère encore qu’il finisse avec Zoey si ça n’est pas Madison. À la place de reconquérir Madison, il en est à donner à Elijah des conseils pour plaire à Madison. C’est si frustrant.

En parallèle, Déjà souhaite faire un dîner à ses parents, et ça les inquiète. Oh, Randall espère qu’il s’agit d’une manière de s’excuser pour cette fugue. Ce n’est probablement pas le cas la connaissant, mais ça fait une scène marrante où Beth et lui essaie de trouver la raison de ce dîner en envisageant le pire. Qu’est-ce que je les aime ces deux-là ensemble. C’est bien le seul couple sur lequel la série va réussir à ne pas me décevoir trop longtemps si ça continue comme ça.

Par contre, les scénaristes jouent avec nos nerfs en nous montrant Déjà annoncer à ses sœurs ce qu’elle compte balancer à ses parents le soir-même. Honnêtement, ça m’a l’air assez dingue pour envisager son déménagement. Pendant le repas, les parents sont stressés et ne savent pas bien à quoi s’attendre, mais ils savent que ça arrive, particulièrement quand les trois filles font tout ce qu’il faut pour que ça se passe bien. Malik s’excuse pour la fugue, Tess demande des nouvelles du travail de sa mère et Beth ne se laisse pas avoir comme ça, passant directement à l’offensive. C’est une bonne idée et ça paraît super crédible comme repas de famille. L’apogée était prévisible : Déjà annonce qu’elle a l’intention de partir vivre avec Malik à la fin du semestre. Forcément.

Elle a vachement bien prévu son cours en plus : elle veut juste une année sabbatique après un semestre chargé avec des cours en plus pour avoir son diplôme avant l’heure. C’est bien joué de sa part. Par contre, ça se passe mal quand même : Randall refuse d’envisager que Déjà quitte l’école alors que c’est trop important pour le reste de sa vie, la considérant trop jeune pour prendre ce genre de décision.

Cela passe vraiment mal auprès de Déjà qui considère qu’elle a déjà eu une vie plus compliquée et remplie que bien des adultes, ce qui est vrai, comme ça passe mal auprès de Malik que Randall essaie de le convaincre de larguer Déjà le temps qu’elle finisse ses études. Tu m’étonnes que ça passe mal, et heureusement que Beth est là pour lui rappeler comment ça se passe dans Romeo & Juliet. Elle a peur de perdre sa fille, et je crois bien qu’elle a raison.

 

The Book of Boba Fett – S01E06

Épisode 6 – From the Desert Comes a Stranger – 16/20
Je suis à nouveau partagé devant cet épisode, et si mon avis est si mitigé, c’est pour les mêmes raisons que la semaine dernière… Deux semaines de suite, ça fait vraiment beaucoup pour une mini-saison, même si d’après Yoda ne compte pas la taille. La série s’inscrit plus que jamais auparavant dans son univers étendu, et c’est aussi plaisant que bluffant à voir. Une réussite donc, mais toujours pas celle que j’attends pour une série qui porte ce titre-là.

Spoilers

La guerre se prépare toujours sur Tatooine pour Boba, mais les scénaristes n’en ont rien à carrer de Boba : ils préfèrent Mando et Grogu. Moi aussi.

Size matters not.

Oui, oui, je suis à peu près le même ordre de visionnage que la semaine dernière, mais je ne sais pas si je vais réussir à finir tous mes hebdos de la semaine franchement. La fatigue l’emporte pour le moment, et ce début d’épisode ne m’aide pas. Pourtant, on m’avait promis un épisode plutôt réussi, mais ce début en mode western avec un marshal qui se dit sur son territoire, là, ce n’est pas dingue.

Et pourtant, en deux coups de laser, il réussit à mettre trois types à terre. Ce fut rapide. Il en épargne un pour que Mos Pelgos, son territoire, puisse être protégé lorsque celui-ci livrera un message à ses chefs, le fameux Syndicat, toujours. Vraiment, c’était lourd et j’espère que ce nouveau personnage saura être plus intéressant par la suite. Pour l’instant, j’ai l’impression d’approcher de la fin de la saison sans que rien de marquant ne se soit déroulé, un problème que j’ai souvent avec ces séries Star Wars, surtout que je passe à côté du fan-service.

Bon, pas complètement non plus : je vois bien que le Mandalorian rencontre un droïd type R2D2 tout de même quand il vient rendre une visite à Grogu sur la planète où il se trouve avec Luke Skywalker. Euh attendez, pardon ? On se fout de moi ? Je pensais sincèrement que ce serait laissé pour la saison 3 de The Mandalorian, ça. J’ai vraiment l’impression, comme la semaine dernière, que les scénaristes se sont trompés de séries, c’est super gênant.

C’est aussi super gênant cette planète sur laquelle est Grogu, parce qu’il y a plein de robots qui ressemblent à des fourmis géantes. Elles construisent une sorte de hutte en pierres, mais allez savoir pourquoi. C’est difficile pour Mando d’obtenir de vraies informations sur une planète où personne ne peut communiquer avec lui. Il décide donc d’attendre patiemment d’avoir des nouvelles.

Pendant ce temps-là, Grogu et Skywalker (!) font une petite séance de méditation dans la nature, interrompue par une grenouille. Bordel, c’est tellement incroyable ce que les effets spéciaux arrivent à faire concernant Skywalker… et c’est tellement génial de retrouver un Grogu toujours aussi choupi ! Quoi, il faut bien le dire, c’est ce qui rendait The Mandalorian géniale, alors ça marche aussi de retrouver Grogu dans cette série.

On le voit apprendre à maîtriser la Force et, alors qu’il se fait disputer de l’utiliser sans permission, il est finalement récompensé lorsque Luke lui fait sortir tout un tas de grenouilles du cours d’eau à côté d’eux. Une fois que c’est fait, il peut lui faire une petite leçon sur la personnalité de Yoda et le fait que ce ne soit pas la taille qui compte. Bien, c’est important d’apprendre ça aux enfants avant de les caresser, c’est sûr. Oula, cette critique devient étrange, pardon. Concentrons-nous sur cet épisode qui part ensuite dans un flashback incroyable.

Luke aide en effet Grogu à se souvenir de sa planète et de ce qu’il s’est passé le jour de son enlèvement. On découvre que malgré la protection de trois Jedis, il a assisté à une invasion de Stormtroopers. Quant aux Jedis qui le protégeaient, ils sont morts, évidemment. C’est intéressant, mais ça ne nous fait pas avancer dans la série que je suis censé être en train de regarder.

En attendant de peut-être retrouver Boba Fett, on ne sait jamais, nous en revenons une fois de plus à Mando qui découvre que c’est en fait une école qui est en train d’être construite. L’information lui vient de Ahsoka, dont j’avais un peu oublié l’existence. Je crois qu’à l’exception de Cara (mais bon, elle est virée je pense), tous les personnages importants de The Mandalorian sont donc apparus dans cette série ? En tout cas, Ahsoka fournit des réponses à Mando et l’emmène finalement à proximité de Grogu. Elle cherche malgré tout à le décourager de le voir, et ce n’est pas fait bien discrètement.

Mando lui explique donc qu’il veut lui offrir son cadeau en forme de tête de Grogu, mais même ça, ça ne semble pas la convaincre. Elle lui demande même de remettre elle-même le cadeau pour éviter que Grogu ne souffre en revoyant Mando. Ben oui, Mando lui manque aussi, vous comprenez ? Mais bordel, dire que Mando accepte ce deal tout pourri ! Les retrouvailles seront probablement pour plus tard, si elles ont un lieu un jour. Tout ce que Grogu a donc le droit de voir, c’est le nouveau vaisseau de son Mandalorian préféré qui décolle dans le ciel.

Et contre toute attente, la série s’attarde alors sur Grogu, alors que pour moi, il était plus que temps d’en revenir au personnage qui donne son titre à cette série ? C’est dingue. Certes, la série est carrément plus intéressante maintenant qu’elle se concentre sur ces personnages et sur Grogu qui ne parvient pas immédiatement à utiliser la Force comme Luke le lui demande… mais je continue de me sentir arnaqué.

Luke se la joue ensuite petite maison dans la prairie à courir dans les bois, mais sa version vire à l’entraînement impressionnant, avec un Grogu sur les épaules et plein de sport. Ah, l’univers de Star Wars peut fasciner tout de même. Et ça me fascine vraiment énormément de voir Luke si jeune à l’écran en train de nous entraîner Grogu comme Yoda l’entraînait lui-même. Finalement, les progrès sont tels avec ce jeune Luke que c’est Grogu qui paraît le plus faux des deux.

Autant dans The Mandalorian, il avait affaire à peu d’action, autant la scène où il doit éviter quelques coups de laser donne vraiment l’impression d’avoir affaire à une marionnette baladée d’un endroit à l’autre. Et pendant qu’il s’entraîne, Luke reçoit en premier le cadeau du Mandalorian.

Il est alors temps pour nous de quitter cette planète pour en revenir au Mandalorian, justement. Celui-ci a fini son voyage et se rend chez Boba. Il était temps, bordel ! L’accueil n’est pas super chaleureux sur Tatooine, mais il faut dire que Mando débarque en pleine guerre de territoire. Comme je m’y attendais, c’est Fennec qui gère la réunion de crise avec la carte interactive pour faire de la géopolitique.

Selon elle, avoir Krrsantan et Din Djarin avec eux, c’est suffisant côté muscles, mais elle regrette tout de même de ne pas avoir plus de fantassins. Le Mandalorian assure pouvoir s’occuper de ça et repart donc, à la recherche du Marshal Vanth, vu en début d’épisode. Oui, oui, on a entr’aperçu Boba cette semaine, mais il est vite relégué au second plan. C’est… hallucinant, à ce stade ? Il faut que je m’en remette et que j’arrête de m’énerver en vain sur ce choix scénaristique, je crois.

En tout cas, Din Djarin vient donc demander au Marshal son aide, espérant que ses hommes voudront bien combattre aux côtés de Boba. En effet, même si pour l’instant Mos Pelgo (ou Freetown, c’est leur nouveau nom) est laissée tranquille par le Syndicat, Din Djarin est sûr que ce n’est que temporaire. Pour lui, il est évident que les épices et le Syndicat finiront par être un problème sur l’ensemble de Tattoine. Et même si le Marshal assure qu’il hésite et qu’il y réfléchira face à Mando, il fait réunir ses hommes dès qu’il voit ce dernier partir.

Il fait bien parce que dans le sable et la chaleur apparait soudainement une silhouette qui ne rassure pas vraiment le marshal. Cette silhouette est digne de l’homme en noir de Westworld, franchement. Le type arrive à pied depuis le désert, et il est vraiment flippant, ma foi. Il a une bonne tête d’extraterrestre et refuse de donner son nom, même si je suis à peu près sûr qu’on est censé le connaître si on est un bon fan de Star Wars. Comme d’habitude, personne ne se donne la peine de nous expliciter le fan service, et c’est tant pis pour eux comme pour nous.

Bref, cet homme venu du désert décide de menacer le marshal après avoir tenté de négocier avec lui, et on se retrouve vraiment dans un western classique. Cet extraterrestre souhaite aligner ses prix sur ceux du Mandalorian, mais le Marshal s’y refuse. Le duel est sur le point de virer au classique combat un à un… sauf que l’adjoint un peu relou du marshal refuse d’écouter les ordres de son boss. Il le distrait donc un quart de seconde, et c’est suffisant pour que son nouvel ennemi lui tire dessus, avant d’enchaîner avec trois coups sur l’adjoint. Adieu l’adjoint.

Et comme le soulignait Mando quelques secondes plus tôt, ce nouvel ennemi affirme alors que Tatooine appartient au Syndicat et que tout ira bien pour eux tant que les épices pourront y circuler. Oups. Et méga oups pour la scène suivante qui nous montre un attentat en plein cœur du bar fréquenté par Boba depuis le premier épisode. Oh, ne vous inquiétez pas, Boba n’y est pas (comme il n’est nulle part dans l’épisode, ça devrait n’étonner personne) et la seule que l’on y connaisse survivra probablement.

Cette explosion marque la fin pour Tatooine cette semaine. On retourne en effet ensuite sur la planète où se trouve Grogu et Luke Skywalker, dont j’ai dit « ah le bâtard » quand j’ai vu le dilemme qu’il proposait à Grogu. À l’intérieur de l’école Jedi fraîchement construite, Luke ouvre le cadeau de Din Djarin : un joli corsage servant d’amure pour Grogu. Seulement, il ne le donne pas comme ça à Grogu, non. Il propose en fait à l’Enfant de faire un choix : soit il accepte le cadeau du Mandalorian et renonce à la voie des Jedi, retournant alors auprès de Din Djarin, soit il le refuse et accepte plutôt le cadeau offert par Luke : le sabre de Yoda et un véritable enseignement Jedi. Ah le bâtard.

Resident Alien – S02E02

Épisode 2 – The Wire – 16/20
Je retrouve avec soulagement la série que j’aimais en saison 1. La déception de la reprise tournant trop le dos à ce que j’espérais voir étant passée, cet épisode est finalement un bon exemple de ce que faisait la saison 1. De nombreuses intrigues s’entremêlent l’air de rien et permettent de passer un vrai bon moment pas trop prise de tête, avec de l’humour dans presque chaque scène et des développements inattendus grâce à des twists toujours plus perchés les uns que les autres. Je retrouve le plaisir que j’avais à regarder la première saison, ouf !

Spoilers

Harry réfléchit à un moyen de sauver Asta de l’extermination voulue par les autres extraterrestres.


I don’t think that’s how space work.

Je sais que la série est diffusée le jeudi, mais je la trouve vraiment parfaite pour le dimanche. Pas trop prise de tête, toujours sympathique et un peu surprenante, c’est pile ce que j’aime voir pour me divertir, après tout. Et dans une semaine où j’ai passé plus de temps au cinéma que devant des séries, il est quand même bon d’en revenir aux séries.

L’épisode commence de manière surprenante avec un Harry en plein cauchemar, même si on ne nous le révèle pas immédiatement comme cela. Nous suivons en effet Harry dans les rues désertes de Patience : il découvre une ville fantôme peu rassurante et tombe finalement sur le zombie de… D’arcy. C’était vraiment drôle avec juste ce qu’il faut d’humour de la part de l’actrice pour nous faire rire.

Bon, bien sûr, tout ça permet à Harry de se réveiller de son cauchemar et de découvrir un nouveau sentiment humain : la peur. C’est efficace car ça lui arrive devant un film d’horreur et car ça nous ramène à l’intrigue principale de la saison : un autre extra-terrestre va être envoyé sur Terre pour détruire les humains après tout.

Et c’est un problème pour Harry qui devient de plus en plus humain, même s’il en est à parler à un poulpe dans sa cabane surveillée. Parmi les fils rouges de la série, il y a toujours le shérif et son adjointe qui enquêtent sur Harry après tout. Ils n’arrivent pas trop à savoir ce qu’ils observent par contre : Harry semble enterrer quelque chose, certes, mais quoi ?

Nous, on le découvre bien vite : son vaisseau, tout simplement. Le problème, c’est que le trou qu’il creuse a beau être grand, ça fait trembler la terre sous la cabane. Et plutôt que son vaisseau complet, il ne met pourtant qu’un quart de celui-ci sous la cabane, de manière à créer un bunker… dans lequel Harry imagine vivre avec Asta. Oula, il n’est pas au bout de ses surprises et déceptions, le pauvre. Il passe son temps à y réfléchir pourtant, essayant de voir par exemple s’il doit sauver aussi le père d’Asta – avant de se dire qu’ils feraient équipe contre lui. C’est bien pensé, parce que le père d’Asta est vraiment sage : il conseille tout de même à sa fille de faire en sorte qu’Harry se trouve d’autres amis, parce qu’en attendant, s’il arrive quoique ce soit à Asta, ils sont tous morts.

Pendant ce temps, la vie continue à Patience. Et ce n’est pas si fou que ça la vie dans une petite ville du Colorado : le maire découvre que celui de la ville de Jessup, à côté, lance une campagne de publicité pour sa ville en la montrant bien meilleure que Patience. C’était marrant, mais ça provoque des problèmes à Ben qui découvre ensuite le panneau de la ville repeint avec un pied dessus. Le pauvre.

C’est plutôt marrant, surtout que cette découverte se fait grâce à D’Arcy. Elle me fait trop rire, avec une nouvelle coupe de cheveux encore et une manière de rappeler à Ben qu’il était bien content de l’embrasser en vrai. Ben est sur tous les fronts cette semaine, devant aussi trouver un moyen de remplacer Ethan, toujours disparu. Il recontacte donc la femme qui avait son job avant et que D’Arcy prend pour un fantôme. Eh, ça en dit long sur l’efficacité médicale de la femme, qui pense aussi s’adresser au frère jumeau de Ben, allez savoir pourquoi.

En parallèle, D’Arcy aux cheveux rouges et Asta prennent du bon temps en faisant une balade en bateau à proximité de la ville. C’est toujours bon de les revoir potes, mais je ne sais toujours pas comment D’Arcy peut lui pardonner si vite de l’avoir abandonnée comme ça en fin de saison 1. Bon, elle n’est pas si dupe quand même, elle comprend bien qu’Asta lui cache quelque chose, mais elle considère malgré tout qu’elle a une super vie. Et ma foi, je veux bien la même qu’elles, c’est clair que cette petite balade sur le lac était cool.

C’est après celle-ci qu’Asta retrouve Harry. Ce dernier est toujours suivi par les flics sans en avoir conscience, et ça apporte vraiment un bon humour à la série d’avoir cette scène où Liv, l’adjointe, tente de lire sur lèvres d’Harry parlant à Max et sa meilleure amie. Le pire, c’est qu’elle y arrive, mais qu’elle pense se tromper quand elle déchiffre une question sur les toilettes qu’Asta préférerait dans un bunker. C’était excellent, tout simplement.

Si Harry demande ça à Max et sa meilleure amie, c’est parce que ces deux-là ont besoin d’Harry cette semaine. Comme vu la semaine dernière, Max se retrouve avec de plus en plus de poils sur lui. Il se réveille un beau matin avec de la barbe. Oh, sa meilleure amie essaie évidemment de le raser, mais c’est très approximatif comme job de sa part. Bref, Max ne comprend pas exactement ce qui lui arrive, mais nous on le sait : il a volé une partie du vaisseau d’Harry, et voilà les effets secondaires que ça provoque.

Harry se garde bien de lui dire, trouvant la punition pour lui amusante. Dire qu’il aurait pu l’éjecter de son vaisseau tout simplement. Cela aurait vraiment simplifié la vie d’Harry qui se retrouve désormais à devoir se faire des amis en ville, puisqu’Asta l’oblige à le faire. Grâce à ça, on a droit à une jolie scène de poker entre le shérif, D’Arcy, le maire et d’autres personnages qu’on ne connaît pas encore. Bien sûr, le shérif débarque avec un micro qui permet aussi à son adjointe de toute entendre.

Cela tombe bien : pendant la partie, une des joueuses révèle que six ans plus tôt, le docteur a failli vendre sa cabane. Les flics trouvent aussitôt de quoi enquêter sur lui et l’enquête se fait totalement à charge. Il y a de quoi : plus ils avancent, plus ils se rendent compte que le docteur est probablement coupable de meurtre. C’est embêtant tout de même, surtout qu’ils ont déjà arrêté quelqu’un pour ce meurtre. J’ai bien aimé voir ces deux flics enquêter sous couverture, en tout cas, et Liv, l’adjointe, est en passe de devenir le personnage que je préfère dans cette série. Comme quoi, tout arrive.

Pendant qu’ils font ça, la vie ne s’arrête pas à Patience. Bien au contraire, même ! Alors que Ben veut absolument que la ville ne soit pas cataloguée comme une ville où des meurtres se produisent, la pote d’Asta se lance dans une activité touristique passionnante : faire faire le tour de cette ville pleine de meurtres à des touristes voulant un petit coup de frissons. C’était marrant comme tout comme humour, et ça passait bien.

La journée d’Asta est moins exceptionnelle par contre. Elle tombe par hasard sur Jay, tente de sympathiser avec… et se fait dégager par la mère adoptive qui n’apprécie vraiment pas, à raison, l’attitude d’Asta avec sa fille biologique. Elle lui rappelle ainsi que c’est à Jay de faire la démarche si elle le souhaite, pas l’inverse. On pourrait penser que c’est suffisant pour passer une mauvaise journée, mais non, Asta n’est pas encore au bout de ses peines : elle a ensuite rendez-vous avec Harry qui lui fait découvrir le bunker.

Il a beau l’avoir emménagé comme il pouvait et avec une « fenêtre » peinte par ses soins, ce n’est vraiment pas idéal comme studio pour vivre en colocation. C’est tout petit, il y a un seau en guise de toilettes et surtout, surtout, Asta découvre au passage que toute l’humanité va y passer. Il faut vraiment donner envie à Harry de sauver notre espèce et, bizarrement, les soirées poker où il se fait plumer et pète des tables, ça n’est pas efficace.

Et Asta essaie de lui expliquer que non, elle n’a pas envie de vivre seule avec lui, mais il imagine que tout ça n’est que du bluff. Ce n’est pas exactement le cas, mais il est sûr de lui : évidemment qu’Asta ne peut que vouloir vivre avec lui ? Cela mène à une excellente scène que je n’avais pas vu venir où la partie de poker se justifie vraiment bien. Harry est nul en bluff quand il explique ne pas pouvoir appeler sa planète pour annuler le génocide des humains.

Pas de chance pour lui, Asta est excellente en bluff et menace de se suicider. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’il montre qu’il n’a pas envie de la voir mourir, contrairement à ce qu’il affirmait. J’adore vraiment la relation entre ces deux-là, il est possible que je me retrouve à les shipper plus que nécessaire. Malheureusement, les scénaristes partent ensuite dans une autre direction quand le shérif et son adjointe débarquent à la cabane pour interroger Harry, qu’ils soupçonnent du meurtre de Sam à nouveau.

Si Asta leur ouvre la porte, on sent bien qu’il y a quelque chose de louche. Cela ne manque pas : il s’agit en fait d’Harry ayant pris l’apparence d’Asta, et ça craint pour la suite de la série car aucun demi-tour ne sera possible après ce cliffhanger. Le shérif et Liv trouvent en effet l’arme du meurtre cachée dans la cabane d’Harry et sont envoyés à la cave par Harry sous l’apparence d’Asta. Dans la cave, ils retrouvent toutefois… Asta. C’est un meilleur tour de magie que celui de Ben à la partie de poker, je vous l’assure !

9-1-1 Lone Star – S03E04

Épisode 4 – Push – 17/20
L’épisode apporte une conclusion vraiment réussie aux cliffhangers de la semaine précédente et se concentre cette semaine sur les personnages que je préfère. Si la fin de cette longue tempête de neige est réussie, il reste certaines scènes superflues ou trop peu crédibles pour que ce soit une meilleure note, franchement. J’ai tout de même eu ce que j’attendais comme scènes depuis quatre épisodes, et un petit shot d’émotions parce que je suis un public facile, alors je ne vais pas faire ma fine bouche trop longtemps.

Spoilers

TK est toujours entre la vie et la mort, Grace toujours en train d’accoucher. Et les personnes les plus importantes dans leur vie ne le savent toujours pas.


Kid’s a hero too, apparently.

La série reprend exactement là où elle nous avait laissés la semaine dernière, et ça me fait presque culpabiliser de ne pas être revenu plus tôt : notre pauvre Grace est toujours en train d’accoucher en étant coincée dans un embouteillage avec Billy. Cela fonctionne plutôt bien d’avoir ce duo ensemble, parce que ça me fait rire cette relation entre eux avec une Grace qui lutte vraiment pour ne pas nous le tuer sur place.

Il a toutefois de bonnes idées et heureusement qu’il est là pour aller vérifier si d’autres voitures sont en état de rouler ou de contacter les secours. Pendant qu’il fait ça, elle a le temps de prier Dieu avant de se mettre en mouvement, parce que le meilleur plan est finalement de… marcher. Allez savoir pourquoi, elle a en effet coupé le chauffage de sa voiture. Je ne sais pas, ça ne doit pas faire si longtemps qu’elle est coincée puisque personne ne se soucie d’elle dans le reste de l’épisode.

Marcher était une bonne idée : Billy l’emmène jusqu’à un autobus emménagé où Grace peut s’allonger sur un canapé pendant que son sauveur détesté part en quête d’essence. Certes. Evidemment qu’il fallait que le bus soit en panne d’essence. C’est tellement logique pour un bus coincé dans un embouteillage de ne pas avoir d’essence ??? Déjà que l’embouteillage créé par la tempête de neige, c’était étonnant…

Bon, c’est un faux problème tout ça. Billy revient bien vite auprès de Grace… et s’évanouit après avoir avalé un peu trop d’essence en essayant d’en voler. L’avantage, c’est qu’avant de faire ça, il a eu le temps de rallumer le chauffage du bus, donc on progresse.

Sinon, j’adore TK, mais en revanche, je n’accroche pas du tout à son intrigue depuis l’épisode précédent. On le retrouve de nouveau en pyjama aux côtés de sa mère, sur le point de manger les cookies de l’épisode précédent. Pour une fois, je peux aimer sa mère qui lui fait prendre conscience qu’il doit vraiment arrêter d’être en train de mourir, alors que les infirmières qui s’occupent de lui font de la grosse merde en expliquant qu’elles ne lui laissent qu’entre trois jours et trois semaines.

Ce pauvre Carlos entend tout ça et doit digérer l’information. Il compense ensuite dans une scène avec Nancy qui le console sur les sentiments de TK pour lui, même si TK ne voulait plus de lui dans sa vie. Bon, c’est super énervant comme scène, parce qu’on apprend que TK a détruit le cœur de son copain… mais on ne sait toujours pas pourquoi. C’est d’un frustrant !

Pendant ce temps, Owen rentre enfin chez lui pour découvrir une maison dans un sale état : le courant est coupé et il y fait moins de zéro degré puisqu’on y voit de l’eau gelé. Ce n’est pas bien crédible et ça l’est encore moins quand on voit le personnage en t-shirt devant un feu de cheminée. Genre, oui, la cheminée réchauffe, OK, j’entends, mais s’il fait si froid que ça dans la maison, un feu de cheminée ne peut suffire.

Une fois rasé, il apprend heureusement ce qui est arrivé à son fils grâce à Vega qui vient le voir. De son côté, Marjan revient à la caserne et découvre ce qui est arrivé à Paul, puis à TK. J’ai préféré sa scène franchement, même si comme dans le cas d’Owen, on sent tout de même que les acteurs n’ont pas à jouer les pires moments – ceux de la découverte de l’information. En plus, tout ça nous fait perdre de vue l’intrigue de Grace pendant un long moment.

Owen a même le temps de se rendre à l’hôpital et de nous faire tout un discours chiant sur le fait que ce n’est pas le cœur de TK qui s’est arrêté mais le sien quand il a arrêté de se battre pour sa caserne. C’était lourd et plein d’émotions, et heureusement que Carlos et Marjan sont là pour nous transmettre les émotions qu’il faut. Bordel, la larme de Carlos qui coule au moment où Owen lui fait un câlin, c’est grandiose. Simple comme tout, mais vraiment efficace. En tout cas sur moi.

Bref, Owen quitte finalement l’hôpital pour se battre et trouver l’énergie de faire rouvrir la caserne. J’ai apprécié le câlin sans un mot à Carlos. C’est toujours ça de pris. L’épisode approfondit vachement le personnage et ses sentiments pour TK, et c’est d’autant plus frustrant de ne pas savoir la raison de la rupture. Ils sont clairement amoureux, alors je vois mal une histoire de tromperie. Je pense que TK a juste eu peur de s’engager, mais on avait déjà géré ça les saisons précédentes il me semblait.

Dans le même genre, on en revient à la peur intrinsèque au personnage d’Owen de perdre son fils. On l’avait déjà évoqué les saisons précédentes, mais là, ça permet aussi de rassurer Tommy sur sa culpabilité d’avoir emmené TK à sa mort. Cette intrigue est finalement mise de côté quand Tommy et Owen traquent le GPS de Billy jusqu’à chez Grace.

De là, ils partent vers l’hôpital prévu en appelant à la radio Judd pour qu’il arrive à temps pour l’accouchement, parce qu’ils ont bien compris ce qu’il en était. Finalement, ils ne mettent pas trop longtemps à trouver Grace et Tommy, et ils arrivent à temps parce que Grace était vraiment en train d’accoucher cette fois. Et quand on voit le diamètre de la tête du bébé, sérieux, tu m’étonnes qu’elle souffre ! J’en oublie de dire que par un miracle, Judd arrive à temps pour l’accouchement.

En parallèle, heureusement que la mère de Carlos débarque à l’hôpital pour aider un peu son fils à faire face à la situation de TK. Bien sûr, c’est énervant qu’elle ne découvre que maintenant que Carlos et TK ont rompu, mais c’est une bonne chose qu’elle lui dise d’exprimer sa colère envers TK une bonne fois pour toute.

L’acteur est excellent : on ne sait toujours pas ce qu’il s’est passé entre eux, mais il arrive une fois de plus à nous verser sa petite larme sur la joue droite, et ça fait son effet. Bon, c’est redondant pour l’épisode, et c’est redondant aussi d’en revenir à TK dans son coma. C’est là qu’on apprend ce qu’il s’est passé entre eux, parce qu’il l’explique enfin à sa mère : Carlos leur a trouvé un appartement superbe… que TK ne pouvait pas acheter avec lui finalement.

Malheureusement, il a donc fallu qu’ils gèrent ensemble la déception, et particulièrement celle de TK. Pour y faire face, Carlos a eu la meilleure des idées : il a acheté cet appartement incroyable et pour éviter que TK ne se sente chez Carlos, il a décidé aussi de le mettre sur le bail, en payant tout lui-même. Bordel, j’ai fait exactement la même tête que la mère de TK face à cette raison de rupture totalement naze. Comme prévu, TK a saboté sa relation parce que Carlos était trop bien pour lui. Putain, les personnages de séries qui sont incapables de communiquer, je vous jure, ça me soule.

Tout ça permet donc à TK de se réveiller au moment où Grace est en train d’accoucher. Oh, on nous fait aussi des plans bien lourds sur le personnage d’Owen à genoux dans la neige et Billy disparaît complètement, ce qui était bien dommage et cassait un peu la scène. Sans ça, elle était parfaite ; et elle reste magnifique en tout cas : TK se réveille donc à l’hôpital et après un petit moment de souffrance, que fait-il ?

Il tend la main vers TK bien sûr. Aaah. Ce couple me fait fondre trop facilement, mais que c’était chouette de voir Carlos réussir enfin à faire exactement ce qu’il voulait depuis le départ, à savoir lui tenir la main, lui caresser les cheveux, l’embrasser. C’était une scène simple et efficace d’avoir TK qui le réclame pour une réconciliation plus qu’attendue.

Et la tempête de neige s’arrête enfin : on reprend quelques semaines plus tard (j’imagine ?) quand TK sort de l’hôpital et… vient vivre chez Carlos. Pour être plus précis, il vient vivre chez lui : Carlos a emménagé toutes ses affaires chez eux, grâce à l’aide de Matteo. C’est bon de les savoir enfin réconciliés ! Et l’appartement est un énorme loft inabordable et franchement magnifique. Je ne veux pas savoir le prix de leur facture de chauffage, mais bordel, j’adore.

Si la neige a totalement fondu, Grace et Judd n’ont toujours pas donné de nom à leur fille ! C’est totalement abusé, même si ça permet une scène très touchante. En effet, Judd et Grace ont décidé d’appeler leur petite fille Charlie, en l’honneur de Charles, le mari de Tommy. Je l’ai senti venir pendant la scène avec les gamines de Tommy, mais ça passait super bien.

La fin d’épisode passait bien aussi : Owen et Marjan se donnent rendez-vous pour la destruction de la caserne qu’ils n’ont pas pu empêcher et sont rejoints par tout le casting, tristes de devoir dire adieu à cette caserne… sauf que Cole Robertson débarque juste à temps pour fournir les fonds nécessaires à la réouverture de la caserne sur la cagnotte mise en place par Marjan.

Cole Robertson ? Le père milliardaire de la gamine sauvée par Paul dans ce début de saison. Et hop, on peut passer encore quelques semaines plus tard à la réouverture de la caserne. Elle était très chouette cette réouverture, avec une cérémonie où chacun a pu faire sonner la cloche de la caserne. Oui, oui, ils sont tous réintégrés comme si de rien n’était, y compris TK, déjà sur pied. Heureusement qu’il a failli mourir en début d’épisode.

Par contre, tout ça donnait un étrange goût à cet épisode final de l’arc tempête de neige : franchement, j’avais l’impression d’avoir déjà affaire à une fin de saison. Tout le monde finit heureux, Billy est même réconcilié avec Judd et Owen maintenant que la caserne est reconstruite à l’identique, et tout le monde peut avoir un petit moment fun sur la piste de danse.

Non, ça ne vire pas en danse texane pour une fois, mais c’est pas grave, c’était chouette comme tout cette fin d’épisode !