Vus cette semaine #43

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

 

Vendredi

Walker – S03E03 – Rubber Meets the Road – 10/20
C’est un cas typique de « be careful what you wish for » : j’ai regardé cet épisode parce que je n’avais pas le temps de rédiger une critique complète et que ça me paraissait facile de poser mon cerveau devant… mais je regrette franchement d’avoir posé mon cerveau à ce point. La série s’enferme grosso modo dans ce que je souhaitais voir arriver il y a deux épisodes, mais ce n’est pas brillant pour autant. Frustrant, surtout quand il n’y a pas vraiment d’intrigue en retour.

Dimanche

The Walking Dead – S11E20 – What’s Been Lost – 16/20
Je n’attendais pas grand-chose de l’épisode en le lançant, mais assez vite, je me suis dit que je n’allais pas aimer la direction qu’il allait prendre. Pourtant, c’est tout l’inverse qui s’est produit : s’il manque inévitablement d’action en se concentrant une fois de plus sur de la politique et des développements psychologiques, il s’intéresse à un personnage que j’aime bien et l’envoie dans une nouvelle direction ; tout en nous montrant que les évolutions de certains peuvent avoir un impact utile – et heureusement quand ça fait sept ou huit saisons que ça stagne !

Heureusement que je suis en vacances !

> Vus en 2022 

 

Walker – S03E03

Épisode 3 – Rubber Meets the Road – 10/20
C’est un cas typique de « be careful what you wish for » : j’ai regardé cet épisode parce que je n’avais pas le temps de rédiger une critique complète et que ça me paraissait facile de poser mon cerveau devant… mais je regrette franchement d’avoir posé mon cerveau à ce point. La série s’enferme grosso modo dans ce que je souhaitais voir arriver il y a deux épisodes, mais ce n’est pas brillant pour autant. Frustrant, surtout quand il n’y a pas vraiment d’intrigue en retour.

Spoilers

Petit flashforward de deux mois pour voir tout le monde se remettre (ou pas) de l’enlèvement de Cordell et Liam par… par qui au juste ?

Vraiment, le premier truc que j’ai à dire sur ce début de saison c’est que je n’ai toujours pas compris qui avait enlevé Cordell, mais l’entendre dire à Liam que désormais, des arrestations ont lieu dans tout l’Etat, ça m’a laissé bouche bée. Quel est le putain de lien ? La seule partie qui me rassure, c’est de voir passer d’autres commentaires de gens regardant la série et étant à peu près aussi paumé que moi avec ce début de saison.

Si on met de côté l’intrigue fil rouge qui a donc été saccagée et est désormais mise de côté à nouveau, je me rends compte que la rivalité avec les Davidson finit par manquer à la série. Ils m’ont beaucoup pris la tête l’an dernier, mais là, ils sont juste mis de côté et évacué de manière tellement rapide que ça en devient grossier. Alors certes, on se garde encore l’ado qui sort avec Stella et le père relou, sauf que ce n’était vraiment pas les personnages que je voulais garder le plus. Dan semble toutefois sur le point de se barrer pour aller aider Denise à ouvrir son propre cabinet, laissant donc le ranch à son fils. Pardon, mais c’est un ado, sérieusement…

Allez, commençons à entrer dans le vif du sujet : Stella n’a plus envie d’aller à la fac. Elle a passé une demi-saison à nous prendre la tête avec son envie d’y aller et de prendre son indépendance, mais finalement, l’indépendance, ça ne lui dit plus. Sans mauvais jeu de mots avec le spin-off (si), c’est à se demander si l’actrice ne s’est pas fait cast out par Katherine McNamara à ce stade.

Bref, Stella parvient dans cet épisode à dire son père qu’elle préfère rester, et moi ça m’a fait grogner de désespoir. Déjà, en début d’épisode, le discours de Cordell pour le diplôme de sa fille, c’était schématique, mais là, c’est vraiment désespérant de voir les scénaristes s’embarquer dans cette voie où elle va rester à vie dans le ranch familial. On aurait pu s’en débarrasser sans que ça ne soit un problème… Maintenant, elle va juste tourner en rond pour devenir ranger à son tour, et au secours, quoi.

C’est d’autant plus pénible à imaginer qu’elle est un boulet incroyable quand il s’agit de récupérer sa voiture. Personne n’a donc remarqué que sa voiture avait disparu depuis deux mois, parce que oui, elle a décidé de cacher qu’on lui avait volé sa bagnole, préférant mentir dans l’espoir de la retrouver. Allez savoir pourquoi, au bout de deux mois, les ados ont subitement une piste sérieuse pour retrouver la voiture.

Franchement, j’avais préféré oublier la médiocrité de cette scène après le deuxième épisode, alors j’étais gêné de voir qu’il fallait y revenir dans ce troisième volet. Stella, August et le copain de la rousse dont je ne retiens toujours pas le nom (Colton) sont donc sur l’enquête et ils finissent par retrouver la nouvelle propriétaire de la voiture.

Son but ? Un petit pimp up de la voiture, puisqu’elle fait désormais des courses avec. Cela n’a aucun sens : on dirait que c’est une pro de la course et que ça fait un moment qu’elle est dans ce délire-là avec ses frères, mais à aucun moment elle n’aurait pu prévoir en commençant à l’arnaquer que Stella aurait eu une telle voiture. Pire, elle n’était pas intéressée du tout par la caisse au départ.

Pire, on nous montre une Stella être capable de voler la voiture en connectant deux trois câbles ensemble avec Colton, parce que c’est bien connu que c’est super simple. PIRE, Stella se fait arrêter en cours de route par la voleuse et elle ne se fait pas tabasser immédiatement ? PIRE : Stella parvient à convaincre que ouin, ouin, il faut lui rendre sa voiture parce que c’est le rêve de son papa de l’emmener en roadtrip avec ????? PUTAIN, mais elle est face à des voleurs qui savent que le père est ranger, A QUEL MOMENT cette crise d’ado geignarde te motive à rendre la voiture ?

Vraiment, c’est désolant de nullité comme intrigue, mais c’est à peu près tout ce que je retiens de l’épisode désormais. Enfin, ça et Liam qui ironise sur le fait que le ranch est un lieu super sûr pour lui. Je reconnais que c’est à se demander pourquoi ils ont voulu le garder ? La mort d’Emily, Liam qui se prend une balle, Cordell qui se fait enlever ; les caméras l’an dernier… Eh, tirez un trait sur votre baraque, elle vous porte la poisse.

Ce pauvre Liam est désormais en gros choc post-traumatique après son enlèvement. Nous n’avons pas vu grand-chose de ce qui lui était arrivé, mais c’est sûr que c’est suffisant pour être bien affecté. Pas de Ben à l’horizon pour l’instant, ça aurait pourtant pu être intéressant de traiter l’état de Liam à travers sa relation amoureuse. Que nenni. On préfère montrer le contraste avec son frère.

Une fois n’est pas coutume, Cordell refuse de s’écouter ou de parler sentiments avec qui que ce soit. Il reprend donc une vie à peu près normale après deux mois de vacances, retournant au boulot et c’est tout. Tout le monde sait qu’il peut vriller à n’importe quel moment, tout le monde sait qu’il a été torturé, mais Cordell affirme que tout va bien alors tout va bien.

Même Cassie était plus lucide que ça à stresser de devoir de nouveau faire équipe avec Cordell. J’ai trouvé qu’elle était un vrai petit rayon de soleil dans cet épisode ; parce que bordel, moi non plus, je n’aurais pas envie d’avoir Cordell comme partenaire quand on voit tout ce qui lui arrive. Cela dit, Cassie n’ayant pas de bol avec ses partenaires, je ne suis pas sûr que j’aurais envie non plus d’être le partenaire de Cassie.

BREF, j’ai trouvé bien juste la scène où elle remet en cause Cordell et lui avoue qu’elle, elle ne va pas bien. Ce n’est pas suffisant pour que Cordell reconnaisse quoique ce soit, et pourtant, lui, il est toujours hanté par son passé et quelques flashbacks de l’armée. La saison va être longue, vraiment. Je me rends compte que l’épisode n’avait juste pas d’intrigue, une fois de plus…


Vus cette semaine #42

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Mardi

9-1-1 – S06E02 – Crash & Learn – 15/20
Il y avait beaucoup de longueurs dans cet épisode. Heureusement, au milieu de celles-ci, les scénaristes prennent le temps de développer un personnage (ou deux, dailleurs) que j’aime beaucoup, avant de redonner du peps à leur saison pour la suite. En somme, la série ne perd rien de ses habitudes – elle ne s’améliore pas avec le temps, mais tant qu’elle n’empire pas, ça me va très bien.

Vendredi

Station 19 – S06E03 – Dancing with our Hands Tied – 15/20
C’est tout à fait le genre d’épisode frustrant : les intrigues ont beau avancer pendant ces quarante minutes, j’ai l’impression que l’on fait du surplace pour l’évolution des personnages et que chacun reste coincé dans ses problématiques. Les solutions sont à portée de main, mais comme il faut bien quelques épisodes de transition au sein d’une saison, eh bien, on reste coincé. Ma foi, quand on voit le titre de l’épisode, c’est logique.
Grey’s Anatomy – S19E03 – Let’s Talk About Sex – 17/20
Les quelques surprises de l’épisode sont un peu gâchées par Twitter qui spoile toujours tout, mais ça n’empêche pas l’épisode d’être réussi. Le côté reboot continue en étant toujours aussi efficace, apportant la fraîcheur des débuts et les mélangeant avec les problèmes de 2022. Et c’est très bien comme ça, parce que ça fonctionne très bien cette recette !

Dimanche

Historias de Upa Next – S01E06 – Suso y Dario – 15/20
Les personnages de cet épisode semblent déjà un peu moins cliché, même si l’introduction qu’on leur propose n’est pas forcément la meilleure, donnant l’impression que leur jeu d’acteur n’est pas tout à fait au point. Question de perspective et d’habitude, j’imagine, c’était déjà le cas dans la série originale, après tout. Contrairement à l’épisode précédent, celui-ci donne vraiment envie de regarder Upa Next en faisant le lien avec la série de manière plus évidente. C’est bien logique : il s’agit de la fin de cette mini-saison.
The Walking Dead – S11E19 – Variant – 14/20
J’ai vraiment envie d’y croire et de me dire que la série ne foire pas son dernier arc, mais elle ne fait rien pour m’aider, avec une intrigue qui manque sérieusement de logique et qui laisse apparaître en creux des failles scénaristiques importantes, au profit d’un développement pseudo-psychologique beaucoup trop bavard des personnages. C’est dommage, surtout que j’accroche encore à certains autres aspects de la série et que les cliffhangers restent bons !

Et le pire, c’est que la semaine en cours s’annonce encore plus pauvre en épisodes !

> Vus en 2022 

 

The Walking Dead – S11E19

Épisode 19 – Variant – 14/20
J’ai vraiment envie d’y croire et de me dire que la série ne foire pas son dernier arc, mais elle ne fait rien pour m’aider, avec une intrigue qui manque sérieusement de logique et qui laisse apparaître en creux des failles scénaristiques importantes, au profit d’un développement pseudo-psychologique beaucoup trop bavard des personnages. C’est dommage, surtout que j’accroche encore à certains autres aspects de la série et que les cliffhangers restent bons !

Spoilers

Eugène est tenu pour responsable de l’émeute et du meurtre de Sebastian, ce qui complique le plan de nos héros.

He can stand as an example to all.

Rien de tel en ce dimanche soir que de me replonger dans cette série. Elle fait partie des rares dans lesquelles je me sens encore à peu près à jour, même si je sais que je suis en retard. Surtout, j’avais envie de voir la suite après un cliffhanger quelque peu violent et sacrément réussi. Bon, après, j’ai rapidement changé d’avis avec la première scène de cet épisode.

Je ne sais toujours pas pourquoi les scénaristes vouent une telle fascination au personnage d’Eugène, mais vraiment, je n’en peux plus de ce personnage et je ne sais pas pourquoi il a eu droit à son propre résumé. Moi qui disais que j’aimais bien les discours de Judith, je suis dépité de voir que cet épisode se concentre sur toute l’intrigue d’Eugène depuis son arrivée dans la série.

Même en version express, ce n’est pas passionnant. Quand on en revient enfin au présent, c’est pour mieux retrouver Eugène, incapable de rester avec Max dans le mouvement de foule. Pour une fois, ce n’est pas vraiment de sa faute, on va dire. Par contre, un truc qui est de sa faute et duquel on l’accuse, c’est le meurtre de Sebastian. Franchement, ça ne s’est pas exactement passé comme ça. Il n’empêche qu’Eugène est sauvé de justesse par Daryl dans la foule.

C’est un bon move de sa part, parce que la vengeance de Pamela se concentre justement sur lui. Elle sait bien que son fils était un connard, elle en a conscience et le reconnaît, mais il lui faut bien un responsable pour la mort de son fils. Comme son chef de sécurité est le frère de Max, elle décide d’épargner sa plus si fidèle assistante pour se concentrer plutôt sur Eugène. À défaut de le retrouver immédiatement, elle fait arrêter tous ses amis et alliés potentiels.

C’est l’occasion d’une bonne scène pour Rosita, qui se retrouve du mauvais côté de la loi cette fois encore. Et face à elle, c’est Mercer qui est envoyé pour l’interroger et savoir ce qu’elle faisait pendant l’émeute. Bien sûr, il sait déjà que Rosita et Eugène se sont parlés juste avant celle-ci, mais ce n’est pas exactement comme si elle pouvait vraiment aider Mercer. Il lui demande de prévenir Eugène qu’il peut encore se rendre pour que ce ne soit pas trop compliqué pour tous de continuer à vivre selon le plan prévu… mais malheureusement, Rosita dit la vérité quand elle dit ne pas savoir où est Eugène.

Bien sûr, le fait qu’Eugène soit subitement recherché mène à un autre problème : le Commonwealth n’a plus trop envie de voir partir tout leur groupe. Ils n’ont pas les moyens de tous les garder prisonniers pour autant : Mercer laisse donc partir Rosita, qui se rend aussitôt dans l’Eglise où est réfugié Eugène.

C’est ridicule. Il suffit de suivre Rosita, franchement. Il y a plus ridicule malgré tout : Eugène. COMME TOUJOURS. Le voilà qui veut désormais retrouver sa « dulcinée » malgré les avis de recherche qui s’acharnent contre lui. Franchement, à ce stade, j’ai du mal à comprendre comment il peut être accusé de meurtre quand n’importe quel témoin a très bien vu qu’il s’agissait de légitime défense.

La série se souvient aussi de l’existence de Princess dans cet épisode. C’est chouette de la revoir, mais c’était difficile de ne pas être saoulé de la voir prendre la défense d’Eugène là. Je ne comprends pas trop pourquoi tout le monde s’acharne lui – à quel moment peut-on penser qu’Eugène est celui qui a fait entrer les zombies ? Et même l’émeute, quoi, il n’a fait que passer un message qui disait la vérité. Je ne sais pas, ça ne me paraît pas assez solide tout ça : comment les gens sont-ils passés de « on déteste Sebastian et Pamela » à « Il faut arrêter Eugène » ?

Le mystère reste entier, mais en attendant, Max finit par être retrouvée par la milice de Pamela et ramenée auprès de son frère. Pour la sauver, Mercer propose de la faire parjurer, de trahir Eugène et d’expliquer qu’elle n’était plus elle-même parce qu’elle avait oublié ses médicaments. Cela fait beaucoup d’un coup, tout de même. Elle refuse bien évidemment, en profitant pour clasher son frère sur leur père qui aurait probablement eu honte de lui. Sympa.

Elle est toujours plus intéressante, courageuse et utile qu’Eugène au moins. Non parce que pendant que Max se fait arrêter devant Rosita, Eugène ouvre les fenêtres de l’Eglise et hésite à se barrer. J’ai beaucoup aimé voir Daryl ne pas essayer de le retenir quand Eugène envisage de partir, il était temps de le mettre face à ses idioties permanentes.

Non seulement les scénaristes se souviennent de Princess, mais en plus, ils se souviennent aussi qu’elle est censée être pote avec Ezekiel. Ils sont donc arrêtés ensemble, puis ils partagent une scène pour évoquer leur futur. Il n’envisage toujours pas de quitter le Commonwealth, malgré tout ce qu’il se passe, et elle a du mal à le comprendre. Pourtant, elle, elle a Mercer. Il est donc difficile de faire un choix et de savoir à l’avance ce qu’elle décidera.

Elle choisit de quitter le Commonwealth, mais ce n’est pas évident quand elle sait clairement que Mercer est un type bien pour elle. Le problème, c’est qu’il ne peut pas faire grand-chose pour sauver la vie d’Eugène et qu’à part se plaindre que sa vie n’est pas facile, il ne fait pas grand-chose de cet épisode tout court. Il n’en faut pas plus pour que je décroche parce que Princess se décide à nous raconter toute son enfance là, mais quel est l’intérêt putain ? Bref, elle se barre finalement.

En parallèle de tout ça, la série nous propose aussi un approfondissement de la psychologie de Pamela, mais ça ne m’intéressait pas plus que ça de la voir pleurer sur le cadavre de son fils et attendre qu’ils deviennent un zombie pour enfin l’abandonner. Le pire, c’est qu’une fois qu’elle le fait, on la retrouve au moment où elle rend visite à Hornsby. Quelle flemme.

Laissez-le pourrir dans sa prison, lui. Bon, elle envisage encore plus pour lui : elle décide qu’Hornsby est le seul vrai responsable de la mort de Sebastian. Pourquoi s’acharne-t-elle encore sur Eugène ? Mystère. Elle préfère accuser son ancien bras droit du crime, à raison déjà : ce sont ses employés qui ont libéré des zombies dans la ville. Apparemment, tout le monde s’en contrefout de savoir qu’il y a des meurtriers n’hésitant pas à laisser des zombies dans les rues au Commonwealth, mais Eugène qui tue Sebastian, c’est vraiment grave.

Ah bordel, ça m’énerve ! J’ai envie que cette fin de série soit bien, mais vraiment, c’est trop creux. Et Pamela qui se met à faire un tirage 50/50 pour savoir si elle épargne la vie d’Hornsby là, c’était ridicule. Elle lui épargne donc la vie pour mieux l’enfermer avec Sebastian et un cadavre chaud. A lui de faire en sorte de survivre en nourrissant Sebastian. Moui.

Reste à régler le problème de Max et Eugène. Ce dernier refuse de partir sans elle : il dit donc au revoir à Daryl et surtout à Rosita. Bien sûr, Rosita n’accepte pas ce départ, mais pour une fois, Eugène porte ses couilles et ne lui laisse pas le choix. C’est une bonne chose : Eugène peut ainsi se rendre à la milice et confesser de ses « crimes », prenant aussi la décision d’innocenter complètement Maxine. C’est une surprise, c’est rare de voir Eugène faire de vraies actions héroïques.

Il est dommage tout de même qu’Eugène prenne cette décision pseudo-héroïque en se sacrifiant dans le vent. On sait bien que ça ne change rien ce suicide. Il termine son épisode en prison, tandis que Rosita s’apprête enfin à quitter le Commonwealth. Malheureusement, les scénaristes tiennent vraiment trop à ce nouveau lieu pour l’abandonner apparemment : Rosita est attaquée par deux hommes qui parviennent à lui enfiler une cagoule ; même si elle se défend toujours aussi bien.

Pendant ce temps, nous suivons le groupe d’Aaron, Jerry, Lydia et Elijah dans leur aventure. Ils se rendent d’une communauté à l’autre, mais sont déviés de leur chemin quand ils croisent quelques zombies. Un accident tout bête fait que Jerry se blesse à la jambe et tout le groupe s’arrête alors dans un petit village fortifié où… personne ne les attend ?

C’est étrange un tel lieu laissé à l’abandon en pleine apocalypse zombies ? Il devrait au moins y avoir un groupe pour protéger les lieux. J’ai du mal à comprendre et je suis plutôt team Jerry qui remarque à quel point c’est un lieu stratégique. En même temps, difficile d’être dans une autre team, entre Elijah & Lydia qui n’assument pas d’être un couple (merci Lydia) et Aaron qui est frustré de ne pas réussir à tailler son arme.

Allez comprendre pourquoi il est de mauvaise humeur, là, mais en tout cas, il se décide à jouer les conseillers sentimentaux pour Lydia. Il sent bien que son problème avec Elijah est la peur de l’attachement alors il se met, contre toute attente vraiment, à lui parler d’Eric. Pardon ? Les scénaristes se souviennent donc de l’existence d’Eric ? Et de l’homosexualité d’Aaron ? Et ils leur donnent une backstory mignonne après tout ce temps ?

C’est complètement fou. En plus, il est de bons conseils : il explique à Lydia qu’elle ferait mieux de profiter du temps qu’elle a pour elle avec lui plutôt que de le faire languir et de vivre ensuite dans les regrets. En plus, elle manque de peu de rester coincée dans les regrets avec la fin de l’épisode qui voit un rôdeur – un zombie donc – se retourner sur leur passage, puis ouvrir les grilles qu’Aaron et elle avaient bien fermées.

Pire encore : Lydia et Aaron sont forcés de réveiller Elijah et Jerry car ils sont entourés par des zombies, et par des Chuchoteurs ! Il y a en effet un zombie qui s’avère capable d’ouvrir une porte, puis de monter à une échelle. C’est complètement terrifiant, mais ça l’est encore plus quand Aaron découvre qu’il ne s’agit pas d’un Chuchoteur, mais bien d’un zombie. Un zombie capable d’ouvrir les portes et monter les échelles, comme dans les pires rumeurs existantes.

Le lendemain matin, le groupe ne s’en remet toujours pas, mais reprend la route. Il y a tout de même une belle différence : Lydia et Elijah sont désormais en couple ; tandis qu’Aaron verrait bien Jerry en roi, comme Ezekiel l’était à une époque.