In the Dark – S03E11

Épisode 11 – Match Point – 17/20
Les choix faits dans l’épisode sont intéressants, parce qu’ils soulignent tous les défauts du personnage principal tout en faisant avancer une fois de plus le fil rouge de manière intéressante. C’est fou, peu crédible car jamais ça ne pourrait arriver en vrai tant de situations rocambolesques, mais c’est à nouveau addictif par rapport au milieu de saison plutôt mou. Hâte de découvrir la suite dans le prochain épisode.

Spoilers

Trey et Murphy parviennent à prendre Sarah en otage pour avancer dans l’enquête fil rouge de cette saison.


You are gonna regret this.

Ce cliffhanger était excellent et sa résolution l’est tout autant : Trey est surpris par le fait que Sarah soit flic, mais il n’est pas apeuré pour autant par son flingue. Il comprend vite qui elle est et parvient à s’attaquer à elle sans se faire tirer dessus, avant d’en faire une prisonnière. C’est du rapide dit comme ça, mais ça prend évidemment un peu de temps d’en arriver là.

Alors que Trey pense aussitôt à s’enfuir en expliquant comme il peut la situation à Murphy, cette dernière ne perd toutefois pas le Nord et, une fois de plus, elle en revient à Jennifer Walker. Elle parvient donc à convaincre Trey d’utiliser Sarah pour retrouver le frère de la disparue plutôt que de s’enfuir. C’est une idée complètement cinglée, mais ça marche étrangement bien dans la série. Je veux dire, c’est Murphy, et bien sûr que Trey finit donc par changer d’avis.

Elle a raison, Murphy : elle peut leur servir, Sarah, et elle a forcément des squelettes dans le placard ou, plus simplement, dans son portable si elle est en couple avec Darnell. Comme en plus, cette idiote n’a pas de mot de passe, mais la reconnaissance faciale, ça aide bien Trey… Et Murphy au passage. Il ne faut pas longtemps pour qu’ils trouvent les messages de Sarah à Darnell.

Ainsi, Murphy et Trey n’ont plus aucune raison de s’enfuir : ils ont besoin d’aide de Sarah et maintenant, ils ont de quoi la faire chanter. Murphy et Trey retournent donc dans l’appartement pour suivre ce plan qui est très efficace. Je l’avais bien dit qu’elle était conne de laisser des traces écrites, non ? Je suis sûr que je l’avais dit. Et si je ne l’avais pas dit, je l’avais pensé. En tout cas, Sarah n’a plus le choix désormais, alors elle coopère avec Murphy qui la manipule comme elle l’entend sans aucun mal.

Les trois personnages se retrouvent alors dans un entrepôt désaffecté où Sarah bossait avant alors que Darnell rentre chez lui en vain : Sarah n’y est pas, Murphy et Trey non plus. Les trois avancent comme ils peuvent : Sarah aide bien notre jeune couple, sans se douter que Darnell est en train de sérieusement s’inquiéter pour elle. Il faut dire que dans la précipitation, Trey a envoyé le début de SMS de Sarah à Darnell : « he », comme dans « help ». Oups. Darnell flippe aussitôt pour Sarah et se rend chez elle, toujours en vain.

Sarah est en effet désormais à l’hôpital psychiatrique où est soigné le frère de Jennifer Walker, parce qu’avec ses connexions, il est bien simple pour Sarah de trouver où il est et d’y emmener Murphy et Trey. Yep, Murphy est comme ça, elle prend tous les risques ! Le trio a donc l’occasion d’interroger le frère de Jennifer Walker, mais ça ne mène absolument nulle part : il a vendu l’identité de sa sœur, certes, mais c’était juste pour pouvoir se droguer tranquillement. C’est en tout cas ce qu’il affirme, et c’est assez pour convaincre Sarah et Trey.

Pas Murphy, par contre. Elle est persuadée qu’il ment et elle prend tous les risques pour prouver au reste du monde qu’elle a une fois de plus raison, comme toujours. Elle continue de prendre Sarah comme otage, mais cette fois, elle lui demande de se rendre au commissariat pour continuer l’enquête en retrouvant les enregistrements de l’interrogatoire du frère de Jennifer, mais c’est quand même sacrément risqué.

Tellement d’ailleurs que Sarah tombe sur Josh au commissariat. Oui, ils la laissent se balader dans le commissariat quasiment sans surveillance : ils utilisent simplement un téléphone en haut-parleur pour entendre tout ce qu’elle dit. Et ce qu’elle dit n’est pas au goût de Murphy : elle pousse Josh à expliquer la manière dont Murphy l’a manipulé, pour que Trey entende tout ce qu’il se dit. C’est une excellente chose, parce que ça marche. Bon, ce n’est pas excellent pour Murphy, mais de toute manière, je n’aime plus Murphy, alors bon, ça m’a fait plaisir d’entendre tout ça.

Sarah et Josh sont étrangement les plus lucides de la série sur Murphy, et ça marche bien. Ce qui marche aussi, c’est cette infiltration foireuse de Sarah au commissariat : elle récupère les preuves qu’elle cherchait et les transmet à Murphy et Trey sans trop de mal. Par contre, ça pose un problème assez vite à Murphy : elle apprend donc que le frère de Jennifer n’est peut-être pas si coupable que ça. Bien au contraire, s’il était en retard pour aller chercher sa sœur, c’est parce qu’il passait des examens pour quelqu’un d’autre.

Innocenté aux yeux de tous, le frère a donc été relâché, pour mieux finir dans la drogue, ce qui se comprend aisément avec tant de culpabilité en lui : sa sœur a disparu parce qu’il était en retard. C’est triste. Malgré tout, Murphy ne lâche pas l’affaire, préférant encore fouiller la boîte des preuves pour voir si un autre indice ne pourrait pas l’aider. Et c’est le cas : elle trouve des bracelets de perles qui parviennent à la convaincre que la meilleure amie de Jennifer était peut-être plus louche qu’il n’y paraissait à première vue.

En effet, un des bracelets est cassé, le jour de la disparition de Jennifer. C’est vrai que c’est un peu louche, sauf qu’elle ne l’explique pas comme ça à Trey et Sarah. Forcément, cette dernière finit par être enfin relâchée par Trey. Eh oui, elle a bien travaillé tout au long de l’épisode pour convaincre Trey qu’il était simplement manipulé par Murphy parce qu’il est simple pour elle de réussir à manipuler tout le monde : elle déteste les gens, alors on se sent choisi par elle et hop, on fait tout ce qu’elle veut.

C’est de la psychologie de comptoir, mais ça fonctionne et c’est exactement ce que fait Murphy effectivement. Trey finit par être convaincu que Murphy le manipule trop et l’embarque dans des plans de merde grâce à ces histoires de perles. Oui, c’est ce qu’il lui fait prendre conscience que Murphy l’a fait kidnapper une flic alors qu’il était accusé d’un triple homicide. Rien que ça. C’est vrai que ça fait beaucoup pour une seule personne innocente à la base, mais c’est Murphy quoi.

Bref, Trey laisse Sarah s’enfuir, et celle-ci peut ainsi retourner chez elle et s’en prendre à Darnell alors qu’il n’avait rien fait du tout. Sa vengeance risque d’être sympathique. De son côté, Trey met un peu de temps à avouer la vérité à Murphy, mais celle-ci comprend que Sarah est partie. C’est complètement con, et ça ne s’arrête pas là : Trey supprime les captures d’écran qu’il avait pour incriminer Sarah (bon, et Darnell). C’est franchement dommage, ce chantage aurait pu lui servir d’autres fois, je pense.

En attendant, Trey abandonne Murphy, ne voulant pas continuer à tremper dans ses histoires de merde. Cela ne laisse d’autres choix à Murphy que de se rendre à nouveau chez Lesley. Elle espère y trouver Felix qui pourrait l’emmener voir la meilleure amie de Jennifer… sauf que finalement, elle tombe sur Lesley. J’adore Lesley, sachez-le. Elle envoie paître Murphy avec un billet de 20 dollars, prétendant que Felix et Max sont repartis définitivement au Canada. Pauvre Felix ! Dire qu’il s’en veut d’avoir abandonné Murphy et qu’il voudrait la retrouver… mais objectivement, Lesley fait le bon choix en se débarrassant de Murphy.

Cette dernière finit dans un bar où après une conversation inutile avec une Jess imaginaire lui soulignant que Trey n’était pas amoureux d’elle – pas autant que Max en tout cas – Murphy fait ce qu’elle sait faire de mieux : elle manipule à nouveau un mec. Un peu de sexe plus tard, et la voilà au petit matin capable de se rendre chez la meilleure amie de Jennifer. Cette fois encore, la série donne raison à Murphy : la meilleure amie s’excuse en voyant le bracelet, jurant qu’elle peut tout expliquer. Aaah.

What if…? – S01E07

Épisode 7 – What if… Thor Were an Only Child ? – 16/20
Un épisode vraiment sympathique et léger, parfaitement dans le ton de ce que je souhaitais voir en cette fin d’après-midi. Eh, ça fait du bien de moins se prendre la tête parfois et d’avoir des histoires  comme celles-ci, pour rire un coup malgré des enjeux gigantesques. J’ai apprécié l’épisode, et je me dis qu’au moins ma semaine série n’est pas entièrement perdue, même si je n’ai rien vu !

Spoilers

Sans Loki pour le forcer à être responsable, Thor ne vaut pas mieux que son petit demi-frère.

We’re not gonna kaboom him?

J’ai toujours dit que j’adorais les notes du générique de Marvel Studios, mais après la semaine que je viens de passer, bordel, que ça fait du bien de les entendre à nouveau ! J’ai l’impression qu’un siècle entier s’est écoulé depuis mon visionnage de l’épisode précédent, et je suis bien content d’avoir un épisode de la série à voir en ce dimanche. Mieux vaut tard que jamais pour se remettre aux séries, hein !

L’épisode promet clairement de revisiter toute l’histoire de Thor sans la moindre existence de Loki dans la vie de son grand-frère, et ça change absolument tout. En effet, comme le Watcher nous l’explique rapidement, ce qui fait un héros, ce n’est pas tant ses actes héroïques, mais bien les liens avec ses proches. Sans son frère pour le responsabiliser bien malgré lui, Thor s’avère donc être… un gros fêtard.

C’était plutôt sympathique comme idée, et j’ai aimé que l’épisode recommence tout à fait ailleurs, avec Jane tentant d’expliquer que l’invasion extra-terrestre est sur le point de commencer, sans personne pour la croire, évidemment. Après, elle est terrifiée de l’arrivée des extra-terrestres sur Terre, mais en fait, ça va, il ne s’agit que de Thor. Loin d’être une invasion pour détruire la Terre, il s’agit en fait d’une grosse fête organisée par le prince d’Asgard.

L’idée était super marrante, mais par contre, je suis perplexe face à la représentation du physique Hemsworth là. En tout cas, on s’amuse bien dans ce début d’épisode, avec Darcy qui finit par se marier à un canard (bordel, mais il est partout dans ce dessin-animé) et Jane qui craque pour Thor, même s’il est un macho ridicule et fêtard. Je simplifie vachement les dix premières minutes de l’épisode, mais franchement, tout ce qu’il faut en retenir c’est que Jane et Thor partagent un tatouage, alors que les scénaristes s’amusent à nous montrer de nombreux clins d’œil pour le reste de la fête à Las Vegas.

Ben oui, quitte à venir sur Terre pour faire la fête, autant le faire à Las Vegas. Ce début d’épisode est efficace, et c’était marrant de voir certains visages connus en train de s’éclater. Toutefois, il ne faut pas perdre de vue que la série a pour habitude de nous montrer la fin d’univers, et cet épisode ne déroge pas à la règle évidemment : Jane en a bien conscience, l’arrivée de Thor sur une planète il y a peu a fini par la faire complètement disparaître.

Et le problème, c’est que l’invasion pour faire la fête sur Terre finit par virer au même désastre, parce que nous ne sommes pas exactement faits pour résister aux fêtes asgardiennes. Ainsi, Nick Fury se fait dégommer par accident, forçant Maria Hill à agir comme directrice par intérim du S.H.I.E.L.D. Si je trouve ça vraiment trop gros qu’elle soit au courant de l’existence de Captain Marvel, je me dois de souligner à quel point le casting vocal de l’épisode est cool : Darcy, Coulson, Hill… Autant de voix que je reconnais immédiatement, et que j’adore.

Bon, Brie Larson n’est pas de la fête, il me semble, mais ça faisait plaisir de revoir Captain Marvel. C’est juste dommage que ce ne soit pas une série, parce que j’aurais aimé voir Chris Hemsworth et Brie Larson dans les rues de Paris. Tom Hiddleston n’aurait été qu’un fond vert, puisque Loki est un géant là. Oui, Thor a continué la fête à Paris, bien sûr, et Loki a fini par l’y rejoindre. Jamais adopté par Odin, Loki est devenu prince de sa planète ; et il adore faire la fête avec son demi-frère.

J’adore l’idée de les voir être si potes et si chaotiques. Ce n’est toutefois pas une bonne nouvelle pour la France d’avoir les deux frères réunis, alors heureusement que Maria Hill fait bien son taf et nous ramène dans l’équation Captain Marvel. Celle-ci est à la hauteur de toutes nos espérances, menant à un duel Thor/Marvel assez jouissif à voir, à travers plusieurs continents. L’humour de l’épisode prend bien sur moi, avec les différents coups reçus par Thor ou Stonehedge détruit juste pour le fun.

En revanche, je suis sceptique de voir Captain Marvel perdre son combat contre un Thor qui n’a clairement pas l’habitude de se battre autant que la version que l’on connaît. Je veux dire, elle est censée être surpuissante elle quand même : elle met Thanos à l’amende en trente secondes, mais Thor, elle n’y arrive pas ? En plus, c’était gros de nous faire finir ce combat à Las Vegas, encore. On s’amuse toutefois bien à suivre tout ça et à voir Maria Hill ne pas hésiter une seconde à engueuler Captain Marvel pour son échec quand elle était censée être la meilleure, et probablement leur seule chance de rétablir l’ordre alors que la fête planétaire virait à la catastrophe.

On assiste au cours de l’épisode à pas mal de destruction, mais les meilleurs gags viennent une fois de plus de Darcy, notamment quand il est question du chat de Captain Marvel. Attendez, Darcy est tellement mignonne, 2021 lui fait du bien. Je l’avais aimée dans les films, mais j’avais oublié son existence. Cette année, elle déchire tout, son retour dans le MCU apporte une bonne bouffée d’air frais.

Elle est aussi celle qui a la solution pour mettre un terme à la fête : alors que Hill et Marvel envisagent de nous fracasser Thor en le faisant exploser en plein milieu d’un désert glace (euuuuuuuuh la planète ne peut survivre sans son équilibre avec les pôles ??), Jane et Darcy se retrouvent larguées dans les rues de Las Vegas à nouveau. C’est là que Darcy a l’idée du siècle sans s’en rendre compte : il faut appeler à la rescousse la mère de Thor.

Et comme la mythologie nordique est parfaitement maîtrisée par Jane, elle n’a aucun mal à le faire et à expliquer le problème à Frigga. Elle le fait juste à temps, alors que le S.H.I.E.L.D s’apprêtait à larguer une tête nucléaire sur Thor… et Captain Marvel, mais elle peut encaisser le coup il paraît. Maria Hill, je t’adore, même si on a rarement vu ce côté bitchy du perso dans le MCU auparavant.

Bref, Frigga intervient au moment où tout allait déraper sévère pour Thor. Au moins, Captain Marvel finit par rire sur ce coup-là. Bordel, j’adore cette idée, ça marche à fond la caisse de voir Thor se faire engueuler comme un ado autant que ça marchait de le voir sortir toutes les critiques machistes que le film Captain Marvel s’est pris dans la tronche sur Brie Larson ne souriant pas assez dans le rôle.

Et si l’épisode aurait pu s’arrêter là, avec la menace de l’arrivée de Frigga, il faut encore stopper la fête. Thor a bien du mal à y arriver, mais les scénaristes ont encore quelques blagues en tête, notamment quand Loki explique calmement que si la fête est terminée, il n’a nullement l’intention de rester pour le ménage. Même Nebula préfère retourner auprès de Thanos plutôt que d’aider Thor à tout nettoyer. Celui-ci réussit pourtant à se faire entendre de la foule quand il utilise ses pouvoirs.

Il n’en faut pas plus pour lancer un bon gros nettoyage planétaire, avec tout ce que l’on a vu être détruit… réparé, tout simplement. C’était même trop simple, comme certains clins d’œil aux Gardiens de la Galaxie, mais l’essentiel aujourd’hui était de nous faire rire. Je veux dire, Thor finit même par réparer Pise avant l’arrivée de Frigga. C’est bien drôle et ça fonctionne parfaitement. Ce What if nous montre une facette plus comique de l’univers et de ces personnages, avec Captain Marvel qui prend même en pitié Thor et finit par l’aider à faire croire à Frigga que tout se déroule parfaitement bien dans son « voyage d’étude ».

Avant de s’en aller, Thor décide quand même de passer faire un tour dans le désert pour voir Jane.  S’il lui en veut un peu de l’avoir balancé à sa mère, il est clairement en train de tomber sous le charme, alors il l’invite à un rencard. C’est plus rocambolesque et moins crédible que dans les films cette histoire d’amour, mais allez, une touche de romantisme ne fait pas de mal dans cette série. Un happy end non plus.

Enfin, tout pouvait bien finir… mais c’était sans compter sur les pierres d’infinités réunies par… Vision ?? Alors là pour un cliffhanger inattendu, c’était bien senti. J’ai éclaté de rire, et j’aime bien ce cliffhanger wtf pour empêcher un happy end qui convenait pourtant pas mal à l’épisode. Et ça me laisse perplexe parce que même le Watcher semble surpris de ce qu’il observe en fin d’épisode ? Affaire à suivre.

Tudum 2021 : mouais

Salut les sériephiles,

S’il fallait encore une preuve que je suis totalement à la ramasse en ce moment, ce serait facile : je suis passé totalement à côté de Tudum, l’événement mondial de Netflix qui fait énormément parler de lui sur cette fin de journée. Ben oui, je ne sais pas, un événement mondial, on pourrait croire que j’en aurais entendu parler avant, surtout qu’il est question de séries, mais non, ce ne fut pas le cas. Pire encore, j’ai pris le wagon en cours de route et… meh !

Grosso modo, je suis déjà assez fasciné de découvrir que ça a lieu sur Youtube. Les types ont une plateforme de streaming payante et ils proposent à leurs abonnés d’aller découvrir les nouveautés à venir sur une autre plateforme. Alors OK, ça peut être l’occasion d’engranger ensuite de nouvelles inscriptions, mais je pense que la logique fonctionnerait aussi avec un accès à Tudum depuis la page Netflix, y compris pour les non-abonnés, non ?

C’est étonnant, mais ça permet d’avoir un chat… histoire que tout le monde spoile toutes les séries et tous les films encore plus que ne le font les bandes-annonces qui sont diffusées. Ouais, le CM de Netflix France doit être aux anges ce soir, il y a eu plein de spoilers sur le chat. Déjà que je lis de moins en moins les tweets de Netflix à cause de ça ces derniers temps, là, ça m’a vacciné et j’ai continué de faire totalement autre chose. Ce fut un fail, donc.

Et sinon, quoi de neuf du côté de Netflix alors ? Ben écoutez, pas grand-chose à vrai dire. Il a été question de Stranger Things, bien sûr, mais même après tout ce temps, on ne nous donne toujours pas de date, juste des spoilers. C’est dommage. À l’inverse, Emily in Paris a eu droit à ses photos promos, sa bande-annonce et sa date de sortie de saison 2 aujourd’hui. Nous retrouverons les aventures françaises de l’instagrammeuse la moins crédible de la télévision le 22 décembre pour… son exploration de la côte d’Azur ensoleillée. Mouais. En décembre, je suis plus chocolat chaud et séries sombres, mais bon, la vitamine D ne fait pas de mal, j’imagine ?

On notera que les vacances de Noël sont devenues un moment privilégié pour la plateforme, qui avait l’habitude d’y sortir de You et sortira aussi cette année Cobra Kai, le 31 décembre. Quelle date naze pour diffuser une série – sortez le 30 décembre ou le 1er janvier, sérieux, mais évitez –nous les spoilers pour le nouvel an, je sais pas. Que je suis critique aujourd’hui ! Cela arrangera ceux qui ne savent pas quoi faire de leur réveillon – j’en fais probablement partie, en plus.

Quoi d’autre ? Eh, pas grand-chose en ce qui me concerne. OK, un film avec Gal Gadot et d’autres grands noms du cinéma, je veux bien, mais bon, ce n’est pas comme si j’allais regarder la bande-annonce pour me spoiler non plus. Après la sortie très confidentielle de Dear White People cette semaine, je n’attends plus grand-chose de cette plateforme.

Ouais, je commence sincèrement à bouder Netflix ces derniers temps… Entre l’augmentation des prix et les nouvelles séries qui ne me hypent pas plus que ça, ce n’est plus l’amour fou entre nous. Et si nos jours étaient comptés ? Je trompe bien souvent Netflix avec Prime Video et Disney +. Mais bon, je reste pour l’instant, ils ont Riverdale, et ça, ça vaut le détour (bordel, je déprime à l’idée de devoir rattraper deux épisodes d’un coup, merde).

Ah et avant de vous quitter, bonne nouvelle : j’ai récupéré un ordinateur vieillot, poussiéreux (je ne compte plus mes éternuements à l’écriture de cet article), en clavier qwerty allemand* (heureusement que je connais par cœur mes touches Azerty), plein de bugs et sans logiciel pour les captures… mais eh, c’est un ordinateur, je vais pouvoir reprendre du service en attendant que l’assurance en finisse avec mon ordinateur – mais pas aujourd’hui, c’est bien aussi les articles sans image, non ? Et ça, c’est une bonne nouvelle pour commencer la soirée. À 22h parfaitement. Bonne soirée !

* Franchement, zéro excuse de ne pas commencer Dark immédiatement, du coup.

Je n’aime toujours pas les films DC (#37)

Salut les cinéphiles,

C’est officiel : me voilà sans ordinateur pour quelques jours, et même probablement pour quelques semaines. C’est embêtant et je ne sais pas du tout comment gérer les stats de la semaine pour l’instant. Bon, je dis ça mais je finirai bien par passer par chez moi récupérer mon ancien ordinateur à l’écran cassé pour remplacer temporairement l’ordinateur à l’écran cassé qui est en réparation. Je ne suis qu’une suite d’écrans aussi cassés que moi, apparemment. Et le timing est bon en pleine rentrée des networks : je n’ai encore rien vu pour l’instant. Super.

Bon, pour ne pas vous laisser sans rien de ma part aujourd’hui, et parce que je tiens à des 500 mots qui ne soient pas que du blabla, c’est parti pour une revue de quelques films de super-héros.

Aquaman

J’ai vu le film il y a quelques mois déjà, et si je ne l’ai pas encore évoqué sur le blog, ce n’est pas pour rien évidemment. Je suis loin d’être convaincu par le film, en grande partie parce que c’est du DC, je crois. En effet, comme toujours avec eux, j’ai trouvé que l’intrigue était trop simpliste et manichéenne, avec des gentils forcément gentils et des méchants forcément méchants. J’aime bien avoir quelques nuances pour accrocher aussi aux méchants.

En revanche, gros plaisir de retrouver Jason Momoa dans un rôle qui lui va vraiment super bien : le casting de tout le film est bien pensé pour proposer un divertissement de qualité, et je ne peux pas lui retirer que j’ai passé un plutôt bon moment devant. Franchement, le film vaut surtout le coup pour les effets spéciaux et les jeux d’acteurs, là ou à l’inverse le scénario était trop plat pour être vraiment prenant. Ce n’est pas si grave.

Après, je regrette de ne pas l’avoir vu sur grand écran pour en prendre encore plus plein la vue, et ça dès la première scène.

Wonder Woman 1984

Voilà un autre film que j’aurais aimé voir sur grand écran pour ses feux d’artifice et parce qu’il en met plein la vue. C’est Gal Gadot, et je suis amoureux d’elle, alors sur grand écran, je dis oui ! Elle ne parvient malheureusement pas à sauver le film malgré tous les efforts qu’elle fait, parce que c’était encore pire qu’Aquaman, sérieusement. Ce n’est donc peut-être pas si grave de ne pas avoir pu voir le film sur grand écran en France, hein.

Scénaristiquement, c’est une catastrophe sans nom qui semble sortir des années 80 au moins : il y a un potentiel de dingue dans cette histoire de vœux qui se réalisent, mais rien n’est exploité comme ça devrait. Personne ne comprend pourquoi ou comment l’assistante maladroite se transforme en chatte (son vœu est d’avoir plus de pouvoirs ???) et le méchant est d’une stupidité incroyable. Désolé, mais son but est quand même d’être le plus puissant du monde, et sans qu’on ne sache comment ou pourquoi, il se retrouve à deux doigts de détruire le pouvoir car ça lui permettra d’être le plus puissant ? Et son but est de dominer le monde ? Quel est l’intérêt de dominer un monde détruit ? Et pourquoi voir son fils lui donne-t-il envie de sauver le monde soudainement, il avait oublié qu’il l’avait quand il était insupportable pendant le film ? Et pourquoi est-ce qu’on remonte le temps ? Et pourquoi fallait-il avoir un plan où un putain de mec aide Wonder Woman à marcher quand en sens inverse jamais on n’aurait vu une nana soutenir un mec blessé parce que gnagnagna le mec est un super-héros ???

Bon, vous aurez compris, ça m’a énervé plus qu’autre chose.

Verdict, j’aime bien les films DC pour leur casting superbe et pour les effets spéciaux, mais il y a un problème majeur : c’est du DC, donc on a des gentils gentils et des méchants méchants, et le reste on s’en fout tant que le gentil gagne parce qu’îl est gentil et que le méchant perd parce qu’il est méchant. Honnêtement, j’aimerais être en train de caricaturer, mais après ces deux films, une fois de plus ma conclusion est la même : c’est sympathique à voir tous ces enfants spéciaux, mais qu’est-ce que le scénario est naze et pas crédible…

Sur ces très bons mots… Bonne fin de soirée à tous !