Top 70 Saison 2016/17 – 60 à 51

Salut les sériephiles,

C’est l’heure pour moi de vous révéler la deuxième partie de mon top 70 des séries de la saison 2016/17. Je sais, je suis en retard, il n’y a pas idée de sortir un article à cette heure-ci un samedi soir, mais ça ne vous empêchera pas de le lire j’espère !

Alors en revanche, j’ai un problème, c’est que la saison 2 de Teachers fait partie des 70 saisons que j’avais retenu dans mon top et que TVLand a repris la diffusion sans crier gare cette semaine. Il y aura donc finalement une demi-saison (mais franchement, à ce stade, ça devrait être une saison 3, c’est incompréhensible comme diffusion) dans mon classement.

Quoiqu’il en soit, c’est parti pour les places 60 à 51, avec toujours des spoilers sur les saisons précédentes dans les synopsis et avis, donc méfiez-vous.

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60 – Blindspot, saison 2, renouvelée – 13,7/20

Synopsis : Après s’être fait arrêtée en fin de saison 1, Jane parvient à échapper à la garde du FBI trois mois plus tard. Dans sa fuite, elle va obtenir toutes les réponses attendues pendant les 22 épisodes de la première saison. Oui, oui, toutes.

La série est revenue avec un départ de folie qui a mis la barre très, très haute. Plus dure a été la chute dans la suite de la saison redevenant un procedural tout ce qu’il y a de plus banal, et souvent trop banal. La saison 3 a repris il y a deux semaines et elle fait partie de mes nombreux retards (mais je suis actuellement à jour dans genre quatre séries).

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58 – Chewing-Gum, saison 2, série terminée – 14/20 (ex-aequo)

Synopsis : Trois mois après les événements de la saison 1, Tracey retourne chez elle avec un nouveau look.

Une fin de série plutôt sympathique, mais pas transcendante, clairement. Je n’ai pas accroché autant que je l’espérais à cette série que j’ai vite vue et vite oubliée. Un bon humour, des situations très gênantes et des personnages dont l’ignorance était plus douloureuse que drôle à de nombreuses reprises.

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58 – Fais pas ci, fais pas ça, saison 9, série terminée – 14/20 (ex-aequo)

Synopsis : La vie des Lepic et Bouley sur dix années, de 2017 à 2027.

La série a frôlé sa saison de trop encore cette année, avec des rebondissements dont on se serait bien passé. Si le sens de la réplique ne s’est jamais perdu, on ne peut pas en dire autant des personnages et de leur évolution. L’idée de nous montrer l’avenir des familles sur dix ans était sympathique, mais ça donnait en même temps un goût de trop peu et de n’importe quoi par moment. Une saison inégale qui conclut néanmoins la vie des familles dans l’émotion et, rien que pour ça, merci. Et puis, neuf saisons pour une série française, ce n’est pas mal tout de même.

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57 – Conviction, saison 1, annulée sans fin – 14,3/20

Synopsis : La série se concentre sur une équipe chargée d’innocenter des criminels déjà en prison car considérés coupables de crimes qu’ils n’ont peut-être pas commis.

Je n’étais là que pour le casting, mais j’ai fini par m’attacher progressivement à l’équipe et au format de la série. Le problème, c’est que lorsqu’ils ont compris que les audiences ne suivaient pas, les scénaristes ont voulu redresser la barre en se concentrant sur une romance qui ne m’intéressait absolument pas et en terminant sur un cliffhanger qui sentait bon le coup de poker. Malheureusement, la série s’est vue annulée et c’est bête, car elle aurait pu être sympa. J’en parlais aussi par-là.

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56 – Suits, saison 6, renouvelée – 14,4/20

Synopsis : Après avoir retardé cette intrigue autant que possible, la série a finalement mis Mike en prison et la firme connaît la pire heure de son existence, étant carrément désertée par ses employés. Y a de quoi faire !

Cette saison, Suits est tombé un peu trop dans une routine qui ne lui a pas toujours rendu service et la rend bien plus médiocre que lors de ses débuts. Il faut dire aussi qu’elle n’a pas été aidée par mon visionnage des cinq premières saisons en un mois. Forcément, passer à un épisode par semaine, ça change tout. Un brin prévisible, cette saison avait de bonnes choses et une surprise de mi-saison dont je ne me suis toujours pas remis (et eux non plus en saison 7) !

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55 – Imaginary Mary, saison 1, annulée avec fin – 14,5/20

Synopsis : Alice, la quarantaine, vit plutôt bien son célibat, mais lorsqu’elle rencontre Ben et en tombe amoureuse, elle a la surprise de voir débarquer dans sa vie Mary… sa meilleure amie imaginaire d’enfance.

Je trouve l’idée de base de la série vraiment sympathique, mais c’est finalement à Mary que j’ai eu le plus de mal à accrocher (et parfois, l’actrice ne savait clairement pas comment jouer et à quelle hauteur parler). De cette sitcom, je retiens de bons moments lorsqu’elle exploitait parfaitement sa bande-son et ses musiques. Les ados portaient souvent l’humour de la série avec brio, de même que le personnage d’Alice. Le couple principal avait par contre des difficultés à m’intéresser et l’audience n’a malheureusement pas suivi. La série a tout de même une fin, un peu ouverte, mais une fin quand même.

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54 – The Catch, saison 2, annulée sans fin – 14,70/20

Synopsis : Encore une série dont la saison précédente s’est terminée avec la mise en prison de son héros, Ben. Ce dernier passe un deal avec le FBI pour s’en sortir plus vite, à la grande joie d’Alice.

Ah, c’est douloureux de parler de cette série ! Je me suis ennuyé comme un rat mort en saison 1, mais la saison 2, en ne se prenant pas au sérieux et en se découvrant guilty pleasure, a réussi à se dynamiser et être un rendez-vous que j’attendais impatiemment. Finalement, ABC a décidé d’annuler la série sans même lui offrir de conclusion, ce qui est hyper frustrant après deux saisons et un gros cliffhanger. J’espère vite retrouver Tessa ailleurs !

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53 – Con Man, saison 2, sort incertain – 14,75/20

Synopsis : Wray Nerely continue d’écumer les conventions, mais aussi les auditions.

Le début de saison était au moins aussi décevant que la fin a été géniale. Le casting sauve la série dans ses épisodes moins bons et ennuyeux, heureusement. Bizarrement, au milieu de tout ça, Con Man a aussi réussi à sortir l’un des épisodes les plus drôles de la saison, toutes séries confondues. Comme quoi, il ne faut jurer de rien ! Finalement, la note est assez moyenne, mais j’espère tout de même une saison 3 car il y a de quoi faire.

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52 – Colony, saison 2, renouvelée – 14,76/20

Synopsis : Will continue de chercher son fils en-dehors de la Colonie, sa femme fait toujours partie de la résistance et tout est sur le point de devenir beaucoup, beaucoup plus intéressant.

Après une saison 1 très inégale, Colony est revenue en force avec d’excellents épisodes dans cette saison 2 et des moments très marquants. J’avais failli abandonner plusieurs fois lors de la première année, mais je lui sentais un bon potentiel, notamment grâce à son casting. Là encore, je suis un peu déçu de voir une note assez moyenne (et au coude à coude avec la précédente !), mais la série est victime d’une base trop friable. La saison 3 annonce en revanche de très bonnes choses et je l’attends de pied ferme car cette saison 2 m’a donné envie d’en voir plus – j’étais au RDV chaque semaine !

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51 – Iron Fist, saison 1, renouvelée – 14,9/20

Synopsis : Déclaré mort il y a 15 ans, Danny Rand réapparaît à New York et espère pouvoir reprendre sa vie, notamment au sein de l’entreprise familiale. Seulement, rien ne se passe comme prévu car les autres héritiers voient d’un mauvais œil le retour de celui qu’ils pensent toujours morts. En parallèle, bien sûr, on se dirige vers une histoire de super-héros.

Bien que je ne sois pas aussi déçu de la série que beaucoup, beaucoup d’autres, je ne peux m’avouer totalement fan de cette série Marvel/Netflix. Le début était en effet quand même très mauvais et prévisible. Heureusement, ça s’améliore en cours de route et j’ai fini par bien accrocher au jeu de Finn Jones qui reflète assez bien le personnage, même si le personnage d’Iron Fist justement n’est pas mon préféré.

On approche avec cette saison d’Iron Fist d’une partie du classement qui va déjà mieux avec des séries très sympathiques… que vous découvrirez la semaine prochaine, dans un article que j’essaierai de publier plus tôt qu’aujourd’hui. C’était un peu l’accident de parcours cette semaine, mais mieux vaut tard que jamais !

Top 70 saison 2016/17 : 70 à 61

Salut les sériephiles,

Comme promis dans les 500 mots du jour qui présentent tout ça, on se retrouve pour un nouveau RDV sur le blog : tous les samedis, je vous communiquerais un bout de mon Top 70 de la saison 2016-17. Alors j’ai un peu galéré à arriver à un chiffre rond et il y en a une ou deux de côté, méfiez-vous des spoilers sur les saisons précédentes dans les synopsis,  découvrez si les séries en question sont renouvelées ou non et, allez, sans plus de préambule que ça, je me lance !

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  1. The Mist – Saison 1, annulée – 12,1/20

Synopsis : Une brume mystérieuse s’abat sur une ville américaine. Jusque-là, ça pourrait aller, mais pas de bol : au cœur de celle-ci se cachent d’étranges choses, créatures et personnes qui ont décidé de tuer les personnes qui auraient la bonne idée de sortir voir ce qu’il se passe.

La plus mauvaise note de cette année est quand même assez positive avec deux points au-dessus de la moyenne, ça en dit long sur ma manière de noter. Bon, en même temps, si une saison avait une moyenne en-dessous de dix, je ne pourrais sûrement plus suivre la série semaine après semaine, je crois. Il faut savoir arrêter le massacre, et j’ai failli le faire avec celle-ci qui était un véritable ennui plus d’une fois. The Mist est annulée, et ce n’est pas une grande perte, même si j’aurais aimé une meilleure conclusion plutôt que ce cliffhanger. Clairement, je ne la conseille pas.

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  1. The Affair – Saison 3, renouvelée – 12,2/20

Synopsis : En fin de saison 2, Noah s’accusait du meurtre du frère de Cole pour protéger son ex-femme, réelle coupable de l’accident de voiture qui lui a coûté la vie. Ce faisant, il perdait Alison et terminait en prison. La saison 3 reprend à sa sortie de prison et change complétement d’intrigue.

J’aurais voulu faire exprès de la numéroter si bien, je n’aurais pas réussi, mais là, franchement, c’est beau et poétique ce nombre. Je suis assez surpris malgré tout de la voir si mal placée car j’ai trouvé la saison plus intéressante que les deux premières (enfin, j’avais adoré la fin de la deux). Pourquoi je continue ? Par curiosité mal placée de savoir ce qu’ils vont devenir. Il est possible que je suive la saison 4 d’un œil toujours aussi distrait et lent, surtout que la série s’est énormément éloigné de ce qu’elle proposait en première saison. J’ai apprécié leur détour par la France, qui m’aura bien fait rire !

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  1. Once Upon a TimeSaison 6, renouvelée – 12,5/20

Synopsis : Une nouvelle saison qui promet de tourner en rond avec le retour de l’Evil Queen et une intrigue pour Rumple et Belle, qui à force ne savent plus s’ils s’aiment ou non, mais s’apprêtent à devenir… parents.

Mon dieu, quelle longue saison dont je ne me souviens pas grand-chose ! Là encore, je l’ai pourtant trouvée meilleure que la précédente, mais il n’y a pas à dire, j’ai fait le ménage devant quasiment tous les épisodes tellement je n’étais pas passionné. C’est comme ça. J’ai accueilli la nouvelle du renouvellement avec beaucoup d’inquiétude et préjugés négatifs, mais bizarrement, je trouve qu’ils ne s’en sont pas si mal sorti que ça sur la fin de saison 6, qui proposait une jolie fin et un renouvellement bien géré. La saison 7 a débuté il y a un mois et c’est un gros coup de cœur car elle revient aux origines de son succès avec… succès, justement. Je doute que la série soit si mal classée l’an prochain !

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  1. QuanticoSaison 2, renouvelée – 12,6/20

Synopsis : Oubliez la saison 1, Alex Parrish se retrouve cette année au cœur d’un nouvel attentat lors du G20. Cette fois, elle n’en est pas accusée, mais elle seule peut déjouer l’attaque en s’infiltrant dans le bâtiment de la prise d’otages qui sera sanglante.

Autre grosse incompréhension face au renouvellement de cette série qui a délivré une saison super inégale. Si sa troisième partie a remonté la pente et réussi à montrer que les scénaristes savaient renouveler avec brio leur copie, les deux premières parties ont surtout démontré qu’ils étaient incapable de tenir une intrigue sur la longueur sans en faire n’importe quoi. Entre longueurs et twists à dormir dehors, la dernière partie de saison est arrivée un peu trop tard du côté des audiences. Pourtant, ABC leur a accordé sa confiance pour une nouvelle année, mais elle la fait après la diffusion d’une scène qui concluait parfaitement la série. Masochisme, bonjour. Un peu comme moi qui critique cette série qui pourtant a fait de bonnes audiences sur le blog !

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  1. Salvation – Saison 1, renouvelée – 13/20 (ex-aequo)

Synopsis : Un étudiant du MIT découvre que la planète est sur le point d’être détruite par l’arrivée d’un astéroïde se dirigeant droit vers la Terre. Le compte à rebours commence : il reste six mois pour sauver la planète.

Gros suspense pour le renouvellement de celle-ci qui m’a apporté la masse de vues alors que je ne l’ai pas aimée plus que ça. Un comble ! La série commençait bien, surtout pour un divertissement estival, mais je suis déçu de la manière dont elle a évolué, pour devenir quelque chose d’hyper prévisible et, disons-le, pas si réussi que ça. J’ai surtout eu l’impression qu’on se payait ma tête, surtout en milieu de saison, tellement rien n’était cohérent. J’ai fini par espérer que l’astéroïde se crashe sur la Terre et détruise tout quand même…

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  1. ShadowhuntersSaison 2, renouvelée – 13/20 (ex-aequo)

Synopsis : En fin de saison 1, Jace a rejoint son père… Clary ne l’entend pas de cette oreille et va vite ramener son frère auprès d’elle. Le tout ne se fera pas sans quelques larmes de la rousse, qui doit avoir une jolie facture de paquets de mouchoirs tant elle pleure cette saison.

Avec pas moins de l’équivalent de deux saisons diffusé entre janvier et juillet, la série a su se démarquer peu au peu. Au départ, je la critiquais avec beaucoup d’humour et puis j’ai fini par apprécier progressivement l’intrigue, les revirements à 180° et les nouveaux personnages. C’est bien simple, sur la fin,  j’en étais à l’attendre chaque semaine, surtout qu’il n’y avait pas grand-chose à se mettre sous la dent cet été. Elle se retrouve mal classée à cause des débuts (très) difficiles, mais je m’attendais vraiment à la voir mieux placée quand je l’ai terminée tant les notes étaient remontées. Comme quoi !

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  1. OutcastSaison 2, annulée ? – 13,1/20

Synopsis : La saison démarre avec le retour de Kyle et sa fille à Rome, où Sydney règne toujours malgré l’incendie de la maison.

En voilà une qui mériterait certainement d’être plus bas dans le classement ! Seulement, chaque épisode pris individuellement a su me surprendre et apporter de bonnes choses à l’ensemble. Malheureusement, les États-Unis ont carrément décidé de ne pas diffuser la saison avant Juillet 2018, ce qui provoque a priori son annulation – au moins pour l’an prochain où l’Angleterre ne la diffusera pas. Et franchement, même si elle revient dans deux ans, j’aurais dû mal à être au rendez-vous. Je chercherais des résumés du comic pour avoir une idée d’où ça allait, mais comme je n’avais pas la moindre idée de ce qu’il se passait dans la série durant la moitié des épisodes… pas une grosse perte.

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  1. The Walking DeadSaison 7, renouvelée – 13,25/20

Synopsis : La fin de saison 6 était insoutenable, avec Negan choisissant qui il allait tuer en tirant au sort. Assez clairement, la reprise place la barre très haute avec la révélation de ce choix et de ce qui le suit.

Ce n’est pas nouveau, la série d’AMC me déçoit plus qu’autre chose malgré une reprise brillante, à croire que c’est une constante chez Kirkman. La série a les mêmes défauts que la précédente de ce classement : des longueurs aberrantes qui donnent l’impression qu’on se fiche de nous pendant une bonne moitié de chaque épisode. Certes, j’ai aimé le côté géopolitique de cette saison, mais la série avance plus lentement que ses zombies ces dernières années, et c’est vraiment dommage.

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  1. PowerlessSaison 1, annulée – 13,4/20

Synopsis : Vivre dans une ville de super-héros, c’est bien. Devoir gérer aux quotidiens les combats et attaques, c’est moins bien. Le nouveau job d’Emily, fraichement débarquée en ville, consiste justement à dénicher les meilleures inventions pour se protéger des dégâts de ces combats !

Grosse déception de l’année. Cette nouvelle série avait tout pour elle, du synopsis de dingue aux castings génialissimes, mais son humour est tombé à plat, c’était dans le surjeu et la recherche constante de la bonne blague. Cela s’améliorait sur les derniers épisodes diffusés, mais les audiences étaient déjà parties depuis longtemps. Dommage, la chaîne n’a même pas (encore ?) diffusé tous les épisodes tournés.

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  1. LoveSaison 2, renouvelée – 13,5/20

Synopsis : En fin de saison 1, Mickey demandait à Gus de lui laisser le temps de se retrouver avant d’envisager d’entamer la moindre relation, et il l’embrassait pour la faire taire. Un bon gros connard, donc, et la série reprend là-dessus.

La série de Netflix me déplaît plus souvent qu’elle ne me plaît, mais rien que pour son casting, je reste. Je sais, ce n’est pas une raison suffisante quand on voit la liste de ce qui m’attend, mais j’ai vu cette saison en voiture (principalement) et ça passait très bien. Inutile de dire que je n’étais pas spécialement d’accord avec les personnages, mais bon, ça ne changeait pas de la première saison comme ça !

Voilà pour les dix dernières saisons de ce classement. J’espère ne pas faire trop de déçu dans ces séries que je déconseille pour la plupart, même s’il y a pourtant deux mastodontes de la télé américaine dedans. On se retrouve la semaine prochaine pour les dix suivantes et un rapide dessus !

The Walking Dead – S08E01-04

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée des épisodes 1 à 4 de la huitième saison de The Walking Dead.

01Épisode 1 – Mercy – 12/20
The future is ours, the world is ours.

La série est revenue hier avec un épisode on ne peut plus classique pour elle et donc… un épisode devant lequel je me suis beaucoup, beaucoup ennuyé. J’ai tendance à céder au speedwatching devant ces épisodes, mais dans le bus, c’est juste impossible. N’empêche que quand tu en arrives à regarder surtout le paysage d’un trajet que tu as déjà fait plusieurs fois plutôt que la série qui est censée l’occuper, c’est qu’il y a un bug dans la matrice.

Pourtant, le succès d’audience est toujours là, ce qui est probablement le plus frustrant. Très honnêtement, il ne se passe pas grand-chose dans cet épisode et c’est encore plus flagrant quand il faut en faire la critique. Les 35 premières minutes passent et se font sentir. On oscille entre grands discours creux (franchement) déjà entendus plusieurs fois dans la série et longs silences dans l’attente du conflit à venir. Bien. Justement, nous aussi on l’attend.

Le vice est poussé à son extrême avec de nombreux plans nous montrant le temps qui passe. Merci les gars, on a bien conscience que c’est long. Est-ce que c’est utile pour refléter l’attente que les personnages eux-mêmes vivent ? Même pas. On va dire que ça leur sert une excuse, mais c’est juste le style de la série de nous faire des plans extrêmement longs n’apportant absolument rien. Je pense ici à Carl naviguant pendant près d’une minute dans un parking avant qu’il ne se passe quelque chose ou pire à la horde de zombies qui arrive au loin pendant plus de 40 secondes avant que la voiture n’explose. 40 secondes qui n’apportent donc aucune information et devant lesquelles nous attendons sagement qu’il se passe quelque chose. Même en speedwatching, ça paraitrait long. Et là, ils n’ont aucune excuse.

Le plus frustrant reste l’absence quasi-totale de dialogues. Comment être content de retrouver les personnages quand on les voit ne rien faire pendant plus d’une demi-heure ? Hormis Caaaaaaarl qui semble en pleine crise d’adolescence (ça me semble sortir de nulle part, mais j’ai pu oublier des choses) vis-à-vis de son père et Michonne (dont je ne comprends toujours pas la mise en couple), il n’y a aucune vraie interaction dans cet épisode. D’ailleurs, il y a même des figurants que l’on entend parler plus longtemps que des membres du casting ! Le foutage de gueule à son paroxysme dans un travelling heureusement très sympa par ailleurs.

Si je résume un peu l’épisode, parce que je suis là pour ça, Rick, Maggie et Ezekiel motivent chacun tour à tour leur groupe à aller mener la guerre contre Negan. Après les événements de l’épisode précédent, je ne suis pas sûr qu’il y ait vraiment besoin de remotiver qui que ce soit, mais ça occupe une grande partie de l’épisode, de même que la préparation elle-même qui voit Rick et l’ensemble des groupes éliminer les menaces une à une.

Pour ajouter du suspens et comme le promettait la bande-annonce, nous retrouvons également un Rick bien plus vieux et entouré de Carl, Judith (que j’avais encore oublié) et Michonne. Armé d’une canne, il semble s’être installé en famille dans une ville reconstruite, alors même que dans le présent, nous le voyons en crise avec un Carl qui ne comprend plus son père. C’en est au point où il se barre en fin d’épisode, quand même.

Pour s’assurer la victoire contre Negan, il est décidé de lui envoyer une horde de zombies à la tronche, ce que Morgan, Daryl, Carol et Tara s’assurent de faire de manière sympathique et très longue. Daryl les mène en moto à coups d’explosions badass digne d’une mauvaise affiche de MacGyver.

Les Sauveurs sont quant à eux sûrs d’eux, comme toujours, et sûrs de leur victoire sur Rick et ses hommes. Ils comptent naïvement sur l’autorité de Simon pour aider à retourner les hommes suivant Maggie, mais cela ne fonctionne pas du tout. Simon est donc laissé en-dehors du combat et du bâtiment dans lequel se réfugient les Sauveurs ; lequel bâtiment est criblé de balles après de longues minutes d’incertitudes. La bataille finale se fait donc à l’américaine, avec un groupe tirant toutes ses munitions dans le vide pour affaiblir le bâtiment en attendant les zombies.

Rick cherche toutefois à tuer Negan sans y parvenir et est forcé par Gabriel de quitter les lieux. Gabriel n’écoute pas ses propres conseils et retourne sur ses pas pour sauver un Simon qui le remercie en l’abandonnant sur place. Le cliffhanger très sympa voit donc Gabriel s’enfermer dans le bâtiment… et tomber sur un Negan pas content.

Heureusement, les dix dernières minutes apportent un peu d’action, sinon, je crois que je n’aurais même pas été jusqu’à la moyenne pour cette reprise extrêmement lente qui ne remet même pas en place un nouveau contexte et ne réintroduit pas non plus la saison précédente. On nous balance trente-cinq minutes d’attente d’un combat qui semble ne jamais venir et qui ne sera bien sûr pas résolu avant la mi-saison (au moins). En définitive, ce n’est toujours pas un rythme télé que The Walking Dead suit, ce n’est d’ailleurs pas le rythme d’une histoire intéressante tout court (même en roman, on se ferait chier, je crois). L’épisode se résume en à peine deux phrases : les « gentils » se préparent au combat en s’armant jusqu’aux dents et en amenant une horde de zombies chez les Sauveurs ; ces derniers sont pris au piège dans leur QG, avec également Gabriel, alors que Rick et les autres sont sains et sauf.

On aurait pu nous montrer la même chose en 25 minutes avec autant d’informations, l’ennui en moins. Ce retour de la série ne parvient donc pas à me raccrocher, au contraire. C’est reparti pour l’attente d’une évolution plus réussie ; ce qu’ils étaient parvenus à faire sur quelques épisodes l’an dernier… Pour l’instant, cette saison n’apporte rien de nouveau et cumule beaucoup de défauts.

Pourquoi je reste ? Pour les quelques personnages que j’aime encore et pour savoir ce que deviendront les personnages. Ou tout simplement parce que j’ai toujours beaucoup de mal à abandonner une série en cours, une fois que je suis investi dans une histoire, j’aime en connaître le fin mot… même si je doute d’en avoir un avec eux.

02.jpgÉpisode 2 – The Damned – 16/20
Oh look, you pissed your pant!

J’ai un retard monstre dans plein de séries, mais voir cet épisode me permet de me mettre à jour dans une de plus, alors ça me fait plaisir. En plus, les audiences de la série sont tellement en baisse que j’ai envie de croire à une future annulation et je m’y prépare en conservnt le rythme autant que possible.

Le début d’épisode est assez esthétique avec des gros plans de chaque personnage principal plus ou moins réussis, permettant de nous rappeler ceux qui sont en vie et surtout de perdre un temps monstre. Ainsi, la première ligne de l’épisode n’arrive qu’après deux minutes inutiles.

Nous commençons l’épisode en nous intéressant au personnage de Mara, jamais vue avant mais dirigeant un clan d’inconnus du mieux qu’elle peut. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’on la suppose alliée des Saviors. Et effectivement, quelques instants plus tard, nos héros et leurs voitures blindées débarquent. Au moins, cela permet de l’action. En vrai, ça tire dans tous les sens, tout simplement. On sent que l’épisode a dû coûter pas mal d’argent, mais ça n’apporte pas grand-chose car le suspense n’est pas là : c’est bien simple, il n’y a que des personnages tellement secondaires que je n’ai pas leur nom avec certitude.

En tout cas, la stratégie qu’ils ont en place fonctionne et Mara se fait rapidement bouffer par un de ses hommes transformé en zombie. Voilà, voilà. Bon, côté héros de la série, on perd tout de même Francine et (peut-être) Eric qui se font tirer dessus, même si je ne sais pas qui ils sont.

Pendant ce temps, Rick et son groupe (avec notamment Daryl, donc) envahissent une jolie maison, eux aussi armés jusqu’aux dents. Ils sont à la recherche d’armes, dont ils connaissent la localisation grâce à Dwight.

C’est très lent et silencieux, surtout que Rick et Daryl se séparent chacun de leur côté. Au moins, ça contraste avec la fusillade incessante de la moitié de l’épisode. Alors que Daryl découvre une cellule sympathique (la sienne ? je suis paumé), Rick se fait attaquer par un homme qui n’a aucune chance de prendre le dessus sur lui, parce qu’il s’attaque à Rick tout de même.

Il aurait mieux fait de ne pas le faire, parce qu’il se fait buter et n’est plus là pour protéger sa fille, Gracie, dont il indique quasiment la chambre à Rick, pensant y trouver des armes. C’est malin. Rick aperçoit son reflet dans le miroir et culpabilise de ce qu’il vient de faire, comme dans toute série B qui se respecte. Le truc, c’est que nous ne sommes pas censés être dans une série B, mais qu’elle en a tout l’air.

Finalement, Rick se fait choper par… Morales, le père de la famille qui avait décidé de quitter le groupe en saison 1, dans une scène assez triste où ils partaient en bons termes avec Rick et Lori. Franchement, c’est un rebondissement que je ne risquais pas de voir venir, mais je ne sais pas trop où ça mène. Je ne saurais même pas qui il est si je ne m’étais pas cassé la tête à chercher qui pourrait servir pour le futur crossover entre TWD et FTWD. Bon, Morales n’est plus l’ami qu’il était, puisqu’il a appelé les Saviors en renfort… Oups.

Dans leur coin, Dianne, Morgan, Tara, Jesus et des gens jamais vus sans nom surveille un clan Saviors pour l’attaquer. Oui, Dianne, il y a un nouveau personnage qui s’en tire bien, une femme avec son fusil. Leur intervention se passe bien et ils s’amusent à tuer tout le monde, tout simplement. On en revient à la fameuse intervention d’il y a deux saisons et c’est à se demander si la série a évolué l’an dernier (probablement pas).

Bon, on nous laisse en suspens sur la survie de Morgan qui se retrouve pris dans une fusillade, alors que Tara et Jesus tombent sur un homme qui se rend. Celui-ci n’est pas le saint qu’il prétend être et il profite de la première occasion pour s’en prendre à Jesus et détruire des médicaments nécessaires à Maggie.

Malgré tout ça, Jesus décide de le laisser en vie quand il se libère. De son côté, Morgan fait le mort pour mieux réussir à s’en sortir. C’est le seul survivant de son trio d’élite, évidemment. À quoi bon s’intéresser au sort des deux figurants avec lui de toute manière ?

Il se lance donc dans une vendetta et tue tout le monde après être passé pour mort pendant un moment. C’est cool, il a plein de balles pour survivre.

Jesus et Tara continuent de s’engueuler, mais ce premier décide de laisser vivre les hommes qui acceptent de se rendre une fois qu’ils sont en infériorité numérique. Morgan débarque et veut les tuer, mais il se laisse convaincre à son tour de ne pas le faire. On tourne en rond, donc, surtout que Rick voulait que tout le monde meure, mais bon…

De leur côté, Carol et Ezekiel se réveillent dans la fumée et en pleine attaque de zombies. Cela ne les empêche pas de survivre, parce qu’ils sont beaucoup trop fortiches. Eux aussi ont pour mission d’attaquer un nouveau groupe… et c’est particulièrement inintéressant. Comparé aux autres groupes, ces deux-là se contentent d’un débat sur leur foi dans l’avenir, grosso merdo. Pourquoi pas, vous me direz, mais c’est juste chiant.

Finalement, ils n’ont pas besoin de fusiller qui que ce soit : Shiva se charge de buter l’homme qui risquait d’avertir de leur arrivée… le truc, c’est qu’il l’a fait quand même puisqu’il a une radio. Qu’à cela ne tienne, Ezekiel veut y aller quand même. OK, merci. Je ne vais pas me plaindre, au moins leur intrigue a avancé un peu et mène quelque part pour l’épisode 3.

Bref, cet épisode apportait toute l’action et la tension que l’on attendait en épisode 1 pour la reprise et que nous n’avions pas eues, en évacuant totalement de ses préoccupations le cliffhanger de la semaine dernière. On dia que tout vient à point, mais ça reste long à de nombreuses reprises et ne prend pas la peine de développer beaucoup de dynamiques – hormis Carol/Ezekiel, et ça ne m’a pas plu. À croire que je ne sais pas ce que je veux !

En tout cas, l’épisode était meilleur que la semaine dernière, c’est déjà ça de pris ; mais c’est con, les audiences n’ont pas suivi. Je suis curieux de voir ce qu’ils vont faire de Morales, dont le retour est encore plus what the fuck que celui de Morgan il y a quelques saisons déjà. Je vois d’ici l’épisode flashback, et j’essaye de ne pas être trop dépité. Après tout, c’était un personnage que j’aimais bien en saison 1.

03.jpgÉpisode 3 – Monsters – 15/20
I knew you’d take the same trip as I did. From there to here.

On repart sur Ezekiel et son groupe… C’est peu intéressant, avec un discours de motivation entrecoupé de la scène qui suit. Ils réussissent sans problème à s’en sortir, grâce à un piège très classique. C’est donc tout l’épisode précédent qui est expédié en trois minutes et n’a servi à rien.

Côté structure, on continue de faire le tour des différents groupes et d’ignorer royalement le cliffhanger du premier épisode, mais je suis heureux qu’on échappe à l’épisode flashback sur Morales.

Rick et Morales, une confrontation intéressante, avec un Morales totalement différent de ce qu’il était en saison 1 : il a beaucoup plus de confiance en lui et est plus badass, même s’il parle trop. Bien sûr, Rick demande des nouvelles de la famille de Morales, mais ils sont morts. C’est intéressant car ça permet un rapide résumé des morts du groupe de base, et c’est à peu près les trois quarts de celui-ci.

Le problème, c’est que Morales se dit Negan, parce qu’il lui fallait bien trouver un moyen de survivre.

Daryl tue finalement Morales sans le moindre scrupule. Je suis dégoûté par ce retour totalement inutile, j’avais de l’espoir pour Morales, surtout qu’il disait des trucs intéressants sur Rick, le gentil shérif étant mort en chemin lui aussi quand il a perdu tous ses amis (belle mémoire des noms pour Morales quand même).

Morales ayant prévenu les Saviors, Daryl et Rick se retrouvent finalement coincés, même si je n’ai aucune crainte pour leur avenir dans la série pour l’instant.

À l’extérieur, la fusillade continue, mais se divise aussi contre l’intérieur du bâtiment pour les Saviors.

Le blessé de la semaine dernière, qui est apparemment un personnage qu’on connaît depuis longtemps mais que j’ai oublié, Eric, est toujours en vie. Cela permet la création d’un couple gay entre lui et Aaron, ce qui est voué à l’échec le plus total, puisqu’on en a un aux portes de la mort. Bon, pourquoi pas.

Aaron finit par retourner dans la bataille et sauve Rick et Daryl sans trop de mal, mais de toute manière, ils n’avaient pas besoin d’être sauvés. Quand il finit par revenir à l’arbre où il avait abandonné son nouveau petit ami, il découvre qu’Eric est mort (bon, j’ai presque envie de rester au conditionnel comme on ne le voit que de très loin en zombie, il reste une part de doute). Je ne suis absolument pas touché par cette mort comme je ne me suis jamais accroché au personnage, rien n’ayant été fait pour ça. C’est à peine si je suis attaché à Aaron qui est là depuis trois ans (je crois), alors Eric…

Rick confie finalement le bébé de la semaine dernière, Gracie, à Aaron. La fin de l’épisode voit Rick se faire tirer dessus (enfin… ça tire à côté comme d’hab) par un Sauveur survivant à qui il donne sa parole de le laisser en vie en échange d’informations… C’est donc Daryl qui tuera le monsieur, mais ça semble poser problème à Rick, qui redeviendrait ainsi humain… je n’y crois pas une seconde. Bon, ils se sont donnés la peine de ramener Morales pour cette intrigue, en revanche, donc je pense qu’on en a pour la saison à le voir douter, surtout maintenant que Carl et Morgan sont partis s’amuser chacun de leur côté.

Et oui, pendant ce temps, Tara et son groupe ramènent les prisonniers à Maggie, Tara ayant bon espoir qu’elle les tue. Les prisonniers ont le droit de marcher, attachés les uns aux autres, sous la surveillance de Morgan et Jesus qui n’ont pas trop l’air de surveiller quoi que ce soit, en fait, préférant parler stratégie à côté d’eux.

Il y en a qui réussit à énerver Morgan mais il est sauvé par le gong d’une attaque zombie décimant les prisonniers. Une partie d’entre eux tentent de s’enfuir, permettant à Morgan d’en tuer un ou deux et de prouver à Jesus que, de toute manière, ils ne pourront jamais faire confiance aux prisonniers.

Jesus veut tout de même trouver un moyen de faire la paix, ce qui mène à un corps à corps entre les deux absolument ridicules. Tu parles d’alliés. Et ils se battent devant les prisonniers en plus. Ridicules.

Sans grande surprise, Jesus prend le dessus sur Morgan, qui finalement se refuse à tuer Jesus et décide de se casser pour vivre en solitaire, malgré le soutien de Tara.

Pendant ce temps, Gregory vient demander de l’aide à son groupe et tombe nez à nez avec Maggie, mentant sur le sort de Gabriel. Bon, en toute logique, Maggie lui fait la morale et il fait ce qu’il peut pour sauver sa peau. Cela finit par fonctionner lorsqu’il la fait culpabiliser sur son manque d’humanité.

Maggie le laisse donc entrer pour être aussitôt confronté à un autre dilemme, avec l’arrivée du groupe de Tara et Jesus, et donc de la multitude de prisonniers.

L’épisode se termine sur l’apparente réussite du groupe de Carol et Ezekiel qui ont pris un QG Saviors sans la moindre perte. C’est tellement dit lourdement que c’est sans surprise qu’ils se font subitement fusillés par un survivant bien planqué. Je m’y attendais, mais ça fait un bon cliffhanger, je le reconnais.

Bon, la saison continue ainsi à être plutôt sympathique à s’intéresser à chaque groupe en parallèle. Au moins, il se passe des choses contrairement à beaucoup d’épisodes de The Walking Dead. J’aime bien ce nouveau rythme et je suis pour que ça continue, même si je suis frustré de leur cliffhanger Morales pour rien et de l’évolution de certains personnages (Morgan, sérieusement). J’ai aussi été plus touché par la mort de Morales, pas vus depuis sept ans, que par celle d’Eric, c’est dire à quel point le travail des dernières saisons était mauvais.

Mais allez, ça semble repartir du bon pied, je vais arrêter de critiquer pour aujourd’hui.

04Épisode 4 – Some Guy – 15/20
Thank you your Majesty for being such a cool dude.

Allez, joie, un épisode qui commence par se concentrer très longuement sur Ezekiel se préparant. Au moins, ça m’apporte le point 5 du Bingo Séries assez vite comme ça.

Une fois n’est pas coutume, l’introduction de l’épisode se fait sans un mot et nous présente une vie parfaite et calme au Royaume, avec une Shiva réalisée en effets spéciaux. C’est long et lent à la fois, et pas bien utile qui plus est. L’idée est de nous montrer la préparation d’Ezekiel avant la bataille qui va s’avérer meurtrière malgré tous ses espoirs. Les scénaristes se font donc plaisir avec un nouveau discours et un nouveau « And yet I smile ». Son beau discours lui permet d’obtenir le soutien de son peuple.

Ce même peuple se sacrifie pour le protéger des balles d’un sniper drôlement efficace. Celui a tué à peu près tout le monde en explosant au passage leurs membres. Ezekiel se retrouve dans un champ de zombies constitué de ses hommes. C’est gros, trop gros. Je ne sais pas quel type de calibre peut faire autant de dégâts, et même en considérant qu’ils étaient totalement à découvert.

Bon, bien sûr, les hommes ont utilisé les armes que Rick cherchait depuis deux épisodes et n’ont pas réussi à éliminer super Carol. Celle-ci tue quatre des hommes qui se planquaient dans le bâtiment. C’est là qu’on en vient à la plus grosse blague de l’épisode : le bâtiment était supposé être déserté et vérifié par les hommes d’Ezekiel, mais en fait, il y avait une bonne vingtaine de tireurs qui attendaient patiemment de riposter. Crédibilité MAXIMALE.

Carol passe son épisode à venger les hommes d’Ezekiel et tenter de récupérer les gros calibres, ce qui n’est pas simple et provoque quelques fusillades, attirant les zombies du coin. Encerclée, elle finit par se rendre (ou plutôt à faire croire qu’elle se rend, parce que c’est Carol et ce n’est pas crédible. Effectivement, elle se débrouille pour récupérer un homme en otage et reprendre le dessus en lançant tout un tas de zombies sur ses adversaires.

Elle est ensuite face à un dilemme : sauver Ezekiel ou récupérer les armes, son but premier. Compliqué.

En effet, Ezekiel se fait d’abord aider par un de ses rares hommes encore en vie, mais celui-ci se fait tuer. Cela permet à Ezekiel d’avoir une bonne crise de foi en sa royauté toute puissante, puisqu’il se fait balader par un des hommes de Negan, se présentant sous ce nom-là, mais ne rêvons pas : toujours pas de Negan à l’horizon après 3 épisodes.

Bien évidemment, tous les hommes du roi ne sont pas morts et il est sauvé par l’un de ses fidèles, Jerry, totalement fan de lui. Cela fonctionne bien jusqu’à ce qu’ils soient coincés par un grillage, moment où Carol choisit d’abandonner les armes pour sauver Ezekiel, ce qu’elle parvient à faire bien simplement, forcément.

Son choix est le bon : Rick et Daryl débarquent en jeep et moto et poursuivent la 4×4 qui a les armes. Après un rapide accident de moto sans la moindre conséquence pour Daryl (la crédibilité est toujours à son max, oui) et un accident de voiture, Rick et Daryl récupèrent les armes.

Il faut encore que le roi, Carol et Jerry rentrent au Royaume, ce qui permet à Ezekiel d’avoir le sens du sacrifice : il souhaite rester en arrière et se battre contre un groupe de zombies afin de permettre à ses alliés de s’enfuir. Finalement, Shiva débarque une nouvelle de nulle part et leur sauve la mise, au péril de sa vie. La scène est touchante, le personnage d’Ezekiel perdant ainsi ses hommes et son tigre, en plus d’une grosse blessure à la jambe.

Au moins, les choses avancent. J’ai bien aimé l’épisode qui apportait de bonnes choses au milieu – malheureusement – d’une lenteur caractéristique vraiment gênante. Je n’arrive pas à m’y faire, j’ai toujours l’impression de perdre mon temps et je passe en speedwatching à chaque fois. Qu’à cela ne tienne, ça me permet de savourer l’épisode. Quant à Ezekiel, il était temps que son égo prenne un bon coup. Je suis content qu’il reste en vie, ça lui permet de grimper de plusieurs places dans mon top des personnages que je préfère dans la série. Ce n’était pourtant pas gagné.

Le Comic Con Paris 2017

Salut les sériephiles !

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Bienvenue sur mon blog :p

Bonne nouvelle aujourd’hui : le Comic Con de Paris approche à grand pas. Du 27 au 29 octobre se déroulera la troisième édition de ce RDV que j’attends très impatiemment, comme chaque année. En effet, je garde de bons souvenirs des deux premières où je m’étais rendu les samedis.

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Souvenez-vous, j’ai même eu l’occasion de sortir un compte-rendu complet de l’édition 2015 où j’avais eu la chance de rencontrer Eric Balfour. Comme mon article sur l’édition de 2016 a connu les joies d’un virus, je n’ai jamais pris le temps de le récrire, mais il avait aussi été fort en émotion.

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Déjà, contrairement à la première année, j’ai pu y aller et y rester toute la journée en étant plus ou moins bien accompagné avec ma crapule. Bon, on n’a pas été fichu de rentrer dans l’escape room parce qu’ils n’avaient pas la clé (un comble pour une escape room, je crois), mais sinon toute la journée avait été super réussie, à base de panels et surtout de photos avec Eliza Dushku.

Comment ne pas être totalement in love, surtout qu’elle a ri à ma blaaaaaague* ?

Soyons honnêtes, ce n’était pas les meilleures photos de la journée, parce qu’on a aussi eu droit à nos clichés avec les Tortues Ninja et surtout avec BB8 et de supers sabres lasers. Ce n’est quand même pas rien et j’ai gardé ces souvenirs précieusement dans mon placard à vêtements – si, si, pour de vrai.

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Je garde ces photos pour moi, je n’ai pas résisté au plaisir d’un autre gif !

Outre les panels et les artistes (j’ai aussi eu l’occasion de rencontrer PV Nova et Waxx ou de voir quelques dessins être créés en vrai sous mes yeux), le Comic Con, c’est surtout l’occasion de se balader dans les stands, d’agrandir un peu plus ma collection de Funko Pop, de faire le plein de geekeries et de photos de cosplays.

C’est donc toujours de bons moments et je me languis d’y retourner pour vous en faire un nouveau compte-rendu détaillé. Avant tout, parlons de cette édition qui arrive et qui aligne les invités de marque. Personnellement, mes invités préférés sont sûrement inattendus : il s’agit des dessinateurs Georges Jeanty et Rebekah Isaacs, ayant travaillés tous les deux sur la saison 9 de Buffy en comics que j’avais adoré – même si j’ai plus de mal avec la saison 11 en cours.

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Côté acteurs, il y a de quoi faire avec trois acteurs d’Harry Potter le vendredi (Goyle, Colin Crivey et Krum), Julie Benz (Buffy, Angel, Dexter, Defiance…), Austin Nichols (OTH, TWD), Finn Jones (Iron Fist, évidemment, Game of Thrones), Serinda Swan (Medusa de The Inhumans, avec ses vrais cheveux, ouf), Joe Johnston (Star Wars), Poppy Drayton (Shannara Chronicles) sur le week-end ou Richard Sammel (The Strain). Bref, plus les années passent, plus il y a du monde qui se bouscule au portillon !

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C’est clairement une excellente chose tous ces acteurs, car ça promet déjà de nombreux panels passionnants, en plus des activités alentours, des achats à faire sur place, des rencontres à faire… Car oui, le Comic Con, c’est aussi l’occasion de rencontrer d’autres geeks tout à fait fun !

Vous pouvez être sûrs que je vous en reparlerai.

* une simple citation de Dollhouse.