This is us – S03E14

Épisode 14 – The Graduates – 19/20
Quelle angoisse, quelle tristesse, This is us nous propose là un excellent épisode comme seuls ses scénaristes en ont le secret. Le genre d’épisodes qui rappelle bien pourquoi on la regarde et pourquoi elle a été tant célébrée sur sa saison 1. C’est fou qu’ils arrivent encore à pondre de telles intrigues après deux ans. Il y a vraiment de la magie dans la production de cette série, je ne vois que ça pour l’expliquer !

> Saison 3


Spoilers

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I think it’s right on frickin’ time!

Ce n’est pas la bonne période pour être fan des séries : après HTGAWM qui durait une heure avec toutes les pubs, voici This is us qui n’en dure que 35 avec le dernier acte tronqué. Heureusement, j’ai fini par trouver l’épisode complet, parce que ça m’aurait en plus sacrément embêté de devoir m’arrêter en cours de route tant ces quarante-trois minutes sont excellentes – ça permet de se rendre compte que les épisodes de cette saison ne sont pas tous à la hauteur par rapport aux premières saisons.

L’épisode commence par Rebecca et Jack cherchant à acheter une caméra pour immortaliser les bons moments en famille. C’est aussi l’occasion de voir Kevin et Kate, bébés, être totalement accros l’un à l’autre. Ce n’est pas dingue, mais ça permet en fait la mise en place de plusieurs intrigues pour l’épisode : la relation Kevin/Kate, la relation Jack/Rebecca, voilà ce qui va être au cœur de cet épisode, mais d’une manière encore nouvelle.

En effet, quelques années plus tard, Rebecca est de retour dans le magasin pour acheter une nouvelle caméra afin de se rendre à la cérémonie de fin d’étude de ses fils. Elle y rencontre un certain Matt Dixon, père célibataire dont l’enfant était dans l’école primaire des triplés. L’intérêt de Matt Dixon dans cet épisode, c’est que celui-ci tente de la draguer un peu lourdement, alors qu’elle est encore en plein deuil… mais ça permet à Rebecca de comprendre que la vie va recommencer. Oui, mais elle n’a pas envie que la vie recommence, et Jack lui manque soudainement. Oh, c’est à sentir son cœur se briser ce genre de scènes !

Du côté des adolescents, Kate est énervée par Kevin qui a décidé de quitter la ville pour partir vivre à New-York, alors qu’elle est bloquée dans sa vie. Elle fait sa crise d’adolescence quoi ! La cérémonie de remise de diplôme de Kate ? Elle ne s’y rend pas, parce qu’elle préfère regarder des cassettes VHS de quand elle était petite, cassettes ayant miraculeusement survécu au feu et dans lesquelles elle est proche de son frère. Ou son frère d’elle. Au point de lui donner à manger, oui.

Pendant ce temps et alors que Randall s’apprête à obtenir son diplôme, Rebecca fait une soudain crise d’angoisse et ne veut pas se rendre dans la salle. Elle est en plein deuil, avec crises de larmes. Je trouve ça drôlement bien d’avoir un épisode qui se concentre un peu sur ce deuil horrible du mari. C’est important d’avoir des séries qui prennent le temps d’explorer tout ça, parce que ce n’est pas rien. En revanche, c’est presque dommage d’avoir attendu trois saisons. Cela donnait presque l’impression que Rebecca avait réussi à tourner la page sans mal, mais ce n’est bien sûr pas le cas. Et puis, ce jeu d’actrice, pfiou !

Rebecca n’est pas beaucoup mieux le soir suivant : ses enfants vont faire la fête et elle se retrouve seule chez elle, à regarder des vidéos de Jack. Cela la laisse en larmes et la force à appeler Miguel à l’aide. Celui-ci est toujours aussi parfait dans la vie de Rebecca : il répond présent à l’appel et l’emmène à une réunion pour les gens endeuillés.

Alors que Rebecca ne va pas bien, Kevin et Kate se réconcilient enfin à la fête à laquelle ils sont. Ils ont aussi l’occasion de passer un peu de temps avec Randall, qui est bien lucide sur la relation qu’il a avec son frère et sa sœur. Tout ça permettra de faire le lien avec le présent, évidemment.

Et dans le présent, justement, Randall est… un cinglé des plannings ! Il est pire que moi. En plus, Beth commence à s’entraîner pour la danse… et elle empire elle aussi le planning avec ses nouveaux horaires. Forcément. Ce n’est pas la seule à empirer la journée de Randall, parce qu’il a affaire à une prof complétement débile : celle de Déjà. Elle a publié en ligne un essai de son étudiante sur la période où elle vivait dans sa voiture avec sa mère. Sans lui demander avant. Et tout le monde se moque désormais de Déjà.

Elle est débile cette prof, franchement. Evidemment, Déjà est énervée, mais ce n’est pas grand-chose par rapport à Randall. Il se rend auprès de la prof de sa fille pour l’engueuler, et elle est toute douce la prof. Elle se laisse donc engueuler, finit en larmes et perce totalement la carapace de Randall.

En plus, elle lui annonce au passage qu’elle pense que Déjà est bonne pour sauter une classe, alors il finit tout heureux ! Déjà ne le voit pas comme ça : elle est sûre d’être privilégiée par les professeurs blancs à cause de son passé catastrophique, mais, bien évidemment, Randall n’est pas d’accord. Déjà le remet toutefois à sa place en lui expliquant que s’il se contente d’être une histoire – celle de l’orphelin abandonné devenu élu, elle n’a pas envie d’en arriver là.

En plus, elle arrivait enfin à se faire à sa nouvelle vie, et voilà qu’on lui propose de passer au lycée. Il y a de quoi mal vivre le changement de routine, effectivement. Le problème, c’est que ça donne l’idée à Randall que sa famille ne supportera pas tous les changements à venir ; au point de demander à Beth de renoncer à devenir prof de danse pour le moment. Afin qu’il puisse vivre son rêve, lui. Pardon ? Non mais Randall tu déconnes sec cette saison, c’est pas possible là à force ! Heureusement pour lui, il est sauvé par un appel de sa mère à propos de Kate, parce que là, franchement, Beth aurait toutes les raisons du monde de le défoncer. Où sont passés leurs capacités à dialoguer et se construire en tant que couple ? C’est la déprime !

Bon, de son côté, Kate va obtenir son diplôme, déjà. Cela permet à Tobby de lui organiser une fête, à laquelle Rebecca est présente, même si elle vit de l’autre côté de la planète. Kevin est aussi censé s’y rendre… mais il est complétement bourré, parce qu’il a repris l’alcoolisme et n’y va pas de main morte. L’épisode n’y va pas par quatre chemins non plus, nous montrant à quel point il a sombré rapidement dans l’alcoolisme et comment il ment à Zoe pour s’assurer qu’elle ne le voit pas bourré. Quel dommage, il est en train de pourrir leur relation !

La fête organisée par Toby ? Elle est conséquente, c’est le moins qu’on puisse dire : Toby a fait gonfler des ballons, réservé un jardin, convoqué d’autres diplômés qui reçoivent leurs diplômes en retard… Bref, il a fait les choses en grand pour Kate, qui a l’air d’apprécier la surprise cela dit, c’est déjà ça.

Quand elle voit Kevin arriver, elle se rend immédiatement compte que quelque chose cloche avec elle, mais c’est bien la seule. Zoe ne voit rien, alors que c’est pourtant évident : il lui a menti sur la semaine qu’il passerait en compagnie de Kate, et quand il les voit ensemble, il est forcé d’improviser un discours pour noyer le poisson. Le seul problème, c’est que son discours est perturbé par la présence d’alcool. C’est loin d’être au niveau de son discours de mariage, quoi, et Kevin s’éclipse ensuite.

Alors que personne ne voit rien et que Rebecca est toute à ses émotions de voir sa fille enfin obtenir son diplôme, Kate passe sa journée à s’inquiéter pour lui et finit par quitter sa fête pour se rendre à l’hôtel de son frère. Ce fut rapide : elle se rend rapidement compte qu’il a repris l’alcool… et une nouvelle fois, c’est drôlement bien écrit. S’il accepte d’en parler à Kate, il refuse de le dire à Zoe pour ne pas la perdre ; et il arrive à convaincre Kate de garder le secret. Bref, l’attitude normale d’un addict, celle qui ne peut qu’empirer les choses quand on y réfléchit un peu.

C’est atroce, et pourtant Kate fait tout ce qu’elle peut ; et Kevin est forcé de se confronter à ses problèmes. Quelle horreur. Elle décide donc de l’emmener à une réunion d’alcooliques anonymes pour tout de suite reprendre les choses en main, sauf qu’en chemin elle sent soudainement qu’elle perd les eaux. Oh non, mais cet épisode pouvait-il aller plus loin dans l’horreur ?

Kevin est donc forcé d’avouer à Toby, au téléphone, qu’il a bu toute la journée et ne peut l’emmener à l’hôpital, et il appelle une ambulance. À l’arrivée à l’hôpital, Toby est sacrément énervé après Kevin, l’abandonnant dans le hall. Quelle angoisse cet épisode !

Finalement, l’épisode se termine sur l’arrivée de Randall à l’hôpital, alors que Kate était déjà avec Kevin. C’est bien triste à voir et une fois de plus la série parvient à marquer de gros points du côté de l’émotion. Au risque de me répéter : mais quelle tristesse, quelle angoisse ! On n’en saura pas plus sur la vie future du bébé de Kate pour le moment… avec un peu de « chance », elle n’aura qu’à passer le reste de ses neufs mois alitée… pas vrai ?

> Saison 3

Vus cette semaine #09

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

The Walking Dead – S09E11 – Bounty – 15/20
Même s’il y a eu de longs moments d’ennuis dans cet épisode, je trouve que la série continue de prendre le parti de se renouveler. Elle n’y arrive pas toujours et ne réussit pas forcément à faire ce qu’elle souhaite, mais au moins l’intention y est, et ça, c’est très agréable à voir. Après neuf ans de routine, les voir recommencer à tester de nouvelles choses, à vraiment les tester, c’est plutôt cool !
God Friended Me – S01E14 – The Trouble with the Curve – 14/20
C’est un épisode qui s’appuie un peu trop sur une culture américaine que je n’ai pas, et qui aurait été pas mal s’il avait été diffusé autour du Superbowl – mais non, il a été diffusé une semaine après. S’il était bien, ce n’était pas tout à fait le feel-good que je recherchais. J’ai hâte de voir la suite, parce que cet épisode n’a pas réussi à m’accrocher autant que je ne le voulais (ou que les précédents tout simplement).

Mardi

Shadowhunters – S03E11 – Lost Souls – 14/20
La série reprend pour sa deuxième mi-saison plus d’un an après et forcément cet épisode n’est pas à la hauteur d’une telle attente : il devait servir de suite de saison quelques mois après, pas un an après. L’histoire ré-attaque donc trois jours plus tard et propose de nouvelles perspectives, mais ce n’est pas bien brillant. Heureusement, les répliques sont toujours ridicules, et ça reste mal joué, alors je ne suis pas trop perdu… et je kiffe.

Mercredi

This is us – S03E13 – Our Little Island Girl – 17/20
Sans jamais mettre les mots sur les choses, cet épisode parvient à très bien s’en sortir pour faire ressentir tout un tas d’émotions et développer un personnage qui manquait clairement d’espace pour le faire depuis une dizaine d’épisodes. Il était nécessaire d’avoir cette parenthèse et, si c’est généralement le genre qui peut vite me perdre, cet épisode est une vraie réussite.
The Gifted – S02E14 – calaMity – 16/20
Je peux m’estimer heureux, je pense, de ne pas avoir été spoilé, car cet épisode contenait pas mal de surprises l’air de rien. On sent qu’on approche à vitesse grand V de la fin de saison et les enjeux dramatiques prennent un nouveau tournant. Ils osent beaucoup plus que je ne l’imaginais dans cet épisode, et c’était réussi grâce à ça !
The Gifted – S02E15 – Monsters – 17/20
Les conséquences de l’épisode précédent sont vraiment bien traitées dans cet épisode qui conduit vraiment à la résolution des différentes intrigues commencées cette saison. Tout se fait de manière fluide et c’est chouette à suivre, même si on sent bien que certaines décisions sont précipitées pour le principe de pouvoir dire que c’est réglé.
The Gifted – S02E16 – oMens – 18/20
Voilà une bonne fin de saison qui, même si elle ouvre un univers de possibilités pour la saison 3, prend le temps de conclure les intrigues entamées. C’est presque trop hâtif de ce point de vue-là, je suis curieux de voir comment ils rebondiront face à tout ça en cas de renouvellement. J’espère que la série le sera, parce qu’elle est sympa et qu’elle a encore des choses à dire, c’est évident.

Jeudi

The Magicians – S04E05 – Escape from the Happy Place – 19/20
Oh lala, la série m’a fait un beau cadeau d’anniversaire, et j’ai bien trop tardé à le regarder. Non, je ne peux pas aller jusqu’à dire que l’épisode est parfait, surtout que je sais qu’ils peuvent faire encore mieux, mais les intrigues mises en avant dans cet épisode sont vraiment excellentes. Et ça avance, ce qui est toujours un vrai plus. Surtout que ça n’avance pas que du point de vue de l’intrigue générale, mais aussi des relations entre personnages. Et ça, c’est top.
The Magicians – S04E06 – A Timeline and Place – 15/20
Contrairement à l’an dernier, cette saison manque toujours d’un fil rouge clair qui donnerait plus de cohérence à l’ensemble, parce que là, on repart dans une multitude d’intrigues qui se développent en parallèle de manière pas toujours super claire. Dans l’ensemble, c’est tout de même une excellente série heureusement, et elle n’a pas besoin de ça pour que je l’adore. L’humour qu’elle dégage est toujours aussi impeccable.
You’re the Worst – S05E07 – Zero Eggplant – 15/20
Il y avait de bons moments dans l’épisode, mais comme d’habitude, les deux trois gags qui prennent encore sur moi ne compensent plus toute la lourdeur de la série, ni ses défauts. C’est dommage. Je ne sais pas si c’est la série qui vieillit mal ou moi : peut-être que je suis moins fun qu’avant ; après tout, c’est une série qui part du postulat de nous présenter la vie merdique d’un couple destructeur, et plus je vieillis, moins j’ai envie de relations destructrices. Ou alors, c’est juste de plus en plus médiocre ; au choix.
You’re the Worst – S05E08 – The Pillars of Creation – 06/20
Ce qui devait arriver arriva : voici l’épisode hors sujet de la saison, celui se concentrant sur les personnages secondaires. Et comme prévu, il n’est pas au niveau lui non plus. Il ne reste plus beaucoup d’épisodes, mais vraiment, je me force de plus en plus à rester devant cette saison qui ne parvient pas à être au niveau. Une réalisation impeccable, ça ne fait pas tout.

Vendredi

How to get away with murder – S05E15 – Please Say No One Else is Dead – 16/20
Eh bien, voilà, la prise de tête s’arrête là pour cette année – ou plutôt, elle continue en attendant d’apprendre que la série est bien renouvelée pour une saison 6 (ce n’est pas possible autrement à ce stade-là). Les réponses pleuvent dans l’épisode, les questions aussi, et finalement, on se retrouve avec un épisode qui a du mal à obtenir tout l’impact qu’il devrait avoir tant ça part dans tous les sens. J’attendais mieux, mais ça reste bon comme fin de saison.

Rattrapage – Grey’s Anatomy

Grey’s Anatomy – S15E12 – Girlfriend in a Coma – 15/20
Quel épisode ! J’ai presque regretté d’avoir un mois de retard car il se passe tellement de choses dans celui-ci que j’ai l’impression qu’il a couvert beaucoup trop de terrain. Franchement, c’est bien d’aller dans tous les sens, mais cet épisode manquait d’une solidité d’écriture, et c’était épuisant à critiquer parce que ça n’arrête pas d’avancer à toute allure sur des intrigues qui ont patiné des semaines avant ça. Pas leur meilleur, donc. Pas leur pire non plus, certes, mais j’espérais mieux après un mois à ne pas regarder la série.
Grey’s Anatomy – S15E13 – I Walk the Line – 15/20
Cette saison continue de se dérouler comme elle doit se dérouler. Il n’y a pas vraiment de surprise dans cet épisode : tout se passe comme on pouvait s’y attendre. C’est chouette à voir, mais ça manque un brin de pep’s. En même temps, en quinze ans, la série a traversé de bien plus grosses crises que ça, alors ça va, ça reste sympa à voir.
Grey’s Anatomy – S15E14 – I Want a New Drug – 16/20
Voilà un épisode qui était déjà plus sympathique, principalement parce qu’il ne s’intéressait presque qu’à des intrigues que je voulais voir évoluer. Forcément, dès que ça touche des personnages que j’adore, il est plus simple d’être à fond dedans. Pour autant, l’épisode reste assez classique.
Grey’s Anatomy – S15E15 – We Didn’t Start A Fire – 17/20
C’est officiel, je suis devant la série médicale la plus longue de l’histoire américaine… et il n’y a pas le moindre cas médical dans cet épisode. La série en a-t-elle besoin ? La preuve est là : non ! C’est un très bon épisode qui prend le temps d’approfondir un peu l’ensemble des relations et le fait bien. Les différentes intrigues avancent, il y a de l’humour et des choses qui se mettent en place pour le long terme… C’est un grand oui, encore et toujours.

Rattrapage – The Orville

S02E06 – A Happy Refrain – 19/20
Certes, l’intrigue de fond n’avance pas vraiment dans cet épisode, mais c’était autrement très exactement l’épisode que j’attendais depuis un moment pour deux de mes personnages préférés de cette série. Il y avait de l’humour et des idées originales, et on sent que les scénaristes prennent plus de liberté qu’en saison 1. C’est tant mieux, car c’est efficace !
S02E07 – Deflectors – 16/20
L’épisode est plutôt sympathique, mais je trouve dommage qu’il soit quelque peu répétitif par rapport à d’anciens épisodes de la série. C’est quand même embêtant de voir le même schéma se répéter chaque fois qu’il est question du même sujet, et surtout quand on en est à peine au vingtième épisode de la série.
S02E08 – Identity (1) – 20/20
Ah oui, vraiment ? Voilà un épisode que je n’ai pas vu arriver tant il semble vouloir réécrire toute une partie de la mythologie de la série. C’est concrètement ce que j’attendais depuis deux saisons qui se produit l’air de rien dans cet épisode et je suis hyper curieux de voir ce que sera la série après ça. Bien sûr, je ne peux pas être heureux de toutes les décisions prises dans cet épisode, mais elles sont logiques.
S02E09 – Identity (2) – 19/20
Eh bien, quelle soirée ! Je suis bien content de mon rattrapage de la série qui m’a prouvé en quatre épisodes à quel point elle pouvait être géniale. Dès lors qu’elle se concentre sur des intrigues suivies et de possibles fils rouges, elle se développe vers du space opera extrêmement réussi, et j’en suis très heureux. J’espère que la suite sera réussie de la même manière, parce que là, j’ai tout simplement adoré ma soirée !

Challenge Séries 2019

The Haunting of Hill House – S01E07 – Eulogy – 16/20
Je pense que c’est l’anticipation qui a tué un peu cet épisode, parce que j’ai eu du mal à le trouver aussi bon que les précédents. Il a pourtant de vrais bons moments, et certaines réponses semblent commencer à effleurer la surface, mais je ne sais pas, je n’ai pas réussi à être pleinement dedans. Bizarre.
The Haunting of Hill House – S01E08 – Witness Marks – 18/20
Ah voilà, je retrouve la série qui m’a passionné il y a quelques semaines avec cet épisode. Les réponses continuent de tomber au goutte à goutte, mais cette fois, il n’est plus question de perdre du temps : la fin de saison approche et les personnages sont tous plus passionnants les uns que les autres grâce à un paquet de névroses pas facile à bien cerner. Bref, un très bon épisode, quoi.
The Haunting of Hill House – S01E09 – Screaming Meemies – 18/20
Les réponses soulèvent tout un tas de questions, mais cet épisode finit par apporter plus de pièces du puzzle que je ne pensais. Je suis intrigué d’enchaîner avec le dernier après celui-ci, mais j’ai l’impression de déjà mieux comprendre les épisodes précédents. L’écriture de cette série est une vraie réussite en tout cas, j’adore !
The Haunting of Hill House – S01E10 – Silence Lay Steadily – 18/20
Jolie conclusion pour la saison 1 qui voit se terminer définitivement l’intrigue de Hill House. Cet épisode boucle la boucle, d’une certaine manière, mais ils gardent tout de même une grande part de mystère là où j’aurais aimé le voir tout résoudre. Il n’empêche que malgré quelques facilités, la série accomplit de jolies prouesses en seulement dix épisodes. Ca valait le détour !

> Vus en 2019

The Orville – S02E06-09

Épisode 6 – A Happy Refrain – 19/20
Certes, l’intrigue de fond n’avance pas vraiment dans cet épisode, mais c’était autrement très exactement l’épisode que j’attendais depuis un moment pour deux de mes personnages préférés de cette série. Il y avait de l’humour et des idées originales, et on sent que les scénaristes prennent plus de liberté qu’en saison 1. C’est tant mieux, car c’est efficace !

Saison 2


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You have modified the configuration of your hair.

Un mois sans épisode, c’est la promesse de bons moments à venir au sein de pas moins de quatre épisodes à regarder. J’aime beaucoup l’idée, surtout que ça commence dans cet épisode par un rapprochement très attendu entre Bortus et Claire. Oui, cette dernière a besoin de son aide dans ses recherches, et il est ravi de lui apporter, tout en remarquant qu’elle s’est coupée les cheveux. Bref, le classique moment pseudo-romantique des séries, mais entre un robot et une humaine.

Claire rappelle à tout le monde que son fils, Tyler, jouera au piano durant la soirée, et c’est l’occasion de féliciter Isaac aussi, puisque c’est lui son professeur. Ah lala, elle est grillée à mille kilomètres dans la manière dont elle développe des sentiments pour lui. Claire s’en confie finalement à Kelly, d’abord simplement sur ses sentiments pour « un membre de l’équipe ». Après tout, elle est avec Cassius, elle est mal placée pour dire quoique ce soit. En fait, elle se retrouve même à conseiller à Claire de faire confiance en son jugement. C’est super choupi et je suis vraiment super heureux d’avoir tout un épisode là-dessus, car c’est un couple que j’adore, même si c’est perché. Surtout parce que c’est perché.

Ainsi donc, Claire propose un rencard à Isaac qui… demande de l’aide pour s’y préparer aux autres hommes de l’équipe. C’est du grand n’importe quoi, avec certains qui sont jaloux et surtout l’envie d’aller partager le potin avec l’ensemble du vaisseau. Cela mène à de bonnes scènes plutôt marrantes, entre l’équipe qui ne comprend pas le choix de Claire et Isaac qui… s’habille. Perso, je le trouve ridicule, mais Claire semble être touchée par l’attention, alors.

On les suit donc en plein rencard à un concert de la Symphonie, de la musique classique donc. C’est apparemment un événement important pour l’Union, parce que tout le monde s’y rend. Bon, c’est sûr que c’est un concert gratuit de « Singing in the rain » avec vue sur l’espace… moi aussi je serais à fond dedans.

Le rencard se poursuit donc dans le simulateur, où Isaac révèle qu’il connaît absolument tout de Claire : son repas préféré, son film préféré, sa boisson préférée, etc. Si cela manque de spontanéité pour Claire, elle passe tout de même une super soirée, en apprend plus sur la planète d’Isaac et décide de l’embrasser, même s’il n’a pas de bouche.

Le lendemain, il raconte à tout le monde la soirée qu’ils ont passé ensemble, et il pense que c’est gagné pour leur relation. Malheureusement pour lui, ce n’est pas vraiment le cas, car si la soirée était bien, Claire se rend compte aussi qu’elle ne peut pas être amoureuse d’un robot. C’est là que les scénaristes commencent à développer leurs meilleures idées de la série, notamment avec le simulateur.

Le simulateur ? Il permet à tout le monde de s’éclater et ça devient de plus en plus dingue : cette fois, on suit donc Isaac rejoindre Lamaar et Gordon en pleine partie de… bowling. Ce simulateur manquait en saison 1, finalement : cette année, il permet de varier les décors sans même se prendre la tête. Les scénaristes peuvent inventer ce qu’ils veulent comme lieu et l’avoir : les fantasmes de Bortus, le restaurant préféré de Claire, le bowling… C’est très efficace comme idée, et c’est pourtant tout simple.

Sur les conseils de ses coéquipiers, Isaac prend donc la décision d’un nouveau rencard où il invite de nouveau Claire dans le simulateur. La différence ? Cette fois, il prend l’apparence d’un humain et peut donc embrasser Claire. Il supprime aussi tout ce qu’il sait d’elle et qu’il avait téléchargé, car c’était too much. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Claire tombe complétement amoureuse, et je trouve ça encore plus cool comme relation entre robot et humaine, parce qu’on découvre l’acteur qui joue Isaac, et il va plutôt bien avec Claire.

Elle lui demande donc de coucher avec lui, et c’est merveilleux pour elle : elle le raconte aussitôt le lendemain à Kelly et Talla, alors qu’Isaac lui… pense ne pas pouvoir accumuler plus de data que ça sur leur relation. Autrement dit, il veut rompre avec elle, et il demande de nouveau conseil à Lamaar. C’est d’une tristesse !

Claire finit avec le cœur brisé (et moi aussi ?) : elle comprend les manipulations peu subtiles d’Isaac pour rompre avec elle. Elle est extrêmement blessée de voir que le robot ne faisait qu’accumuler des données pour sa planète, et elle termine en dépression dans le simulateur, qui décidément sert vraiment à tout dans cette saison. Yaphit, lui, profite de la situation pour tenter de coucher avec Claire : il se rend à son tour dans un simulateur, avec une apparence humaine, pour la draguer lourdement. C’était un rappel sympa de la saison 1 et de sa lourdeur habituelle.

Isaac se rend compte tout de même que quelque chose ne va pas quand le reste de l’équipage se met à faire tout plein de commentaire à son encontre, ou quand Claire le vire peu à peu de sa vie, le remplaçant même pour les leçons de piano. Le vrai problème ? Isaac découvre surtout qu’il ne parvient pas à oublier Claire, qui est tellement dans son système qu’il se retrouve à faire des erreurs, parce qu’il essaye d’oublier Claire qui, elle, ne veut plus avoir affaire à lui et lui dit.

Ed se rend tout de même compte qu’Isaac est amoureux – et les scénaristes gèrent bien leur coup avec cette relation. Il conseille à Isaac de surprendre Claire grâce aux données qu’il a en faisant quelque chose d’inédit… Tout cela mène à un baiser sous la pluie, parce que Claire adore la pluie et que ça lui permet de lui faire réécouter Singing in the rain. C’était une très belle conclusion d’épisode et j’ai tout simplement adoré l’idée. En plus, je le vois quelques jours après la mort de Stanley Donen, alors ça rend ça encore plus beau.

Bref, cet épisode a réussi à titiller mon romantisme et j’étais vraiment heureux de le voir. C’est tout à fait le genre d’intrigues que j’attendais de la série cette année, et c’est chouette comme tout. Autrement, une deuxième intrigue voit Bortus demander à obtenir une moustache à Claire, sur les conseils de Gordon. C’est parfaitement ridicule comme sous-intrigue, mais ça apportait un bon humour malgré tout, tout en poursuivant le développement de sa relation avec Klyden. Juste, ce n’était pas le cœur de l’épisode, et ce n’est pas ce que j’en retiendrai, clairement.

Épisode 7 – Deflectors – 16/20
L’épisode est plutôt sympathique, mais je trouve dommage qu’il soit quelque peu répétitif par rapport à d’anciens épisodes de la série. C’est quand même embêtant de voir le même schéma se répéter chaque fois qu’il est question du même sujet, et surtout quand on en est à peine au vingtième épisode de la série.

Saison 2


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The galaxy is full of so many unhappy people…

Pour changer, on reprend avec cet épisode dans… le simulateur. C’est original, ça. Cette fois, l’idée est de suivre Kelly et Cassius sur la Terre des années 20, parce que décidément, ils sont tous fans de la Terre et du XXè siècle sur ce vaisseau. S’ils sont dans les meilleures conditions possibles pour un rencard, Kelly se rend malgré tout compte que leur relation n’est pas super fonctionnelle… Elle décide donc de rompre. C’est triste.

Elle s’en confie finalement à… Ed. Bien sûr, il se dit désolé, mais l n’est clairement pas si triste que ça pour autant. En plus, il finit avec le bouquet de cookies de drague que Cassius envoie à Kelly pour la séduire. Il est extrêmement insistant le Cassius, et Ed trouve ça presque marrant. C’est pourtant triste, j’insiste, j’aimais bien le couple Cassius/Kelly, moi !

Pour changer bis, cet épisode voit l’Orville se rapprocher une fois de plus de la planète de Bortus, Moclus. Ils ont en effet besoin d’un nouvel ingénieur, qui s’avère être Locar… un ex de Bortus. Bien, l’épisode est clair : il va foutre la merde dans les couples. Et en effet, Locar aimerait pouvoir parler avec Bortus d’autre chose que le travail. Malheureusement pour lui, Bortus n’a pas vraiment l’intention de sympathiser.

Locar n’hésite toutefois pas à être insistant et à se pointer au beau milieu d’un dîner de famille de Bortus pour lui dire qu’il veut rester ami avec lui. C’est du grand n’importe quoi. En même temps, c’est bien le cas, puisque la vérité est qu’il est attiré par… Talla. Voilà qui est inattendu, surtout pour une espèce censée être amoureuse uniquement des males. Talla lui dit qu’elle ne le connaît pas, mais on sent bien qu’elle est toute affectée par cette déclaration de Locar.

Il faut dire que de toute manière celui-ci risque la prison à vie pour être amoureux d’une femme. Le problème ? Talla se laisse séduire peu à peu, surtout qu’elle est en manque d’amour – ce qui est dit de manière ridicule quand on la voit vouloir Kelly et Ed ensemble en couple.

Malheureusement pour Talla, alors qu’elle essaye d’être discrète dans son début de relation avec Locar, qui s’avère en plus un grand romantique voulant apprendre à danser comme sur Terre, ils sont surpris par quelqu’un qui n’apprécie pas ça du tout. Alors qu’ils s’embrassent, Talla est appelée par Kelly pour régler un énième cadeau de Cassius. Klyden, qui est la personne les ayant vus ensemble, en profite pour débarquer dans le simulateur.

Quand Talla y revient, elle découvre toutefois que ce pauvre Locar s’est fait tuer dans le simulateur, par une silhouette floue. C’est horrible de voir ce développement, franchement, et je ne comprends pas trop comment ou pourquoi on en est arrivé là si vite. Talla se retrouve donc dans de beaux draps, à devoir résoudre elle-même le meurtre. Par chance, Lamaar et Isaac font ce qu’ils peuvent pour réparer le simulateur, et c’est super simple à faire. Cela révèle que Klyden est responsable du meurtre, mais ni Talla, ni Bortus n’y croient vraiment.

Le crime haineux est pourtant logique, surtout que Klyden a déjà été violent sur le vaisseau. Talla mène son enquête envers et contre tout, et elle en arrive à la conclusion logique que Locar est encore en vie, mais feint sa mort pour vivre en paix. C’est un excellent ingénieur, il a donc les connaissances pour créer un faux playback et pour se rendre invisible.

Une fois de plus, la culture des Moclans est bien compliquée à suivre : mieux vaut se faire passer pour mort que d’avouer son hétérosexualité là-bas. Au départ, cela provoque un différent important entre Talla et Bortus, mais ils finissent par bosser ensemble. C’est dommage, parce que je trouvais ça intéressant d’avoir pour une fois une dispute entre deux membres de l’équipage. En plus, la culture de Bortus est tellement complexe que ça passait bien comme sujet de mésentente, donc c’est dommage que ça se termine bien vite avec Talla acceptant la culture Moclan.

Oui, parce que Talla retrouve bien sûr Locar et n’a d’autres choix que de le dénoncer à son capitaine : c’est ça ou laisser Klyden en prison pour un crime qu’il n’a pas commis. Ainsi donc, elle le livre alors qu’elle n’est pas Moclan et que leur culture lui échappe totalement. C’est abusé comme schéma d’épisode qui revient pour une fois de plus faire perdre l’Union et ses valeurs positives face à un extrémisme d’une autre culture. C’est aussi à l’opposé de l’épisode 5 où l’Union faisait tout pour faire prévaloir ses valeurs… Apparemment, une fois la planète dans l’Union, on change totalement de stratégie, quoi.

La pauvre Talla avait donc enfin trouvé l’amour, mais c’est pour mieux le perdre aussitôt en le balançant à des autorités qui ont de fortes chances de le condamner à mort ou à la prison à la vie pour ses simples relations. Cela devient lourd à force : à chaque fois, la culture Moclan l’emporte sur celle de l’Orville, c’est bon, on a compris, mince. En plus, là, il est question de se débarrasser d’un ingénieur brillant, c’est quand même n’importe quoi que l’Union laisse faire sans réagir !

Talla ? Elle réagit en exprimant sa haine de Klyden, une haine qui semble à nouveau partagée par Bortus. Bon, ben, vivement qu’on en arrive à les voir se poignarder à nouveau ces deux-là…

En fin d’épisode, Cassius apparaît de nouveau auprès de Kelly pour insister une fois de plus et lui redire son amour. Mais plutôt que de faire ça, il demande si elle est encore amoureuse d’Ed. Elle contourne totalement la question, et c’est juste super triste pour Cassius qui prend la décision de demander sa mutation. Oui, c’est plus simple d’être muté dans l’espace d’un vaisseau à l’autre que dans

Ah, sinon la série insiste de nouveau sur l’introduction de personnage de Jenny, qui flirte avec Lamarr depuis l’épisode précédent. Je ne sais pas trop d’où elle sort, mais c’est un personnage qui a l’air intéressant à développer. Quitte à insister, ils pourraient commencer à la développer plus que ce qu’ils ont fait jusque-là.


Épisode 8 – Identity (1) – 20/20
Ah oui, vraiment ? Voilà un épisode que je n’ai pas vu arriver tant il semble vouloir réécrire toute une partie de la mythologie de la série. C’est concrètement ce que j’attendais depuis deux saisons qui se produit l’air de rien dans cet épisode et je suis hyper curieux de voir ce que sera la série après ça. Bien sûr, je ne peux pas être heureux de toutes les décisions prises dans cet épisode, mais elles sont logiques.

Saison 2


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Because they love you. You were there to observe. Didn’t you observe that ?

Ah, cet épisode commence super bien avec Claire et Isaac qui avouent enfin aux enfants qu’ils sont amoureux l’un de l’autre et se voient de manière sérieuse. En plus, la scène suit un moment marrant où Isaac joue avec eux. En revanche, elle précède un horrible malaise qui laisse Isaac pour mort. Bon ben non, là, je viens à peine d’être heureux de les voir en couple.

Bien évidemment, cela pousse Ed et Kelly à demander à aller visiter la planète d’Isaac, Kaylon. Il est à bord du vaisseau pour décider si sa planète peut ou non rejoindre l’Union, alors ce n’est pas vraiment une surprise de voir Ed réussir à convaincre son supérieur d’autoriser un voyage vers cette planète qui se tient toujours à l’écart de tout, tout le temps.

Les enfants de Claire ? Ils sont tristes de voir Isaac aussi inactif. Ils se comportent drôlement bien étant donné la situation, et il est super triste de voir Claire gérer un deuil qui n’en est pas un : elle n’est même pas sûr de la mort de son amant robotique.

L’arrivée sur Kaylon pose évidemment un tas de problème géopolitique, mais l’Orville est rapidement scanné par les contemporains d’Isaac qui accepte finalement que le vaisseau vienne se poser dans leur monde futuriste et ultra-urbain. La série se fait plaisir dans les effets spéciaux sur ce coup-là, avec un atterrissage qui n’en finit pas et de nombreux écrans verts tout du long. Quant à la population, nous avons plein de robots ressemblant à Isaac, tout simplement.

Ils demandent à ce que celui-ci, l’émissaire, soit rapidement amenés sur la planète pour être désintégré. Ben oui, il a fini sa mission et collecté assez de données, tout simplement. Malheureusement, le reste de l’équipage d’Orville ne le voit pas comme ça et ils veulent récupérer leur officier. C’est triste comme tout : Isaac n’a pas envie, lui, de revenir au sein de l’Orville, parce qu’il sait que sa mission est terminée. Oui, il balance ça à Claire comme si de rien n’était. Eh, oh ! On a déjà perdu Alara, si on peut s’éviter un autre au revoir, je suis preneur.

D’un autre côté, Isaac a tout l’épisode pour dire au revoir aux autres, et c’est déjà ça. C’est super triste de le voir quitter les fils de Claire, surtout que le petit ne le prend pas si bien de perdre son nouveau papa. Le pauvre Ty fait tout ce qu’il peut pour toucher Isaac, mai sil n’est pas évident de toucher une machine. Il finit donc bien triste, alors qu’Isaac rejette carrément le dessin qu’il lui a fiat. C’est triste, mais triste !

Le reste de l’équipage, en revanche, organise une fête de départ pour Isaac. C’est mignon à voir, notamment Gordon qui lui chante une chanson, parce que tout le monde est attaché à lui, mais bon, on sait que ce n’est qu’un robot quoi. Et les Kaylon veulent-ils joindre l’Union ? Ce n’est pas si évident que ça : c’est une Union qui connaît l’esclavage ou la guerre, par exemple. Cela fait beaucoup de morts et de risques pour eux. Les arguments d’Ed et Kelly sont bons, mais les Kaylon ne font que gagner du temps tout le temps. Cela frustre pas mal Ed qui comprend que quelque chose ne tourne pas rond, sans savoir exactement quoi.

Claire ? Elle galère beaucoup avec Ty, qui est un gamin intelligent, mais extrêmement frustré et blessé par le départ d’Isaac. Il l’est tellement, en fait, qu’il finit par s’enfuir de l’Orville et se rendre directement sur la planète Kaylon pour y retrouver Isaac. Je trouve ça tout mignon, et c’est cool de voir l’épisode prendre le temps de suivre un enfant. Pour une fois qu’on a des acteurs enfants qui sont doués, ça s’apprécie.

Malheureusement, si l’acteur est doué, son rôle reste celui d’un enfant dans une série américaine, et ce n’est jamais brillant. Son idée est de se balader sur Kaylon pour retrouver Isaac et lui donner son dessin qu’il a retrouvé par terre dans le couloir. Loin de cette idée, il se retrouve à explorer la planète et l’un de ses sous-terrains. Seul.

Heureusement, l’Orville n’a aucun mal à trouver sa trace de vie sous la planète, et Claire, Bortus et Talla se rendent aussitôt à sa recherche. Ouep, sans la moindre autorisation, ils se baladent sur la planète et retrouvent un Ty qui leur annonce qu’il y a « quelque chose de mauvais » dans le sous-terrain. Et effectivement, Talla et Bortus découvrent dans le sous-terrain un énorme cimetière avec plus de 50 000 ossements. Ouep, c’est une planète de robots, mais il y avait auparavant des êtres biologiques sur la planète : les créateurs des robots.

Choqués de découvrir tout ça, Claire, Talla, Kelly et Ed confrontent Isaac et lui expliquent qu’ils retirent la proposition de l’Union, parce qu’ils comprennent bien que rien ne va plus entre eux. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’Isaac prenne l’équipe en otage alors que le vaisseau est rapidement envahi lui aussi. Les robots ne veulent pas coexister avec les êtres biologiques, et ils on besoin de s’étendre sur d’autres planètes.

Je ne m’attendais tellement pas à ce genre d’épisode. Il n’y a que peu de surprises dans l’intrigue générale : c’est logique d’avoir une armée de robots contre la vie biologique, c’est le sujet d’un tas de films ! Seulement, tout ça se fait tellement rapidement que j’étais vraiment surpris. Et en plus l’épisode se termine sur un énorme cliffhanger avec une invasion en cours de la part des Kaylon envers le reste de l’univers. C’était totalement inattendu de finir l’épisode là-dessus : on a enfin un vrai fil rouge qui se dessine, et il se dessine en plus en s’appuyant sur un de mes personnages préférés passant du mauvais côté. Il a intérêt à rechanger de camp en cours de route !


Épisode 9 – Identity (2) – 19/20
Eh bien, quelle soirée ! Je suis bien content de mon rattrapage de la série qui m’a prouvé en quatre épisodes à quel point elle pouvait être géniale. Dès lors qu’elle se concentre sur des intrigues suivies et de possibles fils rouges, elle se développe vers du space opera extrêmement réussi, et j’en suis très heureux. J’espère que la suite sera réussie de la même manière, parce que là, j’ai tout simplement adoré ma soirée !

Saison 2


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They’re gonna kill us anyway.

Je voulais me coucher tôt avant la rentrée, c’est foiré : comment ne pas regarder le quatrième épisode manquant, quitte à finir à 23h30 ? Franchement, ce n’est pas cool du tout ça : habituellement, je n’ai aucun mal à m’arrêter entre deux épisodes de cette série, mais là, il a fallu que je tombe sur un double épisode de mi-saison qui n’a pas vraiment de sens du côté de la diffusion (parce qu’il n’y a aucune pause là où on sent bien que c’était un épisode fait pour être diffusé à Noël avant une pause de plusieurs semaines… enfin bref).

L’épisode reprend avec tout l’Orville pris en otage, et Gordon qui tente d’obtenir des réponses des copains d’Isaac. C’est peine perdu, mais ce n’est pas le seul à avoir des réactions un peu connes. Pour ça, on peut compter sur Ty, une fois de plus, qui ne comprend pas comment Isaac peut être devenu si méchant et qui veut le voir. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Talla se fasse tirer dessus à cause de lui. Cela l’isole elle, Claire et Ed du reste de l’équipage car elle a besoin d’assistance médicale au plus vite.

Très rapidement, Talla est remise sur pied et elle reçoit la visite d’Isaac qui est là pour l’escorter dans une salle de réunion où elle et les autres recevront leurs instructions. Bon, ce n’est pas très surprenant : les robots veulent détruire les vies biologiques pour étendre leur domination. Claire tente bien de ramener Isaac à la raison, mais ce n’est pas gagné du tout. Quoique ?

Bien sûr, on apprend qu’Isaac a été créé après l’extermination des êtres biologiques de Kaylon, il n’est donc pas si inhumain que ça : lui n’a aucun souvenir des malheurs de son espèce et il n’est pas d’accord avec tout ce que fait son supérieur. Le Primary, le chef des Kaylon, lui demande alors de changer de prénom pour réduire sa sympathie envers les humains lorsqu’il essaye de sauver la vie de l’un d’entre eux.

Oui, parce qu’un humain est tué par le Primary en représailles à une tentative d’Ed pour faire comprendre que la flotte Kaylon n’était pas si pacifique que ça. Le problème, c’est qu’il le fait en utilisant un code de l’Union dont Isaac a eu connaissance. Le vaisseau ami est donc aussitôt détruit, et un membre de l’équipage de l’Orville est tué, pour le principe et malgré les tentatives d’Isaac de le sauver. Bon, après, j’ai toujours du mal avec ce genre d’épisodes et de chantage : l’Orville aurait dû accepter le sacrifice et le suicide plutôt que d’aider les Kaylon à s’en approcher. La ruse, c’est bien, mais après l’échec, c’est bon quoi…

Non, après tout ça, Kelly n’a d’autres choix que d’envisager de son côté de faire une alliance avec… les Krill. Rien que ça. Ben oui : c’est la flotte la plus proche, et les Krill sont aussi menacés par les Kaylon puisqu’ils sont des êtres biologiques. La logique voudrait que l’équipage se sacrifie, mais ils s’y refusent et considèrent donc ce plan complétement perché. La logique voudrait aussi qu’Ed s’enfuit et retrouve sa pote Krill, mais ce n’est pas possible puisqu’il est le capitaine. Kelly décide donc d’y aller, avec Gordon en plus. Pour cela, elle demande l’aide de Yaphit qui fait ce qu’il peut et est l’un des rares à pouvoir échapper à la surveillance des robots.

Il récupère une arme qui permet à Gordon et Kelly de s’enfuir à bord d’un vaisseau aussitôt pris en filature par les Kaylon. Le voyage n’est de toute manière pas facile pour eux : sortir de l’Orville était déjà super risqué, mais il leur faut encore réussir à rejoindre l’espace spatial des Krill, ce qui n’est pas si facile.

Pourtant, ils arrivent assez vite à rejoindre les Krill malgré tout, et à communiquer le message qu’ils voulaient. Bien évidemment, les Krill ne les croient pas immédiatement, mais puisqu’un vaisseau Kaylon débarque peu de temps après eux pour les tuer, il n’a d’autres choix que de les croire.

Du côté des otages, Ty se propose pour une mission périlleuse : tout comme Yaphit, il est assis petit pour s’échapper par l’aération du vaisseau. Claire est en panique, évidemment, mais elle sait bien qu’elle n’a pas le choix d’accepter. En plus, ils sont de nouveau surveillés par des gardes plus nombreux, alors bon.

Malheureusement, ça ne se passe pas bien : Ty et Yaphit arrivent à envoyer un message pour prévenir la Terre, mais ils sont aussi surpris par des robots. Yaphit finit en très mauvais état et Ty est fait prisonnier, ce qui n’est pas bon signe du tout. Sans trop de surprise, cela permet de tester Isaac, qui doit tuer Ty, tout simplement. Le seul problème, c’est qu’il en est bien incapable. Voilà donc comment Isaac revient du bon côté de la force : plutôt que de tuer Ty, il décide de tuer le Primary, puis les autres gardes.

Il reprend ainsi le contrôle du vaisseau très rapidement, en expliquant à Ty comment libérer les autres prisonniers. Ben oui, reprendre le contrôle du vaisseau, c’est une chose, mais il désactive aussi tous les Kaylon à bord, y compris lui-même. C’est triste putain. Après Alara, nous perdons donc Isaac aussi, qui s’en va sur un mot d’excuse et avec l’amour de Ty.

Malgré tout ça, l’Orville arrive en orbite de la Terre avec pas mal de vaisseaux Kaylon, et ça part aussitôt en grosses batailles spatiales. Y a du budget dans cet épisode quand même… ça part dans tous les sens et la Terre est réellement en danger, malgré la flotte de l’Union. Il n’y a que des vaisseaux terriens, et ils ont du mal à stopper correctement les Kaylon. Franchement, les dommages dans la perte de l’U.S.S sont énormes, et ça fait beaucoup de personnages qu’on ne connaît pas qui y passent dans cet épisode.

Fort heureusement, les Krill finissent par débarquer, sous le commandement du capitaine Dalak. Les Krill prennent donc la décision d’aider l’Union et c’est quand même assez dingue du côté du fil rouge de la série d’en arriver à ce genre d’épisodes. Moi, c’est tout ce que j’attendais depuis le début. Chaque fois qu’on nous sortait un épisode « à la semaine », je me disais qu’il y avait le potentiel pour quelque chose comme ça. Et là, ça s’est fait tellement rapidement qu’ils prouvent que leur mythologie est super efficace.

C’est une guerre spatiale à laquelle on assiste, et ça fait bien longtemps que je n’avais pas vu quelque chose comme ça. Finalement, les Kaylon finissent par battre en retraite face à la puissance de l’Union et des Krill réunis. Ces derniers acceptent de renvoyer Kelly et Gordon à bord de l’Orville.

Finalement, Yaphit a survécu et c’est une bonne chose : il a la solution pour réactiver Isaac. Oh, évidemment, il n’était pas sûr de lui, mais on se doutait bien qu’on allait pas perdre encore un membre de l’équipe – même si la confiance ne pourra plus régner désormais. Le suspense dure malgré tout un certain temps avant qu’il ne s’éveille. L’Orville essaye alors de le sauver auprès de l’Union : ils acceptent de prendre la responsabilité d’Isaac quoiqu’il arrive, persuadés à présent qu’il est de leur côté. Il s’est retourné contre sa planète après tout.

Ed obtient l’accord de l’Amiral, et c’est drôlement réussi. Du côté d’Isaac, on le voit une dernière fois dans ce qui ressemble fort à une dépression. Claire arrive donc pour l’aider, à base de clichés et de sages mots, mais c’est beau de voir que malgré sa haine de sa trahison, elle est prête à le pardonner. Bon, il a sauvé la vie de Ty après tout… mais quand même, c’est gros de pardonner si vite.

Une chose est sûre, j’ai hâte de voir la suite (comment ça je n’ai pas arrêté de dire ça dans tout l’article ?).

Saison 2

HTGAWM – S05E15

Épisode 15 – Please Say No One Else is Dead – 16/20
Eh bien, voilà, la prise de tête s’arrête là pour cette année – ou plutôt, elle continue en attendant d’apprendre que la série est bien renouvelée pour une saison 6 (ce n’est pas possible autrement à ce stade-là). Les réponses pleuvent dans l’épisode, les questions aussi, et finalement, on se retrouve avec un épisode qui a du mal à obtenir tout l’impact qu’il devrait avoir tant ça part dans tous les sens. J’attendais mieux, mais ça reste bon comme fin de saison.

Saison 5


Spoilers

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I don’t want to hate anyone. I just want my life back.

Une heure d’épisode ? C’est une blague ? Nope, c’est bien la longueur de tous les liens que je trouve, parce que j’ai le droit aux pubs et, en plus, avec une qualité pas terrible. Ca promet ! Et je suis heureux de ne pas être américain quand je vois la dose de pub et l’absence de transition entre ça et l’épisode.

Allez, l’épisode reprend par un flashback nous permettant de découvrir la rencontre entre Nate Sr et le frère de Laurel, et bien évidemment ça se passe moyennement bien : Nate Sr refuse l’aide de ce nouvel avocat.

Dans le présent, Annalise s’énerve après Laurel, parce qu’elle la tient responsable de tout ce qui arrive. Faut dire que ça commence à faire beaucoup après la mort de Wes tout ça, surtout qu’on en est toujours qu’à la première année après le meurtre de Sam, donc forcément, ça craint. Laurel passe en tout cas une bien mauvaise journée, entre ça et la mort de sa mère.

Elle décide donc de préparer des documents pour laisser la garde de Christopher à Coliver au cas où quelque chose tournerait mal pour elle. Son argumentaire est plutôt logique : ils ont l’amour, qui est justement ce qui a manqué à Laurel dans son enfance.

Pendant ce temps, Telesco recontacte Gabriel qui refuse de bosser avec elle. Elle n’est pas du genre à se contenter d’un non, cependant, et elle insiste donc autant que possible en menaçant de mettre en prison la mère de Gabriel s’il ne l’aide pas à arrêter Annalise. C’est mal barré pour cette dernière face à un tel argument.

Gabriel décide donc de faire appel à Michaela, qui était en pleine conversation avec Asher. Bon, ce duo me perd de plus en plus, ils se font une confiance aveugle malgré tout, et Michaela continue d’y privilégier Gabriel, ce qui est certes une bonne chose, mais qui manque parfois de crédibilité. Michaela apprend rapidement que Laurel a envisagé un deal avec Telesco pour l’immunité, et ça part en vrille bien rapidement : elle confronte Laurel devant les autres colocataires. Malgré de bons arguments, Laurel peine à les convaincre qu’elle n’a pas l’intention de tous les trahir. Pour ce faire, elle décide même de brûler la putain de couverture avec le sang de Miller. Il était temps de la détruire !

Finalement, Asher propose d’apporter les cheveux de la mère de Laurel au FBI pour faire en sorte que Telesco soit virée et arrête de faire pression sur Gabriel et sa mère. C’est perché et Laurel n’approuve pas du tout, parce qu’elle voit les cheveux de sa mère comme un avertissement qu’il faut faire profil bas ; certainement pas comme une preuve qu’il faut passer à l’attaque.

Annalise, elle, recontacte la Gouverneur pour lui dire qu’elle a conscience que les papiers fournis lors de leur dernière entrevue sont faux. Bon, elle me soule cette Gouverneur. D’où sort-elle, concrètement ? Elle a couché avec le frère de Laurel, c’est ça ?

Pendant ce temps, évidemment, elle fait arrêter Emmett, devant une Tegan qui apprend qu’une fois de plus les Castillo sont responsables de tout ce qui arrive. Elle se retire aussitôt de l’affaire, sentant que le vent pourrait tourner pour elle. Bien sûr, Annalise devient aussitôt l’avocate d’Emmett. Elle lui explique tout concernant Xavier, le frère de Laurel. Elle en parle aussi aux autorités, mais ils ont du mal à la croire, parce qu’ils ont l’enregistrement audio de Tegan et Annalise avouant qu’il est coupable. C’est gênant, mais pas vraiment une preuve franchement.

Finalement, Tegan prend le risque de se rendre à son tour au FBI pour innocenter Emmett comme elle peut, lui révélant au passage qu’elle est Jane Doe. Franchement, ils finissent par me perdre à partir dans tous les sens comme ça, c’est terrifiant. Emmett est finalement libéré et tous les deux se rendent à la firme pour célébrer cette libération, ce qui sentait mauvais dès le départ.

De son côté, Nate s’énerve de voir qu’il s’est trompé sur toute la ligne. Miller était un innocent, le pauvre ; et il a bien sûr eu droit de rencontrer aussi le frère de Laurel il y a bien longtemps, avant de devenir DA. Pas si innocent ? Bonnie passe l’épisode à se poser la question en tout cas, en se remémorant les bons souvenirs avec lui, quand elle lui racontait son horrible quête de bébé perdu et qu’il hésitait à devenir DA, sentant bien que ça risquait de mal tourner pour lui et son portable à clapet d’une autre époque.

Bonnie a tout de même réussi à le convaincre de poursuivre sa carrière en tant que DA, et c’était une bien mauvaise idée parce que ça l’a poussé à recontacter le frère de Laurel. C’est à cause de celui-ci que Miller a voulu précipiter le transfert de Nate Sr, parce qu’il ne voulait justement pas que Nate Sr se fasse tuer, même si ça aurait sécurisé sa position de DA pour de bon, grâce à l’argent des Castillo… Franchement, ces flashbacks étaient assez inutiles et ont plombé la fin de saison, parce que j’ai trouvé ça bien peu clair quand quelques lignes de dialogues finissaient par tout éclairer.

Cela dit, en menant son enquête, Nate s’énerve une fois de plus, cette fois contre le directeur de la prison et… il se fait donc arrêter. Il contacte Bonnie comme avocate, et celle-ci continue d’avoir un milliard de doutes concernant Miller. Moi, perso, c’est Nate qui commence à me souler sérieusement, mais l’ensemble de cette intrigue part en vrille : c’est au tour de Frank de faire de la merde ensuite en s’en prenant à la gardienne de prison de Nate, qui finit par avouer qu’elle a été achetée par Xavier Castillo.

Une fois au courant de tout ça, Annalise décide de confronter directement ce dernier, avec l’aide et en présence de Laurel. On avance enfin grâce à tout ça et c’est plutôt pas mal : Laurel n’hésite pas à parler de la mort de leur mère, par exemple, et il n’a pas l’air très au courant le Xavier. La confrontation ne mène nulle part quand c’est Laurel qui la gère, mais dès qu’Annalise reprend la parole, on avance de nouveau : elle a tout compris des actions de Xavier pour faire de Miller le DA.

C’est à cause de Xavier si Nate Sr est mort, puisqu’il a payé les gardiens de prison, et Miller était un pauvre innocent qui avait voulu protéger Nate Sr. Tu parles d’une protection – il est bien indirectement responsable de ce meurtre, et Xavier lui a fait comprendre que vouloir le transférer dans son dos n’avait pas était une bonne idée. Et après la confrontation avec Annalise et Laurel (qui du coup découvre au passage l’innocence de Miller), que fait Xavier ? Il appelle la Gouverneur évidemment, pour lui dire de passer au plan B. Pff, cette prise de tête – c’était à me faire croire que ma blague, plus haut, était véridique.

En parallèle, Michaela veut aider Gabriel quand il la recontacte. Même si Laurel n’est pas d’accord, tout ça finit par convaincre Asher qu’il faut passer à l’action et apporter au FBI le « cadeau » reçu par Laurel en fin d’épisode précédent. Bon, oui, j’avoue que le passage d’un sujet à l’autre m’a laissé un peu sur les fesses moi aussi, on a connu plus fluide.

En plus, Asher se rend directement au FBI et fait du vieux suspense sur le colis, avant d’accuser directement Xavier du meurtre. Grâce à ça, Telesco est virée du FBI et Michaela est toute heureuse de se rendre auprès de Gabriel pour lui raconter tout ça. Heureux de savoir sa mère hors de problème, Gabriel embrasse aussitôt Michaela, loin de se douter que Telesco n’a pas dit son dernier mot : elle appelle la mère Maddox, évidemment, tout en faisant ses cartons.

L’absence de tous les autres étudiants permet à Coliver de jouer les baby-sitters de Christopher, et c’est plutôt mignon, même si je le sens mal. Finalement, tout ce qu’ils font, c’est découvrir l’identité du père de Michaela parce qu’ils lisent ses mails. Nous n’en saurons pas beaucoup plus, si ce n’est qu’Annalise est au courant ?? Est-ce qu’on va enfin se débarrasser des Castillo pour passer à la famille de Michaela et ses multiples secrets ? Pas si sûr. Et puis, ça commence à faire beaucoup du côté des familles de ces étudiants !

Bien sûr, la Gouverneur fait une petite allocution télévisée pour dire qu’elle n’est pas responsable de la mort de Nate Sr. Au même moment, Bonnie apprend de la gardienne de prison que Miller était bien coupable – parce que Frank et Annalise ont fait en sorte que Bonnie n’apprenne jamais la vérité. Elle ne peut savoir qu’elle a tué un innocent, alors c’est plus facile de faire croire que Miller était coupable. Sympa.

La Gouverneur ? Elle accuse Emmett à la télévision des meurtres de Nate Sr et Miller. Tegan appelle aussitôt Annalise qui est dans la rue avec Laurel pour lui annoncer ce qui est en train de se passer – loin de se douter qu’à l’étage, Emmett nous fait une petite crise cardiaque (empoisonné par le Gouverneur ?). Pour ne rien arranger, Laurel se fait soudainement enlever sous le nez d’Annalise (de toute manière, je ne le sentais pas à partir du moment où elles étaient dans la rue). Pire encore : Frank découvre que Christopher aussi a été enlevé, sous les nez de Coliver et Asher, persuadés qu’il allait bien grâce à une vidéo passant en boucle et le montrant en train de dormir dans sa chambre. Oh, la prise de tête ! Voilà un cliffhanger beaucoup plus efficace que l’an dernier – et ils ont intérêt à être renouvelé maintenant…

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EN BREF – La saison 4 semblait boucler beaucoup plus que ça les intrigues de la série, et finalement, il n’aura pas fallu longtemps pour que les scénaristes repartent dans tous les sens. Ainsi donc, nous n’en avons pas fini avec la famille de Laurel, et il va maintenant falloir se taper celle de Michaela ! Je trouve que plus on avance, moins ça donne envie de tout comprendre, parce qu’à chaque fois, on en revient à l’intrigue du passé familial complexe. Un peu comme avec Scandal, c’est donc la même formule qui est exploitée re-exploitée, alors que ça pourrait être intéressant de changer de temps en temps… mais bon, j’en demande peut-être trop.

En attendant, la saison 5 aura fait avancer les personnages (le mariage !) et leurs relations (Bonnie/Nate qui finissent meilleurs potes ??), donc tout n’est pas perdu. Les scénaristes ont prouvé qu’ils maîtrisaient bien tous les rebondissements de leur intrigue, avec de quoi nous prendre la tête un milliard de fois, encore et encore. Difficile d’en demander plus, je crois, le travail de divertissement est (bien) fait cette année encore !

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Saison 5