This is us – S04E11

֤Épisode 11 – A Hell of a Week (part. 1) – 17/20
Voilà donc un épisode qui reprend les bonnes vieilles habitudes de la série et nous propose une première partie d’histoire se concentrant sur l’un des membres du Big Three. Le développement du personnage mis au cœur de l’histoire tout comme l’ambiance qui se développe dans ces quarante minutes sont vraiment réussis… par contre, je suis un peu frustré de l’absence de certaines storylines. Trop de choses sont développées dans la série, finalement !

> Saison 4


Spoilers

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How does it feel to be a hero?

Oui, j’ai quelques jours de retard, mais je ne peux pas patienter plus longtemps que ça avant de me remettre à cette série : il est hors de question de garder ce cliffhanger en tête plus longtemps, pas vrai ? Je frissonne encore de Randall en face à face avec cet inconnu… seulement la série décide de me faire patienter encore plus longtemps, elle. En effet, l’épisode met de côté cette intrigue pour reprendre d’abord par un flashback où les Big Three découvrent de nouveaux lits.

Rebecca étant malade et au lit, Jack se décide à regarder Shining et est terrifié de voir que Randall se relève. J’ai bien ri et c’est tant mieux, car l’épisode ne laisse que peu d’occasion de le faire finalement. En effet, Randall se dit terrifié, et paf, ça fait la transition toute trouvée pour revenir au présent.

Randall, face au voleur armé, se dépouille volontairement de son argent pour convaincre le voleur de s’enfuir au plus vite, avant l’arrivée de la police déjà alerté par des alarmes silencieuses. Une scène après, on découvre que c’est un mensonge quand la police lui conseille justement d’installer un système d’alarme, avant de lui expliquer que souvent ce genre de voleurs reviennent une deuxième fois, dans la même nuit ou la nuit suivante.

Comme il fait jour, il est très clair que c’est pour la nuit suivante, peut-être. Pas évident tout ça : Randall est flippé à cette idée, étant bien incapable alors de répondre à ses filles demandant à Beth comment elle peut être sûre que le méchant voleur ne reviendra pas. Tu m’étonnes. En plus, il avait un couteau, quoi. En tout cas, j’ai adoré voir Déjà répondre à la place de ses parents, prenant pleinement le rôle de la grande sœur. C’est une bonne idée de la part des scénaristes !

Randall prend malgré tout la décision de passer la nuit seul, ce qui ne me semble pas être l’idée la plus brillante qu’il puisse avoir sur ce coup-là. Bon, forcément être seul dans ce genre de cas, c’est flippant, alors Randall appelle son frère. Kevin a ses propres problèmes : Sophie l’a donc appelée pour lui annoncer le décès de sa mère… Les deux frères peuvent donc se parler un peu, mais Randall ne peut être à cœur ouvert quand il se rend compte qu’il est obligé de mentir sur ses activités de la nuit précédente : il rentrait de l’aéroport où il s’était occupé de sa mère. Seulement, cette dernière ne veut pas alerter sa famille, tout comme lui ne veut alerter personne avec leur voleur.

Après une nuit épuisante, il retourne au travail où il continue de nier son traumatisme. C’est du Randall : il a beau savoir qu’il est stressé de base dans la vie, il refuse de se poser et d’assumer ses faiblesses. C’est un peu con, à force : je sais que c’est son caractère, mais c’est frustrant qu’il n’apprenne pas de ses erreurs. En même temps, je dis ça, je suis super entêté aussi quand je m’y mets.

En tout cas, ça ne marche que moyennement sa stratégie : il est déconcentré au boulot, préférant checker régulièrement les notifications de son téléphone où il est tenu informé à la minute près des mouvements inhabituels autour de sa maison.

Il a été bien rapide à mettre en place un système de sécurité qui doit coûter une blinde quand même, je trouve ça gros, mais bon, admettons. Le lendemain, Beth se rend compte que ses boucles d’oreilles ont disparu, et Randall comprend aussitôt que le voleur était probablement dans leur chambre. Il se jette sur le téléphone pour appeler la police, terrifié par cette idée. Je le comprends, pour le coup, c’est angoissant à fond.

Beth le voit bien stressé immédiatement et prend des mesures radicales pour s’assurer qu’il se calme ; le forçant à vider son planning du lendemain pour prendre le temps de lui parler. Elle est si parfaite, encore et toujours. Le soir même, pourtant, elle est forcée de le laisser faire son travail de conseiller municipal. Il est tout stressé car il doit monter sur scène devant une foule assez énervée, et la sonnerie de son portable n’arrange pas non plus ses affaires. Tu parles d’un homme politique. Mais bon, on a tous des jours comme ça, quand on n’est pas au top, c’est compliqué de garder une salle calme. J’en sais quelque chose.

Durant la nuit, voilà Randall qui se met donc à cauchemarder d’imaginer le voleur rentrer dans sa chambre et commencer à toucher Beth. Pas évident tout ça, franchement. S’il peut compter sur l’aide de Beth, il ne la saisit pas vraiment, son égo travaillant contre lui. Contre toute attente, celui qui arrive finalement à percer sa carapace, c’est le père du copain de Déjà, Darnell. Admettons. Il lui conseille de parler, d’aller en thérapie, de faire quelque chose d’autre que simplement courir car clairement, ce n’est pas suffisant.

Pour ne rien arranger à sa semaine, alors qu’il fait son jogging, il entend une femme crier et découvre qu’elle se fait agresser. Il joue les héros et n’hésite pas à exploser la tronche de l’agresseur, mais clairement, Randall tombe dans ce qui ressemble à un horrible début de dépression. Il s’explose le poing contre la tronche du voleur, mais au moins, il est vu comme un héros par la femme qu’il sauve. Et par Beth qui fait ce qu’elle peut pour lui, mais est bien impuissante, ne pouvant que le laisser dormir aussi paisiblement que possible.

Un autre lendemain plus tard, il retourne au travail… où il n’assume plus tellement tout ce qu’il lui arrive. Il fuit donc sans explication et s’enferme dans sa chambre. Il appelle donc Kevin pour pleurer un coup et lui confier ses angoisses. L’acteur est excellent, mais par contre, j’ai directement déconnecté de la scène quand j’ai vu Kevin à moitié à poil dans un lit où il n’était clairement pas seul ! Sophie ? Cass ? On ne saura pas d’ici le prochain épisode…

Un autre flashback nous montre bien vite qu’il est question de se concentrer sur le stress de Randall. L’extrait de Shining suffisait à le comprendre pourtant : l’épisode va développer les angoisses de Randall, tout simplement, à tous les stades de ses vies. On le revoit notamment petit avec Jack le recouchant et restant à côté de lui et essayant de le rassurer, y compris quand il se relève une deuxième fois.

Cet autre flashback nous fait découvrir Randall à l’université, totalement stressé et flippé par un cauchemar où il n’arrive pas à éloigner Rebecca de l’orage. Il a heureusement Beth pour l’aider à gérer ce stress, mais c’est bien la seule. En effet, il continue de prendre soin de sa mère du mieux qu’il peut, et Rebecca est tellement débordée qu’elle ne parvient pas à le convaincre de lui parler de ses cauchemars.

Ainsi, Randall les évoque, mais ne les décrit pas plus que ça, expliquant à sa mère que ce n’est que passager, à cause des examens. Dur. Il faut dire que Rebecca doit gérer son nouveau boulot et ses trois enfants à la fois, alors ça fait beaucoup. L’épisode prend le temps de se consacrer aussi à une intrigue que j’avais oublié : Kate et son copain Mark, qui semblent ne plus filer le parfait amour. Il s’énerve clairement pour rien et je suis curieux d’avoir plus d’informations là-dessus. Pourtant, ce n’est pas le but de l’épisode de cette semaine.

J’ai beaucoup aimé comment l’épisode a pris la décision de développer les angoisses de Randall et surtout comment Beth apparaît encore et toujours comme la femme parfaite : dès l’université, elle est parfaite pour Randall, qui fait de nombreux cauchemars – notamment des cauchemars où il imagine Jack en vie. Elle l’inscrit alors à des sessions de thérapie de groupe, mais Randall ne peut s’y rendre… privilégiant plutôt une urgence familiale concernant Kate. Aïe.

Pourtant, le cliffhanger semble suggérer qu’il sera plutôt question de Kevin dans le prochain épisode, puisque c’est lui qui vient empêcher Jack de regarder Shining en fin d’épisode, pour lui dire qu’il n’arrive pas à dormir.

> Saison 4

Les meilleures séries 2010-2019

Salut les sériephiles,

C’est encore avec une semaine de retard que je débarque, mais l’avantage des TFSA de Tequi, c’est qu’ils sont parfois assez intemporels pour se le permettre. C’est le cas de celui de cette semaine puisqu’il est question simplement de désigner nos séries préférées de la décennie qui vient de se terminer. La tâche n’est pas simple, surtout que, comme d’habitude, j’ai décidé de me limiter à cinq séries. Vous me connaissez, tout est bon pour gagner du temps, et comme c’est le concept de base de ces articles, pas de raison de changer une formule qui gagne.

Seulement cinq séries ? Pas facile du tout !

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  1. The Haunting of Hill House

Elle mériterait probablement une meilleure place que celle-ci, mais comme il n’y a eu qu’une saison, je préfère rester prudent pour le moment. Pour moi, cette série est vraiment l’une des meilleures séries d’horreur, parce qu’elle a réussi à parler d’un sujet plutôt habituel (la maison hantée) de manière vraiment originale et avec des personnages très fouillés. La construction de la série est impeccable, les épisodes accrocheurs, l’écriture vraiment réfléchie (les cinq étapes du deuil, la Bent-Neck Lady, tout ça tout ça). Incontournable, je pense.

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  1. Orphan Black

Tatiana Maslany mérite toutes les récompenses du monde pour son travail absolument dingue dans cette série. C’est bien simple, j’ai été incapable de faire pause sur les trois premiers épisodes. Si la série s’est un peu perdue en cours de route sur certaines intrigues, c’est très clairement une série qui aura marqué par sa qualité globale, ses effets spéciaux, ses acteurs complètement géniaux. Non, vraiment, passer à côté de cette série aurait été une perte cruelle et je suis content de l’avoir découverte (merci Poluss).

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  1. Westworld

Cette série a été immédiatement un énorme coup de cœur alors qu’elle n’avait pourtant pas grand-chose pour elle : complexe, présentée comme une possible « nouvelle Game of Thrones », un côté western… Pourtant, qu’est-ce que j’ai immédiatement accroché aux notes de musique, à la claque visuelle et à la construction impeccable des deux premières saisons. J’ai vraiment hâte de découvrir la suite de cette histoire fascinante !

EDIT : Je ne sais pas où j’avais la tête, mais clairement, vous pouvez décaler les séries précédentes d’une place pour faire de la place à une autre numéro 3, mais les 3 séries qu’il vous reste à lire sont vraiment ex-aequo dans mon coeur.

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3. The 100

Clairement l’une des meilleures surprises de la décennie, parce que la série commence plutôt mal et comme une série pour adolescents médiocre avant de devenir une aventure palpitante. La géopolitique, les répliques, les développements fous des personnages et tant de bons moments, je ne sais pas comment j’ai pu oublier de la citer dans la première version de cet article. Si vous aviez besoin d’une preuve pour prouver que je suis fatigué, vous l’avez !

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  1. The Magicians

J’ai beaucoup hésité à la mettre en première place, mais la vérité est que je n’ai accroché que moyennement à la première saison, et que c’est ensuite que j’ai découvert progressivement à quel point j’adorais la série. Je suis actuellement en train de me faire violence pour écrire cet article plutôt que de lancer la saison 5 qui commence aujourd’hui. Vraiment, c’est l’une des meilleures découvertes séries de ces dix dernières années !

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  1. Agents Of S.H.I.E.L.D

Ce n’est peut-être pas la meilleure en qualité parce qu’elle a eu ses coups de mou, mais c’est pour moi la plus marquante et, franchement, la meilleure sur une bonne partie de ses arcs : notamment en fin de saison 1 ou toute la dernière partie de la saison 4. Je ne suis probablement pas objectif : c’est encore une série Whedon, les personnages sont géniaux, les répliques s’enchaînent à merveille et la série a débarqué sur nos écrans dès 2013. J’ai eu plus que le temps de m’y attacher… Et c’est tant mieux !

J’oublie probablement de très bonnes séries, mais voilà, à instant T, les cinq séries qui me sont venues d’instinct. Bien sûr, j’aime aussi This is us ou Life in pieces, mais ce ne sont pas les meilleures, ce ne sont pas celles qui m’ont rendu le plus fou au cours des dix dernières années… Younger, Man seeking woman, Wrecked et Mixology méritent d’être mentionnées ici, tout comme Continuum, Sense8 ou The Leftovers. J’en regarde trop, c’est tout.

Les films vus en décembre (2/2)

Salut les cinéphiles,

Comme promis la semaine dernière, je débarque aujourd’hui avec la deuxième et dernière partie de la liste des films vus en décembre, même si le suspense est inexistant car vous les connaissez déjà tous. Comme c’est la fin de la liste de tout ce que j’ai vu en 2019, en revanche, j’en profiterai aussi pour un rapide bilan. Rapide ? Hum, j’ai du boulot un peu en retard et pas beaucoup de temps devant moi !

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Semaine 51 – Star Wars : The Rise of Skywalker

J’ai déjà eu l’occasion d’en parler dans un article plus complet, c’était par ici 😉

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Harry Potter et le Prince de Sang-mêlé

J’avais en tête que c’était le film que j’aimais le moins de la saga, et très honnêtement, ça ne change pas. Je trouve que les traits adolescents sont beaucoup trop forcés, que le Felix Felicis donne trop l’impression qu’Harry est complètement bourré, que certains développements amoureux sont beaucoup trop forcés et que le personnage de Ginny est massacré à la truelle. C’est horriblement gênant (sans parler de la serveuse dans le métro, là, au début du film, mais quel enfer !), heureusement qu’Helena Bonham Carter et Tom Felton sauvent le film avec des performances de dingue. Et puis, Emma Watson.

Ce n’est déjà pas mon livre préféré, mais je trouve que le film ne rend pas ; et même si je vois en quoi ça reste un bon film, je n’arrive pas à rester serein devant, je passe mon temps à avoir envie de faire pause pour aller lire le livre à la place. Et ça m’avait déjà fait ça au cinéma… Après, rendons-leur ce qui leur appartient : la scène où le corps de Dumbledore est retrouvé est sublime et me fait presque leur pardonner l’absence de la scène de l’infirmerie et du récit de la bataille qui n’a pas lieu dans le film…

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Harry Potter et les Reliques de la mort (part. 1)

J’ai bien compris à mes posts Insta que mon opinion n’était pas du tout la plus populaire, mais il s’agit de l’un de mes films préférés, dès sa scène d’introduction, avec la musique inégalable d’un compositeur français, rien que ça ! Le travail d’adaptation de ce film est formidable, avec une fidélité au roman qu’on n’avait plus vue depuis un moment. Vraiment, j’adore la mise en scène, les performances des acteurs, les quelques coupes…

Et puis, surtout, j’adore les choix qui sont faits d’ajouter certaines scènes : celle en plein milieu de Londres avec un bus double étage, Neville dans le Poudlard Express (même si c’est un peu cliché) ou, surtout, la scène de danse entre Harry et Hermione qui est sublime (quand je pense que des boulets me l’avaient ruinée au ciné avec des « embrasse-là ! ») et retransmet à la perfection les émotions des personnages, d’une manière que même le livre n’avait pas toujours réussi à rendre. C’est la guerre, quoi, et l’espoir n’est plus trop là. Et puis, à chaque fois, quand j’en arrive au manoir des Malefoy, j’ai l’impression que c’est terminé, mais non : je m’étais persuadé que le film s’arrêterait là, alors j’oublie toujours qu’ils vont jusqu’à la mort de Dobby. Quel plaisir de revoir ce film, en tout cas !

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Semaine 52 – Harry Potter et les Reliques de la mort (part. 2)

Eh bien, figurez-vous qu’à l’inverse, je trouve l’adaptation plutôt ratée. Je comprends largement la nécessité d’avoir ajouté un combat qui a plus de gueule que dans le livre, mais je ne sais pas, je m’attendais à une plus grande fidélité au livre, je pense. Ils avaient fait un travail magistral avec la première moitié… La deuxième moitié se concentre un peu trop sur l’action à mon goût, laissant de côté une grosse partie des développements et des conclusions. Et puis, le ventre de Ron dix-neuf ans plus tard, faut pas abuser !

C’est une chouette conclusion, la musique de fin me fera toujours verser une larme (et si), les effets spéciaux sont magnifiques, mais c’est inévitable : je préfère le livre !

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Et voilà donc pour 2019 ! Je termine donc ces 52 semaines avec un total de 90 films vus ou revus au cours de l’année, et je pense bien que j’ai parlé de chacun d’entre eux sur le blog, plus ou moins évidemment, selon les articles et mes préférences. C’était une sacrée année de cinéma et, surtout, une sacrée surprise de réussir à m’en tenir à cette idée fixe de voir un film par semaine. Je prolonge l’expérience (enfin, je tente, ce n’est pas gagné déjà) en 2020 avec dans l’idée de réussir à voir 100 films. Ce devrait être faisable.

Je n’ai pas encore assez de recul pour faire un top 10 de mes films préférés de l’année, mais je retiens quand même l’idée pour dans quelques temps… Une chose est sûre, 2019 m’aura fait aimer un peu plus le cinéma, et j’aurais même pris un abonnement pour y aller plus souvent. Ce n’était vraiment pas gagné ! Depuis, la grève a complètement ralenti mon rythme… mais j’ai appris qu’un cinéma allait ouvrir à 3 minutes à pied de chez moi d’ici quelques mois, alors il est possible que je sois tombé définitivement dans la marmite.

On verra bien… en 2020 (dingue, on a déjà fait la moitié du mois de janvier !!)

This is us – S04E10

Épisode 10 – Light and Shadows – 17/20
Comme d’habitude, c’est un épisode de retour qui prouve que la série a encore pas mal de choses en stock, et c’est tant mieux. Les intrigues sont crédibles, cette famille continue d’être touchante à tous les niveaux et je crois que c’est la première fois que la série arrive à provoquer une émotion bien particulière en moi. Je n’en dis pas plus, lisez la critique pour tout savoir, parce que c’est spoiler !

> Saison 4


Spoilers

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Make sure he gives you a great love story. One for the ages.

Dingue ! Cela ne fait que deux mois que le dernier épisode a été diffusé, mais j’ai l’impression qu’une année complète s’est déroulée. Ce nouvel épisode commence par Kate et Toby rentrant chez eux pour mieux… se disputer, et j’ai mis quelques instants à me remettre en tête leur intrigue.

Ben oui, Kate n’a pas apprécié de lire le message de « l’amie » de Toby dans sa conversation de groupe crossfit. Pourtant, l’explication de Toby tient la route et Kate décide d’y croire… ce qui nous lance dans un bon gros épisode de Noël. C’est parfait, je culpabilisais de ne pas avoir encore retiré mes décorations, mais je retombe dans cet esprit avec plaisir.

Alors que Kevin enchaîne les rencards sans succès, Kate et Toby reprennent leur vie et Randall s’inquiète pour sa mère. J’ai adoré ce début d’épisode qui nous fait passer ainsi Noël et le Nouvel an comme si de rien n’était. Après les fêtes, Randall traverse donc le pays pour accompagner sa mère et Miguel à l’hôpital où il a réussi à lui décrocher un rendez-vous à force de harcèlement. On sent bien que ça énerve Miguel de voir Randall aussi impliqué, alors que Randall, lui, est surtout embêté de garder un secret auprès de Kevin et Kate.

Pendant que Rebecca passe ses tests comme dans toutes les séries, on suit une mise au point entre Miguel et Randall, ce tout dernier en voulant au premier de ne pas avoir vu que Rebecca avait un problème. J’ai de la peine pour Miguel : il est persuadé que Rebecca va bien et qu’elle ne fait que vieillir un peu quand on sait déjà que ce n’est pas le cas. On le voit donc comme un grand-méchant incapable de se rendre compte de ce qu’il se passe pour un de nos personnages préférés.

Et comme d’habitude, la série déchire tout quand il est question de créer des situations familiales tendues, en n’oubliant pas de saupoudrer le tout de beaux moments d’émotions. On a ainsi droit à un petit récit de Rebecca racontant à son fils qu’il était celui se levant le plus tôt – et elle se souvient parfaitement de tous les levers de soleil avec son bébé dans les bras. Touchant.

En parallèle, on retrouve aussi Kate organisant une soirée d’anniversaire à Toby avec l’aide de Madison et Kevin qui en profite pour rencontrer… Sophia Bush ! Aaaah ! J’avais lu en début de semaine qu’elle débarquerait dans la série, mais je m’attendais à ce que ce soit dans deux ou trois épisodes, et donc dans deux mois. Certainement pas si tôt ! Je suis si heureux de la revoir à l’écran, j’adore cette actrice, même si je ne regarde jamais rien de ce qu’elle fait.

Enfin bref, elle interprète donc un nouveau flirt de Kevin, Lizzie. Elle est si chou, malheureusement, elle vit à Chicago, pas à New-York. Leur relation ne peut donc durer qu’une journée et j’aurais dû me douter qu’une telle actrice n’allait être là que pour un ou deux épisodes, mais j’en profite totalement, parce qu’elle a un rôle génial pour Kevin. Leur romance est super jolie et leurs sourires sont communicatifs, tous, les uns après les autres.

Bon, après, le rencard est un peu dans l’abus : Kevin a d’un coup toute sa journée de libre et se débrouille pour lui organiser un concert privé de John Legend, rien que ça. Jamais dans l’excès, cette série, pas vrai ? Le seul problème, c’est que Lizzie est mariée et qu’elle n’arrête pas d’envoyer des messages à son mari, pas à sa mère comme elle le disait à Kevin. C’était assez drôle comme conclusion à ce magnifique rencard : un baiser, puis Lizzie qui avoue toute la vérité parce qu’elle n’a pas envie de tromper son mari, même s’il a dit que, ouais, coucher avec une célébrité, ce serait OK.

C’est tellement n’importe quoi, et ça nous laisse Kevin totalement perturbé. Il se rend donc au travail et confie son portable à un assistant… ne voyant donc pas quand Sophie essaie de l’appeler.

Il ne faut pas que j’oublie que si Beth et ses filles sont totalement mises de côté, ce n’est pas le cas de Kate et Toby. On les retrouve avec une intrigue parsemée sur l’épisode, et vraiment pas chouette. Ainsi, Kate découvre, à l’occasion de la soirée d’anniversaire qu’elle organise, que Toby ne va plus à la salle de sport depuis quinze jours, contrairement à ce qu’il lui a dit. Eh, il devient lassant à mentir, à force !

Finalement, il explique donc à Kate qu’elle avait raison de se méfier de celle qu’il voyait comme une amie, mais qui était en train de tomber amoureuse de lui, au point de tenter de l’embrasser. S’il a changé de salle de sport, cela n’explique pas à Kate pourquoi il passe tant de temps loin d’elle.

La raison est pourtant évidente : il n’a pas encore encaissé le fait que son fils était aveugle. Et c’est dur à entendre pour Kate, comme c’est dur pour lui de l’avouer. C’est tout triste… mais pas autant que les émotions qui submergent les parents quand ils se rendent compte que bébé Jack commence à apercevoir des lumières. C’est si chou !

En flashback, on reprend sur l’histoire de Jack s’étant bourré au golf avec son beau-père. Rebecca est inquiète pour lui et son alcoolémie, mais elle est loin de se douter de tout ce qu’il s’est passé entre son mec et son père, inévitablement. Elle est loin de se douter également que son amant n’a pas payé son loyer et qu’il n’est pas loin de se faire expulser.

Lui, en revanche, il le sait et il n’assume pas trop sa pauvreté face à elle. Il décide donc de faire un break et larguer Rebecca, lui expliquant qu’il est trop pauvre pour elle et s’en fichant pas mal qu’elle ne se préoccupe pas spécialement de son compte en banque. Perdue, Rebecca se rend donc chez ses parents pour l’anniversaire de son père, où elle se confie à sa mère sur les sentiments qu’elle a pour Jack.

La mère lui explique alors que si Jack a rompu avec elle, c’est probablement parce que le père a réussi à le faire changer d’avis : il a une fâcheuse tendance à entrer dans la tête des gens pour leur donner les mauvaises idées, parce qu’il est persuasif le monsieur. Rebecca plante donc ses parents pour l’anniversaire, inévitablement.

Elle se rend auprès de Jack, à qui elle dit qu’elle l’aime, avant que celui-ci ne le lui dise en retour. Une belle et grande histoire d’amour, encore et toujours. Oui, mais ce qui fait la force de cette scène, c’est encore de voir Rebecca s’en souvenir dans le futur – notre présent, donc – et pleurer de savoir qu’elle va progressivement oublier de plus en plus de choses. Quelle performance encore, passer d’un personnage de vingt ans à celui de grand-mère, rester crédible dans les deux, nous balancer toutes les émotions du personnage comme ça !

Et oui, c’est en effet ce que lui dit le médecin : il y a de fortes chances qu’elle perde peu à peu ses souvenirs. Et si ce n’était pas encore assez traumatisant, la série termine son épisode par un cliffhanger totalement what the fuck : Randall rentre chez lui, fait la tournée des chambres avec émotion, puis tombe nez à nez avec… un cambrioleur ? Je ne m’y attendais tellement pas ! C’est… flippant, tout simplement. C’est bien la première fois que j’ai peur devant cette série, et je me demande vraiment vers quoi ils vont oser se diriger pour la suite !

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