HTGAWM – S06E01

Épisode 1 – Say Goodbye – 15/20
C’est à croire qu’il est temps que la série s’achève, parce que ce retour n’est pas glorieux du tout. Si je suis content de retrouver les personnages (enfin, certains, mais pas tous) et s’il y a des scènes vraiment bien écrites dans cet épisode, mon ressenti général est loin d’être aussi positif que je ne le pensais. Je suis grosso modo sur un bon « Meh. » face à la saison à venir. Il y a plein de pistes à explorer, on verra, mais pour le moment, ça ne m’a pas pris aux tripes comme ils savent pourtant le faire parfois. Après, c’est souvent que je n’accroche pas au début de saison avec eux !

> Saison 6


Spoilers

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If that’s true, I’m gonna kill you.

Les choses sont à la fois claires et floues dès le début, on reprend avec un enterrement auquel assistent Nate, Bonnie, Frank, Michaela, Connor, Oliver et Asher. C’est clair, parce qu’on se sent comme devant la série chaque année, mais flou parce que c’est une fausse piste, évidemment. En fait, c’est Annalise qui imagine déjà le pire.

Bon, donc, elle se fait appeler Karen et est dans un centre de désintoxication où elle imagine le pire parce qu’on lui demande. Le pire ? Elle est dans le cercueil et Christopher essaie de la tuer. J’ai eu peur un moment que tout l’épisode se concentre uniquement sur Annalise, surtout qu’ils ont eu la bonne idée d’embaucher une actrice de Desperate Housewives pour être sa nouvelle amie, Sally, alors bon, ça craignait.

Comme ce n’est pas le cas, revenons-y : à la réunion suivante, Karen se fait détester de tout le cercle de personnes présentes en les insultant, avant de s’insulter elle-même dans ce qui est déjà une scène qui restera culte quand on pensera à la série. Enfin, je crois. Cela fonctionnait très bien, quoi. Bon, après, cette Annalise qui se fouette sans jamais rien révéler de sa vie privée, ce n’est pas ma préférée.

Un petit flashback nous révèle en tout cas qu’elle s’est remise à boire suite à la disparition de Laurel, alors ça prouve au moins qu’elle a un cœur quelque part. Je sais, après six saisons, il n’y a plus besoin de le prouver… mais il n’y aurait pas eu besoin non plus de la voir boire, danser et se droguer dans les toilettes d’un bar avec un inconnu. Bon, tout ce qui permet de découvrir des musiques sympathiques est bienvenue après.

Tout ce qu’elle apprend dans son centre, Annalise, c’est qu’elle doit apprendre à s’aimer à nouveau pour arrêter d’être si altruiste et si peu égoïste, contrairement à ce qu’elle pense. Pourtant, je comprends cette auto-Annalise (oooh elle était facile celle-ci) franchement, parce que l’air de rien, elle se démerde toujours pour tout ramener à elle.

Je veux dire, Laurel disparaît et elle se débrouille pour finir à l’hôpital et dévier l’attention de Bonnie. Ah oui, inutile de préciser que Bonnie est encore et toujours à la botte d’Annalise, hein ? Ainsi, l’héroïne de la série a encore un téléphone portable pour la contacter. Tss. Elle s’en sert devant Sally qui est évidement sa colocataire dans ce centre… et la nuit permet évidemment à Annalise d’enfin se confier à Sally quand cette dernière lui révèle qu’elle déteste ses enfants. Ouep, elle joue le rôle d’une mère de famille parfaite ; et c’est une alcoolique qui est là parce qu’elle hait ses enfants, alors Annalise finit par lui révéler son prénom… Puis, ses secrets, à commencer par le fait que si elle n’a pas tué son mari, elle a aidé à couvrir le meurtre.

Au réveil, elle entend les flics et a peur que ce soit à cause de Sally… mais la vérité est toute autre : c’est un autre membre qui a agressé un flic. Sally, elle, est prête à garder le secret d’Annalise quoiqu’il arrive. Et après une petite crise de nerfs sur un coussin, Annalise se décide à rentrer après une semaine de cure. Pas exactement ce que j’espérais voir, mais bon.

Heureusement, on poursuit donc l’épisode avec d’autres intrigues aussi, notamment l’ensemble du gang qui se demande quoi faire suite à la disparition de Christopher et Laurel. Michaela est particulièrement la plus affectée, ne comprenant pas pourquoi la décision générale semble être de ne rien faire alors qu’Annalise est partie en désintox’. Elle imagine le pire Michaela, notamment que Laurel et Christopher soient dans une cave à être torturés.

La torture, c’est d’ailleurs ce que propose Oliver sur Xavier, histoire d’avoir (peut-être) des réponses. Bref, le groupe se divise comme d’habitude. Ce n’est pas le seul sujet de division : Asher, Oliver et Connor ont découvert que le père biologique de Michaela est un ancien client d’Annalise, et ça les perturbe, parce qu’ils ne sont pas d’accord sur ce qu’il convient de faire de ce secret. En plus, Connor commence à se demander pourquoi Annalise l’a choisi, car elle est clairement liée à eux tous et il l’a compris désormais.

Gabriel et Michaela ? C’est toujours aussi compliqué. Il est amoureux d’elle, mais il y a encore trop de complications dans la vie de Michaela pour se concentrer sur une relation. Elle laisse donc Asher le gérer, ce qui est à peu près la pire des idées possible. En parallèle, Coliver doivent supporter Frank qui leur reproche d’avoir laissé Gabriel se faire kidnapper devant eux.

Forcément, ça finit par Oliver déclarant à Frank que Laurel leur a demandé d’être parrains à eux et pas à lui. Sympathique révélation. Cela les sépare rapidement, histoire que Connor et Oliver s’isolent dans leur chambre pour chercher Laurel et faire bruyamment l’amour. La scène était toute mignonne jusqu’à ce qu’il soit révélé que leurs ébats s’entendent jusqu’au rez-de-chaussée où Michaela continue de chercher ses parents biologiques devant un Asher qui essaie de la détourner de cette idée en lui parlant… de Gaby, bien sûr.

Cela permet de savoir que Michaela n’ose pas coucher avec lui, parce qu’elle a peur du chaos qui s’ensuivra le jour où il découvrira la vérité. Frank, lui, continue d’être obsédé par Laurel qui ne répond pas à ses messages – et elle a toujours la meilleure messagerie vocale du monde, j’adore ! C’est lui qui finit par aller chercher Annalise à son retour de cure, alors que Michaela se décide enfin à retourner voir Gabriel.

Elle lui avoue qu’elle le désire elle aussi, lui apprend le départ de Laurel, qu’elle ne fait pas passer pour un kidnapping contrairement à ce qu’elle pense. C’est si étrange : Michaela joue la carte de l’honnêteté et de la peur de l’abandon… tout en trouvant encore le moyen de mentir. Rien n’est jamais sain dans cette série, franchement ! Il en va de même de la relation de Gabriel avec sa mère parce qu’il décroche le téléphone après avoir couché avec Michaela pour mieux mentir à sa main… qui est pourtant en train de l’espionner depuis la rue. Ils ne connaissent donc vraiment pas les volets aux États-Unis ?

Enfin, on retrouve aussi Tegan en plein interrogatoire par le FBI enquêtant sur la mort d’Emmet. Il est donc bien mort, et si elle essaie de faire en sorte que la Gouverneur soit dans le radar du FBI, elle se rend vite compte que c’est elle qui semble avoir le meilleur motif à leurs yeux. Ben oui, elle récupère son poste à Caplan & Gold du coup.

Elle s’attire aussi des ennemis quand Nate remonte, grâce à Bonnie, la piste du cadavre d’Emmet : il est envoyé à Londres sur ordre de Tegan qui explique qu’elle n’y est pour rien et ne fait que suivre les ordres qu’on lui donne, justement. On ? Les partenaires à Caplan & Gold bien sûr. Elle est clairement terrifiée par une affaire qui la dépasse et, même si j’aime le personnage de Tegan, je ne me suis pas senti hyper investi dans l’intrigue.

Reste le dernier acte de l’épisode avec le retour d’Annalise qui réunit ses étudiants pour les convaincre de… la rejoindre dans son auto-thérapie qui consiste à frapper un coussin en hurlant tous les ressentiments qu’ils ont. Elle en profite pour leur expliquer que Bonnie et Frank sont finalement allés voir la police pour signaler la disparition de Laurel.

Voilà qui nous mène au montage final : Nate est obsédé par Tegan dont il cherche à comprendre les liens avec Castillo, la police fouille la chambre de Laurel, Frank découvre une clé cachée dans un cadre photo de la chambre sans que la police ne le voit et la mère de Gabriel s’installe à l’hôtel où l’on découvre qu’elle a un carton au nom de Sam et qu’elle fait suivre Annalise.

Pendant ce temps, Annalise pousse ses étudiants à se débarrasser de leur rage et leur peur en frappant un coussin. Ce ne doit pas être évident du tout à jouer, franchement : Asher, c’était bof, Connor, c’était touchant, Oliver, c’était peu convaincant et Michaela était terrible, comme d’hab. Faut dire que la pauvre a encore bien dégusté avec le départ de Laurel. Pas convaincue par l’exercice, c’est finalement celle qui s’excite le plus contre son coussin. Triste.

Asher profite donc de ce moment pour révéler à Michaela qu’Annalise connaissait son père biologique. Oups. Michaela le prend comme prévu : super mal. Elle menace donc de mort Annalise… et la dernière minute de l’épisode nous plonge enfin dans le futur aux (vraies cette fois) funérailles d’Annalise. On ne distingue personne dans la foule, cela dit, et le cercueil est fermé, alors désolé, mais tout ce que j’ai dit, c’est : « Non, je n’y crois pas. » On verra la suite, hein.

> Saison 6

Orphan Black : The Next Chapter – S01C02

 

Chapitre 2 – Dogged in Denial – 19/20
C’est tout simplement brillant : les points de vue se multiplient cette semaine dans un chapitre beaucoup plus que les deux segments précédents qui n’en formaient en fait qu’un seul. Cela permet de retrouver les intrigues tentaculaires de la série : tout se superpose et l’intrigue de la série originale fait presque pâle figure par rapport à la complexité de tout ce qui se déroule durant cette heure d’écoute. Les choses avancent vite et je suis totalement à fond.

> Saison 1
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Spoilers

Who the hell is Katja Obinger?

Ah, c’est seulement aujourd’hui que commence le chapitre 2 en fait… et il y en a pour plus d’une heure cette fois. Ils ne font pas les choses à moitié, dis-donc. Ce chapitre reprend quelques temps après, puisque l’on y suit l’agent Jaysara Priyantha qui est sur les lieux de l’explosion de GRIT. Et il y a du sang, qui est probablement celui de Sturge selon elle, puisqu’il était le seul censé être là.

Son enquête patine un peu : ça ne ressemble ni à un attentat, ni à un accident, à cause de l’heure tardive. Et quand en plus elle reçoit les résultats de l’analyse de sang et qu’elle apprend que le sang correspond à celui de Katja Obinger, elle comprend que sa journée va être longue. Moi, j’ai souri, j’ai trouvé ça bien pensé de nous ramener la clone allemande morte il y a fort longtemps. Enfin, la ramener… c’est juste que les clones ont le même ADN et que c’est donc le sang de Vivi, hein.

Dans tout ça, Jaysara se décide donc à aller interroger… Art ! Et oui, pour obtenir des informations sur Katja, c’est quand même la solution la plus simple. Bon, elle a essayé avant d’accéder aux dossiers de notre ex-flic et s’est heurtée à un mur. Quant aux collègues d’Art, ils sont soit amnésiques, soit morts. Et Art les comprend, mieux que personne. Il n’aime pas trop l’idée d’être réembarqué dans la conspiration des clones, puisqu’il a galéré à en sortir vivant. Tu m’étonnes.

Alors que c’est Jay qui mène cet interrogatoire au travail d’Art (un simple job de bureau), c’est lui qui apprend des choses importantes, et notamment le fait que le sang d’une clone a été retrouvé. Ce qui est gênant, puisque sa fille en est une, quand même. Il réussit toutefois à gagner du temps avant de se trouver forcé d’accepter la collaboration avec Jaysara. Avant ça, il espère toutefois pouvoir parler avec Charlotte, à qui il envoie un SMS.

Du côté de Delphine et Cosima, l’ambiance est toujours quelque peu électrique, surtout que Delphine se rend à son travail alors que Cosima reste corriger les copies de ses étudiants. On sent bien qu’elle n’en est pas ravie, surtout qu’ils ont l’air bien chiants ses étudiants, à ne pas vouloir faire leur boulot.

Elle reçoit aussi un SMS de Kira pour lui demander de rester cool et de ne pas la balancer à Sarah. Malgré ses hésitations, Cosima accepte, puis procrastine son travail en se rendant sur internet où elle découvre que la page de crowdfunding de l’autre clone malade a disparu… Etrange.

Avant qu’elle ne puisse en parler à Charlotte et contre toute attente, elle reçoit un appel mystérieux de Sturge. Celui-ci est encore en vie donc et il lui propose un rendez-vous en utilisant un nom de code assez débile et en disant que la ligne n’est pas sûre, mais en utilisant malgré tout leurs noms. Il n’a pas inventé l’eau chaude, le Sturge, mais Cosima décide de se rendre quand même au Happy Helix, un bar près du GRIT où il lui donne rendez-vous, donc.

Elle le retrouve là-bas et est choquée de voir à quel point il est mauvais pour être discret et se faire passer pour mort, car il est sacrément mal habillé. Un peu énervée d’être embarquée dans cette affaire, Cosima se montre assez familière avec Sturge, l’appelant Nate (son prénom étant Nathaniel), mais elle change vite d’avis et de ton quand elle il lui explique que l’espionne qui l’a attaquée la veille est une clone. Au départ, elle trouvait drôle l’idée de l’existence d’une espionne, mais ça, ça l’amuse beaucoup moins.

Sturge en apprend un peu plus sur ce qu’il sait du projet Leda à Cosima, et la vérité, c’est qu’il n’en sait pas grand-chose. Il a parlé de ses doutes à un ami haut placé et n’a eu confirmation de l’existence des clones qu’avec l’attaque de Vivi la veille. Essayant de comprendre qui a bien pu attaquer Sturge, Cosima élimine vite la piste d’Helena – qui s’amuse donc à faire des entraînements de survie avec ses bébés qui ont maintenant huit ans.

En tout cas, Nathaniel est sûr que toutes les clones sont en relation et est bien déçu de se rendre compte que ce n’est pas le cas. En tout cas, nous on en apprend enfin plus sur les recherches de Sturgis puisque Cosima l’interroge et pose les bonnes questions : il a donc trouvé le moyen de rendre les antibiotiques obsolètes en transformant les phages pour résister à des bactéries. Le problème, c’est que cette technologie peut aussi servir à créer une arme visant un trait génétique spécifique.

Jusque-là, on avait déjà deviné l’idée avant d’avoir l’explication scientifique, merci Vivi. Cependant, ça permet de découvrir que tout ça a totalement échappé au contrôle de Sturge qui n’avait pas prévu que ses recherches puissent être utilisées à mauvais escient. Complétement flippé à l’idée que son ami haut-placé et ceux qui financent ses recherches puissent chercher à lui nuire, Sturge se barre finalement, laissant Cosima perplexe face à ce qu’elle vient d’apprendre – mince, ça fait deux clones qu’elle ne connaît pas.

Elle décide donc d’appeler Charlotte pour avoir son avis sur tout ça. Elle aussi a remarqué la disparition de la page de crowdfunding de Dana Emmet, mais elle se souvient de son hôpital : Lydia Folger Fowler Hospital. Elle cherche donc déjà un billet d’avion pour s’y rendre, puisque ni Delphine ni Cosima ne peuvent y aller. Cosima n’est que moyennement motivée à cette idée, et elle fait promettre à Charlotte d’attendre un peu qu’elle lui trouve quelqu’un pour l’accompagner dans ce voyage, à prix raisonnable, puisqu’on est au milieu du mois de novembre, en pleine semaine.

Pendant ce temps, Delphine arrive à sa réunion où elle espère récupérer des informations sur l’explosion de GRIT. Et ça tombe bien, parce que justement tous les scientifiques qui y sont débattent pour savoir s’ils vont parler de ça ou des recherches d’un québécois nommé Gilles Sauveterre. La bonne nouvelle, c’est qu’un certain nombre de scientifiques semble vouloir lier les deux éléments ensemble, à commencer par Eloïse Thibault, la seule autre femme de la pièce.

Comme on a le point de vue de Delphine, sa gêne d’être entouré de vieux hommes blancs a son importance dans le récit, et ce n’est pas plus mal, je trouve, parce qu’on sent qu’elle n’a pas le pouvoir qu’elle devrait avoir, puisque les hommes ne la laissent même pas vraiment parler. Le problème, c’est qu’elle se grille toute seule en demandant des informations sur Sturge et en indiquant son désir d’en savoir plus sur le GRIT et les recherches menées.

Nous, on apprend le nom de certains des hommes (Kurzmann, Jones…) qui n’aiment pas Delphine, mais aussi l’existence de 46pure, un groupe de bio-terroristes. Ah oui, il n’y a pas que des scientifiques, c’est un groupe gouvernemental pour gérer les menaces d’attaques biologiques. Et leurs envies ne sont pas très rassurantes pour les clones, puisqu’ils envisagent un repérage biométrique aux frontières du Canada. Rapidement, Delphine se fait virer de la réunion : elle n’est que consultante pour le groupe, censée les conseiller en ce qui concerne leur éthique. Il y a du boulot pour elle, mais comme elle n’est pas très aimée, elle est surtout virée de la réunion.

Heureusement, Eloïse Thibault, une lieutenant-générale, y reste, mais prend le temps de suivre Delphine pour flirter discrètement avec elle, en français, et lui donner rendez-vous dans un café afin de lui raconter toute la réunion.

Sinon, on suit également Vivi qui est encore en vie (ouf) après l’explosion. Elle n’en est pas responsable et ne sait pas vraiment qui l’est, se demandant même si ça peut être son agence la coupable. Indépendante comme elle est, notre espionne se soigne comme elle peut des coupures dues à l’explosion, faisant des points de suture à la va-vite ; le tout en espionnant la maison de Cosima.

Soudainement, un nouveau clone, surnommée Frange par Vivi, débarque et ça sent bon le retour d’Alison dans ma vie. Laissez-moi y croire svp. Revoir son visage sur le corps d’une autre femme rappelle à nouveau à Vivi son enfance avec son amie (pas si) imaginaire (que ça). Quant au fait d’avoir plusieurs clones, ça ne semble pas la perturber autant que ça jusqu’à ce qu’elle repère Charlotte aussi, et les billets d’avion que lui tend Alison. Evidemment, Alison et Charlotte qui vont guérir une clone dans un hôpital américain ? Je dis oui, immédiatement, j’espère qu’on suivra cette histoire ! En attendant, Vivi a de quoi se prendre la tête et plein de choses à cacher à Arun, son collègue. En effet, elle décide de suivre les filles, qui lui ressemblent comme deux gouttes d’eau, d’un âge différent.

Tout en les suivant, elle appelle finalement Arun pour lui expliquer ce qu’elle a découvert sur l’arme, TAG, et lui demander si l’agence est responsable de l’explosion. Ce n’est pas le cas, alors elle se décide de lui parler des clones – qu’elle n’appelle pas encore comme ça – et de sa décision de les suivre à l’aéroport. Arun promet de mener des recherches, et ça s’arrête là pour cette semaine du côté de Vivi.

On reprend toutefois cette partie de l’intrigue en suivant la perspective de Charlotte à l’aéroport ; et elle n’est pas ravie d’être avec sa tante, parce qu’Alison est toujours aussi… Alison, dirons-nous. Elle a carrément réorganisé le sac de sa nièce dans la voiture, quand même !

Bon, cela dit, l’important dans cette intrigue, c’est que Charlotte reçoit un appel d’Art alors qu’elles sont dans la file d’attente étonnamment lente de l’aéroport. Alors qu’Art lui explique qu’elle ne doit pas revenir trop vite chez elle à cause de sa collaboration avec Jay (qui pourrait passer chez lui à l’improviste si elle a le moindre doute), Charlotte finit par comprendre que si la file d’attente est si longue, c’est parce que des tests ADN sont menés sur tous les passagers, pour trouver un lien avec Katja notamment.

Ainsi donc, les premiers mots d’Alison dans cette nouvelle saison sont « Well, shit » quand sa nièce lui explique la situation après avoir raccroché le téléphone – sans dire à son père où elle est, évidemment. Ah, réentendre la voix d’Alison, ça fait tellement de bien ! Les deux femmes sont forcées de faire demi-tour dans la file pour s’échapper de ce test ADN, mais malheureusement, cela signifie surtout qu’elles tombent nez à nez avec Vivi, aux cheveux tellement rouges qu’elle a déjà attiré l’attention des gardes de l’aéroport – bon, ou alors c’est le sang sur sa jambe et ses points de suture mal faits suite à l’explosion du GRIT.

En tout cas, Vivi profite du choc du garde de voir Alison et Charlotte pour s’enfuir en courant. Alison, toujours reine de l’improvisation, envoie donc le garde après Vivi en la pointant du doigt et en hurlant que sa sœur a volé son identité. Tout cela n’a aucun sens, mais ça suffit à distraire le garde pour qu’elle et Charlotte se barrent en courant. Voilà qui est bien discret et ne mettra pas du tout la police sur leur piste dis-donc !

Enfin, on suit également Kira dans ce chapitre. C’est incroyablement bien ficelé tout cela ! Il y a tellement d’intrigues qui se superposent, c’est une excellente histoire et tout aussi bon que la série, franchement. Bon, donc, souvenez-vous, Kira était censée avoir un entretien, et c’est avec GeneKeep, parce qu’évidemment que Kira est aussi une scientifique, ce ne serait pas drôle autrement. À l’accueil, elle rencontre Emmaline Francis (Em), une autre jeune femme un peu trop excitée à l’idée de rencontrer Kira.

Eh oui, il y a peu de jeunes à GeneKeep apparemment. Bon, la rencontre est assez drôle, avec une Em qui parle beaucoup trop et semble un peu trop collante à mon goût. Cela dit, c’est utile pour Kira qui a besoin de son aide, notamment pour aller mettre sa valise à l’abri avant de visiter les lieux. Les deux femmes parlent donc tout en le faisant, ce qui nous permet de suivre Kira mentant à Em sur ses vraies motivations : elle veut bosser à GeneKeep parce qu’ils veulent bien l’embaucher malgré ses 17 ans et son passé de délinquante, mais aussi parce qu’elle espère découvrir un moyen de partager son incroyable métabolisme – elle peut se faire renverser par une voiture et s’en sortir en vie quand même.

Malgré le caractère envahissant d’Em, Kira sympathise avec, notamment en partageant sa vision des gênes rares à protéger. Em qui se met à rougir quand Kira lui fait un compliment après avoir été décrite comme « badass » par sa nouvelle collègue, puis quand Kira dit que tout est parfait à GeneKeep, c’est en revanche un signal très clair qu’une romance serait possible entre elles.

C’est curieux comme petite intrigue et je me demande où ça mènera, parce que pour l’instant, ça reste déconnecté du reste… En tout cas, Kira ne sait pas où dormir le soir même et le placard dans lequel Em lui fait mettre sa valise est tellement grand que ça lui conviendrait bien. Dommage, elle devra rendre la clé le soir-même.

> Saison 1

The Good Place revient une dernière fois demain

Salut les sériephiles,

Il y a tant de reprises de séries demain que je me sens forcé de diviser mon article en deux et de commencer dès aujourd’hui les récapitulatifs des épisodes précédents. Bon, si je suis 100% honnête, il y a aussi que ça m’arrange bien parce que ça me fait un sujet d’article de plus. Au départ, je voulais parler BD, mais je n’ai pas lu tout ce que je voulais, alors ça ne va pas du tout. Bref, trêve de bavardages inutiles, parlons de la saison 4 de The Good Place qui débarque dès demain matin sur Netflix, à 9h01.

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Je jalouse ceux qui passeront leur petit déj devant !

Voir aussi : The Good Place : une saison 3 de trop ? (Nope)

Cette saison 4 sera la dernière de la série, malheureusement. Si c’est dommage, c’est une bonne chose tout de même car ça veut dire que les scénaristes ont dû prendre le temps de nous conclure toutes les intrigues et d’apporter une vraie réponse au sort qui attendra Eleanor dans l’au-delà. Je suis vraiment curieux de ce qu’ils vont trouver après nous avoir tout fait – de la Good Place à la Bad Place, en passant par la Neutral Place et la réalité parallèle, je vois mal ce qui pourra accueillir de manière satisfaisante nos quatre humains, Michael et Janet.

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Ou nos quatre Janet, Michael et Janet ? Elle est tellement brillante cette actrice !

Avant d’en arriver là, toutefois, il faudra donc voir tous les épisodes de cette saison 4 qui reprend sur le dernier twist de la saison 3, bien réussi à mon goût. En effet, on y voyait nos héros négocier avec la Juge pour prouver que la Bad Place avait trafiqué le système et qu’aucun humain ne pouvait plus aller dans la Good Place. Bref, les démons ont pris les pleins pouvoirs sur la mort, et ça n’a rien d’étonnant finalement. J’aime bien l’idée et j’aime encore plus ce que cette négociation a donné.

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Ainsi, on repart sur le principe de la saison 1 avec l’arrivée d’humains dans l’au-delà et dans le quartier de Michael. Le twist, cette fois, c’est que Michael est paralysé d’effroi à l’idée d’être surveillé. S’ils échouent à prouver que les humains peuvent s’améliorer et méritent d’aller au « Bon Endroit », alors il n’existera plus. Et ça lui fait froid dans le dos.

Eleanor est alors forcée de le remplacer au poste d’architecte du quartier, et ça promet déjà un bon paquet de quiproquos et de situations comiques. Comme à son habitude, la saison 3 a proposé un dernier épisode qui était déjà digne d’un début de saison 4 et ça ne fait pas de mal de se le remettre en tête : Eleanor y a présenté Michael comme son assistant et s’est vite reposée sur Janet pour répondre à toutes les questions du premier humain à tester dans ce nouveau quartier, John.

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Et il est hilarant.

Ce dernier est un « journaliste » qui passait son temps à critiquer Tahani quand elle était en vie. Elle comprend bien vite que la Mauvais Endroit est responsable de ce test : ils ont choisi les quatre humains qui allaient rejoindre le quartier de manière à rendre intenable la vie de nos héros. Après John, c’est donc Simone qui débarque. La pauvre, c’est tellement triste d’être morte juste pour ça !

Image associée

Pour nous, c’est cool, car elle reste ainsi dans la série et permet l’improbable : sa mémoire est effacée, mais Chidi ne supporte pas de se sentir responsable de sa mort. Il demande donc à être rebooté à son tour, pour revenir à l’état dans lequel il était lorsqu’il est mort – c’est-à-dire dans le pilot. Comme Tahani et Jason qui ont repris leurs rôles du premier épisode dans cette fin de saison, Chidi doit en effet enseigner l’éthique à Simone, et il ne peut le faire en se laissant parasiter par ses souvenirs.

Le seul problème, c’est que ça veut dire que Chidi va oublier Eleanor et leur relation amoureuse. C’était une fin de saison bien triste pour une comédie, mais j’ai hâte de découvrir la suite du coup, car ça laisse de bonnes perspectives pour cette saison 4. Demain, donc. Et en ce qui me concerne, ce sera peut-être même pour après-demain à vrai dire… mais j’ai hâte quand même, promis !

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Emergence (S01)

Synopsis : Un avion s’écrase en pleine nuit sur une plage et attire l’attention de toute la ville voisine. Jo, shérif de la ville, rencontre alors une petite fille amnésique sur la plage et se retrouve plongée dans une affaire mystérieuse qui la dépasse – avec une bonne dose de SF.

Saison 1

100

Pour commencer, ce synopsis ne me vendait absolument pas du rêve, mais la bande-annonce m’a donné envie de tester pour peut-être découvrir une nouvelle série mystère qui me plairait. Comme toujours, j’ai un peu peur de me lancer et j’ai même hésité à attendre plus longtemps pour celle-ci : son potentiel d’annulation est assez grand, alors je vais possiblement me faire du mal en la commençant et en m’investissant dedans. L’avenir nous dira ce qu’il en est, j’espère qu’elle tiendra bon.

En effet, depuis deux ans, force est de constater qu’un grand nombre de séries que je suivais touchait à sa fin – une hémorragie qui est partie pour continuer cette année. Et même si je n’ai absolument pas le temps de voir tout ce que j’ai envie de voir, je me rends compte que je ne trouve plus autant de séries coup de cœur qu’avant capable de tenir sur la durée.

Je ne sais pas trop pourquoi je raconte ça ici car je doute que celle-ci soit un coup de cœur. Pour le savoir, il me faut faire play et pour ça, il faut que j’arrête de blablater dans ce paragraphe. Allez, c’est parti !

Note moyenne de la saison : 15/20

S01E01 – Pilot – 16/20
Comme le promettait la bande-annonce, la série a un casting plutôt original avec des personnages tous plus stéréotypés les uns que les autres interprétés par des acteurs qui, eux, cassent le stéréotype en question. Cela apporte un peu de fraîcheur à une histoire qui est par ailleurs vraiment très prenante et intrigante. C’est mon type de série – ce n’est pas un coup de cœur, mais c’est le genre qui me plaît bien et que je serai content de retrouver chaque mercredi.
S01E02 – Camera Wheelbarrow Tiger Pilow – 13/20
Il y a de bons moments dans l’épisode – notamment à la fin ! – et j’adore la science-fiction avec ce genre de mystères, mais cela ne m’empêche pas d’être lucide sur la qualité franchement moyenne de la série. On enchaîne les boulettes et soucis de cohérence cette semaine, c’est dommage. Il y a du potentiel, mais il semble pour le moment mal exploité, ce qui est frustrant ; surtout que le mystère me plaît toujours bien.
S01E03 – 2 MG CU BID – 16/20
Eh bien, cet épisode m’est apparu meilleur que dans mon souvenir de la série et, en plus, il a réussi à vraiment m’intriguer en apportant déjà un paquet de réponses. J’étais au courant que ça allait être le cas, mais je n’avais pas forcément anticipé que les réponses seraient celles-ci. C’est intriguant et ça donne vraiment envie de poursuivre la série cette fois. On verra si je trouve le temps pour ça !
S01E04 – No Outlet – 15/20
Le rythme très rapide de l’épisode (et de la série) permet de ne pas trop se concentrer sur un paquet de détails qui ne tiennent pas vraiment la route, et c’est du coup un épisode très sympathique à suivre, malgré des défauts. En tout cas, c’est une série agréable et ça fait se poser un tas de questions, alors c’est à peu près mon genre d’histoire !
S01E05 – RDZ9021 – 15/20
Je trouve tout de même très satisfaisant de voir que la série ne perd pas de temps et multiplie les intrigues tout en réussissant à donner la sensation que les réponses pleuvent plus que les questions, même si ce n’est pas toujours le cas. En tout cas, ça avance, et comme en plus TF1 balance trois épisodes par semaine, on n’a pas le temps de réfléchir à tous les mystères ! Tant mieux !
S01E06 – Mile Marker 14 – 15/20
Pour être tout à fait honnête, je trouve les personnages vraiment attachants et ça me fait pardonner des défauts que je ne pardonnerais pas habituellement. Plus étonnant encore, j’ai moins accroché aux mystères de cet épisode et à ses moments de grand suspense qu’aux relations familiales. Comme quoi, on peut toujours être surpris face à une série, finalement, mais en tout cas, la qualité reste constante quoiqu’il arrive maintenant qu’elle a trouvé son rythme !
S01E07 – Fatal Exception – 14/20
Si le rythme de la série est une bonne chose pour s’éviter des confusions et des incohérences trop évidentes, ici, il est un vrai défaut à mon goût dans le développement de l’histoire. Certains personnages sont laissés de côté, d’autres sont trop mis en avant et, dans l’ensemble, cet épisode aurait gagné à voir son intrigue se développer sur deux épisodes, particulièrement en ce qui concerne Piper, qui fait volte-face en moins d’une journée. Etrange !
S01E08 – American Chestnut – 16/20
C’était déjà beaucoup plus intéressant dans cet épisode qui prend le temps d’intégrer naturellement ses intrigues à une suite logique d’événements qui découlent de l’évolution des personnages plus que de nouvelles histoires sortant de nulle part. J’ai beaucoup aimé l’écriture de l’épisode qui prenait le temps de développer le côté « émotionnel » autant que le côté mystère, tout en intégrant au casting un acteur que j’adore et qu’on ne voit pas assez à la télévision ces derniers temps.
S01E09 – Where You Belong – 16/20
L’épisode en lui-même n’est pas forcément exceptionnel parce qu’il s’éloigne de certaines intrigues et personnages qui me plaisaient bien pour se recentrer complètement différemment. En fait, je trouve que c’est un peu un problème de la série : on n’arrive jamais à savoir à l’avance ce qu’elle compte proposer, ce qui est déroutant… Après, je me laisse embarquer malgré tout, surtout que pour une fois face à une série de ce genre, je me fais totalement balader par les scénaristes qui pondent des twists auxquels je ne m’attendais pas forcément.
S01E10 – 15 Years – 16/20
Je ne sais pas si j’accroche à tout ce qu’il se passe dans cet épisode, mais comme d’habitude, le rythme est vraiment bon et ça ne permet pas de respirer ou de se poser pour envisager tout ce qu’il y aurait à envisager pour savoir si c’est crédible ou non. Dans l’ensemble, le divertissement prend et l’enquête se suit plutôt bien, avec une division en trois sous-intrigues qui ne se recoupent pas toute dans cet épisode. Au moins, ça donne envie de voir la suite… de même que le ship qui se développe, je dois dire !
S01E11 – Applied Sciences – 14/20
Je dois avouer que je regarde cette saison de manière tellement décousue que j’ai eu du mal à me remettre dans les intrigues et que tout ne m’a pas paru super clair dans ce nouveau volet. Si j’aime les personnages, je trouve que ceux-ci n’étaient pas mis assez en avant : j’aime les relations familiales de la série et ici, elles sont éclipsées au profit d’une avancée de l’intrigue à laquelle je peine à m’intéresser. C’est dommage pour moi.
S01E12 – Killshot (1) – 13/20
Eh bien, ce n’est pas glorieux pour une fin de saison. Cet épisode laisse de côté tous les aspects de la série qui me plaisait le plus pour se concentrer sur son intrigue, inévitablement et logiquement. Le problème, c’est que cette première partie aurait gagné à être divisée par deux : franchement, cet épisode est non seulement prévisible, mais extrêmement répétitif dans sa construction, avec Jo avançant lentement vers ce qu’il est évident qu’elle fera. Dommage !
S01E13 – Killshot (2) – 16/20
Les scénaristes usent et abusent d’inventivité pour créer un final satisfaisant en ajoutant quelques éléments au dernier moment pour s’assurer des instants de grandes émotions et des twists bienvenus pour mener à une conclusion qui, dans l’ensemble, me paraît à la fois réussie et satisfaisante. Ce n’était pas gagné après la première partie de l’épisode pourtant !

Saison 1