Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1…
Étiquette : 2020
Elizabeth Olsen (#122)
Salut les sériephiles,
Vous m’excuserez d’avance pour les fautes de frappe de cet article svp, sachez qu’il est principalement écrit avec un gant sur un clavier tactile en pleine course contre la montre avec le couvre-feu et les retards de la SNCF qui ne changent pas malgré cette nouvelle heure de pointe. Je me suis relu évidemment (depuis le temps), mais dans le doute, je préfère préciser. On n’est pas là pour ça, cependant, parlons donc de la performance de la semaine !
La performance de la semaine :
Elizabeth Olsen
La série concernée : WandaVision
L’épisode : S01E02 – 19/20
Pourquoi ? La vraie question est surtout de savoir si ce n’est pas un peu trop tôt dans la saison, et je pense que si… Mais j’ai eu un vrai coup de cœur sur la série, alors autant en parler tout de suite. Puis, même si j’ai vu beaucoup d’autres séries, aucune n’a fait le poids face à ces deux épisodes en ce qui me concerne.
En effet, même si je ne suis pas objectif car j’adore Wanda à la fois dans les comics et les films, elle est clairement bluffante dans ces deux épisodes. J’ai particulièrement aimé découvrir une nouvelle facette de son jeu d’actrice, qui est celle de l’humour.
Ben oui, Wanda n’avait pas trop eu l’occasion de nous montrer qu’elle pouvait nous faire rire énormément, mais les mimiques d’Élizabeth Olsen pour appuyer et souligner l’humour, c’était quelque chose, que ce soit dans le premier épisode, avec la manière de surjouer les répliques propres aux années 60, ou dans le deuxième, avec le spectacle de magie où chaque réaction était exagérée. Je me suis bien marré, et rien que pour ça, j’ai déjà envie d’en faire ma performance de la semaine, car je ne m’attendais pas à ça.

D’accord, mais alors pourquoi elle et pas Paul Bethany ? C’est que la série se concentre beaucoup plus sur son personnage à elle, finalement, et c’est assez raccord avec mes théories qui en font le centre d’opération de tout ce qu’il se passe – et que le « non » final semble confirmer. Wanda a quelques scènes de plus, et surtout, elle est celle qui brise le côté sitcom pour sombrer progressivement dans une ambiance beaucoup plus oppressante.
Ainsi, on a l’occasion de voir son visage quand elle a peur, lorsqu’une voix tente de prendre le contact avec elle, ou lorsqu’elle refuse de voir un apiculteur débarquer dans son monde parfait. Oh, Wanda, on t’a tous grillé, on sait que t’as créé un monde parfait dont les Avengers vont vouloir te sortir parce qu’ils s’inquiètent pour toi. Non ? Qu’importe la raison, une chose est certaine : le jeu de l’actrice est bluffant et fonctionne à merveille.
Vue aussi dans : Ben, franchement, je ne la connais que pour son rôle de Wanda, mais c’est bien suffisant à mes yeux parce que ça représente déjà un nombre certain de films, non ?
En plus, le personnage de Wanda connaît une belle évolution avec le temps et elle a plus que l’occasion de montrer l’étendue de son talent d’actrice avec deux deuils pour son personnage, une romance et quelques scènes pour jouer la colère, si ce n’est la furie. Vraiment, il manquait surtout l’humour à son arc, et c’est désormais chose faite avec cette série. Elle gère beaucoup trop !
Pourtant, au milieu de tout ça, Elizabeth Olsen à aussi réussi à jouer dans une série. Elle avait en effet le rôle titre de Sorry for your loss, dont elle était aussi productrice. C’est un peu épatant, et c’est de toute évidence une série qu’il faudra que je rattrape à un moment ou un autre…
L’info en + : Son visage vous rappelle quelqu’un et vous n’avez pas trouvé de vous-mêmes qui ? Vous n’avez probablement pas cherché sur internet : elle est évidemment à ne pas confondre avec les jumelles Mary-Kate et Ashley, ses deux grandes sœurs qui furent bien plus connues qu’elle à une époque. Elle a pourtant tourné le rôle d’une petite fille dans un de leur film, malgré la ressemblance frappante des membres de cette famille.
En tout cas, la ressemblance est également dans le talent. Bon, elles ont une autre sœur, Taylor, et deux frères, Trent et Jake, qui n’ont pas réussi à percer – mais ont-ils seulement tenté ? Ils n’ont que de rares projets, ça paraît plus anecdotique pour le fun parce qu’ils ont les contacts… Franchement, ça doit être quelque chose les repas de famille !
Par contre, les sœurs célèbres ne se sont jamais autant ressemblées que lors du premier épisode de WandaVision où Elizabeth surjouait l’articulation de syllabes, au point de vraiment donner l’impression d’être devant Les Jumelles s’en mêlent. Eh, j’étais à deux doigts de passer en VF pour apprécier à sa juste valeur cette remontée dans le temps.
Voir aussi : Les performances des semaines précédentes
9-1-1 Lone Star – S01E05
Épisode 5 – Studs – 15/20
L’avantage de ce genre de série, c’est que ça se bingewatche tout seul et qu’à force de bingewatcher, on finit par s’attacher aussi aux personnages. Par contre, c’est décevant de voir qu’ils sont inégalement traités selon les épisodes désormais… mais comme pour la série-mère finalement. En tout cas, ça y est : l’épisode propose des interventions plus routinières, ce qui ne m’empêche pas d’accrocher. C’est une bonne chose, et c’est tant mieux.
> Saison 1
Spoilers
That you’re straight? Yeah. I don’t judge.
Tellement prévisible ce début d’épisode où une intervention de pompiers s’avère finalement être un club de strip-tease… dans lequel deux femmes en viennent rapidement aux mains parce que l’une empêche l’autre de voir le spectacle. C’était marrant, mais ça tourne mal et ça se termine avec de vraies blessées, forcément.
J’arrive quand même à avoir de la peine pour celle se prenant un diadème dans la tronche, et encore plus pour la future mariée qui se fait couper les cheveux à trois jours du mariage. C’est triste, ça. Du côté des bonnes choses, il y a un pompier transexuel qui tape dans l’œil d’une femme qui… s’est pris des paillettes dans l’œil.
Josie, la femme en question, m’aide à savoir que ce pompier s’appelle donc Paul, et je suis ravi d’enfin découvrir son prénom. La scène de drague entre eux est géniale, mais il va falloir aborder à un moment ou un autre la question de la transexualité, et très franchement, je ne sais pas quoi attendre de cette intrigue. On verra bien.
Sans trop de surprise, Paul hésite à lui demander un rencard, préférant lui envoyer des SMS, sans plus. Les collègues de Paul font apparemment exprès de ne pas voir le problème face auquel il est confronté, mais c’est sûrement parce que la série souhaite être plus subtile, pour une fois. C’est rare qu’elle le soit, mais là qu’elle l’est, je lui reproche de l’être ? C’est qu’à trop l’être, ça devient lourd ; mais j’ai aimé la conclusion de TK qui est que Paul devrait juste inviter Josie et voir si ça fonctionne avec elle ou non. Et s’il lui fait confiance, il pourra lui en parler. La règle de trois, par contre ? Humph.
En tout cas, le rencard entre Josie et Paul se passe à merveille, ce qui n’est pourtant jamais tout à fait gagné quand le rencard en question se fait sur une piste de bowling. C’est très frustrant, parce que j’aime beaucoup l’écriture des deux personnages et leur alchimie, mais peu à peu, de mauvais indices semblent être mis sur le chemin de ce couple ; notamment lorsque Josie se dit garçon manqué, suivi d’un « on n’y peut rien ».
Le tout se termine sur un premier baiser… et sur Paul expliquant à Josie qu’il y a quelque chose dont ils n’ont pas encore parlé. Le lendemain, TK cherche à savoir comment s’est passé le rencard, et il est interrompu par Josie qui décide de venir s’excuser pour sa réaction. On ne la connaîtra pas, sa réaction exacte, mais même si Paul est l’homme de ses rêves, elle en restera là avec lui, n’osant pas trop aller plus loin, ne sachant pas si elle pourra passer outre l’information qu’il vient de lui révéler. C’est si triste. Et TK ne peut pas être d’un grand secours pour Paul sur ce coup-là.
Maintenant que TK est au courant de la maladie de son père, il l’emmène à sa chimiothérapie et ça permet une bonne chose, au moins. En effet, on y apprend qu’Owen n’aime pas tellement Wayne Gettinger, le vieil homme qui lui fait toujours des leçons de morale. Voilà donc on nous en sommes : Owen et moi, nous pensons la même chose de ce Wayne, qui a au moins le bon goût de ne pas être homophobe quand TK lui fait son coming-out de la manière la plus banale qui soit. Ah, les séries, tout peut y être simple, quand on veut.
Tout ? Pas vraiment. Wayne inquiète Owen a parlé de troubles érectiles causés par la chimio. Je trouve ça intéressant d’aborder cette question dans une série, parce que de nombreux personnages passent par une chimio sans qu’on n’en sache rien d’autres que la perte des cheveux. Par contre, pour Owen, c’est le début d’un moment difficile où, effectivement, il se rend compte que sa libido n’est plus très efficace.
Il s’en rend compte au pire moment, c’est-à-dire au lit. Et non, ce n’est pas avec Michele, laissée de côté pendant un bon quart d’heure de l’épisode. Voyez-vous, Owen rencontre une prof de psychologie, menant des recherches sur la sexualité humaine. Je l’adore directement cette femme : elle a une très grande répartie, un bon look et une superbe vibe, franchement.
Michele ? Elle finit par avoir une intervention loin de l’intrigue Iris dans cet épisode, et l’épisode m’a pris par surprise avec une intervention de Carlos ! Oui, la série explore désormais les interventions policières, mais c’est pour nous faire de drôles de surprises. En effet, c’est une manifestation d’incel qui tourne mal, avec un homme qui s’évanouit.
Michele et son équipe l’emmène en ambulance, et ça tourne mal, parce que le type se met à dégager des gaz toxiques, provoqués par l’oxygène qu’elle lui donne. Yep, les réactions chimiques sont dues à des médicaments, mais le but de tout ça, c’est de faire avancer l’intrigue d’Iris évidemment. Michele finit à l’hôpital, car on a un accident d’ambulance à cause des gaz toxiques… et elle y arrive avec une énorme culpabilité car elle pense qu’elle commence à faire trop d’erreurs dans sa vie pro, comme dans sa vie perso.
Elle peut ainsi confier à Carlos qu’elle a trouvé une photo de sa sœur et d’un pick-up bleu, mais elle ne connaît personne sur la photo… Carlos va s’en occuper, et c’est une bonne chose, mais à force, je veux bien le voir avec TK aussi, j’avoue. Les scénaristes en ont fait beaucoup sur les premiers épisodes, et on n’a plus rien désormais, c’est frustrant !
Ah, en parlant de frustration, Grace reçoit la visite d’une des veuves de la caserne. Je trouve ça bien que ce personnage revienne après le pilote, et j’aime le fait que Grace finisse par se confier à elle sur ses problèmes intimes avec son mari. Oui, Judd ne la touche plus depuis des mois. Avec la complicité qu’ils ont depuis le début de la série, c’est franchement étonnant, mais admettons. Ça mène à une scène intéressante où elle tente de le séduire à tout prix, et où ça ne fonctionne pas. C’est compliqué comme problème, ça. Il a son choc post-traumatique, elle a sa libido, ça ressemble à une impasse malgré les sentiments.
Finalement, il lui prépare un dîner romantique et une belle déclaration d’amour, et tout est réglé. C’est un problème sexuel de réglé, L’autre truc qui se règle, c’est ma frustration de ne pas voir plus Carlos et TK ensemble… Ils décident d’emmener Paul en boîte, une boîte ouverte d’esprit où l’épisode peut se terminer sous de bons auspices.
Ce sont les mêmes bons auspices qui accompagnent Owen dans cet épisode : il se rend chez le médecin pour savoir s’il n’y a pas moyen de régler ses problèmes érectiles, mais ce sont finalement les sushis avec sa nouvelle amie qui lui feront le meilleur effet. Ou alors, comme pour Judd, c’est le fait d’avoir eu une intervention avec des bidons de sperme de taureaux s’envolant dans tous les sens qui fait ça. Allez savoir ! Non, je ne vais pas développer plus l’intervention, elle ne servait pas à grand-chose.
> Saison 1
9-1-1 Lone Star – S01E04
Épisode 4 – Act of God – 17/20
La série ne fait pas dans la subtilité du côté des développements de personnages et est souvent lourde, mais les catastrophes mises en scènes le sont avec beaucoup de brio. Le budget est là, les idées aussi. Et ça donne du grand spectacle à regarder, donc je dois dire que je ne boude pas mon plaisir devant cet épisode, qui est leur meilleur pour l’instant.
> Saison 1
Spoilers
I don’t think I’m there anymore.
Ils ne font pas les choses à moitié au début de cet épisode, avec une tornade qui s’abat sur une maison où un père célibataire fait ce qu’il peut pour s’occuper de ses enfants. Il a une gamine insupportable qui le force à retourner dans le salon pour retrouver le chat, et j’espère qu’elle le regrettera toute sa vie cette gosse mal élevée, parce que son père s’éclate la tronche contre la table du salon, juste pour elle. C’est malin. L’épisode propose de bons effets spéciaux, nous met à fond dans sa tornade…
Et repart douze heures en arrière. Pff. Je n’aime pas cette structure d’épisode, surtout que l’épisode précédent se terminait sur cette tornade, donc techniquement, on avait vu ce qu’il se passait dans la journée de nos pompiers en théorie. Bon, finalement, non… Et je m’en serais passé. Genre, on reprend sur la chimio d’Owen et… Je ne sais pas, je n’accroche pas à cette intrigue.
Pourtant, j’aime bien Rob Lowe et je continue de penser qu’il est un excellent acteur. Il gère très bien les scènes de faiblesses liées à la chimio – dans l’épisode précédent, une difficulté à porter ses altères ; ici des tremblements et des nausées – mais les scènes où il y est… ce n’est pas ça. Il obtient une nouvelle leçon de morale du vieil homme en chimio avec lui et il est traité en héros ; ce qu’il est après le 11 septembre. Mouais quand même.
On est censé être douze heures avant la tornade, mais on enchaîne aussi avec une scène où Judd préfère jouer aux jeux vidéos que suivre sa femme à l’Eglise. C’est vrai qu’elle citait des textes religieux dans l’épisode précédent et qu’elle s’appelle Grace, c’est a little on the nose, mais je ne m’attendais pas à une telle scène où elle prêche carrément pour que son mari revienne avec elle à l’Eglise.
Toujours dans la nuit de la tornade – alors à quoi bon remonter douze heures plus tôt si c’est pour passer tout notre temps d’épisode durant la soirée ?, Michele explique à sa mère, qui refait sa vie, qu’elle a une nouvelle piste. Sa mère n’a pas trop envie d’y croire ou de faire semblant, s’inquiétant plus de voir sa fille coincée comme ça. N’appréciant pas la leçon de morale de sa mère, Michèle décide donc de repartir au travail, voyant bien qu’une tempête se prépare.
À la caserne, tout le monde se prépare à la tempête à venir avec un bon repas préparé ensemble, mais Michele et Owen se croisent avec chacun leur secret à porter. La scène est plutôt intéressante, sans que ça n’apporte une évolution pour autant. Les évolutions des personnages ne sont pas trop l’intérêt de cet épisode – à part peut-être Judd et la foi, ce qui est facilité aussi par la présence de Marjan et de plusieurs tornades s’apprêtant à les frapper.
Il y a quelques moments intéressants à la caserne, bien sûr, notamment ce moment où Judd couvre une des nausées d’Owan ou celui où le bleu manque de mourir en s’envolant, mais le plus intéressant, c’est encore quand on voit les tornades au loin. Il y en a au moins trois d’après le centre d’appel, et il y a vraiment de quoi faire pour nos pompiers qui se sont d’abord confinés. Quant aux gens du centre d’appel, ils sont en panique face à ce qu’il se passe, mais reste zen. Et ils ne s’inquiètent pas pour les proches, aussi.
Grace a enfin une scène marrante comme ont pu avoir Abby et Maddie dans la série-mère, scène durant laquelle elle aide une petite-amie à libérer son copain d’un coffre-fort parental dans lequel il s’est enfermé. La scène était pleine d’humour, avec un code ridicule à mes yeux car sportif, mais bon, le fils finit par survivre et les pompiers ne sont pas vraiment dérangés. Quant au centre d’appel, j’aime vraiment bien ce que ça donne.
Du côté des interventions des pompiers, il y a franchement de très bonnes choses. La femme de l’épisode précédent finit coincée dans sa voiture, entre deux murs… et genre au trois ou quatrième étage. La scène est impressionnante, comme toujours, avec du budget dans les effets spéciaux. Marjan se colle au sauvetage, dans l’espoir d’être filmée et… C’est contraire à ce que j’imaginais du personnage. Jusque-là, elle aimait le buzz, OK, mais c’était toujours dans le but de sauver des vies. Là… c’est plutôt le besoin de gloire qui la prend, et je trouve ça bizarre.
Bon, je vois ce qu’ils en font, avec une dernière intervention où elle demande aux journalistes d’arrêter de filmer, mais je n’ai pas aimé. La femme est sauvée de justesse, tout est bien qui finit bien de ce côté-là ; et la foi n’est pas remise en cause pour Marjan.
Du côté de la tornade de ce début d’épisode, en revanche, les choses dérapent bien plus. Après de forts moments de suspense, Owen parvient à sauver les enfants de la maison qui s’est écroulée – et plutôt deux fois qu’une – mais pas Michele ne sauve pas la vie du père des enfants, qui n’a rien dit de ses blessures, préférant s’assurer qu’il pouvait sauver ses enfants. C’est triste, parce que s’il avait parlé, il aurait survécu… mais la douleur physique est sûrement moindre dans ces cas-là, quoi. C’est donc là que Marjan prend la décision d’empêcher les caméras de filmer le deuil des enfants, alors que le bleu est celui qui termine finalement aux infos, même s’il n’a fait que distribuer des bouteilles d’eau.
Bon. Les enfants survivent, mais pas le père, et la leçon à en tirer n’est pas des plus subtiles : Owen s’est imposé face à TK pour aller fouiller la maison, parce qu’il a peur pour la vie de son fils… Seulement, la leçon à retenir, c’est que, ben, Owen ferait mieux de dire toute la vérité à son fils. Judd essaie de le convaincre de le faire, mais le capitaine n’en trouve pas le courage. C’est un peu triste, surtout que TK, lui, trouve les pilules de son père dans son bureau.
Comme son père n’arrête pas de tousser et qu’il pend des médicaments de patients en chimio, TK ne met pas longtemps à comprendre ce qu’a son père. Il est encore forcé de le confronter, se vexe d’être vu comme une petite chose par son père… mais tout ne tourne pas toujours autour de TK, et la vraie petite chose, c’est Owen qui n’osait rien dire à son fis. Allez, admettons. C’était lourd, un peu.
C’était un peu lourd aussi que l’épisode se termine à l’Eglise – la maison de crétin selon Judd – mais en même temps, son couple avec Grace est plutôt cool. Et puis, il a vu des miracles, alors il peut être celui de Grace. Il l’aide aussi à remettre en ordre l’Eglise.
Enfin, alors que Michele félicite son équipe – dont on ne sait pas grand-chose, c’est à croire que les scénaristes viennent de prendre conscience qu’il néglige deux personnages – sa mère l’appelle aussi en urgence, pour lui montrer… le cabanon dans le jardin. Il est encore debout et ça prouve sa force. La série ne fait pas dans la subtilité. Par contre, à l’intérieur du cabanon, il y a les affaires d’Iris, qu’elles peuvent fouiller en sympathisant autour d’une conversation sur le yoga. Quant aux affaires, elles y trouvent notamment… une photo d’Iris, assise sur un pick-up bleu. Ah.
> Saison 1





