The Mandalorian – S02E08

Épisode 8 – The Rescue – 18/20
Je ne suis pas aussi hypé que lors des précédents épisodes, parce que je manque de prise dans l’univers pour vraiment comprendre tous les enjeux de ce qui se joue dans l’épisode, mais une fois de plus, le spectacle proposé dans cet épisode est impressionnant et réussi. La conclusion de cette saison 2 est intense et boucle une intrigue de deux ans avec efficacité et brio, tout en annonçant l’expansion de l’univers – c’en est presque dommage de l’avoir annoncé avant.

> Saison 2


Spoilers

You’re sparing my life ? Well, this should be interesting.

Bon, tout Twitter s’emballe depuis hier pour dire que cette fin de saison est folle. Heureusement que c’est renouvelé ! Je me lance en tout cas dans cet épisode avec des attentes assez hautes, mais je ne m’inquiète pas : la saison 2 était une réussite et l’intrigue est bien partie pour être passionnante. La première semaine nous embarque immédiatement dans une course poursuite spatiale avec quelques tirs au laser bien placés.

Concrètement, c’est le vaisseau du scientifique de Gideon qui est attaqué récupéré par celui de Boba Fett, donc on ne perd pas de temps ! Le Docteur Pershing est immédiatement par notre Mandalorian grâce à l’aide de Cara. J’aime toujours son personnage, quand même, qui reste hyper calme malgré une colère évidente envers l’un des hommes pilotant le vaisseau ennemi. Il prend en otage Pershing pour tenter de survivre, mais il fait l’erreur de vouloir déstabiliser Cara en parlant du massacre de sa planète par une Etoile de la Mort.

Autant dire que ça ne lui réussit pas du tout et que c’est lui qui se fait massacrer la face par Cara. Une fois que c’est, le Mandalorian débarque sur une autre planète pour tenter de récupérer l’aide des Mandalorienne (ça se dit, ça ?) rencontrées précédemment dans cette saison. Bo-Katan et son bras droit ont toujours le même but, à savoir récupérer la planète Mandalore en s’attaquant à Gideon.

Malgré ces buts communs, cette équipe est pleine de tension, notamment parce que Boba Fett n’est pas très pote avec Bo-Katan et son bras droit. Ca commence à faire beaucoup de femmes autour du Mandalorian, tout de même, et c’est rigolo comme seuls les hommes ont des casques en permanence dans cette série. On peut bien cacher les hommes, mais ce serait dommage de se priver d’objets de fantasme. Ugh. Voilà, pardon, fallait que ça sorte, c’est trop visible dans cet épisode. La série n’a jamais prétendu être féministe, hein, mais ça m’a marqué sur la scène dans le vaisseau.

En effet, après avoir recruté les nouvelles dans un bar (où d’autre ?), le Mandalorian les emmène dans un vaisseau où se trouvent aussi Cara et Fennec afin de mettre au point un plan. Bo-Katan en profite pour indiquer qu’elle veut que Gideon lui soit réservé, mais ça ne plaît pas à Cara qui le veut en vie pour l’interroger sur tout ce qu’il sait. En même temps, ça, ce n’est vaiment pas gagné avec un méchant pareil. Bo-Katan lui en veut tellement, mais ce n’est pas la seule : Mando a beau ne rien dire, il ne faut pas perdre de vue que Gideon lui a volé l’Enfant.

Le plan mis en place est assez simple : Bo-Katan, son bras-droit, Cara et Fennec pénètrent sans trop de mal dans le vaisseau de Gideon en prétextant être de sa flotte et être attaquées par un vaisseau ennemi, piloté par Boba Fett. Le Mandalorian ? Il est planqué dans le vaisseau des femmes. Celles-ci débarquent dans le hangar d’atterrissage où elles ont posé sans permission le vaisseau pour mieux s’attaquer aux Storm Troopers.

Personne ne prend la peine de parler, parce que ce n’est pas le but. Quel plaisir de retrouver Ming-Na dans des scènes d’action qu’elle gère à la perfection ! Quel plaisir de voir les Stormtroopers se faire exploser la face les uns après les autres. Oh, Gideon comprend vite qu’il y a un problème, tout de même, et il n’a pas trop confiance non plus en ses Stormtroopers. Il préfère activer les Dark Troopers. Ceux-si ont toutefois rapidement coincés par le Mandalorian dans leur hangar, qui heureusement a aussi une porte côté espace.

C’est une bonne chose, parce qu’ils sont sacrément puissants. Je n’avais pas souvenir qu’ils étaient si puissants dans le dernier épisode où on a pu les voir, mais un seul d’entre eux suffit à nous mettre bien à mal Mando ! Franchement, c’était la catastrophe et j’ai eu mal pour lui quand il se prend plein de coups dans la tronche.

Heureusement, il a assez de tours dans son sac (et dans ses manches, surtout) pour venir au bout de ce robot qui s’attaque à lui. Une fois que c’est fait, il peut envoyer tous ses ennemis dans l’espace et se mettre à la recherche de Grogu, parce qu’il est juste là pour ça. Le problème, c’est que Gideon a anticipé le plan et ne s’est pas fait avoir par la diversion menée par Bo-Katan.

De ce côté-là, la diversion était intéressante à suivre avec de bonnes scènes d’action et même de l’humour lorsque le fusil de Cara cesse de fonctionner – Fennec assure sa protection à merveille et Cara répare son arme dans l’ascenseur dans une scène plutôt marrante. Il n’empêche que quand elles arrivent dans la salle de contrôle du vaisseau, il n’y a plus personne d’importance.

Gideon est en effet auprès de Grogu, avec le Darksaber convoité par Bo-Katan. Il a clairement l’avantage, mais il accepte de négocier avec le Mandalorian, qui n’a qu’un seul objectif : récupérer son Enfant. La négociation était intéressante à suivre grâce à sa tension palpable, même si je me doutais bien que la papote ne suffirait pas. Ben oui, faire confiance à Gideon, cependant, ce n’est pas son move le plus malin et c’est sans surprise que le méchant s’attaque à lui dès qu’il en a l’occasion. Tout l’épisode est un pur concentré d’action et de combats, ma foi. Ca part dans tous les sens, mais Mando n’a aucun mal à prendre le dessus sur son ennemi. Il le laisse toutefois en vie, ce qui est possiblement une erreur à ce stade, même si Cara le veut en vie.

Le problème, c’est qu’il arrive à le désarmer et gagne ainsi le Darksaber. C’est embêtant : Bo-Katan ne veut pas simplement le récupérer, elle veut le gagner en battant son propriétaire en combat, parce que c’est ainsi que fonctionne la légende et le pouvoir qui va avec le sabre. Ah. Ca change tout ! Les héros n’ont toutefois pas tellement le temps d’en parler.

En effet, balancer des Darktroopers dans l’espace, c’est bien, mais comme il s’agit de robots, ce n’est pas si efficace que ça. Ils n’ont aucun mal à monter à nouveau à bord du vaisseau et se mettent aussitôt en quête de venir protéger Gideon. Les héros s’enferment dans la salle des commandes du vaisseau, mais ils comprennent vite qu’ils sont cernés et sur le point de mourir, Gideon s’en donnant à cœur joie pour leur signaler le problème.

C’est amusant. Un X-Wing débarque alors, mais sans la moindre identification de la personne à son bord. Allié ou ennemi ? Oh, le doute est permis, mais la réaction de Grogu est assez intéressante : c’est quelqu’un qui maîtrise la Force, évidemment. Cela stoppe immédiatement les DarkTroopers, parce que le nouveau venu est un Jedi au sabre vert.

Tout le monde est sous le choc. Le Jedi n’a aucun mal à mettre en PLS les robots qui sont d’un coup fortement moins impressionnants que la terreur qu’ils inspiraient en mettant KO le Mandalorian. Il faut bien dire ce qui est, la réussite de l’épisode vient des effets spéciaux et notamment des Darktroopers qui récupèrent une aura maléfique et terrifiante très réussie, grâce à un superbe thème musical et des yeux rouges sanglants comme on les aime.

Bon, en revanche, c’est bien la diversion de ce Jedi au sabre vert, mais Gideon en profite pour utiliser un flingue qu’il venait de récupérer sur un des hommes à terre. Il s’attaque aussitôt à Bo-Katan, qu’il met à terre, avant de vouloir viser Grogu. Notre héros principal se jette pour le sauver, et Gideon est à nouveau pris en joug par tous les héros de la série – sauf le Jedi qui se tape sa meilleure chorégraphie avec usage de la Force. Oh, Gideon essaie bien de se suicider, mais c’est sans compter sur Cara qui le met KO en un rien de temps. J’ai adoré cette scène, j’ai bien ri.

Bon, tout ça nous mène finalement à un face à face attendu avec le Jedi qui cherche à rejoindre Grogu, c’est évident. Personne n’a envie de lui ouvrir la porte, mais le Mandalorian souhaite tout de même le faire. Il sait qu’il est là pour Grogu, et c’était tout de même le but de base quand ils sont allés au temple Jedi pour l’appeler. Heureusement que Mando a réussi à retrouver Grogu avant que Luke Skywalker ne débarque dans le vaisseau de Gideon pour le récupérer.

Oui, oui. Luke Skywalker en personne débarque dans cet épisode. Les effets spéciaux sont impressionnants : si ce n’est pas exactement parfait, le visage est reconnaissable. Je n’imagine pas le budget de l’épisode honnêtement ! Bref, Luke est là pour venir récupérer Grogu et l’entraîner, parce que son potentiel énorme est à maîtriser. Grogu demande tout de même la permission du Mandalorian avant. Tout ça pour ça ? Le Mandalorian a passé tant de temps à le protéger… mais il entend les arguments de ce Jedi qu’il ne connaît pas (c’est important à préciser : nous, on est peut-être hypé de sa présence, mais lui, il confie son gosse à un parfait inconnu qui n’hésite pas à tuer tous ceux sur son chemin, tout de même) et souhaite que Grogu parte avec lui, parce que c’est là qu’il doit aller.

Les adieux avec Grogu sont terriblement émouvants tout de même : Mando lui donne la permission de partir, ce qui était déjà triste, mais il accepte aussi de lui montrer son visage quand Grogu le demande d’un geste de main. Aaaah, c’est si triste, ça fait péter un câble qu’il accepte de retirer son masque face à tant de monde ! Les plans sont iconiques à ce stade : Grogu touche le visage de Mando qui n’a jamais été caressé à cet endroit-là, et ça montre bien tout le lien qui les unit, finalement.

Il n’empêche qu’une suite de Mandalorian sans Grogu, ça va être étonnant. La série a prouvé sur ces derniers épisodes qu’elle pouvait composer sans lui, mais tout de même, il va falloir trouver une bonne intrigue – et je ne sais pas si le Dark Saber suffira !

R2-D2 met alors fin à cette scène émouvante entre Mando et Grogu, pour mieux accueillir ce Baby-Yoda et j’ai du mal à mesurer ce que tout ça signifie dans la chronologie et l’univers de la saga. Ca ne peut pas être accessoire, en tout cas, des personnage aussi connus dans une série pareille, c’est dingue. Et que la force soit avec vous, dit Luke !

Aaaah. L’épisode se termine donc avec Baby Yoda qui nous quitte la série, alors qu’il est le point central d’intérêt depuis deux saisons. Il part vers de nouveaux horizons, mais je ne doute pas qu’on le reverra quelque part ensuite. Pas d’autres vrais cliffhangers, en plus, avec Gideon arrêté. La série aurait pu s’arrêter là, et ça semble limite être le plan parce que le générique de fin se fait sur fond noir et sans les dessins habituels… Je suis déçu de leur absence.

Je me demande ce qui se passera en saison 3 maintenant ! Il reste cette histoire de Dark Saber, tout de même. Pour répondre à la question de la saison 3, il y a tout de même une scène post-générique, clairement destinée aux fans les plus dévoués de l’univers – dont je ne fais pas partie. On y voit Fennec mettre à mal quelques extraterrestres qui n’ont rien demandé autour de Big Fortuna, pour venir en aide à son boss, Boba Fett.

Boba Fett est là pour tuer Big Fortuna sans le moindre remord et pour prendre sa place sur un trône. Bon, ben, ça manque d’introduction dans la série pour bien comprendre de quoi il en retourne, mais c’est une chouette manière d’annoncer qu’en décembre 2021 la série The Book of Boba Fett verra le jour. Comme Fennec est son bras droit, je peux déjà vous dire que je la regarderais, parce que j’adore Ming-Na et que je compte bien la suivre dans ce nouveau projet post-Agents of S.H.I.E.L.D ! D’ici là, j’ai le temps de me redocumenter sur Big Fortuna et ce que ce trône signifie !

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EN BREF – La saison 2 était bien plus captivante à suivre, parce que l’intrigue étant enfin mise en place, les scénaristes ont pris la peine de développer les personnages, qu’il s’agisse des personnages principaux ou des secondaires. Ca manquait largement la première année, et c’est bien mieux sur cette seconde saison.

Il n’empêche que cette saison 2 a été pas mal parasitée par des références constantes à l’univers étendu de Star Wars, duquel je ne connais que l’histoire des trois trilogies, sans plus de détails. Le fan service est intéressant et je suis mal placé pour le critiquer, parce que j’adore ça quand je suis fan d’un univers. En revanche, il manque régulièrement d’explications, à l’image de cette scène post-générique, et c’est frustrant, mais soit.

Avec ces épisodes, j’ai eu le temps de m’attacher au Mandalorian et je reviendrai probablement pour une saison 3, mais je reste perplexe sur le contenu de l’intrigue de celle-ci, parce que peu de pistes restent vraiment ouvertes pour le moment. On verra bien ! La fin donnait presque l’impression que la saison 3 serait l’histoire de Boba Fett, mais il a été confirmé que ce n’était pas le cas.

En tout cas, j’espère que le Mandalorian parviendra à conserver son humanité, même en l’absence de Grogu, parce que c’est une facette de lui bien plus intéressante que celle, froide, qu’il a sous son masque. Malheureusement, c’est comme cela qu’on risque de le retrouver ensuite…

Fais pas ci, fais pas ça – Y aura-t-il un Noël à Noël ?

Épisode Spécial – Y aura-t-il Noël à Noël ? – 18/20
Je ne devrais même pas le noter : j’ai envie d’y mettre un 20 rien que parce que je suis heureux de retrouver les Boulay et les Lepic. Ces deux heures sont une réussite : on y retrouve ce qui fait le succès de la série, avec des répliques immédiatement cultes, de l’humour à tous les étages, une bonne dose de ridicule et des personnages qui restent criants de vérité malgré le loufoque. Ce fut un plaisir de les retrouver, et c’est encore plus dire de leur redire adieu maintenant que je me rends compte qu’ils me manquaient vraiment.

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Spoilers

D’ailleurs, il paraît que le coronavirus, c’est un coup des nazis.

Voilà un titre ambitieux s’il en est : y aura-t-il Noël à Noël en pleine crise du coronavirus ? Bonne question que voilà ! On aura au moins un joli cadeau avec la réunion de ce casting et de ces personnages qu’on adore… même si c’est un peu étrange, après la dernière saison dans le futur, de retrouver tout ce petit monde, probablement dans le présent ?

J’attends d’en savoir plus, mais je ne m’attendais certainement pas à commencer la saison par Laurence Boccolini, honnêtement. On est le lundi 14 décembre et l’animatrice (radio désormais) organise un jeu concours auquel participe… Fabienne de Sèvres ! Je l’aime tellement, quelques secondes suffisent à la retrouver comme on l’adore, Fabienne : elle marmonne, elle ne comprend rien de ce qu’il se passe, mais elle raconte toute sa vie au téléphone quand même, et tant pis si ça ennuie Laurence.

Elle gagne un concours pour aller voir Céline Dion lors de son concert de Noël, rien que ça, et tant pis si ça suppose d’être aux États-Unis pour le 24 décembre. Elle est si cinglée, Fabienne, à se mettre à pleurer au téléphone, puis à rire comme Céline. Au moins, ça lance l’intrigue de cet épisode et on peut donc en passer à ce que j’attendais le plus, à savoir…

Le générique ! Il est spécial Noël et il nous montre que tout le monde est bel et bien de retour. Merci la crise sanitaire qui a dû simplifier la vie de tout le monde pour avoir des disponibilités pour le tournage. D’ailleurs, la crise sanitaire est abordée par cet épisode, inévitablement. Eliott est ainsi digne de lui-même quand on le retrouve : il a un cercle de distanciation sociale en plastique à la ceinture. On dirait bien que l’épisode a été écrit au plus fort de la crise, et il est difficile d’avoir le timing juste. Dans l’ensemble, c’était une bonne idée d’en parler, et ça fonctionne à peu près.

Salomé est si grande ! Elle est si insupportable également avec son virage hyper écolo. Chez les Boulay, Noël, ce sera un cadeau par personne et un don au Resto du cœur ! Salomé n’est pas trop d’accord : elle préfère que tout le monde se rendent sur place pour aider les bénévoles. Aha, un soir de Noël ? C’est un grand non que se mangeront Valérie et Denis, mais ce n’est pas pour tout de suite dans l’épisode, évidemment.

Tant qu’on est côté Boulay… Kim a six ans ? PARDON ? Déjà ? Il est mignon ce petit en plus. Je ne m’y attendais pas du tout. Et il se laisse manipuler par sa sœur, par ses parents, par tout le monde. C’est génial. Tiphaine et Christophe ? Ils décident de ne pas faire Noël avec les Boulay, préférant aller chez les Lepic. Y a juste un problème : chez les voisins, Fabienne ne se remet pas de sa victoire pour aller à Las « Vega » et elle n’a pas envie de faire un réveillon en famille. Je l’adore tellement !

Soline est censée revenir de Shangai, mais Fabienne en a tellement rien à foutre. Pardon, rien à péter, comme ses gosses, selon elle. Renaud assure avoir pris sa décision ferme et définitive : il n’ira pas à l’encontre des traditions familiales de Noël. C’est donc sans surprise que Renaud change d’avis et que la décision ferme et définitive est d’aller à Las Vega pour rencontrer Céliiiiine. Ah, Fabienne.

Le problème, c’est que les enfants Lepic sont aussi chiants que les adultes et veulent un réveillon en famille. Soline les fait culpabiliser le plus à rentrer de Shangai après des mois sans les voir. Les graines plantées pour la suite sont intéressantes, et j’ai bien ri des bugs de sa connexion en visio. On est sur du assez classique, mais ça prend bien.

Dans cet épisode spécial, on retrouve aussi Corine, et ça me fait si plaisir de la revoir ! Elle est chargée d’empêcher Denis d’aller à Nature & Respect, et elle le fait en faisant en sorte qu’il lui parle de son nouveau projet de compost. Ca a l’air si intéressant. Le but est évidemment de laisser Valérie fouiller les affaires de Denis. Elle lui vole ainsi sa carte bleue… pour l’empêcher de payer. Valérie a décidé il y a un moment que son mari ne paierait plus rien, jamais. De toute manière, il n’a pas les moyens financiers pour.

Le 18 décembre, c’est aujourd’hui dis donc !, Soline rentre donc de Shangai. Elle est riche, en première classe, avec beaucoup de bagages et des chauffeurs. La success story de l’école de commerce, en plus abusif encore, donc. Admettons.

Pour un Noël en plein Covid, il n’y a pas beaucoup de gestes barrières. Eliot, c’est caricatural, Fabienne, pas assez. Pour une femme qui se prépare à partir à Las Vegas, je la trouve zen. Elle me vend du rêve cela dit à se mettre à parler avec un accent québécois. Elle me vend tellement de rêve !

Renaud hésite malgré tout à partir en voyage, surtout maintenant que Soline est là. Pour le convaincre, Fabienne décide de lui parler de possibles robinets en or. Ah, le retour des Robinet Binet ! Avec la série, tout est possible, je ne savais donc pas sur quel pied danser. Soline annonce tout de suite la couleur à ses parents cela dit : elle ne veut surtout pas d’un Noël sans eux et elle fera tout pour les retenir.

Je n’arrive pas à savoir qui est la plus insupportable entre elle ou Salomé qui scanne tous les cadeaux de Denis et ne les approuve pas parce que son père a acheté des objets à l’empreinte carbone désastreuse. Faut se calmer. Le virage écolo continue donc chez les Boulay – et d’ailleurs, la pièce est pleine de plantes, et j’aime beaucoup la décoration du salon. Loin de ces préoccupations, Valérie et Denis font ensuite tout ce qu’ils peuvent pour convaincre Kim que le père Noël existe même si quelqu’un lui a dit que non au parc.

C’est son dernier Noël à y croire, c’est sûr. Aux grands maux, les grands remèdes : le Père Noël devient donc une mère Noël verte, avec une barbe blanche, possiblement noire, genderfluid tant qu’à faire. C’était amusant, et je ne m’en doutais pas encore, mais les scénaristes avaient là une idée derrière la tête.

En attendant d’y arriver, Fabienne et Renaud demandent à Valérie et Denis d’accueillir les enfants chez eux pour fêter Noël et, sans vouloir s’imposer, ils font une liste de recommandations pour le bon déroulé de la soirée. On se marre bien avec liste interminable, mais bien trop drôle, et avec les réactions des Boulay – à 18h, vous fêtez les contractions de Marie ?

Après tout ça, les Lepic rentrent chez eux et sont terrifiés de tomber sur les filles qui arrachent les décos de Noël pour faire comprendre aux parents que la décision de partir à Shangai est intolérable. Eliot refuse les restos du cœur, parce qu’il tient à sa sécurité sanitaire et que les pauvres, ce sont des malades à tous les coups. Non mais Eliot, tu m’avais habitué à mieux que ça ! Ses parents ne laissent pas passer ça, bien sûr, et pour s’en sortir, Eliot aborde donc enfin le problème du boulot de son père qui n’a jamais été tout à fait limpide.

Certes. Les études d’Eliot non plus ne le sont pas avec cet épisode, c’est dommage. Et en plus, j’hallucine, quoi, Valérie qui se fait un joint. Ce point de Bingo Séries qu’on cherchait tous il y a deux mois, je suis trop frustré ! Sans la moindre surprise, l’épisode me rapporte le point du Bingo Séries de décembre sur la chanson française. Forcément. Gaëlle, si tu passes par-là, « l’envie d’avoir envie », je le valide totalement. Et y a eu « entre nous » au début de l’épisode, aussi, d’ailleurs. Je m’égare dans la critique.

Revenons à l’épisode et aux Restos du cœur où se rendent Valérie et Denis pour se prendre un vent, parce que des bénévoles, il y en a à la pelle le 24 décembre. Sur place, ils retrouvent… Christiane ! Evidemment qu’elle est aux Restaurants du Cœur, où d’autres ? Elle se fait passer pour une volontaire afin de garder la face, bien sûr, mais on comprend bien que la vie ne l’épargne toujours pas. En parlant d’épargne, chez les Lepic, Fabienne se rend compte que Soline « réussit un peu trop ». C’est super cliché, parce que Soline se fait donc livrer du shampoing et des coton-tige en deux temps trois mouvements, juste pour nous assurer qu’elle a du fric.

Mon vrai problème avec cet épisode, c’est tout de même que les enfants me paraissent assez insupportables et égoïstes. D’habitude, j’aimais bien ces personnages, parfois plus que les adultes. Une fois de plus, je trouve que la série oublie de capitaliser sur la relation parents/enfants. C’est ce qui manquait parfois aux dernières saisons et c’est ce qu’on retrouve là. Les quatre parents sont géniaux, c’est sûr, mais il y aurait moyen de faire de bonnes intrigues dans les relations aux enfants.

Ce n’est pas inexistant, bien sûr, mais c’est trop vaste. Les enfants sont devenus adultes en plus, on pourrait s’attendre à ce qu’ils soient plus matures que ce qu’on a dans cet épisode, à ne pas vouloir le bonheur des parents. Ainsi, ils décident d’utiliser Kim pour apitoyer Fabienne.

Le petit Kim est beaucoup trop drôle. Il pleure au téléphone avec Laurence dans l’émission de radio écoutée par Fabienne, et c’est suffisant pour faire pleurer Fabienne, afin qu’elle change enfin d’avis. C’en est fini du rêve de Céline, et c’est parti pour le 20 décembre, avec les courses de Noël qui continuent. Je me sens en avance sur les personnages.

Le coup de la bijouterie, c’est une sacrée bonne idée. Valérie fait tout ce qu’elle peut pour empêcher que Denis ne lui achète une bague qui coûte une fortune, et la vendeuse entre dans son jeu, ce qui m’a fait rire. Denis est bien aveugle de ne pas voir que la bague est du toc, tout de même. Quand elle rentre chez elle, Valérie est toutefois moins maîtresse de la situation face à Fabienne.

Celle-ci lui annonce que le réveillon sera finalement chez eux. On retombe grâce à ça sur la scène bien classique de la dispute des deux femmes dans la rue devant la maison. Plutôt que d’en venir à se jeter des poubelles, elles se déchirent Kim en tentant de l’attirer pour savoir chez qui il fera son réveillon. Les deux grands-mères sont folles, et ça irrite Christophe et Tiphaine, forcément.

Le lundi 21 décembre, les deux couples de parents de toujours de cette série prennent la décision logique de faire un réveillon ensemble. Difficile de croire que ce ne soit pas le cas tous les ans, avec eux !

Reste à tout organiser, cependant. Les Lepic veulent évidemment que ce soit chez eux, parce que c’est bien mieux que chez les Boulay, et c’est finalement la décision qui est prise. Le sapin est tout un débat avec Salomé écolo, et la série va un peu trop loin dans la critique des écolos. Ca a toujours été son fond de commerce les bobos descendus et tout, mais là, ça va trop loin.

Valérie et Fabienne font des courses, par exemple, et le « Vous êtes dingues les bobos » de Fabienne dans le magasin (ah, ça me rappelle le cahier grands carreaux !) est assez mythique et juste après la liste des lubies alimentaires de la famille – parce que vraiment, les scénaristes font exprès d’en jouer à fond. Fabienne regrette bien vite son choix de réveillon avec les voisins. Moi, je suis fasciné par le nombre de placements de produit qu’il y a dans cet épisode – entre les courses et le verre de sirop sur la table là…

En parallèle de tout ça, Christophe essaie de convaincre Soline de ne pas faire de cadeaux aux parents : il n’a pas les moyens financiers d’en faire, mais Soline a du mal à comprendre son discours, surtout qu’elle a déjà acheté ses cadeaux. C’est sûr qu’un 21 décembre, c’est un peu tard, Christophe. Bien sûr, l’idée est de permettre à Soline de comprendre que son frère et elle ne sont plus tout à fait dans le même monde. Ben ma foi, je trouvais lourd l’intrigue de Soline, mais rien que pour cette scène, ça vaut vraiment le coup. Et ce n’était que le début !

Valérie rentre chez elle pour partager un thé (et une cuillère ?) avec Corine, ce qui choque Eliot. Inquiétant profondément sa mère, Eliot continue d’être obsédé par le covid dans une série qui a fait le choix de croire qu’on ne serait pas en pleine deuxième vague pour ce réveillon. Histoire de le sortir de sa peur, Corine s’arrange donc pour avoir une mule, clairement. Elle l’envoie chercher de la drogue chez un dealer, parce que ça permettra à Eliot de découvrir que la transgression, c’est cool. En parallèle, Salomé décide de jeter tous ses jouets, parce qu’ils sont trop polluants. Alors… oui, mais si elle les jette, elle pollue, du coup ?

Salomé n’a peut-être que onze ans, mais elle est en pleine dépression à prendre conscience que nous sommes dans un pays qui consomme trop et sur une planète qui s’épuise. C’est le moment émotion de l’épisode, je le comprends bien, et ça passe à peu près. En plus, la série fait comme toujours passer quelques messages qu’il faut bien faire passer d’une manière ou d’une autre, non ?

Mercredi 23 décembre, on a droit à un bon jeu de la part des scénaristes qui s’amuse à nous caser un « titre » lorsque Fabienne parle de fourrer la dinde. Pour explication, ça se dit chaque fois que quelqu’un prononce une phrase qui pourrait être un titre de sextape – ou juste chaque fois qu’un sous-entendu sexuel est possible. La série a une longue tradition de caser des blagues de sexe inattendues et à côté desquelles on peut facilement passer si on n’est pas au courant (à jamais marqué par le « choix dans la date » qui était une contrepèterie).

Allez, il faut que j’avance dans cette interminable critique : Kim apprend comment faire pour passer à table chez les Lepic. Le problème, c’est qu’à attendre si longtemps, les enfants paraissent une fois de plus sacrément ingrats, même si c’est drôle d’avoir Fabienne qui hurle son mythique « à table ». Soline et Charlotte sont alors motivées à jouer les arbitres entre les parents qui sont une fois de plus à se disputer sur les sujets de société.

C’est triste, parce que ça nous rappelle que Renaud et Fabienne ont beau être super drôles, ils ne sont pas tout à fait modernes dans les idées, mais bon. La scène ajoute quelques bonnes blagues, mais l’épisode commence un brin à tirer en longueur. Ce n’est pas grave, je suis juste heureux de les retrouver. Vraiment, qu’ils fassent une saison 10, même s’ils ont dit tout ce qu’il y avait à dire. Ou un spin-off, sur les enfants, il y a tant à faire !

Autrement, chez les Boulay, c’est la déception pour Tiphaine et Eliot – qui veut désinfecter le désinfectant, il ne manquait plus que ça – apprenant que les cadeaux de Noël vont être des huches à pain. Je les comprends, mais en vrai, Tiphaine est géniale avec sa boîte à lettres, et Denis a fait de beaux efforts pour que la huche à pain soit cool pour Noël. Dommage de diffuser l’épisode si tard, mes cadeaux sont à peu tous faits là, sinon, ça aurait pu m’inspirer. L’autre problème de cette scène, c’est que Denis finit par comprendre qu’il est un boulet – littéralement – pour Valérie qui lui paie tout. Il était temps de s’en rendre compte, tout de même.

En parallèle, Renaud a la merveilleuse idée d’offrir à Fabienne un aspirateur électrique. En 2020. Elle est ravie. Goujat. Grâce à l’aspirateur de Fabienne, Lucas pense soudain avoir des dons et être capable de faire bouger les lampes. Le plus drôle vient tout de même des Boulay qui offrent une dinde vivante aux Lepic pour qu’ils tuent le repas. Il faut assumer de vouloir manger de la viande, il paraît. Le 24 décembre à 15h, Renaud est donc prêt à tue la dinde. C’est ma foi plutôt bien drôle, même si dérangeant à voir tout de même cette course poursuite avec la dinde.

Heureusement pour eux, Christiane débarque et elle n’a aucun mal à tuer la dinde. Quelle angoisse. Evidemment que Christiane sait faire ça, et qu’elle sait aussi plumer la dinde sans le moindre mal. Une fois que c’est fait, Christiane peut aller se changer dans la chambre du couple… et se retrouver face à Renaud nu, sortant de la douche sans peignoir parce que le peignoir n’est pas à sa place.

Fabienne doute tout de même de Renaud, parce que Christiane est bien traumatisée – et moi aussi, pourquoi cette volonté de nous montrer les fesses de Renaud (et encore sans moins de raison, celles de Denis ensuite ??). Ah non, mais vraiment, la série va trop loin pour moi. En plus, Fabienne interroge ensuite Denis pour savoir si Renaud est fidèle ou non. Tout ça est une manière pour la série d’aborder #BalanceTonPorc (Balance ton Lepic, même), parce que… ouais, il s’en est passé des choses depuis la dernière fois qu’on a vu ces personnages. Kim a six ans, merde, on ne se rend pas compte à quel point le temps passe. Les scénaristes s’en donnent à cœur joie dans l’épisode à nous caser tout ce qu’ils peuvent des dernières années – et même Notre Dame !

Après tout ça, Denis et Renaud partent en forêt pour déraciner respectueusement un sapin pour Noël, parce qu’il en faut bien un, mais qu’en acheter un, ce n’est pas OK du point de vue Salomé… Par contre, ce n’est pas si facile de trouver un conifère à Meudon. Par contre, dans les jardins de la mairie, il y a un Pin rare de Scandinavie qui semble appeler Denis et Renaud à lui.

Ils vont tellement finir au poste… Ce qui n’est pas surprenant puisqu’en parallèle, Eliot est envoyé acheter la beuh de Corine. C’est si logique. Tout semble bien se passer… jusqu’à ce que plusieurs flics débarquent, dont Tiphaine. Celle-ci décide de faire arrêter son frère et sa mère, parce qu’elle sent bien que c’est encore une lubie complètement folle de sa mère. La scène est hilarante, franchement.

Pendant ce temps-là, Christophe et Charlotte regardent les souvenirs de la famille dans les albums photos. C’est l’occasion pour Christophe de souligner qu’il n’est pas si à l’aise dans sa famille, parce que personne ne lui fait jamais confiance. J’ai de la peine pour lui, dis donc. Et ça ne s’arrange pas quand sa mère lui demande de ranger la peinture de Kim, à plusieurs reprises, devant Kim, parce qu’il faut tout répéter à Christophe. Voilà qui est fait.

Je trouvais dommage de ne pas approfondir le personnage de Charlotte, mais finalement, la série prend aussi le temps de nous faire se rencontrer Martha et Charlotte, ce qui était une touche sympathique. Elles se rencontrent autour d’un vélo que Martha privatise sans raison, s’embrouillent… et se font traiter de gouinasse par un inconnu qui passe. Elles le poursuivent bien sûr, parce que c’est inévitable.

Elles font ainsi équipe pour le faire tomber, regrettent aussitôt cet excès de rage… et sont menacés par celui-ci, décidément pas bien sympathique. J’ai bien ri de les voir en venir aux huîtres. Lucas, en revanche, mais au secours son intrigue de télékinésie – les scénaristes ne savent toujours pas quoi en faire comme on n’a jamais eu l’occasion de vraiment le voir grandir. Bref, le réveillon s’annonce catastrophique et Fabienne regrette Céline, au point de nous faire un petit concert perso dans sa cuisine. C’était sympathique à voir, et surtout attendu avec cette série. Tout le monde s’éclate toujours autant, et nous aussi. C’est parfait de pleurer de rire pour bien démarrer les vacances.

Le tout vire à la catastrophe tout de même, avec l’aspirateur qui renverse la peinture de Kim et ravage le salon. Heureusement que Soline a un bon salaire pour appeler une équipe de nettoyage un 24 décembre au soir.

Tiphaine finit par faire la morale à Valérie sur la manière dont elle éduque ses enfants. Alléluia ! C’était assez cool à voir. Bon, bien sûr, Tiphaine ne peut continuer à interroger sa famille et c’est un autre policier qui prend le relai. On se doute malgré tout qu’il n’y aura pas de conséquence à tout ça.

Dans une autre salle du commissariat, Renaud est interrogé suite à une plainte pour harcèlement sexuel. Christiane se fait plaisir, là, clairement. Les scénaristes aussi, cependant. Il est cool d’en revenir une fois de plus à l’intrigue de la romance entre Christiane et Renaud. C’est aussi l’occasion de nous apprendre que Christiane est gilet jaune et qu’elle est sûre que Renaud ne pourra jamais l’aimer parce qu’elle vient du bas.

Il lui assure que c’est faux et se réconcilie avec, au moins pour un temps. Une fois ça réglé, il peut croiser ainsi Charlotte, amenée au commissariat pour son altercation dans la rue. Là, elle a eu un premier baiser de Martha pour bien faire chier cet homophobe, et j’ai adoré cette scène. De toute manière, j’avais bien aimé le personnage de Martha, il me semble.

De son côté, Denis passe le meilleur réveillon de sa vie, puisqu’il est en cellule où la flic chargée de le garder finit par reconnaître… Médusor ! J’avais oublié Médusor ! Comment j’ai pu oublier ? J’ai tellement ri ! C’est ainsi que les scénaristes s’en sortent du détour au commissariat !

Tout se termine par un concert de Medusor et tout le monde qui reprend la choré. Je ne m’y attendais tellement pas. Comment j’avais pu oublier ça ? Cet épisode de Noël a tout le sens du ridicule qu’il fallait. Une vraie série française, au fond. Et que dire du costume du crapaud de Renaud ? Après tout ça, le réveillon peut donc se passer comme il faut, et Eliot retire même sa visière. Ah, ça sent la fin !

Tiphaine et Eliot révèlent toutefois qu’ils ont pris la décision de ne pas passer le Réveillon avec leurs parents. Bon ben, joyeux Noël. Le réveillon est foutu, il est 22h30 et l’apéro n’est toujours pas commencé. C’est finalement Charlotte qui joue la voix de la raison dans l’épisode et explique à ses parents qu’ils se comportent franchement mal avec Christophe. Oh, Charlotte s’affirme vraiment comme un personnage exceptionnel dans cette deuxième partie de l’épisode. J’aime ce qu’ils font de l’ado timide qu’elle était !

Soline révèle également qu’elle est la responsable du vol du scooter que tout le monde a toujours reproché à Christophe. J’ai toujours adoré Soline, mais pas dans la dernière saison, et là avoir cette scène où Charlotte prenait le dessus, ça me faisait presque peur – est-ce que j’allais finir cet épisode sans l’aimer ? Déjà que sa lubie pour FX, bon… Les scénaristes rattrapent toutefois le coup avec le licenciement de Soline à cause du covid19, ça fait mal. Ah, les scénaristes réussissent tellement. Comme d’habitude, j’y reconnais une certaine trajectoire bien crédible.

Face à un tel débordement de situation côté Lepic, Les Boulay, eux, boivent de l’alcool, forcément. Les parents Lepic s’affolent et retournent chercher Christophe et Tiphaine, partis à la gare prendre un RER un soir de Noël. Quelle angoisse !

Toute la famille peut finalement rentrer et passer devant Charlotte et Martha sans vraiment les voir. Charlotte et Martha ? Oh ben Martha finit en mère Noël sous la neige avec les huîtres de Charlotte, sur lesquelles doivent être son adresse, on va dire. Sympa la livraison en mini robe de mère Noël. Elle est motivée Martha, parce que Charlotte l’a rembarrée violemment au commissariat après avoir croisé son père. Toutefois, là, les deux s’embrassent, et c’est la révélation pour Kim qui les voit et est persuadée que la mère Noël existe bel et bien.

C’était drôle, un message qui marche bien (même si j’aurais aimé que Martha voit le reste de la famille) et l’épisode se termine donc sur l’ouverture des cadeaux, avec Valérie complètement bourrée au vin sans sulfite et Soline qui offre un scooter à son frère, parce qu’elle n’a plus de fric, mais bon.

La tête de la dinde récupéré par Fabienne ou la dinde qui lévite, c’était too much, mais en même temps, avec cette série, il faut s’attendre à tout. Et à 23h59, tous les enfants peuvent descendre à table, en poussant la chansonnette parce que c’est une série française et qu’il faut s’attendre à tout. Le pire, c’est que cette chanson « à table » a totalement pris sur mois. Ca sonnait comme une seconde fin de série avec tant de chemins différents parcourus par les personnages (et les acteurs !) qui se retrouvaient pour une dernière fois avant allez savoir combien de temps. J’en veux toujours plus de cette série, moi !

Pfiou. Boulay, Lepic, je vous aime, vous me manquez ! Merci d’être revenus en 2020, c’était une bouffée d’oxygène bienvenue ce réveillon à douze… Pas exactement ce qu’on aura cette année, donc.

The Outpost – S03E10

Épisode 10 – From Paradise to Hell and Back – 16/20
Il y a un peu trop de facilités dans le scénario de cet épisode pour que je sois aussi convaincu que sur les précédents, mais je passe toujours un bon moment devant la série. Cet épisode manquait un peu d’équilibre entre ses intrigues, mais il se termine sur un bon cliffhanger – de saison ? Non, l’épisode 11 semble finalement bien être programmé pour le 20 décembre. Ben ça, je ne m’y attendais pas, dis donc !

> Saison 3


Spoilers

No one chooses this paradise unless they have a kinj forced upon them.

L’épisode de cette semaine reprend exactement où on en était la semaine dernière, ce qui est quelque chose que j’aime bien en général, mais qui ici m’a paru parfaitement inutile et longuet. Janzo, Wren et Munt arrivent donc au temple de Yavalla et montent pépère les escaliers, entourés de disciples de Yavalla.

Aucun d’entre eux ne prennent d’assaut notre trio, alors que… Certes, Yavalla ne veut pas vexer sa fille, mais ce serait si simple ! Il est intéressant toutefois de voir que Wren continue de faire une confiance aveugle à sa mère, abandonnant même Janzo et Munt au passage pour confronter seule sa mère. Janzo cache alors une seringue dans son dos… exposé à des dizaines de disciples ? Bien sûr, oui.

Cela dit, « bien sûr, oui », c’est un peu la réaction de Wren après quelques minutes avec sa mère : elle découvre en effet que celle-ci se prend pour un Dieu et qu’elle ne considère pas les pertes humaines de son kinj comme des pertes. Non, non, pour elle les gens choisissent l’unification et à leur mort, ils deviennent définitivement un avec elle, une déesse. J’admire la patience de Wren sur ce coup-là, parce qu’elle dialogue longuement avec sa mère tout de même !

Elle feigne toutefois de croire en tout ce que dit sa mère pour lui faire un câlin et l’injecter une fois pour toute avec son vaccin, qui réussit bien à tuer le kinj qu’elle voulait refiler à Wren… Mais pas

A l’extérieur du temple, Janzo et Munt attendent toujours bien gentiment, sentant que la situation n’est pas trop en leur faveur, parce qu’ils sont entourés de possédés avec un kinj prêt à les attaquer. Ils ne savent pas non plus qu’ils sont observés par Talon et Zed. On ne sait pas trop comment ils ont semé l’oiseau de Yavalla, mais admettons. En plus, ça tombe bien, ils trouvent un arc et des flèches qui sont bien pratiques.

Janzo et Munt sont appelés dans le temple par Wren… mais la seringue injectée en Yavalla est inefficace : son kinj d’origine est toujours là. Il y a deux doses, ce n’est pas pour rien les gars ! Il paraît à peu près évident que le but est de tuer les deux kinj, surtout que Yavalla ne semble plus capable d’en provoquer un nouveau pour infecter Wren.

Elle envoie donc ses hommes – dont un capitaine de l’outpost – après sa fille et ses amis. Si Janzo et Munt s’en tirent bien, il est toutefois trop tard pour Wren qui est bien infectée par le kinj du capitaine. Eh, mais depuis quand les acteurs savent-ils jouer dans cette série ? Janzo est super triste de perdre Wren comme ça, et j’avoue que ça me fait de la peine aussi, parce que je n’ai pas trop envie de la perdre définitivement ensuite.

J’ai eu moins de peine de voir Munt se faire infecter lui aussi. Il a beau se débattre, il ne fait pas le poids face aux hommes de Yavalla, c’est évident. Cela fait que Janzo est finalement forcé de laisser tomber la seringue, histoire de se débarrasser de Wren en la faisant tomber. Il parvient ainsi à s’enfuir, mais pas avant d’avoir laissé Wren et Munt lui parler et lui affirmer que la mort n’est que relative. Une fois unifié, tout le monde peut sentir la présence de ceux qui sont morts, même après la mort. Ca change tout.

Janzo s’enfuit tout de même, parce que ça reste un paradis qui ne fait pas envie du tout ! Janzo n’a aucune chance de s’en tirer, mais on sait bien qu’il y a Talon et Zed dans le coup. Sans trop de surprise, ils parviennent donc à le sauver à coup de flèches et de l’engin explosif qui devait servir à tuer Yavalla. Encore un plan pour rien.

Je pensais faire de l’ironie, mais… c’est exactement la réaction de Janzo quand ils ont enfin le temps de se poser et de se rendre compte de la situation catastrophique dans laquelle ils sont. Janzo a tout de même pu sauver la seringue, c’est déjà ça… mais il n’y pense pas encore, préférant mettre au point un appareil qui pourra nous cramer Yavalla.

Pendant ce temps, Tobin est donc en fuite avec sa femme. Celle-ci essaie de lui redonner le sourire, et le pire, c’est de voir qu’elle y arrive et ne se vexe même pas quand Tobin lui affirme que Gwynn lui donnait de l’intérêt et que c’est ce qu’il aimait chez elle. De l’intérêt, sa nouvelle femme lui en donne : ils vont en fait chercher de la bouffe dans leur royaume et font un aller-retour hyper rapide à l’Outpost.

Leur retour interrompt une longue scène entre Garret et Gwynn qui m’a paru être juste une grosse redite de la semaine dernière. Leur alchimie est toujours là, ils veulent désormais construire un mur autour de l’Outpost pour se protéger du monde extérieur et ils se font des câlins amicaux. Oui, bien sûr, bien sûr, amicaux, on y croit.

Bon, le retour de Tobin a beau être le bienvenu puisqu’il est célébré à ramener de la nourriture, il n’en reste pas moins que Gwynn a l’air d’une idiote à ne pas avoir annoncé ce retour. Elle le reproche à Tobin, qui tente une nouvelle fois de lui dire qu’il l’aime pour finalement se faire dégager par Gwynn qui lui rend sa bague de famille, parce que bon, la bague ira mieux à sa femme.

Cette dernière est persistante, en tout cas. Elle partage en effet une scène avec Gwynn ensuite – scène dans laquelle la baronne n’a pas la bague de famille – pour lui demander de donner un rôle plus important à Tobin au niveau de l’Outpost. Gwynn a perdu la partie, mais elle refuse tout de même et nargue un peu la baronne à lui rappeler que Tobin la préfère de toute manière. Ca, c’était le mot de trop pour son interlocutrice qui est vexée et s’énerve, ce qui déclenche son kinj.

Si Gwynn ne le voit pas, elle le ressent, et ça en dit long pour la suite. Plus qu’à la tuer, hein. Elle pourra récupérer Tobin comme ça, surtout que Garrett l’a rejetée, lui préférant Talon. Oh, ils partagent quand même une scène ensuite, juste après ça, devant le portail de l’Outpost.

Bien sûr, en parallèle de tout ça, Yavalla se fait un petit rattrapage des épisodes de la saison 3 qu’elle a raté, grâce à Wren. Découvrant que Gwynn est en vie, elle envoie un homme après elle, pour rien. Enfin, si, Garrett tue l’homme, mais il a le temps de menacer Gwynn et de lui dire qu’elle rejoindra bien vite Yavalla malgré tout. Un peu perturbée, Gwynn oublie vite tout ça et reprend ses esprits, demandant à Garrett ce qu’il pense de Tobin au poste que la baronne veut lui confier. Malgré les problèmes, Garrett reconnaît que c’est une bonne idée.

Malgré cela, Gwynn fait le choix de nommer Garrett au poste de « chief advisor », à la place de Tobin. Personne ne l’avait vu venir apparemment, mais c’était rigolo de voir les barons se faire ridiculiser à leur tour. Gertrusha le prend toutefois très mal et tente une nouvelle fois de contrôler les actions de Tobin… Sauf que celui-ci ne se laisse plus faire, cette fois. Ca nous change ! Je m’attendais à la voir utiliser son kinj, mais l’amour est plus fort apparemment.

On n’en saura pas plus pour cet épisode, qui préfère se concentrer sur un nouveau plan pour nous détruire Yavalla. Zed et Talon mettent toute leur bonne volonté là-dedans, et ils parviennent à infiltrer une fois de plus le temple pour brûler Yavalla. Et pour lui couper la tête. Cela fait buguer un certain temps les infectés. C’est assez long pour que Wren reçoive la visite de Janzo, qui lui présente la seringue, mais lui assure qu’il veut finalement rejoindre les unifiés.

Wren détruit la seringue… c’est foutu pour mon plan de s’en servir contre Yavalla alors ! Oh, je me doutais bien qu’il n’était pas assez bête pour se laisser embarquer là-dedans et qu’il avait présenté une fausse seringue, mais il utilise la vraie sur Wren. Si je suis heureux que l’on récupère enfin Wren, je vois bien que c’est une mauvaise idée sur le long terme. Il reste trois épisodes officiellement dans cette saison – ça ne pouvait pas se finir si vite !

L’épisode se termine en tout cas sur des scènes un brin embêtantes pour nos héros. Même décapitée et brûlée, Yavalla parvient encore à se régénérer et survivre. Elle envoie tous ses hommes contre nos héros, y compris Munt… qui arrête de les attaquer à la demande de Janzo. Celui-ci est dépité, parce qu’il perd son frère dans l’affaire. Cela dit, il a quand même préféré sa copine rencontrée quelques jours avant plutôt que son frère. Ah, les séries !

Nos héros parviennent une fois de plus à s’enfuir du temple sans le moindre problème (c’est aussi gros que ça en a l’air quand je l’écris) et l’épisode se termine alors sur Yavalla célébrée par ses infectés désormais sûrs qu’elle peut survivre à la mort. Oui, mais pas eux. Plus qu’à aller chercher le septième Kinj avant que Yavalla ne retrouve Deux, donc.

> Saison 3

Vus cette semaine #50

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

The Outpost – S03E09 – She is Not a God – 17/20
Définitivement, cette saison a su ajouter les éléments qu’il manquait vraiment jusqu’ici pour avoir un équilibre assez savoureux. Sans jamais s’être prise au sérieux, la série tentait parfois trop de vouloir nous convaincre qu’elle avait de bonnes idées. Elle n’essaie plus de le faire, accentue l’humour et propose des situations bien plus savoureuses cette année. Désormais, quand je ris, c’est parce que les situations sont volontairement drôles, pas aux dépends de la série. Et ça, ça change tout.

Mercredi

NCIS – S18E03 – Blood and Treasure – 14/20
Ce n’est pas la meilleure chasse au trésor de ma vie, mais elle reste sympathique – pas comme le fil rouge de cette saison qui n’arrive toujours pas à me passionner. L’intrigue de l’épisode sauve absolument tout avec quelques rebondissements surprenants dans leur exécution, malgré un fond tout classique. C’est de toute manière ce que tout le monde attend de cette série, non ?

Vendredi

The Mandalorian – S02E06 – The Tragedy – 20/20 Épisode de la semaine précédente
Allez, je ne boude pas mon plaisir face à cet épisode, et j’y mets la meilleure note parce que je ne vois pas trop ce que je pourrais attendre de plus de cette série. Dans cet épisode, j’ai eu droit à une guest que j’adore, une bonne construction de personnages, une intrigue qui ne perd pas de temps, une belle scène d’action et des moments… tragiques, comme l’indique le titre de l’épisode. Très chouette !
The Mandalorian – S02E07 – The Believer – 18/20
Outre la musique et les scènes d’action toujours aussi bluffantes, cet épisode trouve mes bonnes grâces en développant plus que jamais certains personnages. Il est agréable de voir que les scénaristes mènent leur barque avec plus d’efficacité cette saison, se servant de tout ce qui a été introduit l’an dernier pour proposer de vrais bons épisodes. En revanche, tout un potentiel est sous-exploité… mais bon, on fait avec !
Station 19 – S04E04 – Don’t Look Back in Anger – 14/20
C’est un épisode beaucoup plus classique pour cette semaine, mais aussi un épisode où les personnages sont de nouveau chiants pour certains. Dans le fond, j’aime bien cette saison, mais le cas de la semaine n’était pas exceptionnel et j’ai trouvé que l’ensemble était très décousu, avec chacun ayant sa petite intrigue, mais finalement assez peu d’évolution marquante.
Grey’s Anatomy – S17E05 – Fight the Power – 16/20
Oh. Cette pandémie est un véritable enfer sur Terre, et la série nous en fait prendre conscience une fois de plus. C’est nécessaire, je crois, pour ne pas se bercer d’illusions sur le monde dans lequel nous vivons. Pourtant, il est certain que nous sommes dans une série pleine d’illusions, hein ! C’était un épisode un brin plus classique dans les évolutions qu’il propose, et il en propose !, mais une fois de plus, j’ai accroché et je trouve que ces épisodes fonctionnent et donnent un nouveau souffle à la série qui parvient beaucoup plus que les années précédentes à me toucher. Je finissais par être blasé des cas médicaux, je crois.

Challenge Séries 2020

Merry Happy Whatever – S01E01 – Welcome, Matt – 16/20
Sans être exceptionnelle, la série me semble sympathique avec ce premier épisode. Elle ressemble à ce que j’en attendais, mais m’a décroché quelques rires que je ne m’attendais pas à avoir si vite. C’est bon signe, reste à voir si ça se confirmera par la suite. Une fois attaché aux personnages, ça ira peut-être mieux… mais je comprends son annulation. C’est bien pour se mettre peu à peu dans l’ambiance de Noël, cela dit !
Merry Happy Whatever – S01E02 – Harmony – 15/20
Bon, je pense que la saison va rester sympathique de bout en bout, sans jamais être plus que ça. En même temps, c’est ce que j’en attendais… Alors ça me va parfaitement. Ca me met progressivement dans l’ambiance de Noël et je continue de penser que c’est une bonne idée de proposer une série de Noël pour le mois de décembre… même si rien ne peut vraiment surprendre au sein de celle-ci !
Merry Happy Whatever – S01E03 – Interference – 16/20
Oh, je suis surpris par la tournure de certaines intrigues et je trouve toute la famille un peu plus attachante dans cet épisode. L’humour prend bien et de nombreux quiproquos sont enfin mis en scène, ce qui aide bien l’épisode. Cela manquait un peu dans les premiers épisodes : je suis un grand fan de séries mettant en scène des quiproquos après tout.
Merry Happy Whatever – S01E04 – Happy Mall-idays – 16/20
Vraiment la série est de qualité très constante et fait un bon divertissement peu prise de tête en ce mois de décembre. Je regrette de ne pas l’avoir vu l’an dernier, mais j’ai bien fait d’attendre d’être de nouveau en décembre pour la voir. Le fait que ce soit une série permet de bien faire le tour de tous les clichés et traditions possibles pour Noël… ça change des épisodes qui expédient tout en trois scènes !
Merry Happy Whatever – S01E05 – Twas the Night Before the 4th Night of Hanukkah – 18/20
Les différentes intrigues des épisodes précédents se réunissent et culminent dans cet épisode qui parvient très bien à réutiliser un tas de détails pour faire fonctionner l’humour à tous les niveaux. La comédie fonctionne bien et réussit à tirer profit de tout ce qu’elle a dans le ventre pour nous proposer un 24 décembre très sympathique à regarder… mais probablement pas à vivre. Pas grave, nous ne sommes pas de la famille !
Merry Happy Whatever – S01E06 – Merry Ex-Mas – 17/20
Ben ça alors ! Je n’ai plus envie d’être à Noël, merci la série ! Non, je plaisante, bien sûr, mais pour une série de Noël, je suis surpris par certains choix faits autour de cet épisode. Outre le titre qui spoile un peu trop à mon goût, et même si on sait que tout sera réglé d’ici la fin de la série dans deux épisodes (c’est trop court !), c’est étonnant de voir une série de Noël prendre cette direction pour un 25 décembre.
Merry Happy Whatever – S01E07 – Christmas Break – 18/20
Cet épisode est une vraie bonne surprise, parce qu’il a réussi à me décrocher de vrais éclats de rire. Peut-être que j’ai regardé les précédents trop vite, d’une traite, et que ça m’a empêché d’être vraiment à fond dedans contrairement à ce que je pensais. L’attente entre les épisodes donne envie de revenir voir les personnages et fait rire bien plus. Les sitcoms familiales comme ça me manquent, en fait, il va falloir que je m’y remette. Quant à l’épisode, c’était assez classique, mais je n’ai pas envie que la série se termine, maintenant !
Merry Happy Whatever – S01E08 – Ring in the New Year – 18/20
La série précipite quelque peu sa fin, et je trouve ça dommage… Ceci étant dit, cet épisode final fonctionne bien, et c’est une bonne fin de série, alors pas de regret. C’est une bonne série pour ce début de mois de décembre, ça met bien dans l’ambiance des fêtes, j’ai ri un peu et voilà. Peut-être que cet épisode aurait pu y aller moins fort aussi dans le côté mélodramatique pour être vraiment parfait.

> Vus en 2020