Il y a un point du Bingo Séries qui consiste à inventer une série, et je me suis dit que c’était parfaitement l’occasion de revenir à ce format d’article où j’écris quelques synopsis. Cela avait beaucoup plus quand c’était sur le covid, alors pourquoi pas ? J’ai tenté d’imaginer quelques séries par rapport aux genres que je regarde ou que j’ai envie de voir pour l’été. Voilà donc ce que ça donnerait – et on est loin des nouveautés fades annoncées pour septembre, j’espère.
Synopsis :Le jour, ils sont lycéens. La nuit, ces trois élèves traquent d’autres lycéens possédés par des démons afin de leur trancher la gorge et les exorciser. Leur but ? Empêcher l’apocalypse qui se produirait si les démons parvenaient à tous s’échapper sans qu’ils ne les repèrent à temps.
Je triche, j’ai déjà commencé à écrire ça une fois, il y a plus de dix ans, mais je suis en gros manque de teen-shows surnaturels vraiment efficace ! Bref, ce serait une sorte de Buffy, mais revue à la sauce 2022, avec un peu plus de sang et d’horreur, peut-être. Il y aurait 22 épisodes par saison, et ce serait une série un peu confidentielle à la The Magicians, mais avec en vrai beaucoup de qualité, inévitablement. Et on en aurait facilement pour trois ou quatre saisons et un spin-off.
Science-fiction –Time Trippers
Synopsis : Dans un futur proche, une percée technologique révolutionnaire propose aux plus riches de se payer un voyage dans le temps, vers le futur. Le retour n’est évidemment pas possible. La série suivrait le parcours de plusieurs personnages confrontés au doute : rester dans un présent où la vie n’est pas belle ou tenter l’avenir sans savoir ce qui les y attend exactement.
Le pilot suivrait la vie de quatre personnages sans vraiment nous préciser les liens entre eux ou les choix déjà faits. Ainsi, on découvrirait en fin d’épisode que l’un des quatre personnages a déjà fait un premier voyage vers le futur, tandis qu’un autre a bel et bien réussi à faire le trajet inverse. Mais dans quel but ?
Une bonne série où les théories iraient dans tous les sens et où l’on se prendrait la tête sur les changements de timelines et les paradoxes ? C’est ce qu’il me faut pour l’été.
Horreur – Locked Up
Synopsis : La série suit le quotidien de prisonniers hantés par les crimes de leur passé autant que par les fantômes d’anciens prisonniers – et eux, les murs de la prison ne les retiennent pas.
Une petite série qui serait sanglante, sexuelle, un vrai carton et vouée à rester à l’écran pour une saison ou deux, pas beaucoup plus, car le concept s’essoufflerait bien vite. Chaque épisode de la mini-saison se concentrerait sur la manière dont le personnage principal, vaguement médium sans avoir jamais exploité son don, est hanté par son passé autant que par les autres criminels, vivants ou morts. Et si possible, toujours avec une bonne grosse part de doute, avec du suspense, avec des meurtres dans sa famille à l’extérieur de la prison alors que lui ne peut en sortir, tout ça tout ça.
Vous le savez probablement si vous avez suivi le blog, j’étais hyper impatient de découvrir le reboot/revival d’How I met your father quand il a été annoncé. C’est un projet qui avait été évoqué dès la fin de la série principale, mais le spin-off avait besoin d’être peaufiné – et surtout il fallait laisser passer un peu de temps pour ne pas être trop rapidement comparé à la série-mère.
Le temps a passé, clairement, et le casting annoncé pour ce reboot était vraiment chouette, jusque dans ses guest-stars (Paget Brewster, Leighton Meester)… mais finalement, je n’ai pas accroché plus que ça à cause de plusieurs défauts. Pour autant, la série est renouvelée pour une vingtaine d’épisodes à venir en saison 2. Cela promet d’être long si elle ne se reprend pas sur quelques défauts, par contre ! Voici selon moi ce qu’il faut travailler d’urgence pour que la série se reprenne encore en saison 2.
Le premier truc à retravailler d’urgence est l’humour de la série, parce qu’il semble tout droit sorti des années 2000, au point que c’est parfois super cringe. Les héros essaient de nous faire croire qu’ils sont en 2022 et que tout est moderne, qu’ils maîtrisent les applications de rencontre ou qu’ils utilisent vraiment les réseaux sociaux… mais la série peine à trouver vraiment son rythme. Les blagues sont forcées, souvent à côté de la plaque, rapidement prévisibles et jamais vraiment drôles. Les acteurs ne semblent pas convaincus eux-mêmes par moment et très franchement, ça en devient gênant.
Prendre son indépendance
C’est peut-être plutôt un problème de mon côté que du leur ? Il est difficile de ne pas comparer le spin-off à la série-mère puisqu’il a le même nom et un générique similaire, mais déformé de manière peu agréable à écouter. Les lieux sont sensiblement différents, mais les références à la série-mère sont constantes. Cela pourrait être une bonne chose, et ça l’a été quand Sophie a croisé Robin, mais dans l’ensemble, ça semble toujours être des tentatives vaines pour faire un appel du coude en mode beauf « eh, eh, t’as vu, je connais la série d’origine » ; « eh, eh, regarde, je suis drôle » ; « eh, eh, tu reconnais le McLaren’s ? ». Que la série prenne davantage son indépendance ! Elle le fait déjà en évitant de tomber dans l’écueil de la multiplicité des rencontres et conquêtes pour Sophie – puisqu’elle doit avoir croisé son futur mari dès le premier épisode – mais bon, il y a moyen de faire encore mieux.
Clarifier son intrigue
Cette fois, c’est définitivement moi, mais je n’ai pas du tout compris l’affaire du divorce du Captain qui explique pourquoi Ian revient en fin de saison. Effectivement, il était parti sur un bateau donc ceci explique cela, mais l’attente est montée en épingle sur deux épisodes pour vraiment peu de choses. Au-delà de ça, la narration de la série-mère était une véritable prouesse d’écriture mêlant agréablement les chronologies ou les intrigues… Cette première saison en est très loin. On a du mal à croire que le gamin ne reconnaisse pas son père dans la description que fait Sophie, en plus, puisqu’elle lui dit en fin d’épisode 1 « j’ai rencontré ton père ce soir-là »… Genre, il n’a jamais entendu la moindre version raccourcie de la rencontre de ses parents ? Il ne sait pas si son père avait l’habitude de partir sur des bateaux à l’autre bout du monde ou non ? Bref, le niveau de narration n’est jamais tout à fait égalé, mais on s’en est approché sur l’avant-dernier épisode de la saison. Cela me laisse donc de l’espoir pour la suite : il faut peut-être que les scénaristes apprennent à mieux connaître les personnages pour y arriver.
Proposer de vrais délires
S’ils arrivent à clarifier le propos et à être drôles pour de vrai, les scénaristes pourront réussir peut-être à proposer enfin de vrais délires. Le problème pour l’instant est qu’ils n’arrivent pas à instaurer de running-gags vraiment efficaces. On sent bien qu’ils essaient parfois, mais quand ça ne fonctionne déjà pas à l’échelle d’un épisode, c’est compliqué de le faire à l’échelle d’une saison. How I met your mother avait fait un sacré bond en qualité lors de la saison 2, notamment sur ce sujet-là. Espérons que ça puisse se vérifier avec ce spin-off.
Virer Kim Catrall
Désolé. J’aime beaucoup l’actrice, mais vraiment, l’ensemble de ses scènes étaient gênantes dans cette saison 1. Déjà, elle ne ressemble pas spécialement à Hilary Duff et rien n’est fait pour qu’on nous donne l’impression de suivre le même personnage. Ensuite, elle est un espèce de cliché de la bourgeoise alcoolique. Enfin, cet appel sur écran géant à son fils là… Mais quelle idée ? Elle n’arrive pas à être drôle, elle ne croit pas du tout en ce qu’elle raconte et elle est plus perturbante qu’autre chose dans le récit. Je comprends l’idée de ne pas nous montrer l’enfant – parce que sa couleur de peau indiquerait trop de choses dans une série plus diversifiée que la série-mère – mais une voix off suffirait LARGEMENT. Ne la virez pas, arrêtez de nous la montrer.
Voilà, ce sont cinq petites propositions de rien du tout, mais ça améliorerait grandement la qualité de la série si tout ça était pris en compte. J’ai décidé d’y croire, et pour une raison très simple : quand How I met your mother était diffusée sur network, je suis quasi certain que les producteurs regardaient ce que les audiences pensaient de l’épisode. Cela explique le retour de certains éléments, notamment Robin chanteuse, plus tard dans la série… et ces retours sont essentiels pour comprendre ce qui va ou non.
Par exemple, ces deux-là sauvent beaucoup de choses pour l’instant !
Les critiques ont été hyper rudes sur la saison 1. Si les producteurs et scénaristes sont malins, ils vont donc revoir leur copie pour tenter d’améliorer un peu les choses. Pour moi, How I met your father peut donc tout à fait réussir sa saison 2… Par contre, le travail à accomplir est immense. Espérons qu’ils en aient conscience !
J’ai plein d’articles en retard à publier, mais je passe celui-ci en priorité parce que bon, tout le monde respecte le TFSA en ce moment.
C’est un grand jour aujourd’hui : le TFSA est de retour ! La semaine dernière, on en célébrait les dix ans en relançant sans prévenir sa créatrice de toujours, Tequi, de notre initiative. Celle-ci a tellement aimé retrouver la liste des habitués, qui s’est même agrandie pour l’occasion, qu’elle a trouvé que c’était une bonne idée de rempiler une nouvelle fois. Cette fois, ses TFSA seront sur Twitter.
J’avoue que j’ai hésité à faire pareil, mais j’aime vraiment trop les faire sur le blog pour m’en passer. C’est donc reparti pour une nouvelle fournée de TFSA chaque vendredi – mais cette fois-ci, il s’agira d’article « 500 mots sur », parce que je n’ai pas le temps de faire le doublon comme avant, en vrai. Oui, bon, les vacances arrivent heureusement. En attendant, on peut les planifier sur les nouvelles séries d’été qui arrivent et donnent envie de les regarder. Je ne sais pas si je vais les regarder, parce que j’ai déjà beaucoup à rattraper, mais bon, voilà ce que ça donne. Notons que j’ai décidé de mettre de côté Loot (déjà diffusée, en plus !) et Uncoupled car j’ai déjà parlé d’elles la semaine dernière. Il faut bien faire du tri comme on peut !
5. Maggie (6/07)
Son présent est une cata ambulante, mais Maggie peut voir le futur des autres grâce à ses dons. Jusqu’au jour où elle se découvre mariée et avec des enfants en lisant le futur d’un homme qu’elle ne connaît pas.
La série commence la semaine prochaine et je ne suis vraiment pas convaincu de la regarder, mais ça a l’air d’être une série sans cesse à la lisière de la comédie, et ça passe bien pour l’été. Quand il était convenu que la série serait diffusé en cours d’année (au moins dans ma tête), je ne pensais vraiment pas la voir… mais là, pour l’été, pourquoi pas ? Et puis, il y a des acteurs que j’aime beaucoup dans la bande-annonce, à commencer par l’héroïne que j’avais apprécié dans Red Band Society et le personnage masculin principal, vu dans L’expérience Belko, et jusque dans les tous petits rôles (Colleen de Life in piecesserait enfin de retour à l’écran).
Resident Evil (14/07)
Jade emménage à l’âge de 14 ans à New Raccoon City avec sa sœur, Billie. Ensemble, elles découvrent que leur père cache un secret capable de détruire le monde. Dix ans plus tard, le T-virus a infecté plus de six milliards d’humains et animaux.
C’est malheureusement une série Netflix qui sort tout prochainement, alors je sais que je vais avoir la flemme de la regarder quand tous les épisodes seront sortis d’un coup… mais il y a un mais : il s’agit de la franchise Resident Evil dont j’ai tout oublié depuis mon premier visionnage des films, hormis le fait que j’avais kiffé l’ambiance post-apocalyptique. Je trouve que c’est très bien pour l’été, et, en plus, j’ai bien envie de ça en ce moment. Je sais que c’est le genre d’ambiance que j’aime et qui colle bien avec l’été. Pourquoi pas, donc ?
Tales of the Walking Dead (14/08)
Six épisodes, six histoires différentes, dans l’univers de The Walking Dead.
Un mois tout pile après la diffusion de la précédente, il y a cette autre série post-apocalyptique qui peut peut-être valoir le détour. Je sais déjà que ça va être inégal, mais en même temps, quand ils faisaient des épisodes comme ça autour de plusieurs histoires dans l’une ou l’autre des séries de la frachise, ça me plaisait en général. Par contre, j’ai déjà deux saisons et demi de la franchise à rattraper en juillet/août, donc à voir si je fais une overdose… ou non.
She-Hulk : Attorney at Law (17/08)
Jennifer Walters est une trentenaire célibataire, avocate et… aussi verte qu’Hulk.
Encore une série Marvel ? Evidemment que je vais la regarder. Ajoutez à ça que Tatiana Maslany a été castée en tant qu’actrice principale (alléluia, elle est de retour) et qu’elle aura comme meilleure amie Ginger Gonzaga, et évidemment que je suis hyper impatient de la découvrir. En plus, Jameela Jamil est aussi au casting. Vraiment, la série a tout pour elle. En fait, je suis même plus impatient que je ne le pensais alors que l’ensemble des séries Marvel a tendance à me blaser de plus en plus ces derniers temps, le format de six épisodes n’étant pas le meilleur à mes yeux pour me plaire tout à fait. Il n’empêche que la série promet d’être sympathique pour se divertir sur la fin d’été (et la rentrée).
Moon Haven (07/07)
La série se déroule dans cent ans. Bella Sway, une jeune pilote, s’y retrouve accusée d’un crime à Moon haven, une communauté utopique fondée sur la lune pour trouver des solutions à la fin de la civilisation sur Terre.
La série commencera la semaine prochaine avec un double épisode, et je suis déjà curieux de ce qu’elle pourra donner. Le synopsis attirait mon attention, Dominic Monhagan aussi. De là à en faire la première série de ma liste ? Franchement, si je suis honnête, je sais déjà que je ne vais pas aimer plus que ça la série, mais j’ai très envie de la regarder car la bande-annonce a réussi à me hyper. C’est bien simple, elle semble être la relève parfaite pour The 100 : c’est de la science-fiction avec une adolescente comme héroïne découvrant un nouveau monde ; c’est futuriste avec pile cent petites années dans le futur ; il y a une petite notion d’enquête au milieu d’un univers inconnu dans lequel survivre… Ce sont des éléments que j’aime habituellement.
Voilà pour mon été ! Je n’oublie pas non plus de citer I am Groot qui devrait être diffusé sur Disney + à partir du 10 août. J’aime le personnage de Groot, je suis curieux par contre de voir ce que peut donner tout un animé centré sur ce personnage qui a le petit défaut de ne s’exprimer qu’avec les trois mêmes mots. Ce n’est pas idéal pour écrire une série avec des répliques dynamiques et intéressantes.
Vous aussi vous avez l’impression que le premier confinement était dans une autre vie ? Vous avez à peu près raison. Le problème, c’est que la saison 3 de Westworld a été diffusé dans celui-ci, et que tout ce que HBO nous propose comme résumé pour se remettre dans l’ambiance avant le début de la saison 4 (demain, mais je ne le regarderai probablement pas dès demain), c’est… eh bien, cette vidéo de trois minutes :
Clairement, trois minutes, c’est bien peu et je n’y croyais pas tellement, mais quand je vois qu’une bonne minute du résumé sert à faire de la promo de la série sans rien nous dire, autant vous dire que j’ai vite capté qu’il allait falloir me replonger dans mes critiques pour me souvenir de tout le délire concernant Rehoboam. En espérant que la quatre fasse mieux, par contre !
La saison 3 nous éloignait du parc western que nous connaissions pour nous amener dans le monde réel, où l’ambiance était bien différente. Dans un futur pas si lointain, la technologie domine sur le monde et les robots ont réussi à s’échapper du parc, pour mieux mener la guerre contre les humains. Tels étaient les prémices de la saison… et c’est par là qu’on commençait, avant de mieux s’en éloigner. Assez vite, on nous présentait une Dolores magnifique en couple avec le PDG de la société Insight, connue pour son intelligence artificielle, Rehoboam.
Cette intelligence artificielle a beau être présentée par son créateur comme révolutionnaire et géniale, on comprend assez vite que ce ne sera pas le cas. Cela se confirme quand l’intelligence artificielle détermine que Caleb, un simple travailleur de chantier (en apparence), ne fera jamais rien d’autre qu’un petit job. Oui, Rehoboam, c’est la machine de Person of Interest, mais en version méchante : elle devine en avance les choix des gens et permet à son créateur de contrôler le monde.
Dolores le déteste donc, mais elle sort avec pour mieux le berner. Elle flirte donc assez rapidement avec Caleb, parce que ce dernier est aussi un petit criminel utilisant une application pour mener à bien des missions. Pourquoi Caleb ? L’épisode final nous révélait que Dolores avait eu l’occasion de le voir en tant que soldat de l’armée américaine. Et en tant que soldat, c’était un chouette type empêchant le viol de femmes-robots. Dolores a aimé ça, apparemment, suffisamment pour faire de lui sa clé dans la guerre contre les humains et contre Rehoboam.
Gérer Westworld grâce à Charlotte
En parallèle de tout ça, Dolores a aussi fait une copie d’elle-même dans un robot ayant le corps de Charlotte. Cette dernière est morte lorsque Dolores prend cette décision, mais comme personne ne le sait, Dolores peut se faire passer pour Charlotte sans le moindre souci. Cela lui permet de flirter avec elle-même (wtf ?) et de constater que même si elle est un robot, son programme peut vite dévier de sa course.
En effet, Charlotte et Dolores partagent un plan commun, gérer Westworld et avoir tout contrôle dessus, mais elles n’ont pas du tout les mêmes intentions, Charlotte souhaitant protéger la vie de son petit garçon (qui est celui de la vraie Charlotte, pas du robot créé par Dolores) et de son ex-mari.
Le plan des deux Dolores ne passe pas inaperçu à Westworld : Bernard (recherché pour le massacre de la fin de la saison 1) y engage Ashley Stubbs pour mettre un terme à tout ça. Ils espèrent retrouver à temps Dolores pour l’empêcher de déclarer une guerre aux humains, et pour ça, Bernard est prêt à tout, y compris manipuler Ashley, qui est un host lui aussi. Forcément. Cela dit, Bernard n’est pas le seul à vouloir stopper les Dolores.
À la recherche du Sublime…
Maeve est aussi incapable de tuer Serac, parce qu’il est malin le type
En effet, loin de tout ça, n’oublions pas non plus Maeve, son pouvoir de contrôler télépathiquement les host autour d’elle et son intrigue toute pétée en saison 3 : Serac, un petit frenchy, la détient prisonnière après sa réussite à elle d’avoir mené plein d’hosts vers Sublime, the Valley Beyond, une sorte de paradis pour robots où repose déjà sa fille. Bref, alors que Dolores cherche à provoquer le chaos dans le monde, Maeve a plutôt pour intention de rejoindre le paradis, quitte à s’associer pour ça avec Serac.
Un génie, certes, mais voilà ce que font ses créations…
En effet, celui-ci est un inventeur de génie : il a déjà créé Solomon, une intelligence artificielle permettant de deviner le futur et permettant ensuite la création de Rehoboam. Serac promet ainsi à Maeve un accès à Sublime si elle parvient à mettre un frein aux actions de Dolores – espérant bien que ce soit Dolores qui détienne la clé de Sublime.
La fin de la saison 3
Pas de chance pour Maeve, Dolores a deux corps et est clairement plus forte qu’elle : elle publie ainsi toutes les informations collectées par Rehoboam dans le monde. Et bizarrement, les gens qui découvrent qu’une intelligence artificielle a décidé pour eux qu’ils seront médiocres à vie ne semblent pas très heureux de l’être. La révolte citoyenne qui s’ensuit provoque le chaos tant recherché par Dolores et Maeve n’a pas non plus ce qu’elle veut, puisqu’on apprend que la clé d’accès pour Sublime est en fait dans la tête de Bernard.
Quant à Dolores, elle n’est pas la plus chanceuse du monde non plus : Serac fouillait sa tête à la recherche de la clé, et comme elle ne lui est d’aucune utilité, il la reboote complètement. Face à ça, Maeve trahit à son tour Serac, puisqu’il ne peut lui donner ce qu’elle veut – et ce qu’il voulait lui aussi : la clé vers Sublime lui aurait donné accès à des données perdues qui lui permettraient d’affiner son projet pour sauver l’humanité grâce à une intelligence artificielle plus précise – et laisse au passage à Caleb le soin de devoir stopper Rehoboam. C’est une chose d’avoir donné à chacun l’accès à ses informations, c’en est une autre de vérifier que plus personne n’est contrôlé par l’intelligence artificielle. Caleb demande donc à celle-ci de s’autodétruire.
Reste à évoquer le cas de William, le fameux homme en noir de la saison 1 qui a tué sa fille en saison 2. La saison 3 n’a pas été non plus de tout repos pour lui : confronté à Charlotte-Dolores, il a pris conscience que les robots le manipulaient. Sa nouvelle mission semble être de détruire autant d’hosts que possible, expliquant pourquoi il se retourne contre Bernard et Stubbs en cours de saison. Ces derniers l’ont libéré dans leur quête d’arrêter Dolores ; mais William a préféré s’échapper pour mener son propre plan à bien.
Pas de chance pour lui, tout ça l’a mené face à face avec Charlotte-Dolores, qui n’a pas hésité à le faire tuer par… un robot de William. Ils y passeront tous : le but de Charlotte-Dolores est de faire des hosts l’espèce dominante sur notre planète. Y parviendra-t-elle ? La saison 4 se déroulera sept ans plus tard et devrait commencer à répondre à cette question. J’espère. Sinon, c’est que je n’avais rien compris à la saison 3.
Bien sûr, Bernard tentait aussi d’accéder à Sublime en fin de saison… Et se réveillait des semaines/mois/années (?) plus tard dans la même chambre d’hôtel.