23h46 ? Humph, l’article du jour ne sortira peut-être pas à temps en ce dimanche, mais je vais me dépêcher à l’écrire tout de même. On ne sait jamais. En plus, je l’écris sur une actrice dont je n’ai pas parlé depuis un moment sur le blog, parce que je n’ai pas encore publié la critique de l’épisode concerné. Pas grave, je me lance tout de même !
Pourquoi ? C’est tout simple, je viens à l’instant de terminer le deuxième épisode de la saison, et j’ai été encore une fois bluffé par la voix de dingue qu’elle a. Alors on ne va pas se mentir, tout le casting est brillant et ils sont tous géniaux pour diverses raisons, mais vraiment, Julia Lester, quand elle se met à chanter, elle est largement au niveau d’Olivia Rodrigo. Je n’aime pas son style girlsband dans cet épisode, mais en tant que Belle ? Elle est brillante, tout simplement.
Je suis vraiment content de voir que la série se lance dans ce spectacle musical, parce que j’en adore les chansons et parce que je trouve que c’est l’occasion de changer un peu et de nous prendre par surprise. C’est un peu ce qu’il se passe avec le choix de Julia Lester dans le rôle titre. Pas vraiment avec celui de Ricky en bête, par contre. Après, il est bête ce personnage. Pas comme celui d’Ashlyn !
Je trouve en effet qu’Ashlyn est un personnage qui a du cran et qui s’est révélé peu à peu. Je ne pariais pas tellement sur la cousine d’EJ en saison 1, forcément, mais l’actrice était exceptionnelle en prof de chant.
Cette saison devrait la voir s’éloigner de l’humour avec le rôle de Belle, et ça me plaît bien. J’aurais pu l’apprécier en théière, c’est vrai, mais j’ai hâte de découvrir ce que cette actrice donnera dans le rôle-titre. Elle a la voix pour, et elle a le caractère pour en ce qui concerne le personnage. En plus, ça nous rappelle que le théâtre n’est que du théâtre, et c’est un bon message de ne pas mettre l’actrice qui correspond le plus aux canons de la beauté dans ce rôle.
Depuis la première saison, j’adore tout simplement Ashlyn pour un tas de raisons. C’est un personnage que l’on voit toujours hyper motivée et de bonne humeur. Créative, elle est à l’origine de très bonnes chansons originales dans le script, et elle fait toujours passer les bons messages. Je veux dire, on est dans une série pour ado, et c’est très bien de voir qu’il y a un personnage pour passer les bons messages féministes.
Vue aussi dans : Je découvre en rédigeant que l’actrice commence à avoir une bonne petite carrière à son actif. Elle s’y est mise sérieusement en 2016 après deux petits rôles, et elle se retrouve dans une série Disney qui fonctionne vachement bien, ce n’est pas mal du tout.
En plus, elle y montre ses talents de chanteuse et danseuse ; il y a énormément de travail derrière ce qu’elle fait, l’air de rienAvant de se retrouver dans le rôle d’Ashlyn, elle a joué dans quelques épisodes de Spirit et de Mom. Ce sont là les deux noms les plus connus de son CV, parce que Mr Student Body President ne me parle pas du tout. Elle y a pourtant tenu un rôle de 14 épisodes, c’est déjà beaucoup !
L’info en + : Pour ne rien me spoiler, je vais me contenter de vous informer du fait que j’ai repris la saison 2 ce soir. J’ai vu un grand total d’un épisode, mais je pense que la semaine prochaine, j’essaierai de trouver le temps d’en voir davantage. Bon, la semaine prochaine est dans deux minutes, je ferai mieux de publier cet article ! Et en attendant, je vous préviens déjà que demain, lundi, je ne verrai probablement rien non plus. Mais bon, j’ai deux critiques à publier d’ici là !
Je sais bien que nous ne sommes pas encore mercredi, mais j’ai envie de vous parler d’un film sorti hier et que j’ai pris le temps de voir le soir – voire cette nuit parce qu’il dure deux heures trente tout de même ! Il s’agit du dernier film produit par Amazon Prime Video et dont la promotion est faite en grande pompe ces derniers jours (sur Paris, en tout cas) : The Tomorrow War.
Avec Chris Pratt au casting et des affiches nous vendant une guerre futuriste, je savais à peu près à quoi m’attendre en me lançant dans ce film : un bon gros film d’action SF avec des effets spéciaux bien foutus et un scénario basique bien prévisibles.
Concrètement, le film raconte l’histoire de Dan Forester, un américain lambda qui voit son destin, et celui de toute la planète !, basculer lorsque des soldats du futur débarquent avec un message : trente ans dans le futur, l’humanité sera aux portes de l’extinction suite à une guerre qu’elle est en train de perdre. Pour sauver l’humanité, il y a donc besoin de chair fraiche, et les soldats du futur viennent les chercher dans le passé. Et bien sûr, Dan finira par être recruté pour aller mener cette guerre dans le futur.
Vous voyez, scénario assez basique ! Non, vraiment : c’est simpliste, on ne se prend pas la tête avec les paradoxes temporels qui ne sont même pas évoqués ! Et les grosses ficelles dans le scénario pour permettre au héros d’effectuer l’impossible ? Elles sont là, évidemment. C’était donc parfait hier pour une soirée à tenter de sauver les données de mon ancien portable, du genre, toutes les photos prises en 2021 parce que non, je n’avais pas encore fait une vraie sauvegarde avant.
Et ben vous savez quoi ? J’ai une sauvegarde de mes photos, mais en plus, j’ai vu un film légèrement meilleur que ce que j’en attendais ! Oh, je ne veux pas trop en faire et le survendre : ça reste un film américain de gros budget qui a pour but de nous montrer des scènes d’action bien foutues en dépit de toute crédibilité. Après tout, c’est un film américain avec Chris Pratt dans le premier rôle ! Il y a bien sûr un air de famille avec Edge of Tomorrow, mais ça ne m’a pas tant dérangé que ça, car l’histoire est très différente tout de même. Difficile de ne pas y penser quand on parle de guerre et de SF, c’est tout.
M’enfin, franchement, j’ai eu une surprise vers la fin du troisième quart du film que j’aurais dû voir venir (peut-être en étant plus concentré ?) et qui fait que je trouve l’ensemble plutôt bien écrit et efficace. Avant ça, le scénario est quand même pas mal du tout, avec des scènes qui vraiment donnaient envie de garder les yeux scotchés sur l’écran une fois balancés dans le futur – un plongeon accrocheur, je dois dire.
Ouais, inutile de préciser que sur 2h30 de film, il y a des longueurs, surtout que la fin est différente de ce que j’imaginais, qu’on met bien quarante à quarante-cinq minutes à tout mettre en place et que le générique de fin est finalement assez court à savourer (la musique est top), mais ça passait bien puisque j’avais autre chose à faire. Au cinéma, ça aurait pu le faire aussi, d’ailleurs, même si les longueurs auraient été plus désagréables, surtout tout seul.
Les effets spéciaux sont en revanche à la hauteur de ce que j’en attendais et j’ai surtout aimé le fait que le film ne lésinait pas trop sur l’ennemi à abattre. Il y a une certaine impatience à découvrir cet ennemi, mais c’est une réussite qui fait presque basculer certaines scènes dans le film d’horreur. Bon, ça reste basique, mais c’est un ennemi à la hauteur ! Vraiment, j’ai accroché à ce qu’ils en ont fait et ça m’a donné envie d’écrire cet article pour vous conseiller le film tout de suite – mais je n’ai pas envie de vous spoiler non plus son look. Allez, je mets une photo à la toute fin de l’article, photo qui ne révèle quasiment rien en plus, mais voilà, on ne sait jamais, si ça en motive certains 😉
D’accord, si je l’écris autrement : c’est un bon gros film d’action qui passait très bien sur ma soirée à vouloir regarder de la science-fiction. En plus, le casting est quand même super chouette, avec des actrices qui viennent toutes du monde des séries – Chuck, Glow et… The Rookie? Purée, j’ai mis du temps à resituer qu’il s’agissait de Rachel. Au-delà du casting, il est sympathique à voir aussi pour son début qui se passe en pleine coupe du monde de football, parce que ça nous fait un clin d’œil en plein Euro. Il ne pouvait aussi pas mieux tomber dans l’actualité, je crois.
Bref, si vous cherchez un film qui vous divertira vraiment en ce samedi, que vous voulez une bonne aventure SF capable de titiller vos envies de fanfictions et que vous n’avez pas envie de trop réfléchir, The Tomorrow War est fait pour vous. Je ne peux pas le vendre autrement que ça : j’ai passé un excellent moment devant, mais je sais bien que ce ne sera pas non plus le film de l’année. Quoique, dans son genre, peut-être ?
Allez, comme promis, on termine avec une petite photo de l’ennemi de cette guerre futuriste :
Le temps passe vite et je ne sais vraiment pas où passent mes journées en ce moment, mais ce qui est sûr, c’est qu’on est déjà le vendredi soir ! Il est donc temps pour moi de me lancer dans un nouvel article de la saga de l’été, qui devait plutôt être publié la semaine dernière. M’enfin, on fait comme on peut et rien n’empêche de prolonger le mois des Fiertés avec un article de plus, non ?
Douze semaines, douze personnages, douze impacts sur ma vie.
Rien que ça. C’est un vaste programme, je sais. Et je n’ai pas réussi à choisir un ordre ; alors on fera selon l’inspiration du moment. Pour aujourd’hui, il va être question de Connor Walsh. Je ne sais pas trop comment aborder cet article, ni même comment le titrer, mais l’impact étant là et étant évident, il fallait bien en parler dans cette saga. Et tant pis si je n’aime pas en parler. Pfiou, fin de la captation de bienveillance, allons-y !
Qui est-ce ? Connor Walsh, c’est à l’origine un étudiant en droit qui est prêt à sacrifier à peu près tout ce à quoi il tient pour devenir avocat. Il faut dire qu’il ne tient pas à grand-chose quand on le découvre pour la première fois, puisqu’il est du genre à papillonner en amour – si on peut appeler ça de l’amour – et à mettre des couteaux dans le dos en amitié. Si on peut appeler ça de l’amitié.
La saison 1 nous le présente comme un personnage qui est prêt à tout pour réussir, surtout s’il est question d’user de ses charmes. Associer plaisir et utilité, c’est un peu son mantra, et il n’hésitait jamais à le faire. Petit à petit, au cours de la série, le personnage va toutefois changer, et honnêtement, tant mieux. Il valait mieux que le personnage du tombeur, non ?
Après quelques saisons, Connor Walsh est donc devenu quelqu’un de bien plus fiable, à la fois en amitié et en amour. Son ennemie du début, Michaela, est devenue la meilleure amie pour qui il était prêt à tout et son coup d’un soir, Oliver, s’est avéré beaucoup plus qu’un coup d’un soir, parce qu’il a réussi à le faire craquer. Après, ils n’ont pas forcément le mariage le plus kiffant de l’histoire des séries et sont loin d’être mon relationship goal à tous les niveaux (y a des plans à trois qui marquent), mais bon, ils n’en restent pas moins des personnages cultes et un couple LGBT hyper reconnu.
Qu’est-ce que Connor a bien pu nous apprendre ? Si j’étais mauvaise langue, la réponse la plus évidente serait « à coucher pour obtenir ce que l’on veut ». Seulement, la série nous montre bien que le personnage finit par développer quelques remords parfois et ne fait plus usage de ses charmes de la même manière avec le temps. Un sourire craquant aide toujours, mais il sait s’arrêter.
Concrètement, le personnage de Connor nous apprend surtout à s’assumer pour ce que l’on est, et ce à toutes les étapes de son évolution, y compris dans sa dépression. C’est un personnage qui apparemment cachait derrière son armure beaucoup de choses, mais tout au long de la série, c’est aussi celui qui est le plus à découvert.
Il est totalement découvert, dis-donc !
Pas au sens financier du terme, non. Il est à découvert dans ses sentiments pour Oliver ou pour Michaela ; dans ses intentions à peu près à chaque instant ; dans sa culpabilité de ce qui est arrivé. Il est celui qui souffre le plus des mensonges et secrets qui pèsent sur ses épaules, celui qui est toujours sur le point de craquer. Il faut dire que Connor est un personnage qui vit sa vérité dès qu’on le rencontre : il assume totalement son homosexualité, drague tout ce qui bouge si ça a une queue entre les jambes et profite de tous les avantages que lui apportent son physique.
Pas vraiment un personnage appréciable ? Il faut voir. La série en fait un des plus attachants précisément parce qu’il ne cache jamais ce qu’il pense et fait en sorte d’être le plus honnête avec son entourage. Dans le fond, il nous apprend ainsi une leçon essentielle : celle d’assumer ce qu’on veut et ce qu’on est, et de faire ce qu’il faut pour arriver où l’on veut arriver… tout en respectant ses valeurs – même s’il a des valeurs discutables, je sais.
Quel impact sur moi ? Il ne m’a pas fallu longtemps pour que Connor me perturbe énormément à la sortie de mon adolescence bien calme, parce que c’est un personnage qui était aux antipodes de moi mais dans lequel, bizarrement, je me reconnaissais.
Sans en avoir conscience, j’étais en pleine transition dans ma vie amicale quand j’ai commencé la série, parce que jusque-là, je partais du principe que j’avais des amis pour la vie à qui je devais forcément la fidélité quoiqu’il arrive. Ben en fait, non.
J’ai fini par me projeter dans la liberté qu’avait Connor à assumer tout ce qu’il faisait parce qu’il voulait obtenir certaines choses – surtout qu’en plus, il les obtenait à chaque fois. Je veux dire, ça fait fantasmer d’avoir un personnage qui peut à ce point dire ce qu’il pense et faire ce qu’il veut, non ? Peu importe votre réponse, l’impact a été énorme sur moi.
J’ai compris que s’il obtenait ce qu’il voulait, c’est parce qu’il était honnête à la fois avec lui-même et avec les autres. À l’époque, j’étais encore un peu loin de ça et il m’a ironiquement fallu un personnage de série pour prendre conscience que ce n’était pas tout à fait normal de ne pas assumer tout ce que je pensais juste pour faire plaisir à des gens avec qui j’étais, sur plein de points, en gros désaccord. Je l’ai dit dans un autre article de cette saga, mais ça a fini en bonne grosse rupture amicale, et pfiou, qu’est-ce que ça m’a fait du bien et m’a libéré d’un milliard de trucs.
Alors non, ce n’est pas un personnage de série qui a tout changé à ma vie ; on va y aller mollo quand même, mais il a eu un impact sur ma manière de faire, c’est évident. Ce n’est pas le seul facteur, c’en est un. Plein de fois, j’ai eu envie d’être Connor et de ne pas me prendre la tête comme lui. Je le disais même dès 2017 d’ailleurs.
Bref, assumer ce que l’on veut et ne pas se prendre la tête comme Connor, voilà ce que je retiens de ce personnage. Ce serait toutefois mentir sur cette saga de l’été de m’arrêter là et de ne pas mentionner que Connor a aussi eu un autre impact non négligeable sur ma vie amoureuse.
Est-ce que le fait qu’il soit en plus joué par un Jake Falahee totalement canon m’a aidé à prendre conscience que je faisais fausse route sur l’aspect romantique de ma vie ? Evidemment que oui, j’ai découvert que je cherchais à l’époque pas forcément uniquement ce qui me plaisait. Après, Connor, je voulais le déshabiller, mais c’était juste pour récupérer ses fringues, hein.
Plus sérieusement, c’est un personnage qui sait ce qu’il veut. Ce personnage vend du sexe, certes, mais aussi une liberté très jouissive et inspirante. Il sait demander ce qu’il veut et bien que jamais de la vie, je n’irais faire ce qu’il fait et qu’il m’a fallu du temps pour tout assumer aussi, il a eu cet impact de me faire prendre conscience que la norme bien pépère, ce n’était pas tellement pour moi quand même. Il y a un entre deux entre ce que j’étais et Connor Walsh. Heureusement. J’ai appris à être plus ouvert d’esprit dans mes recherches amoureuses (bingo) et surtout à énoncer clairement ce que je voulais et qui me plaisais dans la vie.
Comme quoi, la représentation LGBT télévisuelle peut aider – et pourtant, la représentation de la bisexualité dans cette série était loin d’être idéale à l’origine, pauvre Michaela. Heureusement, ça n’empêche pas de se remettre en question !
En tout cas, merci Connor de m’avoir rendu un peu plus grande gueule qu’avant et d’avoir remis en question plein de choses en très peu de temps ! Ce fut efficace.
Comme chaque jour, c’est à plus de 23h que je me rappelle qu’il serait temps de me mettre à l’article du jour, avec en plus la difficulté de ne pas savoir exactement de quoi je vais parler cette fois-ci. Bon. Tout va bien, ça va le faire, restez avec moi pour un peu de blabla ! J’ai concrètement une quarantaine de minutes devant moi pour trouver quoi faire. Et c’est marrant, parce que quarante minutes, c’est le temps d’un épisode que je ne regarderai pas ce soir.
C’est aussi marrant parce que ce soir, on se disait justement dans le podcast que nous étions formatés sur les épisodes de 42 minutes. Ce formatage, il va m’intéresser particulièrement histoire de combler cet article : c’est quand même l’impact le plus important des séries sur ma vie, et je n’en parle que rarement sur le blog, mais oui, bien sûr que je calcule ma vie par tranche de 42 à 44 minutes.
Concrètement, sur le temps d’un épisode, on a le temps d’en faire des choses :
– C’est le temps que me met grosso modo un trajet vers Paris depuis ma banlieue, et ça, depuis que je suis adolescent. Alors oui, depuis quelques années, je ne regarde plus tellement de choses dans le train puisque j’écris mes critiques en même temps normalement. Enfin, je dis ça, mais c’est comme ça que j’ai vu une partie de la saison 1 du Caméléon aussi.
– C’est le temps idéal pour se faire à manger et manger, principalement quand il s’agit des séries procédurales. Alors après, ça a ses inconvénients les séries procédurales, puisqu’il y est souvent question de meurtres tout de même. Bref, il faut avoir l’estomac accroché sur certaines scènes, m’enfin, dans l’ensemble, je n’ai jamais eu envie de vomir devant un épisode de NCIS.
– C’est le temps que je mets à me réveiller, du réveil au moment où je suis vraiment prêt. Oui, je suis lent. Le réveil, le snooze encore trop souvent, le passage aux toilettes, la douche et surtout le petit déj ; bien sûr que ça me prend une quarantaine de minutes. Cela dit, il est rare que je regarde une série à ce moment-là. M’enfin, série ou pas, ça me prend 42 minutes. Vraiment, je suis formaté.
– C’est le temps d’un cours, plus ou moins. Bien sûr, ça n’aide pas d’avoir été étudiant toute ma vie avant de passer directement prof’, mais voilà, il faut bien le dire, un cours ne dure jamais une heure. Un épisode non plus, mais je le calcule souvent sur une heure.
– C’est le bon temps pour écrire un article aussi. Je sais que je dis souvent que ça me prend 15 à 30 minutes… mais le temps de trouver et caser des gifs, ben paf, 42 minutes. Est-ce que c’est pour ça qu’il n’y a pas de gif à cet article ? Probablement, mais vous n’avez pas de preuve.
Voilà donc pour le formatage. Pff. Je me rends compte aussi en rédigeant cet article que j’ai quelque peu changé de point de vue en « vieillissant ». C’est le blog qui en est responsable : quand j’étais étudiant en prépa avec beaucoup trop d’heures de travail, je voyais tout par tranche de 45 minutes dans mes plannings. Aujourd’hui, ça m’est resté, mais je calcule souvent ma vie par tranche de 45 minutes à une heure, à chaque fois. Les quinze minutes supplémentaires ? Elles me servent aujourd’hui à publier les articles et valider les commentaires ; inclure les récréations au boulot ; inclure la vaisselle parce qu’il faut bien la faire – ou étendre le linge, allez. C’est donc ça vieillir ?