Et de quatre !

Salut les sériephiles,

Déjà quatre ans que je commence quotidiennement un article ici avec ces mots ! Comme chaque année, je me sens obligé de faire un article pour célébrer cet anniversaire, parce que ça a donné une deuxième vie au blog de me lancer dans ce projet et parce que… je suis content de moi, tout simplement. Écrire ces articles quotidiens était une sorte de défi que je m’étais lancé à moi-même avec l’objectif de tenir un mois, alors quatre ans ! C’était inimaginable.

Pour être tout à fait juste, il y a eu deux petits fails avec une publication le mauvais jour, ce qui fait que ça ne fait que 537 jours d’affilée qu’il y a un article (au moins) publié sur le blog… mais tout de même, je considère que ça fait quatre ans que je tiens mon défi, et j’en suis content, parce que ça me demande une rigueur dont je ne me savais pas capable. Plus qu’à trouver la même volonté pour le sport ou mes résolutions non tenues de début d’année.

En revanche, je rencontre un problème avec le reste de cet article : il va être difficile de ne pas répéter ce que j’ai pu écrire les années précédentes… à commencer par un immense MERCI à chacun d’entre vous – ceux qui lisent ces lignes comme ceux qui ne les lisent pas mais en ont lu d’autres sur les quatre dernières années. Il est évident que sans lecteur, j’aurais fini par me lasser, mais avoir l’opportunité de discuter en commentaire (ou sur Twitter) est toujours un plaisir ! Bien sûr, le mois de juillet qui s’achève montre une sacrée baisse de l’activité en commentaire, mais elle accompagne une baisse de la publication des articles et est assez logique avec la période de vacances.

Et moi, je n’en prends jamais de vacances sur ce blog ? Comme chaque année, je me pose la question, c’est vrai ; mais j’ai peur de ne jamais reprendre si je devais m’arrêter pour une courte durée. Cette année, on a dit adieu aux TFSA faute de temps le vendredi. C’est dommage, tout de même, et ça fait que je me suis retrouvé parfois dans des positions improbables pour publier les articles à temps. Eh, j’ai fini un de mes articles à la va-vite dans une voiture me menant à la cérémonie de mariage que j’organisais il y a deux semaines. Et ça ne m’a pas empêché de gérer comme je pouvais d’autres petits soucis d’organisation en même temps 😉

Je crois que c’est l’anecdote la plus marquante de cette année pour les 500 mots. Quant aux TFSA, je me dis que ça m’offrira des idées d’articles si j’ai à nouveau des manques d’inspiration en me rendant vers l’objectif des cinq ans… Pas sûr de l’assumer, ce cap !

Cela dit, ça fait un moment que je n’ai plus eu de manque d’idée sur le sujet d’article du jour. Comme vous savez peut-être, j’ai toujours mon agenda pour me dire où je vais avec le blog. Sans lui et sans toutes les habitudes prises avec les RDV hebdomadaires ou mensuels du blog, j’aurais probablement jeté l’éponge il y a un moment.

Pour ne rien vous cacher d’ailleurs, il y a quelques jours, j’ai sérieusement remis en question le temps que prenait le blog, notamment sur mes visionnages d’épisodes ou parfois sur ma vie privée. Seulement voilà, je le fais chaque année et pour le moment, j’ai quand même l’impression de tirer plus de bénéfices que d’inconvénients à écrire quotidiennement.

De là à tenir jusqu’au cinq ans ? Écoutez, on verra bien. Je ne fais pas de promesse, mais a priori, je vais continuer pour le moment. L’avantage d’un blog, c’est aussi que j’en fais ce que je veux : j’ai eu tendance depuis un mois à mettre moins de gif dans certains articles… C’est un gain de temps, j’écris, je publie, hop le tour est joué en quinze minutes, ça change d’autres articles qui prennent parfois une heure (hum, celui d’hier par exemple, le temps de compiler les liens ou les stats quand WordPress rame…). C’est aussi un retour à l’écriture pure que j’aime beaucoup.

Ce que je sais aussi, c’est qu’à chaque fois que je me dis qu’il faut que j’arrête cette partie « 500 mots » et que je me lance sur d’autres projets (un jour, je terminerai mes romans, au pluriel, oui), je finis par avoir envie de poster les stats ou la performance de la semaine, ou les derniers coups, ou les sept clichés, ou… Vous cernez mon problème (ou mon secret de motivation) ? Je me suis piégé tout seul avec le blog, car c’est de la satisfaction immédiate : j’écris, je mets en page, c’est en ligne et j’ai des retours. Avec le temps, en plus, ça se cumule en une belle œuvre, et ça vaut plusieurs romans, facilement.

Pas besoin d’y passer quinze ans avant publication ; je peux même laisser les fautes et les corriger plus tard. Enfin, quand vous me signalez les fautes, merci encore, parce que pour ne pas mentir : je relis rarement avant de publier. Bref, ça ne peut pas s’arrêter tant que j’ai du temps libre cette affaire, et même quand je n’en ai pas, je m’en dégage… Je suis insupportable, je sais, mais certains sont là depuis quatre ans déjà, alors c’est que ça doit aller 🙂

MERCI !

 

#8 – Être un geek comme Abed

Salut les sériephiles,

Comme chaque vendredi, je prends le temps de venir vous poster un article du jour qui s’inscrit dans une saga de l’été sur ces personnages qui me ressemblent pour une raison ou une autre ; à moins que ce ne soit l’inverse. Et comme d’habitude, j’écris ça en coup de vent, parce que je suis pressé… Mais en même temps, avec le personnage du jour, ça s’écrit tout seul ! 

Douze semaines, douze personnages, douze impacts sur ma vie.

Rien que ça. C’est un vaste programme, je sais. Et je n’ai pas réussi à choisir un ordre ; alors on fera selon l’inspiration du moment. Pour aujourd’hui, il va être question d’Abed Nadir de Community. C’est un personnage que je désigne assez régulièrement comme l’un de mes personnages préférés, mais aussi comme l’un de ceux qui me ressemblent le plus. Il est possible que ça dise quelque chose de mon narcissisme maintenant que je prends le temps d’y passer… On ne se refait pas, en tout cas, alors c’est parti !

Qui est-ce ? Abed, c’est un étudiant qui nous permet tout de suite de nous familiariser avec Greendale, car c’est à lui que le pilot confie la tâche de prendre par la main Jeff pour qu’il monte le study group. Sans Abed, rien n’aurait été possible – et Jeff aurait peut-être réussi à draguer Britta plus rapidement. Assez rapidement, on comprend qu’Abed sera un personnage central du petit monde de la série, parce qu’il est celui qui développe le plus vite les catchphrases (Cool. Cool, cool, cool.), parce qu’il est drôle et parce que son amitié avec Troy est géniale.

Tout cela ne ferait pas tout, c’est sûr, mais peu à peu, on apprend aussi à le connaître. Geek de jour comme de nuit, il voit toute la vie à travers des références à des films ou des séries, il refuse de mûrir trop vite et il sait que LOST est le vrai sens de Noël. Ou quelque chose comme ça, comme ça se traduit mal !

Abed est l’ami observateur toujours là pour les autres quand ils ont besoin de lui, mais c’est aussi l’ami qui n’a pas sa langue dans sa poche et dit à voix haute ce que certains voudraient voir rester secret, parce qu’il ne se rend pas forcément compte que ça doit rester secret. Son sens de l’observation est à la fois un atout et un défaut pour tout le monde, mais une chose est sûre, il permet l’humour !

Qu’est-ce qu’Abed a bien pu nous apprendre ? Qu’il est beaucoup trop cool de rapper en espagnol, je crois ! Cool, cool, cool.

Plus sérieusement, il est difficile de répondre à cette question, je trouve, parce qu’Abed est un personnage qu’on a vu évoluer sur six saisons (and a movie ?). Alors certes, il n’a jamais vraiment évolué et est resté lui-même, mais en cours de route, il nous a appris tout un tas de choses sur les relations amicales, sur l’importance de laisser ses amis s’éloigner pour grandir, sur les galères sentimentales et sur les innombrables films qu’il a regardé.

Franchement, je trouve qu’il a surtout permis de comprendre qu’il est possible de vivre sa vie avec toujours beaucoup de recul sur ce qu’il se passe… grâce à un filtre geek à appliquer sur la vie. Il suffit de tout voir par le prisme des films et des séries pour que la vie puisse être un tout petit plus douce à vivre et que les moments graves soient un peu moins graves.

Je crois que c’est vraiment ça qu’Abed fait passer tout au long de la série, même s’il ne le fait certainement pas volontairement. C’est un geek et il n’a pas à s’excuser de l’être, car il a trouvé un groupe qui l’accepte pour ce qu’il est. Et même, qui en redemande !

Quel impact sur moi ? Si vous lisez cet article, il est probable que vous me connaissiez déjà – soit dans la vie, soit à travers l’écran et mes innombrables articles. Par conséquent, je trouve ça difficile de répondre à la question sans être hyper redondant et prévisible.

Concrètement, je me suis très rapidement reconnu en Abed. Au départ, je le trouvais bizarre et décalé, parfois trop… et avec le temps, plus les épisodes passaient, plus j’ai compris qu’il était moi. Du look qui ne se prend pas la tête (sauf la veste, je l’ai déjà dit par ici) qui est celui que j’adore à ses références constantes à la fiction pour analyser la vie, en passant par les blagues lourdes et les jeux de mots répétitifs, je me reconnais en Abed. Franchement, les articles « sept clichés sur », ils ne sortent pas de nulle part et ne font pas autre chose. Idem quand j’ai vécu un tremblement de terre et que ma première pensée fut pour un épisode de Charmed, d’ailleurs.

Abed, c’est un personnage que j’aime parce qu’il me fait énormément rire : il a le même humour que moi. Je ne suis certes pas aussi dingue que lui, mais il m’a fait passer le message que l’on pouvait tout à fait être accepté en étant nous-mêmes, y compris à l’âge adulte, y compris en étant un brin trop geek, bizarre, marginal. Il suffit de savoir s’entourer des bons amis, ceux qui ne vous jugeront pas pour ça, ceux qui vous comprendront, ceux qui seront comme ça. Et ça se trouve en grandissant, heureusement.

Une fois de plus, c’est un peu bateau, je sais. M’enfin voilà, Abed, c’est tout ça, c’est un personnage que j’adore et puis c’est tout.

PS : Ces personnages de séries qui me ressemblent.

C’était qu’une panne de série ou un new normal ?

Salut les sériephiles,

Meilleurs GIFs Loki | GfycatVous avez dû le remarquer, j’enchaîne les épisodes cette semaine et je suis en train de vivre mon meilleur mois de mai en plein juillet. Station 19, Grey’s, Debris, Loki… Autant de saisons que je voulais terminer depuis quelques semaines sans en avoir le temps, et paf, c’est désormais fait. Après deux mois à ne voir qu’une poignée d’épisodes, j’ai aussi pu me mettre à jour dans In the Dark et Evil, et comme la semaine n’est pas encore tout à fait terminée, la franchise 9-1-1 et mes quatre épisodes de retard dedans vont normalement avoir l’honneur d’y passer elle aussi d’ici demain.

Pin on charactersOui, ça fait beaucoup d’épisodes d’un coup, mais je l’avais prévu depuis le départ. Par contre, non, ça ne règle toujours pas l’ensemble de mes retards. On s’en approche, comme toujours, mais c’est une tâche interminable, je le sais bien. Je n’oublie pas mes zombies préférés (et après tant d’épisodes, j’ai parfois l’impression de ressembler à Alicia ci-contre quand je vais me coucher), je n’oublie pas les conteurs de minuit (surtout que la saison commençait super bien pour de l’horreur), je n’oublie pas les séries estivales, y compris celles qui ont (re)commencé pendant ma panne de séries, mais… je ne sais pas si je les regarderai tout de suite pour autant.

Cette semaine, j’avais du temps pour moi – en partie malgré moi, en partie car je l’ai dégagé pour le ménage, pour bosser un peu et pour les séries. Normalement, ce ne sera plus le cas ce week-end et la semaine qui suit. Il y aura moins de critiques et d’articles, même si je vais essayer de ne pas faire un arrêt total quand même, parce que maintenant que je me suis relancé, j’ai envie d’en voir plus. cry baby; — Amelia Shepherd; the strongest person I know.Une vraie drogue.

Franchement, mon gros rattrapage de cette semaine, ça me montre que les séries restent vraiment quelque chose auquel je suis accro. Une fois lancé, il est difficile de m’arrêter, que ce soit pour des soirées avec la même ou des créations de petits rituels à courte échelle. D’ailleurs, pour ça, j’adore la diffusion à la semaine, bien sûr… mais enchaîner les épisodes, j’aime aussi. C’est d’ailleurs encore plus visible quand la qualité de la série n’est pas dingue : Plus Belle la Vie, je n’en pouvais plus de l’intrigue dans laquelle on était bloqué, mais là que j’ai pu en voir plein d’un coup, ça passe mieux. Parce que oui, j’ai aussi vu pas mal d’épisodes en parallèle de mon rangement de tous les cours et papiers de l’année 😉

Sci Fi Mystery GIF by NBC – Lab GifsBref, avec cette saison de séries qui se termine un brin en décalé pour moi, je me rends compte que j’ai changé aussi dans mon approche des séries. Et c’est paradoxal, alors accrochez-vous.

D’un côté, je trouve que je suis mille fois plus sensible qu’avant face à certaines intrigues. Cette saison, j’ai eu l’impression de verser plus de larmes que d’habitude alors que bon, ce n’était pas forcément beaucoup plus triste. C’est peut-être le miroir tendu par la crise sanitaire reflétée dans un certain nombre de séries qui en est responsable, mais je ne crois pas que ça explique tout. Je m’investis mille fois plus dans certains personnages et certaines intrigues – alors que le reste va me lasser. Fox – Just One More EpisodeEt les questions de représentations me tiennent de plus en plus à cœur, preuve s’il en faut encore que c’est super important (et que la vie privée doit jouer dans mes critiques). Inévitablement, ça provoque quelques déséquilibres dans mes articles, et je me sens d’un avis plus tranché et de moins en moins neutre avec le temps. Les notes restent beaucoup trop élevées par contre, on ne se refait pas.

À l’inverse, d’un autre côté, j’ai l’impression de multiplier les séries sans plus jamais parvenir à retrouver des séries qui me donnent envie de m’investir à fond comme d’autres ont pu le faire avant – Orphan Black, Agents of S.H.I.E.L.D, The 100, The Magicians ou Community pour les plus récentes ; Buffy, Charmed ou LOST pour les moins récentes, sans oublier Fringe ou How I met your mother évidemment. Et la saison qui arrive semble vraiment manquer de sel, en plus, en tout cas sur les networks.

https://media.melty.fr/article-4363005-raw/media.gifBien sûr, cette année, j’ai aimé les séries Marvel, et particulièrement WandaVision… mais il s’agissait d’une mini-série, c’est déjà terminé. J’attends la série qui me redonnera le grain de folie que j’ai pu avoir à regarder des épisodes à 4h du matin malgré la fatigue, juste parce que je voulais les voir ; ou la série que j’aurai envie de commenter non-stop, quitte à en parler des heures ou pouvoir la regarder autrement que seul. Après, c’est peut-être ça de devenir adulte, au fond, je me suis empêché un gros nombre de fois de voir des épisodes un peu trop tardivement cette année et on galère à trouver des moments pour les séries entre amis.

Et parfois, il faut bien le dire, j’ai juste eu la flemme de lancer un épisode en sachant que ça allait devoir s’accompagner d’une critique. don't pretend to be dead, it's bad manners — veronica-lodge: “Magic brought me to Fillory but...J’adore écrire, mais c’est fatigant parfois, on ne va pas se mentir. M’enfin, tout de même, je me rends compte avec cette semaine que j’en tire vraiment du plaisir et des émotions fortes : l’écriture comme les séries sont indissociables de ma personnalité… mais depuis trois ans que j’ai commencé à bosser, ma personnalité change un peu aussi. Je ne me reconnais pas toujours dans d’anciennes critiques ou d’anciens articles datant d’avant mes années en tant que prof (par contre, dans les blagues pourries, si, toujours !).

C’est encore plus vrai depuis un an et demi, d’ailleurs ! Un vrai journal intime, ce blog, pour ceux qui savent (ou peuvent) lire entre les lignes. rupert giles GIFs - Primo GIF - Latest Animated GIFsEt comme je n’arrive plus depuis quelques mois à me contenter uniquement de séries et d’écriture, d’où la diversité des sujets évoqués parfois sur le blog, je m’aperçois que je n’ai plus autant besoin des séries qu’avant dans mon équilibre. Promis, elles restent une partie de moi quand même. Il y en a juste une autre qui se développe.

Bref, pour répondre au titre que je viens seulement d’ajouter car je n’avais aucune idée de comment nommer cet article, ce n’était qu’une panne de séries, mais ça ne veut pas dire non plus que ce n’était pas un new normal. Laissez-moi le temps de trouver comment ajuster tout ça… en septembre.

À quoi bon le faire avant, de toute manière, je rechange d’établissement et d’emploi du temps dans un peu plus d’un mois (quoi, déjà ?).

Annette, ce film… étrange (#25)

Salut les sériephiles,

Difficile de ne pas faire de politique du tout en ce moment, y compris quand on veut juste parler de cinéma. Le week-end dernier, je suis donc allé voir Annette. La salle faisant moins de 50 places, on ne m’a pas demandé de pass sanitaire. J’ai mes deux doses de vaccin, parce que je considère mon boulot comme trop à risque pour ne pas le faire. Cette introduction étant faite, je peux maintenant vous parler davantage de ce film.

Annette - film 2021 - AlloCinéCommençons par le commencement, à savoir le synopsis du film : nous suivons l’histoire d’amour d’un couple formé par Henry (Adam Driver), un comique qui propose un one-man show à succès chaque soir, et Ann (Marion Cotillard), une cantatrice que tout le monde adore. Le synopsis officiel part ensuite en vrille dans sa formulation et nous spoile un peu trop le film à mon goût, alors je suis content de ne pas l’avoir lu avant… et je ne m’en ferai pas l’écho.

Je suis allé voir ce film en compagnie d’une amie bien plus cinéphile que moi qui avait déjà eu l’occasion de le voir directement au Festival de Cannes (c’est faux, je ne suis pas du tout jaloux) et qui m’a dit, avant que le film commence, « tu vas voir, c’est assez étrange ». Et effectivement, étrange est vraiment le bon mot concernant ce film qui, je ne le savais même pas, est un film musical. Toute l’histoire se déroule donc en chanson et si je ne vous mens pas, j’ai eu peur pendant un bon moment de ne pas avoir d’histoire tellement ça chantait sans faire de lien.

ANNETTE • Explication de Film
Ca a du être confortable à tourner niveau costume après Star Wars par contre !

Et puis, peu à peu, une histoire émerge. Heureusement, d’ailleurs, parce que le film dure 2h20 ! Enfin, je dis ça, mais même si le film est long (et il a vraiment des longueurs), je ne peux pas dire que je me sois ennuyé. Les acteurs sont captivants, les chansons entêtantes (oui, il y en a une que j’ai encore en tête aujourd’hui sans l’avoir réécoutée) et les techniques filmiques utilisées très souvent bluffantes. On le sait dès le début du film avec un plan séquence déjà pas mal incroyable pour nous mettre dans l’ambiance… même si c’est là aussi déroutant comme plan-séquence car ce n’est pas vraiment dans l’histoire du film.

Il y a énormément à analyser avec le film, et je suis sûr qu’il gagne à être revu. Je ne le reverrai pas tout de suite, par contre, parce que je veux aussi le temps de le digérer. C’est une expérience cinématographique, on va dire, et ça m’a offert la possibilité de redécouvrir le groupe Sparks qui est derrière les morceaux musicaux utilisés dans le film. Là-dessus, pas de doute, j’ai adoré.

annette 2021 | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirUne mention spéciale à Simon Helberg qui parvient à voler le film, littéralement, en quelques scènes seulement. Il joue le rôle d’un chef d’orchestre, mais je l’ai trouvé incroyable de justesse dans ses scènes. J’ai toujours plus de mal quand il s’agit de Marion Cotillard (je l’ai trop vue dans des rôles similaires, je crois) ; j’ai toujours un avis partagé sur Adam Driver, entre fascination et gros sentiment de « mouais ».

Annette ? J’ai trouvé ça bien trop creepy honnêtement, mais je vous laisse découvrir le film sans vous en spoiler toute la saveur – et toute l’analyse qu’il y a à en faire. Une chose est sûre, en tout cas, c’est un film que je ne regrette pas d’avoir vu au cinéma, car je ne l’aurais peut-être pas tenu de la même manière dans mon canapé. C’est… particulier. Il faut s’immerger dedans, donc, et en même temps, je sens qu’il va me rester en tête un moment.

We love each other so much…

MARION COTILLARD Tumblr posts - Tumbral.com

Annette GIFs - Get the best GIF on GIPHYJe ne parle pas que des chansons quand je dis ça, il y a des moments vraiment marquants… quand bien même le scénario est finalement assez convenu ? C’est étrange, franchement, il n’y a pas meilleur mot pour qualifier le film (dont j’ai aimé beaucoup les derniers actes). Dites-moi ce que vous en pensez si vous l’avez vu ou si vous allez le voir suite à cet article, parce que c’est le genre de films dont il faut parler avec ceux qui l’ont regardé, je crois.

🖤 — Moments from the new 'Annette' trailer starring...