Aujourd’hui, je ne vais pas vous parler d’un film coup de cœur, même s’il a failli l’être, mais d’un film sorti en 2021 parce qu’on est en 2021 et que c’est un peu triste de ne rien voir de cette année sous prétexte que les cinémas continuent d’être fermés. Loin des promos abusives et intempestives de Netflix, j’ai pas mal entendu parler de ce film d’action comme un très bon film qui changeait de ce qu’on voyait d’habitude : Nobody…
N’étant pas très film d’action, je me suis dit que j’allais le regarder, le renouveau ne pouvant que faire du bien. Et c’est partiellement vrai. Le film raconte l’histoire d’un homme comme tout le monde, un homme qui n’est personne donc, qui est enfermé dans une routine banale ne semblant pas si agréable que ça. Cela semble toutefois lui convenir. Un jour, sa maison est pourtant la cible d’un couple de cambrioleurs qui s’introduisent pour dérober toute la maigre richesse de la famille. Et bien sûr, notre homme tombe nez à nez avec eux…
Jusque-là, on est sur du classique, et l’action ne commence qu’après tout ça, quand on se rend compte que l’homme nous cache peut-être des choses. Je n’ai pas envie de spoiler, parce que le début du film fut une bonne surprise. Rien d’incroyable, mais du bon divertissement, en tout cas ; et c’est déjà ça de pris !
Un personnage proche de nous !
La première moitié est celle du film qui m’a le plus convaincu et dans laquelle je vois l’originalité de ce film ; le renouveau apporté. Pour une fois, on a un héros de film d’action qui va se retrouver vraiment en danger – on sait bien qu’il est peu probable qu’il meure avant la fin du film, hein, mais il se prend des vrais coups. Honnêtement, ça change de plein de films où les héros naviguent entre les balles et sont blessés pour deux minutes.
Dans ce film, vous verrez donc de bons combats, du sang et des ecchymoses qui restent par-dessus les cicatrices. Et ça, ça m’a changé de la majorité des films du genre que je connais. Pour cela, il était en bonne voie de devenir un coup de cœur… malheureusement, la deuxième partie du film tombe dans tous les clichés du genre, et vraiment, j’ai décroché car après un tel début, ça me décevait de voir un héros capable de survivre sous les pluies de balles et autres scènes du genre.
Pour les amateurs de films d’action, ça restera un excellent divertissement et un bon cru, je pense ; pour les autres comme moi, ça déçoit parce que ça ne va pas au bout de ce que ça avait la prétention de faire, alors qu’il y avait tout pour le faire. C’est vraiment dommage. Je pense que le pire reste la dernière scène (spoiler, forcément) où les scénaristes nous casent une petite blague qui ressemblait plus à du Mr & Mrs Smith qu’au début du film devant lequel on était. Je comprends l’idée de finir là-dessus, mais tout le personnage est d’un coup déconstruit et ses liens familiaux, qui auraient mérité d’être approfondis, deviennent juste sujet à l’humour.
Je conseille malgré tout le film si vous voulez voir un film d’action car la première partie change un peu des clichés habituels… mais n’espérez pas autre chose qu’un film qui fait bim bam boum, ça fait pschit et ça fait vroum.
Je l’ai promis hier en story sur Instagram, je viens vers vous aujourd’hui pour vous présenter le petit dernier des éditions Diverti Store, qui ont encore eu la gentillesse de me faire parvenir leur magazine. Et celui-ci, il m’intéressait particulièrement parce qu’il a un nom qui m’intéresse vraiment beaucoup : Le Guide ultime des séries. Autant dire que ça paraissait fait pour moi !
Comme toujours, ce magazine de 196 pages (en comptant la couverture, OK) est hyper complet et propose de faire le tour rapide sur 182 séries. Nous avons aussi quelques dossiers thématiques plutôt intéressants qui nous montre l’évolution de la télévision depuis les années 90 jusqu’à aujourd’hui, avec des focus plus particuliers, notamment sur HBO ou sur les séries françaises. Parce que oui, il y a aussi quelques séries françaises cultes dans la sélection de ce magazine.
Impossible d’être exhaustif sur un sujet pareil avec environ 400 séries par an désormais, alors il y a évidemment une sélection qui est faite. C’est peut-être là que ça manque de clarté, parce qu’on ne sait pas exactement quel est le choix qui est opéré pour expliquer certaines absences (au hasard, Unreal passe encore car peu connue, mais Scandal, ou plus simplement les spin-offs, parfois cités quand même dans l’article sur la série-mère, c’est surprenant). Je pense que la rédaction a fait le choix de ses séries préférés, en y ajoutant des incontournables… Mais on sent quand même ce qu’ils aiment, soit par la longueur de l’article, soit parce qu’il y a de petites boulettes (Charmed ne se déroule pas à Los Angeles, quand même).
Bon, c’est aussi un problème personnel, j’en connais parfois un peu trop et je vais tiquer sur des détails. On y ajoute une déformation professionnelle, parce que j’ai repéré plusieurs fois des phrases sans verbe ou composée d’une simple proposition subordonnée, sans proposition principale… et ça m’a surpris, parce que j’étais habitué aux magazines précédents où c’était bien plus rare d’avoir ces problèmes. En même temps, ça me dérange en tant que prof de français, mais vu le nombre de fois où je me retrouve à corriger ces fautes dans les copies, ça ne doit pas gêner grand-monde.
En plus, ça n’empêche pas le magazine d’être la mine d’or que j’en attendais par ailleurs. Le sommaire est tout de même sacrément intéressant, avec une classification des séries dans l’ordre chronologique et une légende qui permet de reconnaître au premier coup d’œil le genre des séries évoquées grâce à des petits logos et une légende claire.
En bas à droite, vous voyez ce petit cadre bonus qui me plaît tant avec les récompenses, les acteurs, l’accès à la série ou les séries similaires…
Chaque série est ensuite présentée en quelques mots, suffisamment pour nous donner les informations clés qui donnent envie de la regarder (ou non, d’ailleurs, car il y en a qui ne sont pas pour moi). Une photo, une présentation de l’histoire, du casting et/ou des conditions de production suffisent parfois ; une longue explication sur la réception de la série sont nécessaires pour d’autres (difficile de faire moins d’une page sur LOST ou Game of Thrones, par exemple). C’est très bien comme ça. Ah, et on a aussi le nombre de récompenses (ou nominations) de chaque série.
Comme souvent, il y a également une petite touche qui rend le magazine vraiment pratique et qui le valorise vraiment à mes yeux : on nous explique où trouver chaque série pour la regarder en 2021 (même si ça, c’est une prise de risque de leur part, parce que les contrats varient souvent) et surtout, on nous donne des exemples de séries du même genre qui pourraient nous plaire si on en a aimé une. C’est un petit détail à l’échelle du magazine, mais je trouve ça vraiment sympa pour naviguer d’une série à l’autre et pour se décider à en commencer une nouvelle, ou juste pour en découvrir.
Bref, c’est un magazine que je recommande vraiment aux néophytes, qui se retrouvent alors avec un univers de possibilités à découvrir. Pour les sériephiles les plus aguerris, il est un outil plutôt pratique qui compile une bonne somme de détails. Sans être forcément aussi indispensable que je l’espérais, il est utile et vraiment agréable à feuilleter, entre les souvenirs de certaines séries qui remontent et les découvertes à faire avec d’autres.
La semaine dernière, je vous assurais avec beaucoup de certitude que je n’étais pas sûr de trouver le temps de voir tous mes hebdos… et finalement, j’ai vu plus d’épisodes que prévu en allant même me chercher d’autres séries ! C’était une grossière erreur de faire ça, parce que dès que je vais reprendre des classes virtuelles la semaine prochaine, tout va tomber à l’eau dans mon organisation du travail. Tout ça me confirme que les horaires scolaires ne sont pas faits pour moi, parce que je suis un oiseau de nuit. Je sais pourtant que ce n’est pas idéal, mais on ne se refait pas.
Ce n’est pas que je n’ai pas travaillé ou eu de vie perso la semaine dernière, c’est juste que j’ai pu organiser mes horaires comme bon me semblaient, et donc me lever à 9h, parfois 9h30… et ainsi me coucher plus tard pour voir des séries. Mon nombre d’heures de sommeil a diminué, parce que la fatigue ressentie était moindre : ne pas mettre de réveil et laisser son corps se réveiller quand il le souhaite, c’est magique et ça me permet d’être mille fois plus productif toute la journée, et dès le matin. Oui, parce que j’ai aussi travaillé pas mal d’heures en vrai – et j’ai marché, d’accord.
Bref, on s’en fiche, mais je voulais juste vous expliquer la raison derrière le raz-de-marée d’articles de la semaine dernière : pas de fatigue alors que je dors moins, c’est magique, non ? Ou alors, ça veut juste dire qu’il faut que je me méfie d’un futur burn out. Au choix. En attendant, écoutons nos corps quand on le peut, ça fait du bien.
9-1-1 – Cet épisode est toujours un raz-de-marée de nouvelles vues chaque fois qu’il est diffusé quelque part ! Blague à part, je ne sais pas où il a été rediffusé, mais c’est à peu près sûr que c’est le cas et c’est dingue de voir à quel point ce cliffhanger est efficace… et à quel point c’est frustrant de se dire que personne n’a la patience d’attendre d’en savoir les conséquences 🙂 133 vues
Lexique – Certains combats sont perdus d’avance, et celui-ci en est un. Je ne sais certainement pas expliquer le succès de cet article et je vous en parle depuis seize semaines consécutives, je crois. Je vous propose donc plutôt d’évoquer ici mon ship du moment tant qu’il sera là… Et mon ship du moment, il est dans la saison 2 de Zoey’s Extraordinary Playlist (spoilers, attention) : Tobin & Mackenzie. 115 vues
9-1-1 – C’est rare qu’après avoir lu une critique précise, un lecteur lambda se rende sur la page de la saison concernée. Vraiment. Là, les statistiques sont pourtant formelles : après avoir vu la critique de l’épisode 2, une partie des lecteurs finissent sur cette page… et parmi eux, une portion seulement va lire la critique de l’épisode 3. C’est marrant, les statistiques, non ? 103 vues
Zoey – Je suis vraiment heureux de voir cette série squatter le top des articles les plus lus. Déjà, c’est un peu rassurant parce que c’est un article que j’ai écrit au cours de la semaine pour une fois. Ensuite, c’est bien parce que je l’adore. Je pense que cela est lié à son cliffhanger qui ne peut pas nous laisser indifférent. J’ai hâte de voir le dixième épisode, il faut que je me dépêche de finir d’écrire cet article ! 95 vues
Euphoria – Je n’ai pas encore trouvé de ruse pour varier un peu ce que je dis de cet épisode qui continue de revenir semaine après semaine. Je ne peux même pas vraiment parler du tournage, parce que je ne veux rien en savoir. Sachez juste que cette semaine j’ai entendu parler de Zendaya dans une des séries que je regarde. Alors, savez-vous laquelle ? Faites signe en commentaire si jamais vous lisez ceci ET que vous avez la réponse. Suspense. 81 vues
Marvel – Cet article continue donc de rencontrer son petit succès dans l’ombre depuis tout ce temps ? On dirait bien. Ce qui me fascine le plus, c’est en revanche à quel point les films Marvel ont toujours ramené plein de gens sur le blog… alors que les épisodes des séries Marvel, elles, galèrent à faire le plein de lecteurs. Enfin, elles s’en tirent bien par rapport aux autres séries, mais pas beaucoup mieux. Pourtant, elles le méritent car elles sont vraiment chouettes. 76 vues
De manière hyper prévisible, j’ai détesté cette nouvelle chanson de Darren Criss à la première écoute, mais elle m’est restée en tête… et me voilà à en faire la promotion. C’est bien la peine d’en avoir eu marre de l’entendre chanter de Glee.
Les amis, j’espère que vous aimez bien m’entendre en podcast, parce que je continue de bien m’éclater à parler séries de temps en temps. Hier soir, l’équipe de Serial Causeurs nous a ainsi invité à parler de séries françaises et ça a fait une soirée virtuelle plutôt sympathique. Le résultat sera prochainement dispo dans vos oreilles. Avant ça, probablement, on sera en direct sur la chaîne de Geeleek jeudi soir pour vous parler de Riverdale et de séries qui lui ressemblent, probablement (aussi). On a encore une idée de sujet qui va vous plaire.
ncis pourquoi certains ne portent pas de masque covid
Alors ça, c’est une excellente question, bordel ! Autant je suis content de voir les séries aborder la crise sanitaire parce que je trouve ça bien qu’elles le fassent… autant ça m’énerve de voir les séries procédurales adopter un port du masque plus qu’aléatoire. On va dire que c’est le reflet de la réalité, mais je préfère une prévention lourde que ça. De toute manière, maintenant, les américains sont vaccinés…
Salut les sériephiles, La semaine dernière, je vous parlais de ces séries qui évoquent le Covid19 dans leurs intrigues, mais je passais à côté du vrai sujet que je voulais traiter. C’est un comble, tout de même. Le vrai sujet ? Je n’arrête pas de voir passer des tweets se désolant et se lamentant (non, je…
Depuis son départ de The Walking Dead, je continue de suivre Emily Kinney dans ses aventures musicales avec plus ou moins d’intérêt selon les chansons. Celle-ci est largement ma préférée de son dernier EP – qui s’écoute bien quand vous bossez si vous aimez sa voix.
Station 19 – Je suis tout aussi content que la semaine dernière de voir que le nouvel épisode a attiré pas mal de monde, parce que vraiment cette saison 4 a trouvé son équilibre et mérite d’attirer un peu plus de monde. Je n’ai pas toujours dit ça de ce spin-off… mais soyons honnêtes, pour l’instant, je passe de meilleurs moments en 2021 avec ces pompiers qu’avec les chirurgiens !
Grey’s Anatomy – Et même si je passe de meilleurs moments avec les pompiers, ça ne m’empêche pas d’apprécier toujours cette série historique à l’échelle de ma vie – elle a duré plus de la moitié de ma vie, hein ! C’est donc aussi un plaisir de voir qu’elle continue d’attirer les lecteurs sur le blog et je m’inquiète de plus en plus de voir qu’on ne sait toujours pas si elle sera renouvelée ou non. Et ça ne semble pas en prendre le chemin…
Younger – C’est de la triche : elle est revenue avec quatre épisodes jeudi dernier ! Cinq articles en 48h, évidemment qu’elle a attiré plein de monde et qu’elle cartonne davantage que d’autres. D’ailleurs, elle est même devant les deux séries précédentes ci-contre, mais pour la présentation, c’était plus simple pour moi de recycler le sujet de la semaine dernière ehe ! Cette saison 7 est malheureusement la dernière et a eu quelques problèmes de rythme, mais je suis tellement heureux de retrouver Kelsey et Liza !
Et avant de partir, ne manquez pas…
Un point sur mon challenge annuel et/ou mes derniers coups de…
Salut les sériephiles, Pardon, ce titre était tellement tentant ! Nous sommes mi-avril, ce qui signifie qu’un bon tiers du temps alloué au Challenge Séries 2021 est désormais écoulé. Il est donc temps pour moi de revenir sur celui-ci pour vous en parler et constater qu’il ne ressemble déjà plus du tout à ce que j’avais annoncé dans mon article en janvier. J’ai fait tellement de switchs déjà, ça n’a plus rien à voir avec ce que j’envisageais, mais en même temps, dès janvier, je l’avais dit…
Salut les sériephiles, Je suis un peu en avance ce mois-ci pour cet article, mais j’ai une bonne raison de le faire, parce que jeudi, j’ai déjà prévu un article résumant une série qui va enfin faire son grand retour. Après, je suis en retard aujourd’hui dans la publication, mais c’est parce qu’il me manquait encore certains coups et que j’y réfléchissais depuis ce matin. Pour de vrai, en plus. Trêve de blabla, à présent, je tente de vous parler sans spoiler et en coup de vent…
Ce fut une semaine chargée en épisode, mais il n’y a bien qu’une actrice qui pouvait remporter la performance de la semaine à mes yeux, surtout que je l’ai vue non pas une, mais deux fois, car j’ai vu deux épisodes de sa série… Et tant pis s’il s’agit de la même franchise que la performance de la semaine dernière. Vous l’aurez compris, on va parler de…
Pourquoi ? Autant vous prévenir tout de suite, ça va spoiler sec y compris sur l’épisode qui sera diffusé cette nuit aux USA, alors attention à vous si vous n’êtes pas déjà à jour.
On respire un coup avant d’en parler ?
Dans l’épisode 8 de cette saison, Jenna Elfman, qui interprète June dans la série, n’a pas énormément à jouer, mais elle a une scène difficile malgré tout : elle est celle qui s’inquiète pour son mari dont elle est séparée par les circonstances durant tout l’épisode, tout ça pour mieux le retrouver… sous la forme d’un zombie. Autant dire qu’il y avait déjà de quoi jouer une scène marquante.
Difficile de ne pas avoir le cœur brisé quand June est forcée de tuer définitivement John, alors que l’un et l’autre formaient l’un des couples les plus cultes de la franchise, en tout cas à mes yeux. Ils se sont trouvés dès la saison 4 et leur amour les a réunis tout au long des deux saisons qui ont suivi. J’ai eu toutefois l’impression que ça avait duré beaucoup plus longtemps, parce que dans cette série survivre deux saisons, c’est survivre une éternité.
Malheureusement, ça se termine donc mal pour eux et Jenna Elfman se retrouve avec une scène poignante en fin d’épisode 8… sur laquelle on revient dès le début de l’épisode 9, où elle est en charge d’enterrer le cadavre de celui qui est devenu son mari. Le jeu de l’actrice est particulièrement marquant sur cette scène, même si pour rendre ça plus dramatique, il a été décidé (en post-prod ?) d’ajouter un filtre rendant les contours de l’image flous. C’en est presque dommage tant elle est une actrice dramatique très douée. Et si jamais on en doutait encore, elle a toutes ses autres scènes de l’épisode pour le prouver.
Elle fait une otage crédible pour Virginia, mais ensuite, elle disparaît un long moment de l’épisode. On va dire qu’elle peut entamer son travail de deuil comme ça, et surtout que les scénaristes nous font oublier celle qui sera une pièce maîtresse. Quand elle revient, démaquillée et décoiffée comme jamais auparavant, on comprend vite qu’elle est plus morte que vivante à pleurer John. Et d’ailleurs, elle semble être desséchée aussi, comme si elle avait trop pleuré pour avoir encore des larmes à verser.
En fait, elle n’a plus que de la rage, et ça se voit très bien sur son visage. Cette actrice joue vraiment bien la subtilité des émotions, et il est crédible qu’elle trompe Alicia et Morgan en fin d’épisode… même si moi, elle ne m’a pas trompé. Je connais trop ces scénaristes pour ça. Comme Maggie dans la série-mère, June devient donc une femme ne cherchant qu’une chose : se venger de celle qui a tué son mari. Contrairement à Maggie, par contre, elle ne se laisse pas berner par les bonnes paroles du leader du coin, à savoir Morgan, ou par la dernière lettre de John, qu’elle ne lit même pas. Elle n’hésite pas à tuer Ginny dans une vengeance froide parfaitement jouissive à voir, surtout que je n’aimais pas tellement Ginny, même si elle est un bon personnage.
Bref, Jenna Elfman a totalement géré ces quelques scènes dans l’épisode, au point de le voler à d’autres acteurs que l’on voit bien plus et qui proposaient de bonnes performances aussi, notamment Colby Minifie qui a eu là un rôle tellement génial qu’elle aura du mal à retrouver de quoi s’éclater ailleurs dans son boulot, je pense. Il ne faut jamais dire jamais cela dit, parce que Jenna Elfman prouve à elle toute seule qu’un acteur peut avoir plusieurs vies aussi dans ce métier.
Ces deux actrices, wow, elles ont fait la saison à elles toutes seules !
Vue aussi dans : L’actrice a en effet une longue carrière derrière elle, d’abord dans des clips, puis surtout dans séries comiques. Elle fut la star de Dharma & Greg, une série qui a eu beaucoup de succès aux États-Unis et dont j’ai l’impression d’avoir peu entendu parler en France. Pourtant, c’est la série qui l’a mise sur le devant de la scène et qui l’a enfermée longtemps dans des rôles comiques, à la télévision comme au cinéma (dans Sexe entre amis par exemple).
En ce qui me concerne, je ne la connaissais pas vraiment avant 2017 où elle avait pris le rôle-titre de la sitcom Imaginary Mary, que j’adorais. Je la retrouvais avec plaisir chaque semaine il y a maintenant quatre ans déjà, et j’adorais cette série. Malheureusement, elle a été annulée rapidement, mais en inversant les deux derniers épisodes (de mémoire), elle a une bonne fin. Il n’empêche que j’étais drôlement heureux de voir l’actrice débarquer quelques mois après dans une autre série que j’adore, surtout que la saison 4 avait bien besoin de phare pour me guider dans le brouillard de déception qu’elle était devenue.
Et le changement était tel entre les deux personnages que je n’ai pas reconnu immédiatement l’actrice, preuve qu’elle est vraiment une bonne actrice capable d’un tas de choses. Et ça aussi, ça méritait d’être évoqué dans cet article, je pense.
Le changement d’ambiance est frappant d’un coup, non ?
L’info en + : Je ne vais pas faire dans le très original avec cette actrice, parce qu’on s’est tous posé la question à la lecture de son nom (enfin, j’imagine) : Elfman ? Oui, oui, elle est bien de la famille du compositeur Danny Elfman, derrière bien des bandes originales cultes, y compris en ce qui concerne les séries, avec par exemple Desperate Housewives. Bon, après quand je dis famille, il faut le prendre au sens très élargi du terme : elle est en fait mariée au neveu du compositeur.
25 ans d’un mariage qui fonctionne toujours pour eux… grâce à la Scientologie, à laquelle il l’a convertie, qui leur permet de mieux communiquer, paraît-il. Humph.
Autant dire qu’à part à quelques grosses fêtes de famille, ils ne doivent pas se voir beaucoup… Enfin, sauf quand il y a des cérémonies et soirées Hollywoodiennes où ils sont invités l’un et l’autre j’imagine, mais on ne trouve même pas de photos d’eux ensemble. Une famille qui envoie du rêve, quoi.