Ce que c’est qu’un(e) guest-star

Salut les sériephiles,

On se retrouve aujourd’hui pour un nouvel article de définition d’un terme qui revient souvent dans mes critiques… et j’ai décidé de m’intéresser à un terme que je considère su du plus grand nombre, mais peut-être à tort : guest-star. A priori, rien de bien compliqué, mais ces articles m’ont parfois réservé quelques surprises, alors je me suis dit que ça pouvait être sympa.

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Le retour inoubliable de Britney Spears après ses dérives de 2007 dans… How I met your mother

Alors c’est quoi exactement un(e) guest-star ? Déjà, oui, ça peut être masculin ou féminin, même si la logique voudrait qu’on le féminise en français, puisqu’on ne parle pas d’un star. Le français est plein de contradictions, et c’est pire quand on le mêle à une autre langue.

Tout ça ne vous aide pas bien sur la définition : c’est tout simplement lorsqu’un artiste apparaît dans une série où il n’a pas de rôle récurrent. Le but n’est pas forcément de faire le buzz, donc c’est légèrement différent du caméo dans l’intention. En plus, un guest star a un vrai rôle, là où l’acteur faisant un caméo se contente de quelques lignes – s’il parle.

Bien sûr, « guest star » s’emploie aussi bien pour parler séries que pour parler d’un artiste invité dans le concert d’un autre pour une ou deux chansons.

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Et ça marche aussi dans une série musicale, genre Neil Patrick Harris dans Glee. Dans un épisode réalisé par Joss Whedon. DREAM ON.

C’est quoi ce nom ? C’est de l’anglais, bien sûr, et ce n’est pas forcément un nom en fait. En effet, les mots guest star en anglais peuvent être employés aussi bien en tant que nom commun (avec un déterminant devant donc) qu’en tant que verbe. C’est une particularité toute anglaise de faire ce genre de choses et ça ne se vérifie pas en français où on titille un peu plus à faire d’un nom un verbe.

Il s’agit donc d’un terme anglais, évidemment, je pense que vous l’aviez sans moi celle-là. Guest signifie invité(e) et star signifie… eh bien, star. Concrètement, ça veut dire étoile, mais comme depuis La piste aux étoiles et à la rigueur la Star Academy, on ne compare plus trop nos stars à des étoiles, le plus simple est d’en rester à ce terme anglais francisé.

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Parfois, c’est vraiment une bonne idée d’avoir un guest-star. Genre, Amy Acker dans le deuxième épisode de McGyver pour s’assurer d’avoir de meilleures audiences dans les premiers épisodes (fou le nombre de gens qui les ont regardés juste pour elle).

Quelle origine ? Comme souvent : la radio. Je n’ai pas réussi à remonter la trace des premières occurrences du terme, mais c’était lorsqu’une star était invitée dans une émission de radio. Ensuite, ça a été le cas à la télévision, et le mot est devenu de plus en plus courant, recouvrant une réalité toujours plus large.

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John Oliver avait un vrai rôle dans Community, avant de devenir guest-star vu sa célébrité.

Et aujourd’hui ? Le terme est devenu courant là où il désignait d’abord l’apparition d’une star d’envergure. On parle de guest star pour tout et n’importe qui, mais aussi quand on repère dans une vieille série un acteur qui deviendra célèbre par la suite.

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Par exemple, Zac Efron dans Firefly (lol)

Du coup, pour compenser, les chaînes parlent parfois de « special guest star » quand elles invitent quelqu’un de renom dans un épisode, histoire de bien marquer le coup. À noter qu’un « special guest star » peut également être réservé à un ancien acteur de la série qui revient pour reprendre son rôle à titre exceptionnel pour un épisode ou pour un acteur qui est embauché pour un arc narratif de quelques épisodes seulement.

Autrement dit, plus le temps passe, plus ça veut dire un peu tout et n’importe quoi, mais grosso modo, dans le langage courant, ça désigne la présence d’un acteur connu pour un épisode. Et c’est tout.

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On se calme, on se calme, ce n’est pas de ma faute s’il n’y avait finalement pas grand-chose à apprendre sur le sujet 😛

The Gifted – S01E12-13

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée des deux derniers épisodes de la première saison de The Gifted.

12.jpgÉpisode 12 – eXtraction – 16/20
Genetics don’t have to be destiny.

L’épisode commence comme d’habitude par un flashback, mais il n’empêche que c’est le début de la fin de saison, alors je suis un peu plus triste que d’habitude. Nous sommes quatre ans plus tôt et l’on suit la vie de Campbell qui voit son frère en phase terminale.

Il donne ensuite une conférence qui sonne très professeur Xavier. Il paraissait d’abord être un type bien, mais soudain il s’énerve quand il parle des mutants et il fait apparaître le cinglé que nous connaissons.

Dans le présent et au QG, nous apprenons qu’un meeting anti-mutants va avoir lieu à Charlotte et les triplées Frost veulent y enlever Campbell. Tout l’épisode va se diriger vers ce meeting, et c’est tant mieux, car les choses sont claires dès le départ. Clarice est totalement contre, mais elle se fait remettre à sa place quand les triplées révèlent qu’elles connaissent son passé.

Elle décide d’en parler à John et celui-ci lui dit d’abord qu’il s’en fiche avant de s’énerver qu’elle lui apprenne avoir aidé la Confrérie. Bon, nous sommes dans l’univers X-Men, je sais, mais je trouve que la série n’introduit pas assez bien les différents groupes. On serait dans les comics, ça passerait bien, mais là, je ne sais pas, quelque chose manque.

Marcos est toujours contre le fait de travailler avec les Frost et Lorna le rassure en lui disant qu’elles ne pourront interférer dans leur relation. Ça, c’est le langage série pour nous prévenir qu’elles vont le faire.

Marcos, Lorna, Clarice et John suivent donc les triplées vers leur planque, qui est une maison plutôt jolie et déjà vue dans la série lors des épisodes précédents. Cette fois, leur boss n’est plus là et il n’y a qu’Esme pour parler à Lorna. C’est rigolo, l’actrice change complètement si elles sont trois ou une : quand les trois sont à l’écran, son jeu semble presque robotique, alors qu’elle est bien plus humaine en tête à tête avec Lorna ou Clarice – qu’elle tente de convaincre l’une et l’autre de la rejoindre parce que, eh, elles se ressemblent après tout.

Lorna et Clarice ont l’occasion d’en parler quand elles se changent pour se faire passer pour des membres de la sécurité du meeting (alors que les mecs parlent de désir de revanche, youhou). C’est surtout une sous-intrigue qui permet de gagner du temps avant la montée en tension. Clarice est définitivement la voix de la raison dans cet épisode.

En parallèle, les Strucker sont de retour au QG, ou à la maison, c’est selon le moment. Si Caitlin est heureuse d’être de retour, ce n’est pas le cas de tous les mutants autour d’elle.

Andy recommence à se renseigner sur sa famille alors que Lauren n’a plus Wes pour s’occuper. Du coup, elle se rend compte que son frère est en train de perdre les pédales et partir en vrille totale à cause des Frost. Décidément, elles sont partout.

Heureusement, il y a une affaire qui va les mettre d’accord et lancer la deuxième intrigue de l’épisode. Campbell apprend qu’il manque une partie des travaux du père de Reed au labo, et il n’aime pas bien cette idée car il compte bien s’en servir pour supprimer le gêne X. Du coup, les hommes de Campbell se lancent dans de vastes recherches sur le travail de papy Strucker, quitte à parler à mamie.

Hop, l’ensemble de la famille Strucker se rend la chercher et la voir à son travail. Les parents vont lui parler – lui apprenant au passage la mort de son ex-mari de la manière la moins diplomatique possible, et laissent les enfants faire le guet, ce qui promet une catastrophe à venir ; surtout qu’ils passent leur temps à s’engueuler.

Reed et Caitlin tentent de convaincre Helen de les suivre, mais ce n’est pas évident, même si elle finit par le faire quand il est question des services sentinelles menaçant sa famille. Dans la rue, Andy décide de s’en prendre aux agents venus interroger sa grand-mère, ce qui ne plaît pas à Lauren. Les deux se mettent à utiliser leurs pouvoirs l’un contre l’autre. Ah, les disputes entre frère et sœur ; ce n’est jamais une bonne idée.

J’aime beaucoup l’actrice interprétant Helen ; et bien sûr, elle finit par se souvenir d’un détail qui peut aider les Strucker : une certaine Madeline Risman a rendu visite à Reed quand il était petit alors qu’elle travaillait avec Otto. Or, c’est un nom de famille qui n’est pas inconnu pour ceux lisant les comics (spoiler alert : Matthew Risman est le dirigeant des Purifiers). Je ne sentais pas trop sa survie après cette scène, et elle dit heureusement au revoir à sa famille pour rejoindre un ami dans une ville lointaine.

De retour au QG, Caitlin s’occupe de ses enfants et les engueule, commençant à comprendre qu’il faut s’inquiéter d’Andy. Il serait temps, ça fait quelques épisodes qu’il déraille complétement.

À Charlotte, le meeting s’organise progressivement tout au long de l’épisode dans un joli hall de conférence où Campbell change le programme. Ce n’est pas le seul à faire des changements puisque les mutants ont enlevé Bennett, un intervenant qui possède donc une invitation, et lui ont fait changer ses gardes du corps – qui sont ainsi maintenant les Frost, Clarice, Lorna, John et Marcos. Nous en arrivons donc sur la fin d’épisode à la montée définitive de la tension : un discours anti-mutant est très clairement énoncé et on sent que les choses sérieuses vont commencer. Si l’épisode aurait pu être lent à faire monter cette tension progressivement, il n’en est rien et il passe plutôt vite.

Il va même trop vite sur certaines intrigues. Ainsi, John et Clarice font la paix en s’embrassant (putain, mais Sonya vient juste de mourir sérieusement) parce que Clarice a eu le bon réflexe en empêchant les Frost de torturer Bennett. Mouais.

Le plan pour capturer Campbell est déjà bien meilleur : Lorna brouille les signaux des téléphones pour que personne ne puisse communiquer, Clarice fait rentrer Marcos et John dans le bâtiment et ce sont eux qui doivent s’occuper d’enlever le médecin. Malheureusement, les choses se déroulent mal, notamment parce que la sécurité de Campbell contient un mutant qui ralentit et fait souffrir Marcos. Cela pose immédiatement problème puisque Campbell récupère une arme, prend en otage des enfants et parvient à s’enfuir.

L’épisode se termine donc sur le trio de mutants mal en point, poursuivis par des gardes leur tirant dessus. Marcos se protège comme il peut alors que John sert de bouclier à Clarice et… fin d’épisode. Bon, j’aurais aimé plus d’action dans celui-ci quand même, pour une première partie de final, c’est un peu faible : l’épisode était excellent, mais tout est gardé pour le 13e.

 13.jpgÉpisode 13 – X-roads – 19/20
The humans are coming after us.

Pour le dernier épisode de la saison, nous repartons quatre ans en arrière dans un hôpital psychiatrique où Lorna joue avec un bout de ferraille qui me rappelle Magneto, et qui deviendra un médaillon déterminant dans la suite de l’épisode. Elle y reçoit la visite d’une avocate qui lui propose de la sortir de là pour travailler avec les X-Men.

Le cliffhanger est rapidement évacué avec le trio qui sort du meeting grâce à Clarice et hop. Un peu rapide et frustrant, je m’attendais à de vraies scènes d’action, pas à Lorna qui sort d’une voiture pour exploser un poteau électrique. C’est sympathique comme scène, je ne dis pas, mais ça n’a pas l’effet escompté.

La série continue de travailler particulièrement le personnage de Lorna et de nous montrer comment elle est en train de changer d’avis. On nous montre que ses pouvoirs se développent à toute vitesse et qu’elle a peur pour son enfant. Du coup, la manipulation d’Esme fonctionne à merveille sur elle.

Les Frost ne sont pas très heureuses de voir comment tout s’est passé à Charlotte et elles parviennent à convaincre Lorna de venir avec deux d’entre elles. Si on aimerait bien croire que Lorna agit comme ça à cause de sa bipolarité, il est rendu très clair que Polaris n’a pas de problème avec le fait de tuer un connard comme Campbell. Il faut dire ce qui est, c’en est un. Il fait tout ça parce que son frère est mort d’une maladie génétique et a souffert.

L’agent Turner fait de plus son grand retour dans cet épisode et part à la recherche des Strucker en utilisant des mutants dont les pouvoirs combinés sont plutôt très efficaces. Tout l’épisode nous montre donc Turner se rapprocher du QG – où les dirigeants ne sont plus là, ça promet.

Au QG, les Strucker apprennent que l’opération de Charlotte était un échec. Andy veut intervenir, mais ce n’est pas l’avis du reste de sa famille ; ses parents comprenant donc enfin qu’il est parti en vrille. Andy décide donc de déménager d’un étage et Reed minimise clairement la situation.

Andy s’installe donc auprès d’autres adolescents alors qu’il réclamait plus d’espace privé. C’est sûr, un couloir, c’est beaucoup mieux. Il s’en prend à sa sœur une nouvelle fois alors qu’elle tentait de l’aider et nous n’avons pas trop le temps d’en voir plus car les Opérations Sentinelles sont repérés par les mutants.

Cela permet aux deux ados de tomber d’accord sur le fait que protéger tout le monde est la meilleure solution, alors que Caitlin s’affirme enfin. C’est beaucoup trop drôle de la voir s’énerver et se faire un allié d’un de ses ennemis de toute la saison pour protéger les enfants.

Malheureusement, les forces de l’ordre sont plus rapides à intervenir que les mutants à évacuer ; bloquant tout le monde à l’intérieur. Reed se prend subitement pour le chef et, sur une idée de Caitlin, il est décidé de créer un tunnel pour s’enfuir au plus vite. Deux équipes se mettent en place : celle qui suit Caitlin pour le tunnel et celle qui suit Reed pour le combat.

La tension est là, mais ça fonctionne bien de les voir travailler ensemble. Caitlin gère bien la stratégie du tunnel, Reed celle du combat, donc ça m’a bien accroché, même si l’ensemble restait par moment prévisible. Les ados Strucker s’amusent bien, Skylar aussi alors que le tunnel se transforme en travail à la chaîne.

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Les mutants du projet Hound débarquent et mettent à mal cette résistance de fortune, détruisant progressivement le QG. Alors que tout le monde s’enfuit, les ados Strucker décident de détruire le bâtiment en utilisant leurs pouvoirs combinés, quitte à peut-être se sacrifier au passage. Et les parents les laissent faire, sachant très bien que c’est la seule solution.

Leur histoire de tunnel était énorme à gober, mais autrement, c’était une très bonne fin de saison qui détruit donc le décor principal comme si de rien n’était. Voilà qui promet pour la suite.

Du côté de Lorna, Marcos, Clarice et John arrivent à temps pour la stopper, mais sa décision est prise. Elle a décidé de découper l’avion de Campbell en petits morceaux au moment de son envol, et Marcos ne parvient pas à la stopper. L’avion explose donc en vol, mettant tout le monde au sol et permettant à Lorna de s’enfuir. Et c’est tout.

L’agent Turner finit quant à lui dans de très mauvais draps : le QG est détruit, mais leurs alliés mutants sont morts, Campbell et un sénateur sont morts, et c’est lui qui est porté responsable de tout.

La conclusion est donc en demi-teinte pour cet épisode : Lorna est d’abord portée disparu, mais les ados Strucker ont survécu. Ils ont du mal à se faire à ce qu’ils viennent de faire, mais ils retrouvent au moins Marcos, Clarice et John.

Il leur reste à savoir quoi faire et ce n’est pas facile. Tout le monde discute du meilleur plan à suivre. Les Strucker, Marcos, John et Clarice sont pour la construction d’un nouveau QG, mais leur opinion est impopulaire, particulièrement auprès de Sage. C’est bien dommage, parce que Sage valait mieux que ça. Le débat s’envenime et forcément, c’est le moment qu’Esme et Lorna choisissent pour débarquer et proposer une deuxième option : celle de la voie terroriste, de la recréation du Hellfire Club et de l’offensive anti-humain.

Sans surprise, Sage et quelques autres figurants que l’on connaît bien pour leur caractère sanguin les suivent. Sans surprise non plus, Andy décide d’en faire autant. Ainsi, les deux familles fortes du début de la série, les Strucker et le couple Lorna/Marcos se retrouvent séparés sur le plan idéologique ; une séparation que l’on a senti arriver et qu’on a vu se mettre en place, mais qui n’en reste pas moins douloureuse ; surtout pour Marcos et Lauren qui ont droit à des au revoir bien froids.

C’était parfaitement amené et l’épisode a su apporter tout ce que je voulais qu’il apporte. Heureusement, la série est bien renouvelée pour une saison 2 l’an prochain, donc tout est bien qui finit provisoirement mal.

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EN BREF – Je m’attendais à une série désastreuse avec The Gifted et j’ai obtenu beaucoup plus que ce que j’imaginais. Je sais que la série est pas mal critiquée, mais moi, c’est tout à fait le type de séries qui me manquait énormément ces dernières années. J’ai toujours eu un faible pour les mutants – tout particulièrement pour la franchise X-Men – et pour Amy Acker ; j’aurais donc dû me douter que la série me plairait énormément.

Si elle est souvent prévisible et que sa construction est on ne peut plus classique, les thématiques abordées me plaisent, les effets spéciaux sont souvent excellents et les acteurs tous bons. J’y vois les défauts que certains lui reprochent, mais je suis tout simplement fan de ce type d’histoires, de ce genre de personnages et surtout de la construction de ces équipes.

La fin de saison divise un groupe qui avait tout pour rester uni et lance quelques pistes intéressantes pour la suite (notamment Turner, j’espère), tout en concluant vraiment la saison avec la mort de Campbell. Pour moi, cette première année de présentation des personnages et de l’intrigue est une introduction à l’univers très réussie, même si j’aurais aimé parfois plus de contexte.

En trois mots comme en mille, je suis fan.

 

The Gifted – S01E11 : 3 X 1

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée de l’épisode 11 de la première saison de The Gifted.

11-2.jpgÉpisode 11 – 3 X 1 – 14/20
You know how it is: divide and conquer.

Ah ben, c’est bien ils se sont sentis inspirés pour le titre, là dis donc. Pfiou, je suis impatient de me replonger dans cette série parce qu’aussi bateau soit-elle, elle m’accroche à chaque épisode.

Comme toujours, on commence par un flashback, deux ans plus tôt quand Clarice sort d’un rencard avec son copain de l’époque qui s’avère être un connard la laissant se faire agresser par des extrémistes anti-mutants. Clarice en perd même sa voiture, gentiment brûlée par les gentils messieurs. Hum.

Esme et ses sœurs font leur rapport à un étrange homme qui semble être leur boss. Cela fait très Charlie et ses drôles de dames, alors que la série galère un peu avec la multiplication de son actrice (mais le timing est impeccable). Elle travaille donc pour des diamants, ça aurait pu être plus travaillé. Je dois aussi dire que je suis déçu de voir que le cliffhanger s’est résolu trop rapidement : les mutants sont retournés au QG, fuyant Esme et ses sœurs qui sont désormais envoyées en mission à celui-ci.

Pendant ce temps, l’agent Turner enterre son collègue, Edward, et s’amuse à faire la comparaison entre les mutants et Lucifer. Nous voilà bien pour le discours de tolérance. En parallèle, nous assistons aussi à celui de Sonia, pour nous montrer qu’après tout, les pertes se font des deux côtés. Finalement, tout le monde est humain. Forcément. Des deux côtés, ça finit dans les larmes, surtout qu’ils n’ont même pas le corps de Sonia, les pauvres.

Bon, allez, ça permet de nous rapprocher John et Clarice, forcément.

Comme je le disais, le cliffhanger est évacué super vite, donc Andy et Lauren sont de retour au QG et s’opposent à l’envie de leurs parents de quitter celui-ci pour le Mexique. Oh, l’argument parental qu’il y a des gens à aider partout se tient, mais bon, ce n’est pas suffisant. Fort heureusement pour les adolescents, Esme et ses sœurs débarquent à ce moment précis pour demander l’aide du QG, créant une diversion pour eux et expliquant qu’elles veulent poursuivre le plan de base qui est d’attaquer et mettre fin au programme Hound. Il n’en faut pas plus pour que les mutants se divisent, entre ceux voulant les aider (coucou Lorna) et ceux voulant rester dans leur coin (coucou Marcos).

Voir Esme et ses sœurs débarquer fait flipper Laurel qui n’a pas envie que son frère et elle se retrouvent pris entre deux feux et contrôlés par les télépathes. Ces dernières s’appellent donc Esme, Sophie et Phoebe Frost (ce sont donc des clones, mais bon), une info que l’on doit à notre informaticienne calculatrice.

Les Strucker s’apprêtent donc à partir, au grand désespoir de Marcos qui leur demande de rester, dans le vent. Clarice a plus de succès auprès de Laurel en lui affirmant que ce n’est pas sa faute si Sonia est morte. Cela ne suffit toutefois pas à la faire rester, surtout que pour aller à Mexico, il faut qu’elle passe par la nouvelle planque de Wes.

Une scène suffit à ce que les deux adolescents réconciliés ré-entament leur relation amoureuse, alors que de son côté Andy s’isole dans cette nouvelle planque en-dehors d’Atlanta, toujours pas convaincu par l’utilité de s’enfuir. Le problème, c’est qu’une des blondes décide de s’en prendre à lui et de le manipuler. Durant la nuit, une deuxième blonde s’en prend à Lorna, en arrangeant une rencontre au cours de laquelle il est question du Hellfire Club, un groupe terroriste dont font partie Esme, Sophie & Phoebe et dont le père de Lorna était roi. Forcément, puisque son père est Magnéto, comme tous ceux qui ont lu les comics le savent.

Il n’en faut pas plus pour retourner Lorna encore un peu plus, surtout qu’elle prend conscience que son bébé renforce ses pouvoirs. Bref, Lorna et Clarice décident de s’attaquer au programme Hound alors que Marcos et John sont contre.

De toute manière, ils n’ont pas trop le temps de débattre. En effet, Campbell ne perd pas le Nord : il tente déjà de convaincre l’agent Turner de retourner une fois de plus sa veste, ce qui n’est pas très compliqué après les événements de l’épisode précédent. Son but est d’associer ensemble les pouvoirs des mutants pour les renforcer et s’en servir contre d’autres mutants fugitifs.

Son premier lieu d’attaque ? Le nouveau QG des Strucker, forcément. Eux aussi étaient en plein débat quand l’attaque a lieu, blessant au passage Andy dont la crise d’ado devrait subitement se calmer. Si certains fuient, une grande partie des mutants se rend, mais les Strucker et Wes refusent de le faire, préférant attendre l’aide de Marcos, Clarice, Lorna & John qui sont bien sûr déjà sur le coup.

Ils réussissent à sauver le groupe sans trop de mal, mais se retrouvent coincés après une nouvelle crise de pouvoir de Lorna et une bonne stratégie des opérations Sentinelle. Malheureusement, les triplées s’en prennent de nouveau à Andy et dirigent tout le groupe de nos mutants (et non-mutants) vers elles.

La fuite avec elles est donc la seule solution : cela ne met pas fin au programme Hounds, ni même aux nouveaux mutants qu’ils manipulent, mais ça nous ramène en début d’épisode avec tout le monde au QG, y compris les triplées ; qui cette fois ont la confiance totale de John, Marcos et Lorna.

Le cliffhanger révèle surtout qu’elles ont agi contre l’ordre de leur boss, ont trahi le secret de l’emplacement du refuge des Strucker et ont manipulé une fois de plus tout le monde pour arriver à leur fin. Si ce rebondissement était prévisible, il était tout de même bien mené et j’ai aimé cet épisode. Certes, il a tourné un peu en rond, mais il a permis finalement d’avancer un pion de plus sur l’échiquier de la saison. Vivement la suite, ça passait mieux en bingewatching ce genre d’épisode de transition tout calme !

The Gifted – S01E09-10

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée des épisodes 9 et 10 de la première saison de The Gifted.

09.jpgÉpisode 9 – OutfoX – 18/20
So… This is weird.

Deux semaines plus tard, j’ai repris mon visionnage de cette saison. Oui, je publie le même jour et dans un article différent pour la peine car ça faisait un article trop long et car c’est enregistré comme deux sessions de visionnage différentes dans ma tête. Du coup, quand je chercherai un truc, c’est plus simple d’avoir les épisodes diffusés.

Il y a un an, nous retrouvons la famille Strucker pour un pique-nique sympa et typiquement américain, avec les enfants jouant dans un coin et les parents s’embrassant dans un autre. Ah lala. Comme les deux ados jouent avec un skateboard, c’est la bonne occasion pour eux de découvrir leur pouvoir commun quand Lauren tombe du skateboard et qu’Andy la rattrape.

Dans le présent, Reed est hanté par son enfance et la mort récente de son père. Caitlin a droit à une session de rattrapage personnalisée de l’épisode précédent, et elle a du mal à tout digérer clairement, même si ça apporte au passage quelques informations utiles sur les mutations. Caitlin est persuadée que la meilleure chose à faire pour ses enfants et de leur parler de leur arrière-grand-père et arrière-grand-tante, mais Andy et Lauren, eux, découvrent l’histoire familiale par eux-mêmes, et, forcément, ils découvrent surtout celle du frère et de la sœur dont ils ont clairement hérité les pouvoirs.

Les parents forcent donc Andy et Lauren à tester leur pouvoir, mais rien ne se passe, alors qu’ils savent très bien l’un et l’autre que quelque chose peut se passer. Andy insiste donc et paf, ça fonctionne, avec une puissance de feu très sympa.

Les ados racontent ensuite tout à leurs parents, ainsi que la fusion de leur pouvoir qui se combine logiquement. Andy aurait envie de continuer à s’entraîner, mais le reste de la famille est moins motivé.

Pendant ce temps, le QG est agité par Esme qui a lu les pensées de la mutante droguée et sait que d’autres mutants sont en train d’être tortués. Sonya, elle, choisit de ne pas faire confiance à Esme car elle trouve étonnant qu’elle possède certaines informations sur Pulse. Comme Esme la surveille et a rapidement gagné en importance, c’est vrai qu’elle m’intrigue aussi et à raison : elle projette un cauchemar bien réel dans l’esprit de Polaris qui voit son bébé enfermé par Trask. C’est rigolo que ce soit Sonya qui se méfie d’elle alors qu’elles ont des pouvoirs finalement très similaires.

Le cauchemar de Polaris suffit à lui faire changer d’avis sur la stratégie à suivre vis-à-vis de Trask, forcément. Elle se rend donc dans un bar avec Sonya pour interroger un gardien du labo là-bas, à leur manière. Au moins, elles ont rapidement les informations nécessaires.

Esme est totalement insupportable à vouloir attaquer au plus vite et elle manipule absolument tout le monde dans le QG, en les espionnant en permanence et en ayant les bonnes idées, les bonnes questions, tout ce qu’il faut pour manipuler tout le monde.

Oh le visage d’ange qui devient totalement démoniaque et insupportable ! C’est un classique, mais ça fonctionne bien. Esme propose donc d’utiliser les enfants Strucker comme arme, ce qui est le cauchemar des parents, qu’elle a forcément repéré rapidement. Les ados, eux, sont heureux car ils aiment sentir qu’ils sont tout puissants. Tu m’étonnes.

Les parents Strucker sont en plein stress pour Andy et Lauren, mais l’infiltration du labo Trask, qui se fait avec Sonya et Clarice, se déroule d’abord plutôt bien… mais ce n’est pas fait pour durer.

En effet, côté non-mutants, nous avons un agent fortement brûlé qui ne veut pas être opéré et un agent Turner qui veut attaquer les mutants avant qu’ils ne les attaquent. Sa femme est moins heureuse de le voir reprendre le travail si vite, mais lui est motivé à mener une opération que même ses supérieurs n’approuvent pas.

L’avantage, c’est qu’il trouve rapidement une piste, et que cette piste est la bonne. Cela mène à un bon suspense classique pour l’intervention de fin d’épisode, surtout que tout mène Turner à penser qu’il se trompe, mais en fait non.

Du coup, il balance un robot qui trouve rapidement Clarice et la neutralise, laissant les adolescents seuls avec Sonya, qui se sacrifie pour leur gagner du temps et les laisser s’échapper. Bref c’est la catastrophe la plus totale, et ça pousse Andy et Lauren à utiliser leurs pouvoirs… mais Andy refuse de le faire, car ça tuerait tout le monde.

Andy et Lauren sont à leur tour capturés et ce sont donc les humains qui remportent la bataille de cet épisode. Les scénaristes se sont amusés à nous faire croire que quelqu’un au moins pourrait s’en tirer, mais non. Il fallait bien que ça finisse par arriver, mais les deux ados d’un coup, je ne m’y attendais pas. J’aurais plutôt vu une intrigue les forçant à se retrouver ou quelque chose comme ça. Là, on a une fin totalement dramatique qui remonte d’un cran le niveau de la série et amène à un bon cliffhanger. Je sais, je sais, je suis vraiment bon public avec cette série, mais qu’est-ce qu’elle me plaît ! Cela fait longtemps que je n’avais plus trouvé une bonne série de mutants dans ce genre, et avec moi, ça fonctionne à chaque fois. Pas de raison que ça change aujourd’hui, surtout quand ça termine avec Amy Acker en larmes. Soyons sérieux deux minutes, s’il vous plaît.

Quant à Esme, elle m’a vraiment tapé sur le système dans cet épisode, à vouloir absolument sauver sa famille. En plus, on essaye vraiment de nous dire de ne pas lui faire confiance, donc je pense que c’est une gentille quand même, mais qu’elle a sa propre intrigue à venir.

10.jpgÉpisode 10 – eXploited – 19/20
She died for nothing.

Comme d’habitude, on commence par une introduction qui semble bien détachée de tout le reste pour finalement mieux y revenir. Il s’agit ici d’un discours politique anti-mutant de la part du sénateur Montez qui veut juste être réélu. Dans son staff, une certaine Stacy qui n’est autre qu’Esme. La scène se passe il y a deux mois et nous la montre recevoir un message télépathique lui disant de fuir car les opérations sentinelles approchent.

Au QG, c’est le bordel, car personne n’est d’accord sur la méthode à suivre maintenant que Sonya, Clarice, Andy et Lauren sont prisonniers des opérations sentinelles. Justement, en prison, Andy perd totalement patience et découvre avec grand-plaisir son collier. L’avantage, c’est qu’il est toujours avec sa sœur, donc il a au moins quelqu’un à qui parler.

Turner interroge Sonya qui nie les faits qui lui sont reprochés, avant que Turner lui explique très précisément pourquoi il lui en veut personnellement. Il lui indique clairement qu’elle est bonne pour finir lobotomisée et droguée comme Pulse. C’est problématique

De son côté, Clarice ment également et prétend qu’elle cherchait les toilettes dans le labo. Confronté à une impasse, Turner accepte de livrer ses quatre prisonniers au docteur Campbell.

C’est précisément ce qu’Esme veut éviter au QG où elle se sert de ce qu’elle lit dans l’esprit des Strucker pour les convaincre de contacter Turner et de laisser les enfants en prison plutôt que dans un labo. Oh lala. Je ne la sens tellement pas, j’aimerais qu’on en sache plus sur elle pour le coup.

Les Strucker décident effectivement de contacter Turner directement chez lui, en échappant à la surveillance des autres mutants pour aller parler à Turner (et sa femme), afin de le faire changer d’avis sur sa collaboration avec le docteur Campbell. Évidemment, Esme joue ensuite la comédie auprès de Polaris et Marcos pour les informer de ce que font les Strucker.

Aussitôt, tout le QG se décide à préparer une intervention en cas de déplacement des prisonniers. Esme obtient donc ce qu’elle veut, mais ça reste sujet de grands débats, particulièrement entre Polaris et Marcos. En revanche, je trouve que John est beaucoup trop laissé de côté dans cet épisode : Sonya est quand même sa petite amie, et il avait une relation bien particulière avec Candice aussi. Les deux femmes ont aussi l’occasion de parler en prison d’ailleurs, mais ce n’était pas bien passionnant, je dois dire, juste un moyen de mieux les connaître avant la suite de l’épisode.

Le docteur Campbell rencontre les ados Strucker et leur fait porter de ridicules tenues de plongée avec des capteurs pour tester leurs pouvoirs dans une salle en adamantium. Coucou Wolverine. Ils refusent, même sous la torture des colliers, mais évidemment, Campbell a plus d’une carte dans sa main.

Il décide ainsi de ramener Sonya et Clarice pour les menacer de mort. Clarice leur dit de ne rien faire et se fait tuer comme ça. Dire que je suis dégoûté de cette mort serait encore trop gentil. Sonya était l’un de mes personnages préférés dans la série, car je trouvais son pouvoir original et sympathique. Tout ça pour qu’elle se fasse tuer comme ça, franchement ?

La scène où elle parle avec Candice était un simple moyen qu’on la connaisse mieux pour mieux la pleurer. C’est un classique d’écriture aussi, mais je pensais qu’on était plus sur une scène avant qu’elle ne soit blessée.

Forcément, après la mort brutale de Sonya, Andy et Lauren acceptent de faire le test pour sauver Clarice, mais rien ne retirera le fait que Campbell a tué Sonya comme ça. Certes, c’est une mi-saison, mais la série avait jusque-là un côté très enfantin par moment – et ça me plaisait bien, ça fait partie du charme de ce genre de série. En tuant Sonya, pour moi, la série a juste trouvé ce qu’il lui manquait encore : de vrais enjeux.

Contre toute attente (ou pas), Reed et Caitlin réussissent à faire entendre raison à la femme de Turner, qui refuse que le nom de sa fille soit utilisé pour faire n’importe quoi aux mutants. Du coup, Turner parvient à faire transférer les prisonniers depuis le labo vers une prison sécurisée.

C’est exactement ce que voulait Esme qui parvient donc à neutraliser Marcos rapidement avant d’utiliser son pouvoir, beaucoup plus puissant que tout ce qu’elle avait montré jusque-là. En fait, elle est capable de faire faire n’importe quoi à n’importe qui et elle en profite pour que les gardes s’entretuent tous les uns et les autres. Bien sûr, Turner s’en sort, mais pas son bras droit, Ed, qui se suicide après lui avoir tiré sur la jambe.

Esme parvient ainsi à libérer ses deux sœurs jumelles et toutes les trois, possédant le même pouvoir, s’avèrent encore plus redoutables… Et juste comme ça, la série nous laisse sur un cliffhanger qui introduit ce que toutes les histoires de mutants ont toujours : un mutant qui part en vrille et fait n’importe quoi. Notre Magneto sera Esme quand je pensais depuis le début que ce serait Andy (et qu’il entraînerait Lauren avec lui). Je suis content de m’être trompé, mais je suis triste aussi. Il nous reste un méchant dans la nature (Campbell, qui a une arme anti-mutant grâce à Andy et Lauren) et nous avons trois terroristes (Esme et ses sœurs) désormais en possession d’un groupe de mutants qu’elles peuvent manipuler comme bon leur semble… D’où la nécessité de perdre Sonya en route j’imagine, car elle aurait pu leur poser problème avec son pouvoir.

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Clairement, la série grandit d’un coup avec ses deux épisodes : elle prend un virage plus noir et glauque, dépassant le divertissement sympa (où l’on sait que tout finira bien) pour désormais emprunter la voie de la surprise. La mort de Sonya ajoute de vrais enjeux : désormais, ils peuvent probablement se débarrasser d’un peu tout le monde, surtout qu’ils savent introduire les mutants sans problème. Campbell se dresse comme un ennemi redoutable sur le long terme alors qu’Esme et ses sœurs ont clairement une histoire qui pourrait faire des étincelles rapidement (et même, des explosions) à la reprise. Un peu spoiler, j’ai lu un article qui m’a confirmé une théorie que j’avais déjà concernant l’identité d’Esme et ses sœurs, ce sont les « filles » clonées d’Emma Frost. Rien que ça. Ça promet, je me souviens vaguement d’un comic que j’avais lu avec elles, et ce n’était pas du gâteau !

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La série reviendra dès le 1er janvier (enfin, le 2 pour nous) et se conclura deux semaines plus tard. Dans un mois, nous aurons le fin mot de l’histoire, donc l’attente ne sera pas insoutenable, mais juste assez longue pour être ressentie. Vivement la suite !