The Gifted – S02E01

Épisode 1 – eMergence – 18/20
Cette saison reprend de manière efficace en faisant le tour des nouvelles situations de nos personnages, mais sans véritablement donner une nouvelle direction claire pour la saison 2. Cela manque d’une intrigue fil rouge à venir ou de détails sur l’entre-saison, même si pour le moment, ce n’est pas si dérangeant : je savoure déjà le fait de retrouver ces personnages que j’adore avant de trop tout critiquer. Chaque chose en son temps.

> Saison 2


Spoilers

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Maybe I’m done being careful.

Je les remercie beaucoup pour le très bon résumé d’introduction qui nous remet bien dans la série avant de nous plonger directement dans une réunion du Hellfire Club avec tout un tas de nouveaux personnages du côté des méchants. On sait qu’ils le sont, parce qu’Esme et ses sœurs sont toujours là. Le problème, c’est que les méchants ne sont pas d’accord sur la marche à suivre. Il y a un certain William qui n’aime pas beaucoup les triplées et leur boss, parce qu’elles ont agi sans l’ordre du cercle de commandement à recruter Polaris, Andy et d’autres mutants. Tant pis en même temps : le centre de commandement des méchants est vite anéanti par les triplées et cette nouvelle méchante.

Et hop, six mois plus tard, on retrouve une Lorna enceinte jusqu’au coup et encore amoureuse de Marcos, malgré tout ce temps sans se voir. Elle est désormais très pote avec un Andy blond platine, parce que c’est une belle manière de nous montrer qu’il est devenu bad boy, j’imagine. Il a bien grandi en six mois quand même.

Le fœtus de Lorna aussi : elle cherche désormais un endroit où aller accoucher, surtout que l’accouchement fait peur à tout le monde autour d’elle. La nouvelle big boss des méchants est flippée des pouvoirs de Polaris, certes, mais ça ne l’empêche pas d’avoir des boucles d’oreilles en fer, parce que c’est logique non ?

Non, ça ne l’est pas, mais faisons comme si et regardons là rassurer Lorna sur sa solitude alors que les triplées et Sage récupèrent un QG militaire où l’on organise l’accouchement de Lorna. Celle-ci comprend bien qu’aux yeux de beaucoup, elle est plus importante que son bébé, mais ce n’est pas ce qu’elle pense. Elle demande à un Andy devenu plus grand qu’elle de protéger son bébé quoiqu’il arrive durant l’accouchement. Rien que ça. Sur la fin d’épisode, notre grande boss retire enfin ses boucles d’oreilles quand Lorna est clairement prête à accoucher. Tout arrive !

Quand on retrouve le reste des personnages, ce n’est pas pour une scène bien joyeuse : non seulement, ils sont censés être tous morts à Atlanta aux yeux du gouvernement, mais en plus un nouveau QG de mutants est pris d’assaut par l’armée, et ça se fait dans la violence. Heureusement Marcos et John sont là pour aller aider quelques mutants fugitifs ayant pu s’échapper et les ramener dans un énième QG où ils seront en sécurité jusqu’à l’arrivée de nouvelles forces armées voulant tous les tuer.

Clarice et Lauren sont de la partie aussi et cherchent un autre groupe de mutants, qu’elles ne trouvent pas assez vite mais qu’elles sauvent de justesse, histoire qu’on se rappelle vite leurs pouvoirs et de nous offrir un peu d’action.

Un nouveau personnage qu’on nous introduit dans cet épisode est Christina, une adolescente capable de télékinésie qui se fait soigner par la mère Strucker (c’est honteux d’adorer Amy Acker et d’avoir oublier le nom de son perso, pas vrai ? Elle s’appelle Caitlin, mais j’ai mis dix secondes à m’en souvenir). Celle-ci est toujours à la recherche de son fils, mais elle bosse dans un hôpital, la rendant plus intéressante que l’an dernier.

Le nouveau QG est caché dans l’hôpital, avec Reed travaillant dans l’ombre à on ne sait trop quelle collecte d’informations. Ils sont désormais dans une sorte de démocratie avec les autres personnages principaux de la série, et c’est sans surprise que l’on retrouve Clarice et John en couple. Pff, c’est triste pour Clarice d’avoir été court-circuitée comme ça ; mais en même temps, j’aime bien ce couple. J’aime beaucoup moins Christina cela dit, surtout qu’elle est obnubilée par sa sœur, Jasmine, qui a disparu.

De son côté, la famille Strucker vit sa petite vie tranquille et Caitlin me valide un point du Bingo Séries à regarder un site d’informations (j’ai cru que je ne l’aurais jamais). Caitlin veut continuer de chercher Andy, Lauren s’isole de plus en plus et Reed a des maux de tête qui le pousse à vouloir se barrer au plus vite. Sympa l’ambiance.

En fait, on découvre aussi que Lauren fait un cauchemar où elle retrouve Andy, ce qui est plutôt un rêve… jusqu’à ce qu’il la force à utiliser leur pouvoir commun pour détruire une bonne partie de la ville. À son réveil, elle est bonne pour faire un faux espoir à sa mère concernant Andy, et pour rester terrifiée parce que son frère semble vouloir faire désormais.

Tout cela pousse Caitlin à contacter Marcos pour qu’ils tentent ensemble de recontacter un homme qui pourrait les aider. Tous les autres ne veulent pourtant pas qu’ils fassent ça, car cela pourrait compromettre leur couverture et faire découvrir au gouvernement qu’ils sont encore en vie. Malgré ça, ils n’hésitent pas longtemps pour retrouver Andy et Lorna : ils contactent Wire, un mutant en contact avec les ordinateurs qui lui donnent toutes les informations dont ils ont besoin sur le Hellfire Club.

Wire tente de les doubler, mais c’est sans compter sur une Caitlin badass qui n’hésite pas à risquer de se prendre une balle (qui l’érafle) pour retrouver son fils. Wire finit donc trop simplement par leur donner des informations, mais il n’assume pas bien les risques qu’on lui fait prendre vis-à-vis du Hellfire Club, donc il n’hésite pas non plus à se retirer du marché dès qu’il peut.

Caitlin rentre chez elle et tombe sur une bonne partie des mutants qui a tracé comme ils pouvaient la sœur de Christina. En apprenant la nouvelle que sa femme s’est fait tirer dessus, Reed nous fait ce qui ressemble à une crise cardiaque… et découvre soudainement qu’il est lui aussi un mutant. Reste à comprendre quel pouvoir il a. Ce n’est pas vraiment une surprise après les découvertes de la saison 1.

De retour chez lui, il trouve une Caitlin convaincue d’avoir suivi la bonne piste, et c’est à Lauren d’être l’adulte de la situation et de leur rappeler qu’Andy n’a pas été kidnappé, mais s’est barré de son plein gré. Ah bah oui. Alors que Reed s’apprête à expliquer à Caitlin la mutation qu’il subit, ils sont interrompus par Marcos qui remarque que Lorna fait des siennes avec ses pouvoirs.

C’est l’occasion pour que Caitlin comprenne que Lorna est en train d’accoucher. Avec les pouvoirs de John, ils la traquent donc comme ils peuvent en voiture ; alors que l’accouchement ne se passe pas à merveille : des complications médicales font bien du mal à Lorna et Andy fait ce qu’il peut pour la protéger.

Finalement, les triplées ne lui veulent pas de mal, juste du bien : elles lui font voir un futur où elle deviendrait présidente et où les mutants ne seraient plus rejetés. Elle y serait aussi une maman comblée. Cela lui donne la force d’aller à la contraction finale et de complétement bousiller le réseau électrique de la ville. Le reste des mutants ne peut donc plus la retrouver et Marcos s’imagine déjà le pire : John ne ressent plus rien d’électrique, laissant Marcos supposer la mort de Lorna et du bébé. Même si je n’y ai pas cru une seconde, j’ai trouvé la scène très forte en émotions.

Quant à Lorna, elle a simplement accouché d’une petite Dawn, ce qui ravit bien trop Esme et sa boss !

> Saison 2

Mon épisode préféré de… Person of Interest #4

Salut les sériephiles,

Je l’avais promis pour dimanche dernier et voilà qu’on est jeudi et qu’il n’est toujours pas sorti : mon article sur mon épisode préféré de Person of Interest est enfin là. Bon, honnêtement, ce n’était pas un choix compliqué, ça s’est grosso modo réduit rapidement à trois épisodes : celui que j’ai choisi, le 5×04 et le dernier épisode de la série. Au moins, je n’ai pas eu le problème d’avoir envie de mettre le pilot. Sans plus de suspense, mon épisode préféré de la série est…

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If-Then-Else (4×11)

(attention aux spoilers)

Synopsis : Samaritan lance une cyber-attaque sur la Bourse, l’équipe s’embarque donc dans une possible mission suicide pour éviter une catastrophe économique mondiale, cette attaque ayant déjà des conséquences désastreuses.

Pourquoi cet épisode ? Pour tout un tas de raisons. La première, la plus évidente, est que j’y ai mis 20 quand je l’ai vu, parce que j’avais déjà le blog et je notais tout. C’est facile, c’est l’épisode où, pour moi, la série prend ENFIN le temps d’aller explorer tout son potentiel. Nous avons enfin un grand-méchant, une Machine surpuissante et une Root connectée à celle-ci.

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Maybe someday.

Voir aussi : Amy Acker

Il faut moins de dix minutes pour que tout le monde soit en danger de mort, quatre étant sous la menace d’armes à feu et dans un piège de Samaritan alors que Shaw risque de se faire exploser la tronche par un suicidaire. L’épisode continue alors comme si de rien n’était, Root faisant tout ce que lui dit la Machine… jusqu’à ce que l’on découvre qu’il ne s’agissait que d’une simulation.

Image result for if then else person of interestEn 2003, Harold a en effet appris à la Machine comment jouer aux échecs, un jeu avec une infinité de possibilités. Et rapidement, on comprend que la situation de nos héros est très similaire à une partie d’échec. Le problème, c’est que quand on comprend ça, on voit la Machine perdre sa partie contre Harold et apprendre qu’il existe parfois des simulations sans happy end.

Voir aussi : Person of Interest, du bad code au God mode

C’est donc un épisode ambitieux, totalement différent de ce que proposait la série jusqu’alors. Plutôt qu’un simple procédural avec une enquête à la semaine, on a cette fois une enquête à la semaine qui recommence en boucle et un épisode qui se concentre sur le point de vue de la Machine. On la savait déjà bien trop puissante pour son propre bien, mais cette fois, on voit comment elle fonctionne pour toujours fournir la meilleure info à Root.

Image result for if then else person of interestCet épisode aurait pu être long, mais il instaure une super ambiance stressante avec une bonne musique, des fusillades quasi-constantes et des scènes qui n’oublient pas de s’occuper des dynamiques entre personnages… avec évidemment le couple Root/Shaw en ligne de mire.

Chaque acte mène naturellement à la mort d’un ou plusieurs personnages, et on comprend assez vite que l’un d’eux risque d’y passer. C’est confirmé après quelques simulations quand tout le monde n’a que 2% de chance de survie et que la Machine n’a plus le temps pour les simulations.

Voir aussi : Les critiques de Reverie, la nouvelle série de Sarah Shahi

Image result for if then else person of interest reeseCertes, il y a des longueurs, il y a des moments qui traînent, surtout aux moments où chacun meure ou dans les ralentis interminables et nombreux de l’épisode, mais on a aussi tout l’humour de la série (le baiser Root/Lionel), des personnages qui s’adorent et travaillent ensemble, et surtout des scénaristes qui se savent pressés par le temps. Malgré tout, les flashbacks et les réflexions sur les jeux d’échec sont excellents.

La réalité est excellente aussi, quand les simulations permettent à la Machine de dicter la conduite de tout le monde, d’organiser des petites variations supplémentaires et de mener naturellement vers la conclusion de l’épisode.

Et quelle conclusion : Reese se fait tirer dessus, ce qui n’a aucun sens maintenant qu’on est dans la réalité. Root reprend Shaw débarque sans la moindre logique pour sauver ses amis, ce que la Machine ne semblait pas avoir prévu. À coup de ralentis, la série propose alors le premier baiser du couple Shoot, puis le sacrifice de Shaw qui se prend deux balles et qu’on laisse pour morte.

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Cette scène, franchement.

Bon, avec du recul, il faut bien avouer que cet épisode, je le surestimais probablement ; mais par rapport à tout le reste de la série, il est véritablement au-dessus. Son plus gros défaut ? Il fait tomber la série dans une horrible deuxième moitié de saison 4 qui est beaucoup trop lente et frustrante. Une fois le potentiel exploité à fond, les scénaristes ont décidé de faire marche arrière et d’en revenir à du procedural. On perdait ainsi Shaw et parfois Root, retombant dans ce que la première saison faisait de moins bien.

Voir aussi : Les critiques de The Gifted, la nouvelle série d’Amy Acker

Il n’empêche qu’en attendant, cet épisode est une véritable leçon d’écriture ; avec de très bons moments et absolument tout ce que j’aimais dans cette série. Rendez-vous compte… il y avait même le générique !

Prochain « meilleur épisode de… » ce week-end : Heroes

Un an de TFSA

Salut les sériephiles !

Tenez-vous prêts, c’est parti pour un nouveau coup de vieux ce matin (non, pas vraiment en fait). Figurez-vous que tout à l’heure (à 11h si je me souviens bien de ce que j’ai planifié), je publierai sur le blog… mon 52e TFSA ! Yep, faux suspens, le titre avait tout grillé d’avance, je sais, mais ça me fait plaisir de faire monter le faux suspens malgré tout. Rendez-vous compte : un an d’articles hebdomadaires, au rendez-vous tous les vendredis (peut-être une fois ou deux avec du retard, genre le samedi), ce n’est pas rien… et pourtant, c’est passé en un rien de temps et je n’ai pas l’impression d’en être à 364 jours. Officiellement, ça fera un an demain yep, mais bon, c’est aujourd’hui que je publie le TFSA, alors on peut faire comme si, pas vrai ?

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En un an, il y en a eu des hauts et des bas dans ce rendez-vous : certains étaient beaucoup trop faciles (les hauts), d’autres beaucoup plus durs à rédiger (mes bas ?). Une ou deux fois, j’ai même « triché » en allant chercher un ancien thème à défaut de vouloir/pouvoir faire celui de la semaine. Oui, mais il n’empêche que je ne vais pas vous cacher ma fierté d’avoir réussi à ne pas manquer un seul cette année. Je sais que ça risque de changer dans les années à venir, parce que l’air de rien, ça prend du temps de réfléchir chaque semaine à comment présenter Tequi, soit pour la célébrer (et qu’elle ne sache pas avant plusieurs mois que j’ai dit qu’elle était génialissime, imaginez), soit pour tacler ses horribles idées… que je finis par adorer !

Forcément, j’ai regardé un peu mes articles de cette année et je ne résiste pas à la tentation d’un faux TFSA… sur mes TFSA préférés ehe.

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  1. Les meilleurs pères

C’est mon tout premier, celui où je me suis décidé à me lancer dans les TFSA, après être resté plusieurs mois à regarder les autres publier leurs articles en me disant qu’il fallait être fous, mais qu’en même temps rien n’obligeait à publier chaque semaine et puis… et puis, je me suis mis à faire pareil et c’est totalement addictif ! Faites pareil si vous hésitez, c’est top de réfléchir aux thèmes chaque semaine.

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  1. Lettre au père Noël des séries

Ce n’est pas forcément mon meilleur, mais cela faisait quelques années que je n’avais pas écrit au père Noël et je me suis pris au jeu avec grand plaisir ! En revanche, il ne m’a pas du tout écouté le vieux, parce qu’à part le retour de Georgina Haigs et le reboot de Charmed, ben je peux me brosser. Et puis, Georgina, elle était dans The Crossing pour mieux se faire annuler, en plus !

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  1. Les personnages qui vous font fantasmer

Rien que pour le titre, évidemment. Et aussi parce que ça m’a mis face à des choix cornéliens avec le principe du top 5 que j’essaye d’appliquer le plus possible pour m’éviter des articles trop longs à écrire/lire. Et aussi parce que je trouve ça plus sympa ce genre de top en se limitant… même si finalement je me suis retrouvé à faire la liste de tous les personnages que j’avais mis de côté (je vous rassure, je fais pareil ci-dessous !).

  1. Les meilleurs génériques de séries

C’est aussi sympa de ne pas se limiter du tout et de péter un câble tout seul en reprenant un ancien thème et en partant en freestyle dessus. Et puis, cet article condense tous mes génériques préférés, avec des grands absents parce que je n’étais même pas capable de penser à tout. Le nombre de fois où ça arrive ça d’ailleurs ! Bref, ça fait une jolie playlist si vous avez beaucoup de temps devant vous (et je me souviens qu’à la rédaction, j’avais redécouvert ceux de Stargate pour ne plus les lâcher de la semaine).

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  1. Les points communs de mes personnages préférés

Juste parce que c’était top de dévier le thème de ce TFSA pour me l’approprier autrement… et réfléchir à mes personnages préférés avec un regard différent. Chaque fois que je me retrouve à adorer un nouveau personnage depuis cet article, je reviens voir et dans 100% des cas, il/elle rentre au moins dans deux cases. Pff, c’est à croire que je finis par me connaître et être totalement prévisible !

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Dans les grands absents de ce top 5, je n’oublie pas Les meilleurs anniversaires, un thème que j’ai suggéré malgré moi et qui a fait un flop de fou parce que personne ne savait quoi en dire ! J’ai aimé aussi sans qu’il ne soit dans le top 5 Les spin-off dont on rêve, parce que ça permettait de développer l’imagination… ou bien sûr Les personnages les plus drôles qui n’évoluent pas dans comédies que j’ai pris au pied de la lettre au point de faire un hors-sujet magistral. Il fallait au moins ça pour sceller ma réputation de type qui fait les TFSA à sa sauce et en freestyle. Encore que, finalement, ça fait un moment que je ne suis pas tombé à côté… Je vais me porter la poisse tout seul là !

En attendant la prochaine fois que je partirai en vrille, un nouveau TFSA sera dispo dans quelques heures 😉

EDIT : ou alors tout de suite parce que je me suis planté dans ma planification par habitude de mettre des articles à 9h30 lol

Ce que c’est qu’un(e) guest-star

Salut les sériephiles,

On se retrouve aujourd’hui pour un nouvel article de définition d’un terme qui revient souvent dans mes critiques… et j’ai décidé de m’intéresser à un terme que je considère su du plus grand nombre, mais peut-être à tort : guest-star. A priori, rien de bien compliqué, mais ces articles m’ont parfois réservé quelques surprises, alors je me suis dit que ça pouvait être sympa.

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Le retour inoubliable de Britney Spears après ses dérives de 2007 dans… How I met your mother

Alors c’est quoi exactement un(e) guest-star ? Déjà, oui, ça peut être masculin ou féminin, même si la logique voudrait qu’on le féminise en français, puisqu’on ne parle pas d’un star. Le français est plein de contradictions, et c’est pire quand on le mêle à une autre langue.

Tout ça ne vous aide pas bien sur la définition : c’est tout simplement lorsqu’un artiste apparaît dans une série où il n’a pas de rôle récurrent. Le but n’est pas forcément de faire le buzz, donc c’est légèrement différent du caméo dans l’intention. En plus, un guest star a un vrai rôle, là où l’acteur faisant un caméo se contente de quelques lignes – s’il parle.

Bien sûr, « guest star » s’emploie aussi bien pour parler séries que pour parler d’un artiste invité dans le concert d’un autre pour une ou deux chansons.

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Et ça marche aussi dans une série musicale, genre Neil Patrick Harris dans Glee. Dans un épisode réalisé par Joss Whedon. DREAM ON.

C’est quoi ce nom ? C’est de l’anglais, bien sûr, et ce n’est pas forcément un nom en fait. En effet, les mots guest star en anglais peuvent être employés aussi bien en tant que nom commun (avec un déterminant devant donc) qu’en tant que verbe. C’est une particularité toute anglaise de faire ce genre de choses et ça ne se vérifie pas en français où on titille un peu plus à faire d’un nom un verbe.

Il s’agit donc d’un terme anglais, évidemment, je pense que vous l’aviez sans moi celle-là. Guest signifie invité(e) et star signifie… eh bien, star. Concrètement, ça veut dire étoile, mais comme depuis La piste aux étoiles et à la rigueur la Star Academy, on ne compare plus trop nos stars à des étoiles, le plus simple est d’en rester à ce terme anglais francisé.

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Parfois, c’est vraiment une bonne idée d’avoir un guest-star. Genre, Amy Acker dans le deuxième épisode de McGyver pour s’assurer d’avoir de meilleures audiences dans les premiers épisodes (fou le nombre de gens qui les ont regardés juste pour elle).

Quelle origine ? Comme souvent : la radio. Je n’ai pas réussi à remonter la trace des premières occurrences du terme, mais c’était lorsqu’une star était invitée dans une émission de radio. Ensuite, ça a été le cas à la télévision, et le mot est devenu de plus en plus courant, recouvrant une réalité toujours plus large.

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John Oliver avait un vrai rôle dans Community, avant de devenir guest-star vu sa célébrité.

Et aujourd’hui ? Le terme est devenu courant là où il désignait d’abord l’apparition d’une star d’envergure. On parle de guest star pour tout et n’importe qui, mais aussi quand on repère dans une vieille série un acteur qui deviendra célèbre par la suite.

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Par exemple, Zac Efron dans Firefly (lol)

Du coup, pour compenser, les chaînes parlent parfois de « special guest star » quand elles invitent quelqu’un de renom dans un épisode, histoire de bien marquer le coup. À noter qu’un « special guest star » peut également être réservé à un ancien acteur de la série qui revient pour reprendre son rôle à titre exceptionnel pour un épisode ou pour un acteur qui est embauché pour un arc narratif de quelques épisodes seulement.

Autrement dit, plus le temps passe, plus ça veut dire un peu tout et n’importe quoi, mais grosso modo, dans le langage courant, ça désigne la présence d’un acteur connu pour un épisode. Et c’est tout.

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On se calme, on se calme, ce n’est pas de ma faute s’il n’y avait finalement pas grand-chose à apprendre sur le sujet 😛