Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1.
Étiquette : Arrow
Arrow – S02E12-13
Spoilers
Retrouvez ci-dessous la critique détaillée des épisodes 12 & 13 de la deuxième saison d’Arrow.
Épisode 12 – Tremors – 15/20
You want me to run against Sebastian Blood.
Après deux semaines d’interruption, il est largement temps que je reprenne mon visionnage de la série. Ce n’est pas que je n’avais pas envie de m’y remettre, mais vraiment que je manquais de temps pour enchaîner les épisodes. Du coup, je suis bien heureux de recommencer le visionnage de cette saison, surtout que la série commençait à me manquer. Si, si, pour de vrai.
L’épisode débute par un nouveau prisonnier dans la prison de la ville qui n’hésite pas à infiltrer des armes dans celle-ci pour laisser Ben Turner s’échapper. Ben Turner ? Une sorte de Wolverine. Il est embauché par un riche de la ville qui l’a fait s’échapper pour récupérer un objet pouvant tuer jusqu’à 1 000 hommes.
Oliver se charge de l’entraînement de Roy dans un entrepôt, comme prévu et cela consiste comme on pouvait s’y attendre à un bol d’eau et quelques histoires de l’île, notamment celle qui nous explique ce qui est arrivé à l’œil de Slade, lui aussi infecté par le Mirakuru et lui aussi devenu cinglé à cause de cela.
Clairement, Roy en a marre de l’entraînement et demande rapidement à pouvoir se barrer. Arrow accepte de l’emmener avec lui en mission… chez les Merlyn ! C’est en effet là que Felicity situe Ben Turner. Cela permet de faire un petit clin d’œil à Tommy, mais aussi de laisser Roy perdre le contrôle de son pouvoir une fois de plus.
Et à cause de ça, Turner parvient à s’enfuir avec un prototype de la machine pouvant provoquer de petits tremblements de terre de rien du tout, comme en fin de saison précédente.
Au manoir des Queen, Thea passe son temps allongée sur un canapé à ne rien faire. C’est ce que tout le monde fait de ses journées à son âge. Moira se rend à un dîner avec Walter, mais elle se rend compte que ce n’est pas du tout un dîner romantique comme elle l’espérait. Non, c’est politique : Walter et son associé aimeraient voir Moira tenter de se présenter au poste que Sebastian Blood vise lui aussi.
Elle trouve la blague aussi drôle que n’importe qui, mais après tout la réalité a prouvé bien après que Trump pouvait être élu président, alors Moira comme maire, ça passe. Et ce n’est pas Thea qui dira le contraire avec pas moins de deux scènes où elle arrive à convaincre sa mère d’assurer une campagne.
Après sa petite mission et perte de contrôle chez les Merlyn, Roy se rend auprès de Thea pour lui dire de quitter la ville aussi vite que possible. Il est en perte de contrôle totale et s’en prend ensuite à Arrow. L’acteur est bien plus doué que prévu à se montrer complétement possédé par une rage destructrice, j’ai beaucoup aimé son jeu. Il s’en prend à Arrow et décide de faire cavalier seul pour le reste de l’épisode (ou pas).
Laurel reçoit une visite de son père, à qui elle manque. C’est tout à fait angoissant, mais ça semble au contraire l’aider à aller mieux. Elle accepte de dîner avec son père le lendemain, puisque celui l’y force un peu. Le problème, c’est que celui-ci l’emmène en fait à une réunion d’alcooliques anonymes. Elle pète un câble et s’enfuit.
Le lendemain, elle a un entretien d’embauche avec Joana, son ancienne collègue. L’entretien d’embauche tourne court : Laurel ne peut être embauchée puisqu’elle est sous enquête de la part du barreau pour incapacité à exercer à cause de ses addictions. C’est con.
Sans trop de surprises, elle se rend au Verdant pour se souler, ce qui permet à Thea et Oliver de s’occuper d’elle. Ce dernier appelle Sara pour la convaincre de revenir en ville (bon, on nous laisse un vieux suspens sur l’identité de qui il appelle, mais bon, j’en ai vu d’autres), surtout qu’il faut qu’il se dépêche de se rendre en ville pour empêcher Turner de vendre le prototype à son acheteur.
Il arrive à temps pour se faire charcuter le dos par Turner, et c’est Roy, sorti de nulle part, qui parvient à le sauver. Dans le feu de l’action, Arrow se sent forcé de révéler sa vraie identité à Roy. Ce dernier découvre le secret de son beau-frère et ça suffit à le faire redescendre sur Terre, alléluia. Moins rageux, il se contrôle et réussit à empêcher la destruction d’une nouvelle partie de la ville.
Tant mieux : cela aurait probablement ruiné le plan de Moira. Celle-ci accepte en effet la campagne pour être maire, mais elle demande malgré tout à Walter de s’occuper de son obstétricien qui connaît la vérité sur la paternité de Thea. Et donc Walter aussi.
Turner se retrouve de nouveau en prison, où il est contacté par Waller pour réduire sa condamnation et intégrer une équipe qui fait clairement référence aux comics que je n’ai pas lus. La fin d’épisode voit Roy rencontrer Felicity et Dig. Ce n’était pas assez pour me donner envie de continuer tout de suite à regagder la suite. Du coup, j’ai préféré voir Laurel rentrer chez elle et tomber (littéralement) sur Sara. Alléluia, ça devrait être déjà plus intéressant maintenant qu’elle est de retour.
Du coup, il y avait deux grosses intrigues : Roy et Laurel. L’une comme l’autre m’intéressent énormément puisqu’elles se concentrent sur des personnages que j’apprécie. Malheureusement, ça ne m’a pas accroché autant que j’espérais, peut-être parce que tout ce qui concerne Turner était trop écrit sur le mode procédural pour moi.
En flashback sur l’île, Sara et Oliver continuent de chercher Slade sur l’île. Ils se rendent dans une grotte où Slade utilise une craie pour calculer (oui, il est devenu capable de faire ça) les coordonnées nécessaires à faire exploser le bateau d’Ivo. Sara et Oliver le retrouvent à temps, mais Slade n’est pas en état de les écouter. Oliver parvient heureusement à le convaincre d’abandonner sa revanche : ils ont besoin du bateau pour rentrer chez eux et pour que Slade revoit son fils. Grâce à Oliver, il parvient finalement à calmer sa haine. Merveilleux.
Toute cette histoire pourrait être intéressante si Oliver n’avait pas déjà raconté la fin à Roy, à Dig et à Felicity : c’est en fait à chaque fois une scène introduisant le flashback en nous racontant une partie du passé.
Épisode 13 – Heir to the Demon – 17/20
– I wasn’t trying to be a bitch.
– Title of your autobiography
Tout débute par l’arrivée à l’aéroport de Nyssa Raatko, une femme avec un passeport tout droit venue de Chine qui ne contient même pas son adresse (c’est pas que je fasse une obsession avec le Bingo, mais un peu). De toute manière, ça vaut mieux pour elle : elle fait clairement partie de la Ligue des Assassins.
De son côté, Laurel est hospitalisée, la bonne blague ! Je m’attendais à plus intéressant, j’espérais voir Sara avec elle, mais non, elle est avec ses deux parents. Elle se confie à son père et lui avoue avoir vu Sara. Du coup, Quentin s’énerve et appelle aussitôt Arrow pour voir sa fille.
Il la voit dix secondes à peu près, un peu comme Oliver, Dig & Felicity. Ce n’est pas bien palpitant, jusqu’à ce que Sara tombe nez à nez avec Nyssa… Son ex. C’est inattendu, mais très bien amené, surtout que Nyssa est la fille du boss. Oliver n’a pas l’air plus affecté que ça par la révélation de la bisexualité de Sara, mais en revanche, il est assez clairement jaloux, ce qui est intéressant pour l’intrigue de l’épisode.
Pendant ce temps, Mark, le collègue de Walter, a également briefé toute la famille Queen sur la campagne à venir. C’est amusant à voir, mais il y a bien sûr un problème avec Tempest, le compte off-shore de Moira qui lui permet de faire de mauvais virement. Felicity s’en est rendue compte et en parle à Walter, qui feint mal la surprise.
Curieuse et maligne, Felicity contacte ensuite directement Moira après enquête pour lui apprendre qu’elle a compris la vérité sur Thea. L’argent de Tempest a permis de payer le silence de l’obstétricien qui savait que Thea n’était pas la fille de Robert. Bon, je ne vois pas bien l’intérêt de cette intrigue franchement, mais bon, c’est comme ça. Elle perd toute sa joie de vivre pour le reste de l’épisode. Bien sûr, Oliver s’en rend compte et passe tout son temps à essayer de la comprendre.
Felicity endort ses soupçons comme elle peut, mais ce n’est pas très efficace. Elle se sent forcée de révéler la vérité, et le fait au moment même où Moira annonce sa candidature. Merveilleux. Le sens du timing de Felicity n’a jamais été aussi horrible…
Avec cette intigue, la série nous ramène une fois de plus Sebastian Blood pour deux raisons : Oliver doit lui retirer son soutien, mais lui fout un lapin ce qui permet, deuxième raison, qu’il menace Moira. En fin d’épisode, Oliver traite sa mère de monstre parce qu’elle lui a caché la vérité sur Thea. Il ment quand même publiquement pour elle et surtout pour protéger Thea, mais il lui annonce que leur relation n’existe plus. Allez, ça va durer quatre épisodes, surtout s’il continue de lui parler et de la soutenir en public.
Cette partie de l’épisode était de loin la moins intéressante, et comme elle est déjà pas mal, ça explique la bonne note de cet épisode. En effet, Dig, qui n’a pas grand-chose à faire depuis quelques épisodes, revient avec les résultats médicaux de Laurel : elle s’est fait empoisonner – par un homme qu’on a vu au bar dans l’épisode précédent. Sara et Oliver comprennent que ce poison vient de la ligue des assassins, et donc de Nyssa. Le poison était un piège pour faire revenir Sara à Starling City. Du coup, ils se rendent en hâte à l’hôpital, surtout que Sara vient d’annoncer à Nyssa qu’elle ne comptait pas revenir avec elle et qu’elle était prête à se laisser tuer.
Se laisser tuer, oui, mais perdre sa famille, non. Or, elle et Oliver arrivent trop tard à l’hôpital : sa mère s’est fait enlever par l’homme de main de Nyssa. Ils n’ont d’autres choix que d’en parler au détective Lance. Quentin apprend donc ainsi que sa fille est bisexuelle, mais il se dit heureux de savoir qu’elle a eu quelqu’un s’occupant d’elle. Oui, d’accord, mais ce quelqu’un s’occupe désormais de kidnapper ses proches, c’est moyen quand même. Cela dit, une fois bâillonnée, il est fou de voir à quel point l’actrice castée pour jouer la mère de Laurel lui ressemble. Toute la ressemblance est dans les yeux terrifiés, elles maîtrisent ça à merveille.
Toute cette intrigue force Sara a révélé à sa mère qu’elle est toujours en vie et que tout son enlèvement est sa faute. À peine retrouvée, Sara se débarrasse de sa mère pour finir dans les bras de Nyssa, après s’être empoisonnée. Elle s’effondre donc dans les bras de son ex qu’elle aime encore quoiqu’elle en dise, avec juste assez de forces pour lui dire qu’elle préfère mourir que recommencer à tuer. Ah, c’est le genre d’histoire dramatique que j’adore.
Comme elle s’est toutefois arrangée avec son père pour qu’il s’occupe de sa mère, celui-ci débarque, comprenant que sa fille fait une énorme connerie. Nyssa, énervée de voir Sara lui échapper et mourir, s’en prend à Quentin, puis à la mère de son ex.
C’est sans compter sur l’autre ex de Sara : Arrow est de la fête lui aussi. Avec Felicity, il a bien compris que Sara avait retrouvé Nyssa ; mais il pensait cela dit qu’elle voulait la tuer. Cela restait inadmissible : on ne tue pas la fille du boss de la ligue des assassins sans déclencher un raz-de-marée sur Starling City. Bien vu.
Nyssa et Arrow nous offrent un joli combat bien chorégraphié avec tout un tas de flèches, mais Sara, laissée pour morte jusque-là, retrouve assez de forces pour se relever et venir les interrompre (se débarrassant au passage de sa mère, allons savoir comment) : elle ne veut pas que Nyssa meure.
Oliver laisse Nyssa s’échapper et s’occupe de donner un antidote à Sara, qui survit évidemment. Nyssa se retrouve coincée : elle ne veut pas la voir mourir car elle l’aime, elle vient en plus d’être sauvée par Sara… Du coup, elle lui accorde sa liberté, au nom de son père. Bien, tout ça pour ça. Sara est donc libérée de ses contraintes familiales et peut retrouver son père et sa mère au moment où la police arrive.
Et bien sûr, Laurel est là pour voir le câlin parental à la fille prodigue car elle a suivi son père lorsqu’il a reçu le coup de fil de Sara. La réunion familiale est inévitablement douloureuse : Laurel se remet à boire et en veut à sa sœur de lui avoir bousillé sa vie. C’est pas faux, mais c’est pas ce qu’elle disait l’an dernier quand elle la recherchait quand même. Bon, elle vire sa sœur de chez elle à coup de verre dans la tronche. OK, sympa la sœur, mais faut reconnaître que Sara ne les a pas appelés pendant six ans alors que tout le monde la croyait morte.
La fin d’épisode voit des retrouvailles entre Sara et Oliver, avec celle-ci comprenant qu’elle est à la maison et Oliver qui se de décide à recoucher avec elle. C’est sûr, ça va arranger leurs affaires avec Laurel, ça, merveilleuse idée !
En flashback, nous revenons… sur le passé de la famille Lance. C’est amusant de voir tout ça, même si les actrices sont trop vieilles pour nous faire croire qu’elles sont adolescentes. C’est du coup à la fois gênant et amusant de les voir se faire passer pour si jeunes, avec Laurel qui est heureuse de commencer à chercher des appartements avec Oliver. On en revient encore une fois au bateau qui sombre. C’était sympa toutefois de voir Moira annoncer que Sara était sur le bateau à Quentin et Laurel. Par sympa, j’entends que la scène dévastatrice était hyper bien jouée.
Du coup, cet épisode était bien plus intéressant que le précédent, mais il se termine sur un semi-cliffhanger qui boucle surtout une grosse partie des intrigues entamées un an et demi plus tôt autour de Sara. Cette dernière est un personnage que j’apprécie énormément et que je suis pressé de voir développer autrement. Je n’oublie pas que la série en profite pour zapper totalement Roy de son intrigue en revanche, mais j’imagine qu’il saura revenir en force plus tard.
Bon, quand même, j’ai l’impression que les ficelles du scénario sont plus grosses qu’en saison 1 ; mais ils auraient tort de s’en priver car c’est efficace !
Rattrapage de l’Arrowverse :

Séries TV vs. Comics
Salut les sériephiles, salut les lecteurs de comics !

Une chose est certaine, quand on est fan de séries et de comics, il est facile de se retrouver à comparer les deux formats… surtout quand on regarde des séries qui se poursuivent en comics, ou l’inverse. Comme ça, je fais une intro juste pour recaser mes anciens articles ? C’est vrai, mais pas que : c’est aussi un fait indéniable. Et du coup, il est plus difficile que prévu de choisir lequel des deux formats je préfère…
Les personnages

Une chose qui ressort souvent de la lecture des comics est l’importance accordée aux personnages. Certes, ils vivent toujours tout un tas d’histoires rocambolesques, mais des X-Men à The Walking Dead, il est certain que ce qui fait revenir le lecteur, c’est le personnage autant que l’univers.
Toutefois, c’est plutôt à la série que j’accorderais ce point : le fait d’avoir un acteur interprétant le personnage permet souvent de donner encore plus de profondeur aux personnages. Je ne nie pas le talent de certains dessinateurs faisant vraiment passer des émotions, mais le travail est toujours plus difficile et les talents plus rares à trouver. Ou alors, c’est simplement parce que la série parvient aussi à nous titiller avec les musiques.
L’univers
Pour ce point, c’est clairement les comics qui remportent mon cœur. Si l’univers d’une série passe souvent par sa bande sonore et ses décors, il est évident que les comics peuvent se permettre de l’étendre bien plus car ils peuvent tout se permettre.
L’exemple récurrent sur ce sujet est bien sûr la saison 8 de Buffy n’hésitant pas à partir dans un délire de géant et de Buffy sautant d’un hélicoptère avec un escadron de Tueuses, pour atterrir dans un château magnifique. Clairement, la série n’aurait pas pu se permettre un quart de tout ça (même si Buffy et les hélicoptères, c’est assez mythique, que ce soit en saison 1 d’Angel ou 5 de Buffy).

Le format papier ne pose absolument aucune limite et rend donc les univers beaucoup plus attractifs et complexes, même si certaines séries ont prouvé qu’elles pouvaient étendre leur univers de manière exceptionnelle et inattendue (la saison 2 de The Magicians !). Bref, ça envoie souvent un peu plus de pâté quand même du côté des comics, et c’est comme ça, faut s’y faire.
L’attente interminable
Une semaine entre chaque épisode de séries télé contre un mois entre deux issues de la majorité des séries de comics, on pourrait croire que ma préférence irait aux séries… Pourtant, les comics ont des arguments aussi : ils reviennent chaque mois, certes, mais ils ne disparaissent pas aussi régulièrement de la grille de leur chaîne pendant plusieurs mois comme les séries peuvent le faire. Et même quand ils le font, l’attente est généralement moins longue qu’entre deux saisons de séries.
De toute manière, sur le sujet, ne nous mentons pas : que ce soit une semaine, un mois, six mois ou un an, l’attente est toujours parfaitement interminable et intenable.

Vous aurez donc compris que je suis bien incapable de choisir ma préférence en termes de narration de l’histoire et sur ces points. Je trouve vraiment que les deux formats ont leurs avantages qui leur permettent de prendre le dessus sur l’autre.
Si mon choix définitif sera finalement en faveur des séries (oh surprise), ce n’est pas parce que le blog traite de séries, mais uniquement parce que la diversité des séries ces dernières années permet d’avoir beaucoup plus de choix. Et parce que regarder la télé, c’est toujours un peu plus passif que lire un comic, donc ça peut permettre de mettre son cerveau de côté et de se reposer. Oups.

Bref, il me faudrait beaucoup plus de comics, de temps et surtout d’argent pour inverser la tendance, mais dans le fond, même si je n’ai pas le compte en banque d’Oliver Queen, j’adore ces deux formats et le papier est loin de m’empêcher de ressentir les mêmes émotions que devant une série. Tout est une question d’investissement personnel dans l’histoire et je préfère 1000 fois lire un comic que regarder un épisode de Game of Thrones. Oui, ça faisait longtemps que je n’avais pas fait un tacle à la série, ça me manquait !
Et vous ? Comics ou séries ? D’autres points de comparaison en tête ?
Stats de la semaine #7
Salut les sériephiles !
J’ai envie de faire court pour cet article car il se fait tard à l’heure où je l’écris et j’ai les yeux qui se ferment.

Pas de panique, vous aurez largement vos 500 mots, je me connais, je dis toujours ça et puis j’écris des tartines, et puis je cherche le gif idéal, et puis je peaufine deux trois détails, et puis paf, j’en oublie que je suis fatigué.
Vous voyez, je commence déjà à le faire avec une introduction qui n’en finit pas. Je n’ai même pas encore dit que la journée d’hier avait totalement bouleversé les résultats finaux de ces statistiques. C’est ma seule consolation, du coup : j’ai bien fait d’attendre avant de rédiger cet article.
Trève de blabla, passons au top cinq des articles les plus consultés de la semaine :
- Bingo Séries #11 : 157 vues
- Une saison 2 pour Salvation ? : 141 vues
- Altered Carbon : 71 vues
- Les Bracelets rouges : 62 vues
- The Magicians (S01) : 44 vues
Peu de surprise pour le succès habituel du Bingo et de l’article le plus lu du blog (et de loin), mais la suite du top est totalement inattendue. Altered Carbon a été un vrai coup de cœur de mon Week-end en séries, mais une partie d’entre vous a attendu ce week-end pour s’y mettre, ou en tout cas pour lire l’article. Celui-ci a du coup connu un bel essor de visites hier… En espérant que les visiteurs aimaient autant la série que moi, sinon…

C’est rare, généralement les séries qui fonctionnent sur le blog sont celles sur lesquelles je suis le plus critique. Et pourtant, Les Bracelets rouges prouvent eux aussi le contraire avec un très joli score en à peine dix heures. Je crois que je ne suis pas le seul à adorer cette adaptation française. Je vous la conseille très, très fortement, surtout si vous ne connaissez pas la version originale ou le remake américain. Si vous connaissez l’une ou l’autre, vous regardez probablement déjà, parce que c’est un pacte à vie ces bracelets !

Enfin, The Magicians ferme ce top contre toute attente avec sa saison 1. Pourquoi ? Je ne sais pas. En tout cas, une chose est sûre : la série est celle ayant attirée le plus de lecteurs cette semaine (toutes saisons & articles confondus). Vous avez bon goût, chers lecteurs !
> Voir aussi les 16 épisodes critiqués la semaine dernière
Vos bons goûts se confirment également dans le top cinq des saisons les plus consultées de ces sept derniers jours :
Non, pas d’erreur dans les premières places : il y a deux articles sur Les Bracelets rouges et les deux ont connu un très beau succès hier, dépassant facilement Altered Carbon. Un vrai succès. J’avoue que la diffusion à la télévision a tendance à aider, donc j’imagine que ce succès va perdurer avec la diffusion des deux épisodes suivants ce soir. En tout cas, je souhaite une longue vie à la série, et c’est déjà bien parti avec de très bonnes audiences sur TF1.
Sans surprise, la diffusion de deux épisodes de This is us l’aide à se hisser dans le classement. Il faut dire aussi que la qualité y était, et que plus un épisode est bon, plus il attire des lecteurs en général.

En quatrième position, on retrouve donc The Magicians, avec une vue de plus que How to get away with murder. Les deux séries attirent chaque semaine beaucoup de lecteurs et je trouve ça intéressant, parce que quand je parle séries autour de moi, presqu’aucun de mes amis ne les regarde… et sur le blog, elles sont très populaires. À croire que les fans viennent lire des avis aussi à défaut de pouvoir en parler avec des amis !
C’est sur cette réflexion métaphysique que je vais vous laisser, parce que je n’ai pas relevé de recherche particulièrement drôle cette semaine, à part un étrange ship Dalton/Jazz pour The Brave, il faudra un jour que je la reprenne. Bon, OK, y a aussi une recherche de bon goût sur Ben Barnes et une sur un chien dans une série qui a dû amener sur la page du bingo ehe !
Vous voyez ? Je suis tellement bavard que j’en oublie la fatigue et que je fais tout le contraire de ce que je dis. Et après, j’ai pas le temps pour Arrow. Tu m’étonnes…
Bonne semaine à tous !


