Ce que c’est qu’un(e) sitcom

Salut les sériephiles,

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Cela commence à faire quelques jours de trop que je n’ai pas refait un tour dans le dictionnaire du vocabulaire des séries, et avant que ça ne vous manque, je m’y colle de nouveau ! Cette semaine, je propose de parler des sitcoms et de voir précisément ce que c’est, parce que souvent, ce terme est mal employé… Et j’en suis d’ailleurs responsable, même si les erreurs de genre ne viennent pas de moi !

Alors c’est quoi exactement les sitcoms ? C’est un genre de séries télévisées qui mise tout sur l’humour. Normalement, l’idée de base était de respecter au maximum l’unité de lieu, avec des épisodes de moins de trente minutes et un nombre de caméras réduit (parfois même une seule). Très souvent, ces séries sont tournées en plateau, pour limiter encore plus les coûts de post-production et pour les rentabiliser. Cela permet l’enregistrement de rire en direct. Quand ce n’est pas le cas, les rires entendus sont pré-enregistrés et ajoutés en post-production. Les mockumentaries peuvent aussi recevoir l’appellation sitcom, en parodiant les documentaires. Parmi les exemples cultes de sitcoms, citons The Cosby Show ou Seinfield pour les années 80, The Nanny, The Fresh Prince of Bel-Air ou évidemment Friends dans les années 90, HIMYM, Two and a Half Man ou Community pour les années 2000.

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Les sitcoms, c’est définitivement multi-générationnel.

C’est quoi ce nom ? C’est tout simplement une abréviation, pas la peine d’aller chercher bien loin : sitcom veut simplement dire situation comedy, et je ne vais pas vous faire l’insulte de la traduire celle-ci. Du coup, « situation » et « comédie » étant des mots évidemment féminins, il n’y a pas vraiment de doute à avoir : on dit bien une sitcom.

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Il faut vous y faire !

Quelle origine ? Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les sitcoms ne sont pas une invention télé, mais ont pour origine… la radio ! Le terme est utilisé à partir des années 50, donc cela commence à faire un petit bout de temps, mais c’est dès 1926 que le genre est inventé, à Chicago, avec un programme de 15 minutes nommé Sam ‘n’ Henry sur la WGN. Ce n’est qu’en 1928 qu’elle connaît le succès, une fois renomée Amos ‘n’ Andy. Cette émission a continué jusque dans les années 60 et a eu une adaptation télévision, avec un recasting, bien sûr. Elle racontait la vie quotidienne d’un couple de personnages de couleur fermiers, décidant de s’installer à Chicago et lançant sa compagnie de taxis pour survivre.

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Et ouais, tout peut fonctionner si c’est bien fait !

À la télévision, la première sitcom n’est pas américaine, elle est anglaise : entre 1946 et 1947, la BBC a diffusé Pinwright’s Progress, une série sur le propriétaire d’un magasin et ses problèmes, avec son rival et ses employés. Avec seulement dix épisodes et aucun enregistrement, cette série diffusée en direct a malgré tout réussi à marquer l’Histoire.

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OK, je m’enflamme, personne n’en a jamais entendu parler avant aujourd’hui, pas vrai ?

Et aujourd’hui ? Comme bien souvent, ce sont les américains qui dominent désormais le genre, avec de multiples exemples, dont le plus évident est The Big Bang Theory. J’ai beau ne pas l’aimer, c’est l’exemple parfait de ce qu’est une sitcom avec rire et limitation des décors. Parks and Recreation, Brooklyn Nine-Nine ou Modern Family en sont d’autres exemples.

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Personnellement, j’adorais The Great Indoors, malheureusement annulée trop vite. Je n’en regarde pas en ce moment, même si j’ai failli me laisser tenter par 9JKL, dernière arrivée.

Il faut savoir qu’il existe un débat depuis une dizaine d’années sur l’appellation sitcom qui provoque toute la confusion autour du terme : certains spécialistes aimeraient le limiter aux séries utilisant des rires (pré-enregistrés ou non), quand les chaînes utilisent le terme pour toutes leurs comédies désormais, y compris celles qui ne sont que des dramédies. C’était tout mon problème avec Atlanta par exemple, parfois vendu comme sitcom alors que bon…

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C’est tout pour aujourd’hui, bon WE à tous !

Juillet 2017 : et si on se les faisait ces switchs ?

Rebonjour les sériephiles !

Aujourd’hui, on va parler des quelques switchs que j’ai BESOIN de faire dans mon challenge pour tenter de le réussir, tout en faisant le bilan catastrophique de ce mois de juillet (mais c’est devenu une habitude, on sait que je vais le rater ce challenge, c’est bon). De toute manière, sans cette mise au point, je crois que l’article serait vide, alors autant en profiter pour la faire !

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Les Switchs

Adieu One Tree Hill, Supernatural et autres séries beaucoup trop longues ou que je n’ai pas aimé assez (Brooklyn 99, désolé). Oui, je fais un peu de tri et je raccourcis grandement mon challenge, parce que bon, il faut savoir reconnaître quand on n’est pas réaliste ! Bonjour en revanche Chewing-Gum, peut-être 24 (oui, je sais, c’est stupide) et autres séries plus courtes.

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Les départs

J’ai certes vu une saison et demi de Supernatural, mais il est très improbable que je vois toute la série d’ici décembre. Je ne sais pas, je me la garde de côté, peut-être que je la verrais en 2018, allez savoir ! Une grève des scénaristes ne me ferait pas de mal.

Pour One Tree Hill, j’ai tout de même vu la moitié de la série, mais ça va faire un an que je ne m’y remets pas. Il faut se faire une raison. Je ne dis pas que je ne la verrais jamais, mais je n’arrive pas à en faire une priorité.

J’abandonne également Brooklyn 99 qui n’a pas su me donner envie de la continuer. Elle est drôle, je ne dis pas, mais je ne supporte pas le personnage principal et ça ne pardonne pas trop en fait. Je sais qu’en me forçant un peu, je pourrais adorer, mais ça ne rentre plus dans les possibilités d’un planning séries qui est toujours beaucoup trop chargé. Une autre fois !

Autre switch ? The Last Ship. Je ne l’ai même pas commencée, mais j’ai revu la bande-annonce et je n’ai en fait même pas envie de voir le premier épisode. C’est trop militaire pour moi, ça sent à des kilomètres le super-américain increvable, ça va deux minutes !

Enfin, j’abandonne également mon plan de rattraper Mercy Street. J’ai beau en adorer les acteurs et la série a beau être super courte, son annulation a fait passer mon envie de me plonger là-dedans, surtout que c’est historique. Du coup, à moins que ça ne tombe d’ici là au bingo, c’est peu probable que je la regarde dans ce challenge 2017.

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Les arrivées

Pour remplacer ces énormes morceaux, je me suis concentré sur des petites séries de rien du tout, histoire de réussir à survivre à ce challenge. C’est une liste beaucoup plus réaliste, on va dire.

J’ai déjà vu la saison 1 de Chewing-Gum cette année et la 2 est sur Netflix. Ce n’est plus qu’une question de motivation maintenant, mais ça devrait le faire. Disons qu’elle remplace B99 en humour.

The OA ne possède que quelques épisodes et est aussi sur Netflix. Cela fait plusieurs mois que Laura veut absolument que je la regarde, alors quitte à virer One Tree Hill (pour le moment), autant lui faire plaisir et voir celle-ci. Lalala #cetypenetientpassespromesses

Histoire d’ajouter un peu d’une langue que je ne comprends pas à ce challenge, j’ai toujours dit que ça me manquait, et sans quitter Netflix, je pense aussi que remplacer The Last Ship par 3% est tout à fait une bonne idée.

Enfin, quitte à dire adieu à l’historique Mercy Street, je dis bonjour à The Durrells qui l’est tout autant, l’humour en plus. Bon, vous l’aurez compris, j’ai surtout viré des séries longues pour les remplacer par des plus courtes, mais soyons honnêtes, il ne reste que quatre mois, c’est totalement ingérable, même avec cette liste-ci.

Du coup, je me suis dit que eh !, pourquoi pas inclure aussi 24 dont j’ai dévoré la saison 1 à la place de Supernatural ! Attendez-vous à un switch dans les mois à venir, surtout que Netflix a mis la saison 1 de Killjoy en ligne…

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Ma nouvelle liste donne donc :

The Magicians et The Fades, déjà vues.

Lucifer, Chewing Gum, 24 et 12 Monkeys, en cours de visionnage (une saison vue pour chacune des trois premières et… 4 épisodes vus ce mois-ci pour la dernière).

Freakish, Fairly Legal, Hindsight, The OA, 3% et The Durells à voir.

 Bonus

Et en dehors du challenge ?

Facile, j’ai vu… zéro fin de saison*. Et ouais, il ne se passe pas grand-chose en ce moment à la télé américaine et j’en profite pour bosser un peu pour moi et vous pondre de nouvelles idées pour le blog. On fait ce qu’on peut, comme dirait l’autre.

* Ceci est un odieux mensonge. J’ai terminé la saison 5 d’Orange is the new black, mais je n’ai pas encore écrit mon article et j’ai de plus en plus peur qu’il passe à la trappe !

Voilà, voilà, bon mois d’Août à tous, je vais aller me cacher de honte pour un petit moment !

Juin 2017 : On continue doucement, doucement.

Salut les sériephiles !

Je m’obstine à faire un bilan mensuel de mon challenge, pourtant il est très clair que c’est fichu pour moi cette année (à moins de tout switcher pour des séries d’une saison) ! Tant pis, ça n’empêche que ça me permet de faire le point malgré tout. On verra jusqu’où je vais dans mon challenge. Ce ne serait pas mal d’au moins réussir à atteindre les 50% (ouais, le type qui revoit pas du tout son objectif à la baisse déjà).

Je vous épargne le couplet sur le temps qui passe trop vite et que je vous sors à chaque fois, on commence à le connaître et il faut bien que je fasse face à la réalité : je ne prends plus le temps de voir d’anciennes séries tellement j’en ai à découvrir. Ben oui, en dehors du challenge, je réussis à me maintenir à flot, c’est déjà ça de pris.

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LE RECAP :

– Lucifer, 1×04-13

Le diable s’ennuie en enfer et décide de prendre quelques jours de vacances à Los Angeles. Plot twist : il s’y éternise parce que ça lui plaît bien.

C’est magique, j’ai terminé une saison du challenge, ce ne m’était pas arrivé depuis The Magicians ! J’ai beaucoup accroché à cette série, même si rapidement, je me suis lassé de sa prévisibilité et de son côté procedural. C’était inévitable, je pense.

Au-delà de ça, j’aime le côté mythologie dans cette série et la dynamique entre les deux personnages principaux. J’ai passé un bon moment devant la saison 1 et je sais que je verrais la deuxième, mais je ne suis pas non plus si fan que ça car ça fait bien deux semaines que je n’ai pas repris la série. Voilà, voilà, j’ai le même problème qu’avec Supernatural. C’est sympathique, mais ça ne me motive pas plus que ça en général, loin de m’accrocher à la manière dont Haven avait pu le faire.

Moyenne de la saison : 15/20

– Brooklyn 99, 1×06-08

La vie d’un commissariat de police, loin de la vie palpitante que l’on en voit à la télé habituellement. Plot twist : y en a pas ?

C’est une catastrophe, je n’ai pas du tout avancé, mais je dois dire que je n’aime pas du tout le personnage principal. Du coup, ça ne me motive pas, malgré un très bon casting et un humour plutôt sympathique dans ce que j’ai vu. J’envisage de plus en plus de la switcher, parce que, ouais, elle est cool, mais pas assez pour que je m’avale les épisodes à la chaîne finalement.

Or, vu mon avancée actuelle du challenge, c’est un peu ce qu’il faudrait que je fasse. Et puis quand même, j’ai vu ces épisodes dans le métro/RER en étant pas hyper concentré non plus, il faut bien le reconnaître.

Bref, je vois pourquoi plein de gens sont fans, je vois comment on peut avoir envie de s’enchaîner tous les épisodes si on aime le perso principal ou si on reste assez longtemps pour accrocher… mais pour l’instant, je reste hermétique. Pour le coup, ça serait mieux passé à la semaine !

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ET EN DEHORS DU CHALLENGE ?

Oui, je zappe la catégorie « le mois prochain », parce que soyons honnête, une fois sur deux je ne regarde pas ce que j’annonce. Au moins, si je n’annonce pas, je ne prends plus de risque.

Il y a inévitablement beaucoup moins de séries qu’en mai, mais juin n’est pas tout à fait en reste non plus. Pas de spoiler quand il s’agit d’une saison 1, des spoilers sur les saisons précédentes sinon.

Dear White People (S01) : 15,5/20

Samantha White en a marre de son campus où le racisme est, comme partout ailleurs, beaucoup trop ordinaire pour elle. Plot twist : la série parlera d’acceptation autant en tant que communauté qu’en tant qu’individu.

J’ai l’impression d’avoir regardé cette série il y a un siècle, donc j’ai un peu de mal à vraiment donner mon avis dessus. Si je résume ça, disons que ça a été une bonne surprise, parce que j’avais un peu peur d’être blasé ou trop en-dehors du public cible (clairement la communauté noire) pour apprécier. En fait, la série passe son temps à parler d’éveil sur les problématiques racistes et elle le fait bien.

Il y a une scène qui m’a particulièrement marquée et qui est l’apogée de la saison pour moi et un personnage que j’ai adoré pour son étonnante complexité derrière une apparence on ne peut plus simpliste. Le format se regarde facilement avec des épisodes de 30 minutes et des dynamiques d’ensemble qui varient bien.

Je conseille, surtout si vous êtes un peu intrigué ou concerné par les problématiques racistes. Cela fait du bien par où ça passe, on va dire.

Outcast (S02) : 13/20

Kyle continue de pourchasser Sydney et les bons citoyens à exorciser alors que se dessine de plus en plus une menace apocalyptique sur Rome. Plot twist : on ne comprend toujours rien à ce qu’il se passe.

Avec son esthétique parfaite et son casting excellent, Outcast pourrait avoir tout pour plaire. Malheureusement, elle se perd dans son intrigue souvent incohérente et beaucoup trop complexe. Oh, la complexité, j’aime ça, mais là, le problème, c’est que personne ne prend la peine d’expliquer clairement ce qu’il se passe et que quand l’on pense comprendre quelque chose, on se rend vite compte que non.

Les rebondissements s’enchaînent sans explication et il faut s’accrocher pour suivre et comprendre quoique ce soit. En fait, j’avais l’impression à chaque épisode de comprendre mais je me rendais toujours compte qu’il me manquait des éléments quand on arrivait au cliffhanger. J’étais revenu pour voir les pouvoirs de la petite se développer, et rien n’a été fait dans ce sens avant le final, qui aurait pu être une bonne fin de série sans ses derniers instants.

En plus, c’est terriblement long. Je maudis ma curiosité et le travail technique, parce que si tout était au niveau de l’écriture, il y a longtemps que je ne serais plus là.

Missions (S01) : 16/20

Une mission spatiale européenne est sur le point d’atterrir sur Mars mais découvre qu’elle s’est fait doubler par les américains. Plot twist : les américains ne donnent plus de nouvelles et la planète rouge s’avère pleine de mystères.

Une série française qui s’aventure dans la science-fiction ? Autant dire que mes attentes étaient aussi hautes que ne l’était ma surprise quand j’ai entendu parler de ce projet. Pourtant, j’ai très vite accroché grâce à un format court, un rythme vif et une intrigue très prenante, malgré de gros virages SF.

La série est référencée, il faut bien le dire (hey, salut LOST), et s’appuie sur un cadre historique et mythologique très riche, ce qui fait qu’il est difficile de décrocher de ces dix épisodes bien trop courts. J’espère vraiment une suite et je ne cesse de la conseiller à tout le monde, car c’était une belle surprise !

Silicon Valley (S04) :15,5/20

Richard est de retour à la tête de Pied Piper. Plot twist : il y a plus de rebondissements en un épisode de Silicon Valley qu’en une saison complète de The Walking Dead.

Pas de surprise avec cette nouvelle saison : la série a trouvé son rythme de croisière dès la saison 1 et est très addictive. Je trouve que cette saison accuse malgré tout une légère baisse de qualité en cours de route, c’est dommage, mais pas tellement pénalisant sur le long terme.

On se marre bien (mais pas trop) à suivre les hauts et surtout les bas de Richard Hendrix et Pied Piper. L’ascenseur émotionnel fonctionne bien dans une grande majorité d’épisodes et d’intrigues. Du bon travail de la part des scénaristes, quoi.

Glow (S01) : 16,5/20

Dans les années 70, une jeune actrice (Ruth) tentant désespérément de lancer sa carrière se rend à une audition dans un gymnase de Los Angeles. Plot twist : elle va vite comprendre qu’il ne s’agit pas d’une audition comme les autres et se retrouver embarquée dans l’univers du catch.

Encore un coup de cœur signé Netflix ! Cette série n’avait pas grand-chose pour me plaire hormis son actrice principale (Alison Brie, inimitable Annie Eddison dans Community) qui semblait, rien qu’aux images promo, avoir pris un sacré coup de vieux et être méconnaissable.

C’était le cas, mais c’était d’autant plus génial : la transformation physique de l’actrice suit celle de son personnage et je me suis retrouvé embarqué très rapidement dans l’univers du catch, avec une touche insoupçonnée de féminisme distillée dans les scripts. Ce n’est pas sans faire penser à Orange Is The New Black à de nombreuses reprises, mais dans ce que cette série sait faire de mieux. Et oui, je ne fais pas partie des fans inconditionnels d’OITNB, faut s’y faire.

Seulement Glow semble avoir tiré le meilleur de son aîné (à commencer par la pluralité du casting féminin) pour en faire quelque chose de neuf et de bien plus réussi. Il y a des scènes très marquantes dans cette première saison et des matchs de catch qui donnent envie de s’intéresser à ce sport (voire même de faire du sport, mais ça, c’est autre chose).

Je conseille très fortement, c’était très en-dehors de ma zone de confort et j’ai dévoré cette saison avec délectation !

C’est tout pour le mois de juin ! En juillet… je ne sais pas bien, j’ai bien quelques séries à terminer et ma liste du challenge qui ne se réduit pas, mais je n’ai pas encore décidé ce que j’allais regarder. Enfin, si, je compte profiter du Week-end en séries pour voir… 24. Ouais, je sais, ce n’est même pas dans mon challenge. C’est comme ça, il faut arrêter d’essayer de me comprendre, pour votre bien :’)

Bonne journée !

#10 : Comment suis-je retombé dans l’écoute en boucle de Dr Horrible ? (12-18/06)

Bonjour à tous !

Force est de constater que je ne profite pas du tout de la pause dans mes séries pour être beaucoup plus productif comme je l’espérais. En fait, c’est même plutôt l’inverse : je passe de moins en moins de temps devant mon ordinateur et, forcément, ça se ressent sur ma productivité pour le blog et mon visionnage de séries.

Comme apparemment, il y a toujours du monde pour passer me voir, je suppose que vous ne m’en tenez pas trop rigueur. Et puis, ce n’est pas non plus comme si je ne postais rien, hein. Quoiqu’il en soit, j’ai choisi d’entamer cet article par une bien vieille chanson, puisque Dr Horrible approche déjà de sa neuvième année d’existence, rien que ça. Et si vous ne l’avez toujours pas vu, croyez-moi, ça vaut le détour : Neil Patrick Harris (Barney de HIMYM, le comte Olaf des Orphelins Baudelaire), Felicia Day (Codex de The Guild, Charlie de Supernatural), Nathan Fillion (Caleb de Buffy, Mal de Firelfy et surtout un certain Castle de Castle). Regardez-le. Vraiment. C’est sur Youtube, en entier et en sous-titré. Pas d’excuse !

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Ma semaine de sériephile

Retour sur les événements et articles marquants des sept derniers jours, toujours sans spoiler, bien sûr.

Lundi, j’ai comme souvent gardé ma nièce et tout juste eu le temps de voir mes épisodes habituels. Il n’y a donc pas grand-chose à raconter côté séries, et vous allez voir que de manière assez magique, c’était pareil toute la semaine.

Mardi, je me suis contenté de Shadowhunters et j’ai repris Lucifer pour faire bonne figure et avoir quelque chose à vous publier à un moment ou un autre (oui, bon, je fais genre c’est pour vous, mais en vrai, c’est surtout que j’avais envie de savoir la suite, il faut bien le dire). J’étais surpris de constater une pause bien tôt dans la diffusion de Still Star-Crossed, ça me paraît complètement stupide de la part de la chaîne, déjà que les audiences (et les critiques) ne sont pas au top !

Mercredi, j’ai alterné entre quelques cours et quelques épisodes de Lucifer, sans même parvenir à me motiver pour finir la saison. C’est malin. Qu’à cela ne tienne, je l’ai fait jeudi, entre deux préparatifs (continuez à lire, ça va s’éclaircir) et la suite de Missions, une série que je continue de conseiller, même si elle était un peu moins claire cette semaine.

Le reste de la semaine a filé vitesse grand V, car j’aidais à organiser l’anniversaire de ma prépa vendredi soir. Avec plusieurs centaines d’invités, autant vous dire que ça a limité le temps que je passais à l’ordinateur (et même sur mon portable). Et comme c’est en plus pas du tout à côté de chez moi, j’ai simplement profité du train pour regarder un ou deux épisodes de Brooklyn 99 dans les trajets en bus et RER (attention, il faudra bientôt dire train et plus RER, LOL) du vendredi et du samedi. Avant de partir, j’avais quand même pris soin de programmer mon tout premier TFSA sur les meilleurs pères dans les séries. J’espère que ça vous a plu 😊

Et hier, et bien, entre la fête des pères en France, le 2nd tour des élections législatives, l’épisode 2 d’Orphan Black, les 31 degrés qui s’abattaient sur ma maison et l’inévitable barbecue… je ne sais même pas où j’ai trouvé le temps de rédiger l’article que vous êtes en train de lire. Enfin voilà, c’était une semaine chargée, mais pas du côté sériephile. Tant pis, y aura bien des jours meilleurs à venir.

En plus, cette semaine, il y a Wrecked qui revient !

coup de poing.pngLe Coup de…

Je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon…

Coup de Cœur : La performance incroyable de Tatiana Maslany dans Orphan Black. Cela vaut pour tous les épisodes de toutes les saisons, je sais, mais (SPOILER 5X02) les larmes de Sarah à la fin étaient horribles. En plus, elle joue le chagrin différemment selon les clones et je n’en ai pas du tout parlé assez dans ma critique hier !
Coup de Mou : Silicon Valley continue de me laisser un goût de trop peu cette semaine. Gros meh. N’en déplaise à Aurélien qui m’a agressé sur la page Facebook lundi ehe
Coup de Poing : Comme vous avez pu le constater plus haut, je l’ai accordé à Lucifer cette semaine, et il y en avait même deux. Un dans le douzième épisode et un dans le treizième, les deux frères étant particulièrement brutaux.
Coup de Blues : C’est totalement répétitif, mais la fin d’Orphan Black m’a quand même filé un bon coup de blues quoi.
Coup de Vieux : Ludo (ouais, encore lui tss) a eu la bonne idée de me dire qu’il finissait Castle et de me parler de Nathan Fillion. Il n’en fallait pas beaucoup plus pour que je me refasse Dr Horrible Sing Along Blog samedi soir. Ainsi que les bonus du DVD (mais bon, je les avais déjà vus, ça ne compte pas pour le bingo). Cela m’a rappelé que ça faisait déjà neuf ans que je l’ai vu pour la première fois, et que je l’ai revu le jour où j’ai lancé mon compte instagram, et que je l’ai revu en 2015 d’après un de mes commentaires sur TV show time.
Coup de
Gueule : La fin de saison de Quantico ne donnait déjà pas beaucoup envie de revenir, mais maintenant que l’on apprend que des acteurs ont décidé de se barrer, je suis vraiment hyper énervé par ce renouvellement. Je me connais, je vais regarder quand même, mais je trouve ça tout pourri d’annoncer des départs au préalable comme ça. Cela spoile complétement, même si je doute qu’ils offrent de véritables portes de sortie à ces personnages, parce que bon, c’est Quantico.
Coup de Barre : Hier après-midi, je me suis endormi au soleil alors que je devais commencer la saison 2 de Lucifer. C’est malin !
Coup de Bol :
J’ai bien failli ne pas avoir le temps de voir d’épisode vendredi, et puis finalement, j’ai regardé un Brooklyn 99 à l’arrêt de bus qui m’a permis de valider le point 20 et de ne pas perdre le point 17 de mon bingo séries. Gros coup de bol, donc ! Mais tout est relatif, parce que le bus n’est jamais venu pendant toute la durée de l’épisode et j’ai fini à pied.
Coup de Tête :
J’ai fait un peu de tri dans ma DVDthèque alors que ce n’était pas du tout prévu. À tout remettre bien à sa place, je me suis rendu compte que je n’avais plus du tout de place pour de nouveaux DVDs (angoisse !) et qu’il y avait plein de bonus que j’avais envie de découvrir, histoire de valider un point du bingo.
Coup de Théâtre : Vendredi soir, quelqu’un est venu me voir pour me dire qu’il avait découvert mon blog. Je ne m’y attendais pas, puisque je n’en fais pas une promo excessive en-dehors de Twitter où je n’ai pas grand-monde que je connais en vrai (enfin, j’en ai de plus en plus à force de rencontrer des Twittos, mais ce n’est pas pareil !).
Coup de Pub : Je vous ai parlé de Laura la semaine dernière sans même faire un petit coup de projecteur sur son très bon blog. De manière tout à fait neutre et objectif, je vous renvoie à son article sur la première saison de Community, parce qu’elle l’a vue avec mes DVDs et parce que c’est une de mes séries préférées dont je n’ai que peu parlé sur le blog.
Coup de Grâce : Le sourire d’Alycia Debnam Carrey continue de me faire fondre à chaque fois et je ne suis pas du tout objectif dans mes critiques de Fear the Walking Dead. Que je suis pressé de voir l’épisode du jour !

03Les 19 inédits de la semaine…

Du plus récent (hier) au plus ancien (lundi dernier) :

-> Orphan Black, 5×02
-> Missions, 1×05-06
-> Lucifer, 1×01-13
-> 
Shadowhunters, 2×12
-> Silicon Valley, 4×08
-> Fear the Walking Dead, 3×03

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… Et les 2 autres, bientôt sur le blog

-> Brooklyn 99, 1×06-07

Si vous voulez me parler d’un de mes coups ou de quoique ce soit, n’hésitez pas, les commentaires sont là pour ça, mon compte Twitter (@ShipouJG) aussi !

Bonne semaine de visionnage à tous !