The Cleaning Lady – S01E03

Épisode 3 – Legacy – 13/20
Ce n’est pas une série grandiose, mais je le savais déjà. Cela n’empêche pas de passer un bon moment devant. C’est très bien pour un dimanche soir pas prise de tête, je commence de plus en plus à me dire que ça aurait pu être une série pour laquelle les critiques express auraient été suffisantes… et en même temps, les twists et drama soapesques font que ça mérite bien quelques détails, non ?

Spoilers

Thony est tiraillée entre une proposition du FBI et son affection pour Arman.

You could have kill him.

La série m’a manqué la semaine dernière et c’est vraiment bon signe pour elle, même si elle n’est pas terrible. En revanche, je ne pense pas que les audiences suivent vraiment si la qualité ne part pas à la hausse… et ça ne semble pas être le cas avec ce début d’épisode qui reprend au casino d’Arman où un type bourré nous plante un couteau dans l’épaule d’un autre. J’ai bien cru que la nana sur la roue allait y passer.

Oui parce qu’il y avait un vrai lancer de couteau volontaire sur une femme attachée à une roue avant ça, tout de même. L’idée était surtout de nous montrer la famille du premier épisode, encore une fois. Le petit frère a une grande sœur sur le point de se marier avec un beau gosse, et comme il y a maintenant du sang dans cet enterrement de vie de jeune garçon, Thony est appelée par Arman pour faire un peu de ménage.

Cela la dérange sur une journée importante : Luca est sur le point de pouvoir entrer dans un essai clinique. Cela dit, le gamin, tout ce qu’il a en tête, c’est Arman lui ayant sauvé la vie dans sa belle voiture rouge. C’est en tout cas tout ce qu’il dessine. Thony ose tout de même ramener ce dessin de Luca à son nouveau boss ? Il l’appelle pour nettoyer des scènes de crime, je pense qu’il en a un peu rien à foutre d’avoir des dessins de Luca, franchement. Thony profite aussi de l’occasion pour remercier Arman d’avoir payé son docteur pour Luca, et elle le remercie en faisant davantage de boulot pour lui tout au long de la semaine.

Elle va vite le regretter quand elle comprendra avoir encore le FBI sur le dos. En parallèle, on retrouve l’agent du FBI qui a toujours autant de mal à distinguer sa vie privée et sa vie perso. Ainsi, on le récupère en train de s’occuper de son fils à la crèche (l’école ?) jusqu’à ce que collègue préférée, Bonnie, débarque. Pardon, je me suis rendu compte que j’avais oublié d’en parler il y a deux semaines, mais tout de même, Bonnie de How to get away with murder a déjà retrouvé du boulot.

Son rôle reste pas mal similaire à l’autre série, parce qu’elle est grosso modo une collègue chiante, mais bon, ça fait toujours plaisir de la voir, surtout qu’elle semble avoir une vie plus épanouie. Pas comme son collègue, donc. Le type du FBI débarque donc à nouveau dans la vie de Thony, au pire moment possible : elle apprend que Luca ne pourra finalement pas rejoindre l’essai clinique parce qu’il y a un problème avec ses reins.

Si elle a eu l’occasion de devenir amie avec une autre mère d’enfant malade, elle est ensuite contactée par l’agent du FBI qui se rappelle à son bon souvenir. Et le souvenir n’est pas bon quand il lui explique calmement qu’elle lui a menti et qu’il a donc de quoi la faire expulser du pays. Il n’a pas l’air très pressé de le faire, par contre, et il laisse Thony lui parler super mal quand il lui développe son petit chantage : il veut qu’elle espionne Arman pour lui ou qu’elle finisse dans un avion pour les Philippines. Oups.

Thony refuse donc de lui venir en aide, mais elle retourne chez Arman pour faire le ménage et elle écoute tous ses coups de fil, évidemment. Elle est servie, parce qu’Arman s’est vu confier une nouvelle mission par le père de famille ripou de base là. Il me manque vraiment les noms, mais ça rend le fils, le meurtrier du premier épisode, vraiment jaloux. Ce n’est pas bon pour Arman ça, et ce n’est probablement pas bon pour Thony non plus.

En tout cas, bosser pour Arman n’est pas de tout repos. Elle le surprend en effet en train de noyer un type dans de l’huile et… elle sauve ce type de justesse quand il fait un arrêt cardiaque. Au moins, elle découvre le vrai visage d’Arman comme ça : c’est un meurtrier potentiel qui veut juste qu’elle nettoie son sale boulot et qu’il sauve la vie des gens qu’il n’a pas vraiment de tuer. Envie ou pas, il manque de vraiment peu de le faire, et ça fait réfléchir Thony.

Tellement, d’ailleurs, qu’elle commence à faire des erreurs : elle se trompe dans un mensonge à Fiona qui cherche à comprendre ce qui lui est arrivé, avant de commencer à balancer ce qu’elle sait des opérations d’Arman au FBI. Rapidement, elle se retrouve donc à devoir trouver un moyen de bosser le soir du mariage.

Ce n’est pas bien compliqué : il suffit de sympathiser avec Nadia, la femme d’Arman, et de lui dire qu’elle comprend si elle a besoin de demander à Arman avant. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’elle soit invitée au mariage, hein. La série ne s’emmerde pas sur les détails, franchement, et on en arrive donc bien rapidement à ce mariage dont on ne savait rien il y a une vingtaine de minutes.

Il s’agit du mariage d’Isabella et Ben, Isabella étant la fille du mafieux arménien qui voulait tuer Thony dans l’épisode précédent. Ce mafieux est un vrai personnage sympa comme on l’aime, donc, et il punit publiquement son fils pour le meurtre du premier épisode. Oh, il ne révèle à personne la vraie raison de la punition, mais il l’envoie quand même rejoindre l’armée pour entrer dans un conflit militaire avec l’Azerbaidjan. Tarik, c’est le nom du fils, est clairement terrifié à cette idée.

Tarik comprend bien qu’il s’agit d’une punition et n’est pas ravi, jetant un regard qui en dit long sur Arman. Je crains le pire pour Arman, franchement, et ça empire encore quand on découvre qu’Isabel est l’ex d’Arman. Ce n’est pas par choix qu’il est son ex par contre, c’est parce que son père a obligé Isabel à écrire une lettre de rupture.

Cette révélation est suffisante pour qu’Arman embrasse la mariée, et Thony voit le tout depuis la salle où se trouve tout l’argent des cadeaux du mariage. Elle laisse tomber sa garde, donc il n’en faut pas plus pour que Taryk la surprenne dans une salle où elle n’a rien à faire. Cela part un peu en vrille, mais elle est sauvée évidemment par Arman, comme toujours.

C’est gros comme scène. Bien sûr, personne ne comprend qu’elle vole puisque ses poches sont vides : elle a photographié la liste des personnes contactées par Arman pour faire un cadeau, c’est tout. Les choses tournent mal dans sa relation avec Arman quand il comprend qu’elle a peur de lui et qu’elle le juge, mais j’aime beaucoup la manière dont il lui rappelle qu’elle ne vaut pas beaucoup plus de lui. Elle le juge en permanence mais fait des trucs illégaux en permanence elle aussi, franchement.

La preuve ? Après le mariage, alors qu’Arman n’a pas le droit d’y assister car il doit effectuer une mission pour le mafieux, Thony, elle, se rend auprès de l’agent du FBI pour… ne pas lui donner la liste qu’elle a pourtant en photo. Elle abuse, totalement. Au lieu de la preuve demandée par le FBI, elle apporte donc des talkie-walkies à l’agent pour qu’il les offre à l’anniversaire de son fils et qu’il marque des points auprès de son ex-femme. Et il le fait, parce qu’apparemment, sa vie perso est censée nous intéresser ??

De son côté, Fiona emmène ses enfants voir un avocat pour vérifier si Chris peut devenir citoyen américain. La bonne nouvelle, c’est que faisable. La mauvaise, c’est que ça coûte une blinde qu’ils n’ont pas. C’est faisable parce que Chris est peut-être né à Manille, mais son père était américain. Il est juste mort d’un accident avant de pouvoir se marier avec Fi.

C’est du moins ce qu’il pensait. Le problème, c’est que Fi mentait encore sur l’identité du père. On découvre ainsi en cours d’épisode que le vrai père de Chris est un coup d’un soir qui n’est pas américain. Son petit ami précédent, en revanche, était américain, alors elle a voulu profiter de la situation… jusqu’à ce qu’il comprenne la vérité.

Bon, je ne sais pas trop où ils iront avec cette intrigue. En attendant, on a un cliffhanger qui n’a rien à voir : Luca a besoin d’une greffe de foie (ah, j’ai encore confondu le foie et les reins en début d’épisode ?) et ne peut plus participer à l’essai clinique. C’est un peu une sentence de mort. Affaire à suivre, donc.

 

This is us – S06E04

Épisode 4 – Don’t Let Me Keep You – 13/20
Je ne suis toujours pas convaincu par cette dernière saison : j’ai envie qu’on avance vraiment dans les intrigues ouvertes, mais cet épisode s’engouffre à nouveau dans une brèche ouverte lors de l’épisode précédent. Si du côté des émotions tout est toujours aussi bien écrit et parvient à toucher en plein cœur au moment voulu, je continue de penser que c’est étrange pour une saison finale de perdre autant de temps en histoires et personnages secondaires. Cela me fait toutefois craindre le pire pour la fin qui risque d’être une apothéose.

Spoilers

La mère de Jack est décédée. C’est dans le passé, mais c’est tout ce qu’on aura dans cet épisode.

Which grandma died ?

Ah, la mère de Jack et c’est le résumé de l’épisode qui me rappelle qu’on la connaissait, en fait. J’avais totalement zappé son intrigue bien logique puisque je me souvenais en revanche de l’alcoolisme du père de Jack (difficile de l’oublier). Face au décès de sa mère, Jack est évidement affecté, mais le problème, c’est que la série a déjà traité le deuil avec Jack. Ils ne pourront jamais surpasser ça, non ?

Jack se rend seul à l’enterrement en plus, parce qu’il y a une tempête de neige en cours. Décidément, c’est à la mode dans les séries en ce début 2022, j’aurais dû en faire des points du Bingo Séries. Avant de partir, Jack prend le temps de parler de la situation avec Rebecca, puis d’informer ses enfants de ce qu’il se passe. Par contre, les enfants ont six ans et ils ne prennent pas la mesure de ce qui se joue, les pauvres.

À son arrivée, il est accueilli par une actrice que j’associerais toujours à The Magicians : sa cousine Debbie. Celle-ci fait plein de reproches à Jack, qu’elle n’a pas vu depuis treize ans, alors qu’elle a géré tout l’enterrement comme elle pouvait. Ce n’était pas compliqué : Marilyn, la mère de Jack, avait tout prévu dans le moindre détail, il suffisait de tout respecter à ses volontés.

La conversation avec Debbie est un peu compliquée pour Jack, parce qu’il se rend compte que la cousine connaissait mieux sa mère que lui-même. C’est pourtant une évidence s’il ne l’a pas vu depuis des années, mais bon. Cela n’empêche pas la scène d’être plutôt violente pour Jack, et il n’est pas au bout de ses peines.

Il découvre assez vite que sa mère avait aussi un chat dont il n’a jamais entendu parler ou même carrément… un petit-ami. Rien que ça. Faudrait savoir : il semblait pourtant en contact régulier avec elle. Mike, le copain, sait tout de Jack et de sa famille, mais Jack ne sait rien de lui. Allez, la série marque des points et nous rappelle qu’il faut nous inquiéter aussi de la vie de nos parents, connaître leurs petites habitudes, etc. Perso, ce n’est pas trop un problème, je crois, mais je comprends qu’elle puisse marquer des points avec ce type d’épisode.

En ce qui me concerne, je trouve que c’est un peu lourd. Une fois de plus, nous avons droit à un épisode qui se concentre sur des personnages secondaires dont on peut se passer. Désolé, hein, mais que ce soit Nick et sa copine ou la mère de Jack et son copain, pour moi, c’est le même combat : nous sommes dans une saison finale et j’ai plus envie d’en savoir plus sur le barbecue de Kate et Toby que sur ces personnages. J’ai l’impression qu’on perd du temps inutilement.

Jack aussi, d’ailleurs, mais on va dire que ça va l’aider à écrire un discours tire-larmes pour la fin de l’épisode. Comme n’importe qui dans ces cas-là, particulièrement dans les films et séries, le personnage est bien incapable d’écrire quoique ce soit de touchant. Il a 24h pour le faire et ça se termine mal quand il se met à boire avec la cousine et le copain de sa mère. Nous comprenons bien que les personnages ont l’habitude de se retrouver ensemble avec une autre amie et avec la mère de Jack. Lui aussi, il le comprend et il comprend bien vite qu’il ne connaissait pas sa mère.

En rentrant, il appelle son père pour évacuer sa rage. C’est n’importe quoi : il en veut à son père par transfert parce qu’il n’a pas connu la vie de sa mère, mais c’est à lui de s’en vouloir pour ça. Il ne peut s’en prendre qu’à lui-même. Et c’est un peu ce qu’il fait le lendemain quand il explique à Debbie qu’il a appelé son père.

Son père, pourtant, il le déteste depuis toujours. Déjà enfant, sa mère l’aidait à cacher sa luge cassée pour éviter que son père s’énerve contre lui. Oui, l’épisode prend aussi le temps de quelques flashbacks pour s’assurer que l’on pleure le décès de cette grand-mère des triplés dont on n’a que peu entendu parler. Elle n’a jamais eu d’impact direct sur la vie de ses petits-enfants, mais elle en a eu sur celle de Jack, inévitablement. Les flashbacks nous ramènent ainsi à l’époque où Jack a emmené sa mère en sécurité, loin de son père.

Il lui a fait au passage la promesse de toujours répondre au téléphone quand elle l’appellerait, lui donnant un rendez-vous précis, tous les dimanches soirs. On apprend plus tard dans l’épisode que le rendez-vous est resté, ne changeant pas malgré les années, et qu’elle s’en est servie pour lui donner chaque fois des nouvelles. Puisqu’elle était loin de son fils, elle appelait de manière hebdomadaire, entretenant un lien qui nous paraît bien artificiel quand on le met en perspective avec le reste de l’épisode.

Il essayait bien de proposer à sa mère de passer et inversement, mais chacun restait trop enfermé dans sa routine et son quotidien pour s’occuper de l’autre et pour apprendre à vraiment connaître l’autre. Quand la mère rend enfin visite à son fils et ses petits-enfants, elle est toutefois ailleurs, et pour cause : elle a peur que son ex-mari soit au courant de sa présence. On comprend bien que cette relation toxique est ce qui l’a tenu éloignée de son fils, et c’est triste. Par contre, j’ai trouvé ça triste, mais pas au point de pleurer moi-même.

Lorsqu’on enchaîne sur l’enterrement, il faut bien reconnaître que c’est plutôt réussi. Jack a eu le temps d’appeler Rebecca avant, pour avoir son soutien inconditionnel, et celle-ci a évidemment pris la décision de venir assister à la cérémonie. Elle arrive après le joli poème de la cousine, tout juste au début de l’enterrement.

Pff. Comme prévu, cela permet à Jack d’improviser un joli discours tire-larmes sur le fait qu’il n’a jamais pu oublier sa maison d’enfance et que sa mère n’a probablement pas pu non plus. Par chance, il a sa famille pour lui donner un nouvel espoir et un nouveau foyer, et il est bien heureux de s’apercevoir que sa mère aussi avait un nouvel espoir et un nouveau foyer grâce à Debbie, Mike et tous les gens présents à l’enterrement. C’est juste ce qu’il fallait pour que ce soit émouvant, mais ça empire encore juste après quand Jack rentre finalement chez lui avec sa petite famille.

La série parvient comme toujours a atteindre les bons spots émotionnels : Jack pleure un coup quand il prépare le repas que sa mère lui préparait toujours pour les triplés, après leur avoir fait du patin (les patins ayant été achetés par la mère dans l’espoir de les voir en faire). Le câlin entre lui et Rebecca est juste ce qu’il fallait pour nous attendrir et ne pas nous faire regretter complètement que cet épisode nous fasse perdre du temps sur la dernière saison. En même temps, ils n’ont peut-être pas grand-chose d’autres pour la dernière saison ?

 

NCIS S19E12 (express)

Épisode 12 – Fight or Flight – 13/20
Si j’aime le personnage au coeur de cette intrigue, il n’y avait quand même pas grand-chose pour me plaire dans le format de l’épisode et pour son intrigue. C’est convenu, nécessaire, un peu trop en retard et réussi malgré tout.

Spoilers

Nick fait-il des combats clandestins pour passer ses nerfs ? Le suspense est à son comble.

Quel dommage, ce début d’épisode ! On essaie de nous faire croire que Nick va perdre un combat de boxe dont on sait très bien qu’il sortira vainqueur de toute manière, et on tente au passage de nous faire envisager que non, ce n’est pas parce qu’il est sous couverture qu’il se retrouve à combattre dans ce qui ressemble fort à un ring clandestin.

Vraiment, quelle surprise de découvrir que finalement, il n’en était rien et il était bien sous couverture… On s’y attendait d’autant moins que ce n’est pas du touuuuuut ce que NCIS Hawai’i a proposé comme structure d’épisode il y a une semaine. Et franchement la comparaison n’est pas à l’avantage de la série-mère, en plus, parce que je crois que je préfère Lucy à Nick, désolé Nick. 

Concrètement, l’idée de revenir sur le personnage de Nick pour nous montrer tout son mal-être après le départ de Bishop et l’abandon de Gibbs est une vraie bonne idée. Cela se fait tardivement dans la saison, mais un peu comme Kasie et son flingue, ça avait été suffisamment suggéré précédemment pour donner l’impression d’une vraie évolution. C’est en revanche tout ce qu’il y a à retenir de l’épisode, et j’en retiens que c’est fait vraiment « à l’américaine », avec une exagération peu flatteuse pour le personnage de Nick.

Genre, qu’il soit en déprime, pose des lapins à ses collègues et veuille se battre, j’entends. Qu’il soit prêt à se laisser frapper et envisager de mourir sur un ring clandestin sous couverture, ça n’a juste aucun sens. Evidemment que tous les personnages s’inquiètent pour lui et sont là pour lui ? Evidemment que ça n’a pas de sens de se transformer en punching ball ? C’était d’une lourdeur. La seule vraie réussite dans cette intrigue était finalement la présence de Jimmy.

Son discours à la fin était très beau et permettait de remettre les choses dans leur contexte, tout en offrant une perspective sur le deuil de ce personnage qui en a bavé aussi et en nous rétablissant la situation pour que le prochain épisode se déroule sans qu’il ne reste la moindre conséquence de ce que l’on venait juste de voir. C’est un peu dommage, tout de même. Dans quel monde est-ce qu’on laisse Nick rentrer chez lui avec un flingue et enquêter pour le NCIS après ce qu’il vient de se passer sur le ring ?

Dans celui des séries américaines, assurément. Et c’est tout ce qu’il y avait à retenir de l’épisode, avec peut-être la relation Parker/Vance qui continue de se développer. Le but est encore d’en faire un nouveau Gibbs qui s’entend tout aussi bien avec son patron sans trop chercher à créer de nouvelles dynamiques pour la série. C’est dommage. On perd aussi les blagues sur l’application alors que ça aurait pu être sympa…

En ce qui me concerne, je continue en revanche de shipper Jimmy et Jessica. Je me demande s’ils oseront aller sur ce terrain-là. Ce serait super sympa de changer un peu la formule pour une fois… surtout que ça manque clairement d’un will they/won’t they depuis ce début de saison, et ne manque à personne. Ou en tout cas pas à moi.

Voilà donc pour cet épisode : je me rends compte que je n’ai plus aucune idée de l’enquête en elle-même, parce que j’ai trouvé que c’était lourd. On nous introduit tout de même un agent qui ne sert qu’à compléter la couverture de Nick et McGee puisque Knight ne pouvait pas le faire. Cette dernière semble avoir vite oublié qu’elle n’était pas de la team A il n’y a pas si longtemps d’ailleurs, et à vrai dire, j’aurais aimé voir nos agents confrontés au fait qu’ils n’étaient plus la meilleure équipe depuis le départ de Gibbs… mais bon, les scénaristes ne peuvent pas se permettre ça.

Je ne sais pas ce que ça donne niveau audience, mais je trouve que la série est trop dans sa routine ces derniers temps, ça reste convenu par rapport à la saison 17, et mieux que la 18, mais ça, ce n’est pas compliqué !

Resident Alien est de retour : le récap de la saison 1

Resident Alien (S01)

Synopsis : Après s’être posé en catastrophe sur Terre, un alien doit prendre l’identité d’un homme pour passer incognito. Il se retrouve malgré tout bien rapidement lié à l’enquête sur la mort mystérieuse du docteur d’une ville du Colorado.…

Salut les sériephiles,

Il y a un compteur sur le blog depuis un peu plus d’une dizaine de jours alors ce n’est une surprise pour personne : aujourd’hui, Resident Alien revient pour sa deuxième saison. Et j’ai beaucoup trop hâte de la regarder !

Voir aussi : Resident Alien nous envahit ce soir sur Syfy France

Critique Resident Alien : Alan Tudyk prend ses quartiers sur Terre (et sur Syfy)

Comme d’habitude, je n’affirme pas que je vais me tenir à jour et la voir dès ce soir en rentrant du travail, mais je voulais quand même proposer le résumé de la saison 1 dans les temps pour ceux qui seraient plus ponctuels que moi. En attendant que Syfy France diffuse à son tour le début de cette saison 2, voilà en tout cas un bref rappel d’où la saison 1 s’arrêtait.

Voir aussi : Toutes les critiques de la saison 1

Resident Alien Saison 2 - AlloCinéL’humanité était sauvée !

La dernière scène de la saison nous révélait, et c’est le plus important, qu’Harry réussissait bien à quitter la terre, en grande partie grâce à l’aide d’Asta.

Bien qu’ayant découvert la véritable identité de l’alien, elle a tout fait pour lui venir en aide et est restée une amie/flirt fidèle, c’est plutôt cool. Elle regardait donc son vaisseau s’envoler vers de nouvelles aventures loin, très loin, de se douter qu’à l’intérieur de celui-ci se trouvait également… Max !

Le gamin s’était caché dans le vaisseau pour éviter quelques coups de feu en direction majoritairement d’Harry, cet extra-terrestre qui voulait détruire la planète mais s’est laissé convaincre par Asta de ne tuer personne, parce que c’était chouette d’avoir des amis.

Harry n’a pas fini de regretter d’avoir laissé l’humanité en vie après ça

Vraiment, je vous jure qu’il va en vouloir à Asta, ce n’est pas possible autrement. Cela faisait une fin efficace : avec Max dans le vaisseau, on sait qu’Harry n’aura pas d’autres choix que de revenir sur Terre, non ? Je n’ai rien vu concernant cette saison 2, aucune image et pas même la lecture du moindre comics, j’ai donc hâte de pouvoir la commencer pour savoir ce qu’il en sera.

Des pistes pour la saison 2

J’imagine que Ben et Kate, les parents de Max, vont être morts d’inquiétude. Cela devrait ré-éloigner Ben de D’Arcy, et ça vaut mieux. D'arcy Bloom | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirD’Arcy, la meilleure amie barmaid d’Asta, avait eu une belle évolution en cours de saison 1, mais la fin ne lui rendait pas trop service : elle finissait en effet la saison quelque peu trahie par Asta. Cette dernière ne lui révèle pas le secret d’Harry, bien sûr, mais elle laisse aussi l’impression à D’Arcy qu’elle a aidé Harry à transporter un cadavre. Bon, le cadavre en question, c’était Harry, mais D’Arcy ne risque pas de le savoir.

Elle ne sait pas grand-chose, finalement, même si elle joue la tante cool avec Jay, la fille biologique d’Asta, toujours brouillée avec elle.

J’ai hâte que Darcy en apprenne plus, parce que l’actrice est une mine d’or côté comédie !

Après, D’Arcy n’est pas celle qui en sait le moins : le pire reste le shérif qui se laisse balader depuis le début de la série, alors même qu’il a une Liv hyper efficace comme coéquipière. Je suis curieux de voir comment avancera l’enquête sur le pied retrouvé ou comment l’agence gouvernementale va encore se mêler de tout ça, avec la coéquipière de Richard cherchant toujours à le tuer.

max the resident gif | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirVoilà pour un tour rapide des intrigues entamées en saison 1. Il y a plein d’autres petites pistes possibles, mais soyons honnêtes, je me rends compte que si j’ai adoré la saison 1 et que j’attends impatiemment la deuxième, j’ai quand même oublié un tas de choses de l’ambiance et des twists de la série. Je ne l’avais pourtant pas vue en binge-watching. Je sais donc qu’elle fait une série hebdomadaire sympathique, et je l’ajoute à ma longue liste interminable de séries à voir en cours de semaine.

février 2021 – Just One More Episode

Et je vais encore m’étonner d’être en retard après… Bonne journée à tous, et surtout, bon épisode !