Stats de la semaine #44

Salut les sériephiles,

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Bonne soirée de rentrée à tous ceux qui ont repris aujourd’hui comme moi et sont déjà à court d’énergie alors qu’il n’est même pas 20h. Bonne soirée tout court aux autres, qui doivent être dans le même état de toute manière, non ? Bon, peut-être pas, j’abuse un peu. Il n’est pas tard, tout va bien, j’ai le temps pour écrire cet article. Installez-vous confortablement et c’est parti pour les stats de la semaine, où on commence comme d’habitude par les cinq articles les plus lus des sept derniers jours :

  1. Les séries les plus hot : 83 vues
  2. The Walking Dead – S10E04 : 50 vues
  3. Dark Stories (S01) : 45 vues
  4. HTGAWM (S06) : 44 vues
  5. Sept clichés TV sur… Halloween : 42 vues

Les articles les plus consultés ne montent plus aussi haut qu’il y a quelques mois, mais le nombre de vues sur le blog se réparti bien et reste équilibré de semaine en semaine. Ainsi, si ce sont toujours les mêmes TFSA qui caracolent en tête de classement, il y a pas mal d’articles qui fonctionnent bien. Je me demande si le prochain TFSA aura le même succès que celui-ci sur les séries hot, puisqu’il y sera question de scènes érotiques. Je n’ai pas fini de me prendre la tête pour les choisir, d’ailleurs !

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I noticed, mais t’es pas dans ma liste, sorry.

 

Dans les bonnes surprises de la semaine, je remarque que les articles sur les clichés vous plaisent bien en général, et ça me fait plaisir, parce que l’idée m’était vraiment venue naturellement pour ces types d’articles. Bien sûr, le succès de Dark Stories est plaisant également : 45 vues sur le blog ce n’est pas exceptionnel, mais c’est chouette de voir qu’une production française attire des lecteurs. J’espère que ça se sera transformé pour certains en vues pour cette série qui vaut vraiment le coup. Cinq épisodes d’une quinzaine de minutes, c’est vite vu, vous ne le regretterez pas, comme moi !

Sinon, avec 22 articles publiés au cours de la semaine, on peut dire que j’ai profité des vacances pour reprendre un rythme de publication plus habituel. Non, parce que je dis que j’écris un article par jour, mais on sait bien que la réalité, c’est plutôt trois par jour, non ?

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C’est sans regret aucun, parce que j’adore voir vos réactions – et vos 75 commentaires cette semaine. J’adore aussi découvrir les recherches menant au blog habituellement, mais il y avait un peu moins d’inspiration marrante cette semaine. Le plus sympa c’est la recherche sur un personnage de série qui finit par « meurt morte ». Y en a une qui s’est fait enterrée vite fait, là ! Je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler cela dit, du coup, j’enchaîne directement avec les saisons les plus vues sur le blog :

  1. HTGAWM (S06)
  2. The Walking Dead (S10) 
  3. This is us (S04)
  4. Charmed (S02)
  5. Atypical (S02)

Peu de surprises avec le haut du classement : évidemment qu’How to get away with murder et The Walking Dead continuent de se partager le gâteau. C’est tout de même beau de savoir qu’elles ont fait exactement le même nombre de vues. En plus, pour la première des deux, je n’ai vu des épisodes qu’hier, donc c’est qu’elle rencontre un succès certain auprès des fans français.

This is us recule un peu en nombre de vues cette semaine, mais pour cette même raison du retard à voir l’épisode. Cela n’aide jamais, c’est bien normal. Et puis, c’est pas mal la troisième place ! Le reste du top était plus inattendu : mes critiques des deux épisodes de Charmed en un seul article ont beaucoup attiré de lecteurs… là où la série est en mal d’audiences aux États-Unis.

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Faut que les ricains s’y remettent sérieux !

Pour la cinquième place, j’aurais dû m’en douter, mais la sortie de la saison 3 m’est sortie de la tête alors j’étais étonné de voir Sam se placer si haut sur le blog. Il ne me reste plus qu’à voir la saison 3 maintenant, mais ça ne devrait pas trop tarder si tout se passe bien. On en reparle vite sur le blog – et les plus malins d’entre vous feront le rapprochement avec le prochain Week-end en séries qui commencera, je vous le rappelle vendredi à 19h !

C’est tout pour cet article, je vais aller végéter un coup sur les réseaux sociaux pour la peine ! Bonne nuit – ah non, pardon, c’est ma fatigue qui parle.

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Vus cette semaine #44

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… Et cette fois-ci, ça sent bon les vacances ! (Bonne rentrée, du coup)

Lundi

The Walking Dead – S10E04 – Silence the Whisperers – 15/20
La chronologie de cet épisode est complètement pétée, franchement, mais autrement, c’est plutôt sympathique du côté des développements de l’histoire. Le seul problème, c’est que ça se concentre comme toujours sur d’anciens personnages que je n’aime pas trop en parallèle des nouveaux auxquels j’accroche. Autrement dit, j’aime le nouvel équilibre qui permet de s’ennuyer un peu moins, même si les épisodes restent longs.

Mercredi

The Purge – S02E03 – Blindspots – 14/20
C’est un épisode beaucoup plus mou que les deux précédents et j’ai un peu peur que l’on passe la saison comme ça désormais. J’espère que la série se rappellera vite de ses fondations, à savoir la Purge et l’horreur. Si je suis motivé à en voir les conséquences, je trouve ça trop simpliste et schématique dans cet épisode. J’attendais mieux et je vais commencer à être vraiment déçu si ça continue sans révélation ou rebondissements.
This is us – S04E06 – The Club – 14/20
Peut-être que c’est parce que je n’y connais rien en golf, mais j’ai eu l’impression de passer totalement à côté de cet épisode et des émotions qu’il voulait nous faire ressentir. Au-delà de cette intrigue un peu lourde, j’ai eu du mal à accrocher au reste aussi, parce que ce n’était pas ce que j’en attendais ou parce que je trouve ça moins bien que les perspectives de la saison 3. Bon, autrement dit, ce n’est pas un épisode qui restera dans les annales.

Vendredi

The Good Place – S04E05 – Employee of the Bearimy – 14/20 – Episode de la semaine précédente
Il y a de nouveaux de bons gags dans cet épisode et l’histoire avance toujours aussi vite, c’est sûr, mais j’ai l’impression que l’on perd du temps dans cette dernière saison qui ne nous révèle pas encore où elle veut aller. Un peu comme l’an dernier, la saison avance mollement et tourne en rond, semblant avoir soit du mal à se réinventer… soit nous avoir trop habitués à ses délires au point que ce ne soit plus si délirant.
The Good Place – S04E06 – A Chip Driver Mystery – 16/20
C’est un peu mieux cette semaine, je trouve, parce que j’aime les réponses que la série commence à apporter. C’est certes simpliste, mais c’est parfois les idées les plus simples qui fonctionnent le mieux et j’espère que la conclusion de cette semaine aura des conséquences positives pour la suite de la saison. Après, il reste des points moins bons cette année selon moi, mais c’est simplement qu’une série ne peut pas plaire à tout le monde tout le temps, j’imagine.
How to get away with murder – S06E04 – I Hate The World – 15/20 – Episode d’il y a deux semaines
Ils ne peuvent donc vraiment pas faire simple dans cette série ? C’est fou comme chaque saison, ils trouvent le moyen de multiplier les pistes et possibilités à l’envi. Vraiment, cet épisode rajoute des personnages et des situations dont je peine à voir l’intérêt pour le moment. Quant au fil rouge de la saison, il semble mis de côté… mais bon, on n’est qu’au début et c’est une saison finale !
How to get away with murder – S06E05 – We’re All Gonna Die – 18/20 – Episode de la semaine précédente
Cet épisode met en scène beaucoup de choses que j’attendais de revoir dans la série depuis un moment ou que je sentais arriver depuis quelques épisodes. Ajoutons-y une guest-star que j’adore et de très bonnes scènes bien écrites et bien jouées, et on tombe sur un des meilleurs épisodes de cette dernière saison. En espérant que la qualité reste à ce niveau désormais !
How to get away with murder – S06E06 – Family Sucks – 16/20
On n’est pas au niveau de l’épisode précédent malheureusement, mais il se passe tout de même un sacré paquet de choses dans cet épisode et ça commence à sentir la fin quand certaines questions qui taraudaient les personnages (et nous !) depuis plusieurs années finissent par obtenir des réponses, l’air de rien, au cours de cet épisode. En même temps, ça y est, il reste moins de dix épisodes pour tout boucler désormais, ça va forcément devoir accélérer petit à petit !

Samedi

Charmed – S02E03 – Careful What You Witch For – 16/20
C’est un épisode sympathique, mais comme pour le second volet de cette saison, j’ai eu du mal à accrocher tout à fait. Pourtant, on retrouve les éléments habituels de la série, l’humour, les références à l’originale ou les bonnes répliques. Je pense que le fait de ne pas trop voir où ils veulent en venir est ce qui me pose problème cette saison, surtout que le décor change beaucoup tout de même.
Charmed – S02E04 – Deconstructing Harry – 18/20
Ah, la saison semble repartir et être un peu plus claire dans ce qu’elle est en train de construire – le jeu de mot avec le titre n’est pas 100% intentionnel, mais il est cool, non ? Il y a beaucoup de bonnes idées et de développements intéressants dans cet épisode, ça me redonne confiance pour la suite de la saison. En tout cas, ça confirme que ce reboot s’éloigne de l’originale sans jamais la perdre de vue, et ça, c’est vraiment un point positif !

Rattrapage

Evil – S01E02 – 177 minutes – 16/20
Comme prévu, le rythme ralentit dans ce second épisode qui est bien plus classique et ressemble davantage à une série procédurale classique. Pourtant, on sent que des éléments sont disséminés pour la suite, et ça n’empêche pas l’histoire du jour d’être bien traitée. Cependant, clairement, la série promet d’être complexe et d’aborder un tas de questions métaphysiques, sans en avoir l’air… J’adore l’idée.
Evil – S01E03 – Stars – 17/20
C’est définitivement une série qui a su trouver bien rapidement son équilibre entre les cas de la semaine, le côté fil rouge et le développement des personnages. Il se passe énormément de choses en un épisode, mais ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas de temps accordé aux dialogues, bien au contraire. Les mystères se succèdent, mais tout fait clairement partie d’un puzzle qui m’intrigue.
Dark Stories – Saison 1 – 16,5/20 – 5 épisodes
3% – Saison 2 – 16/20 – 10 épisodes

Challenge Séries 2019

Et si je switchais une des séries par 3% ? Bon, il me faut encore voir la saison 3, mais ça me donne des idées tout ça…

> Vus en 2019

Un dimanche au Comic Con Paris (2019)

Salut les sériephiles,

En ce dernier jour de vacances pour moi (mais où sont-elles passées au juste ?), je prends le temps de me replonger une dernière fois (officiellement) dans le Comic Con Paris pour vous faire un compte-rendu de ma journée du dimanche, l’occasion de dire tout ce que je n’ai pas encore eu le temps d’évoquer ailleurs sur le blog. Par conséquent, je prends aussi la liberté de décaler la performance de la semaine à mardi prochain… au moins, ça va me permettre de réfléchir encore un peu à l’acteur/trice que je mettrai en avant.

Voir aussi mes articles sur les journées de : Vendredi | Samedi

En attendant, c’est donc parti pour ma journée du dimanche qui a plutôt bien commencé, même si ce n’était pas gagné. Malgré le changement d’heure et l’heure de sommeil en plus, j’ai réussi à trouver le moyen d’être beaucoup trop fatigué et donc de partir trop tard de chez ma tante qui m’hébergeait. Je suis arrivée à la Grande Halle de la Villette à 9h35, pour une ouverture des portes à 9h30. Angoisse. Heureusement, j’avais pour cette journée du dimanche un pass presse, merci à l’équipe du Comic Con. J’ai donc pu entrer dans le salon à 9h48 et tout de suite tracer pour rejoindre Laura et LittleVoice18 qui faisaient la queue côte à côte pour se rendre au panel Karen Gillan.

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On aurait voulu le faire qu’on n’aurait pas réussi : je suis arrivé pile au moment où leur file avançait et, comme je suis passé côté presse, je me suis retrouvé à leur hauteur pour aller à la Grande Scène. Mieux encore, elles étaient donc à côté, mais elles ne se connaissaient pas encore, donc c’était un beau hasard. Ce bel enchaînement de coïncidence me ferait presque oublier la pluie… Evidemment, ce qui devait arriver arriva : il a fallu traverser sous une pluie battante pour entrer dans la Grande Scène dont les portes faisaient un peu cascade d’eau. C’est agréable un rideau de pluie dès le matin. Maintenant que le problème a été constaté, je me dis qu’il y aura des gouttières les années suivantes, mais bon, fallait bien des betatesteurs, hein !

Le premier panel de la journée a attiré pas mal de monde et était franchement assez sympathique, avec Karen Gillan très en forme. En revanche, n’est pas Yaelle qui veut, j’ai eu – comme les autres années – plus de mal à supporter la traduction, trop hachée à mon goût. M’enfin, c’est un faux problème, il en faut pour tous les goûts. Concrètement, il a été beaucoup de question de Dr Who et un petit peu d’Avengers, mais je n’ai pas retenu grand-chose de ce panel, à part que cette actrice est beaucoup trop belle.

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Et ce, peu importe la tête qu’elle fait !

Ensuite, il nous restait à nous balader avec les filles dans les allées du Comic Con, d’autant que c’était la première journée de LittleVoice18. Grosso modo, c’était le moment de craquer et dépenser nos sous, hein.

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Me reste plus qu’à voir Pauline (le WE prochain ?) pour lui donner son affiche, maintenant !

Au cours de la journée, j’ai aussi réussi à faire dédicacer une affiche pour Poluss par les auteurs de la bande-dessinée Skyward, parce qu’elle les avait ratés la veille. Et honnêtement, ce duo était beaucoup trop sympathique, allant même jusqu’à envoyer un snap depuis mon portable à Poluss. J’ai trouvé ça tellement cool de leur part !

Bien évidemment, une journée de Comic Con ne serait pas une journée de Comic Con sans un détour par un panel de Yaelle, surtout que je n’avais pas encore eu l’occasion de lui parler ce week-end-là (il paraît que la veille on a joué à « je te vois, tu me vois pas, tu me vois, je te vois pas », mais bon). On s’est donc rendu à l’intrigante masterclass « Cosplay, la fabrique des rêves ». Nous ne sommes pas vraiment des cosplayeurs (mon dieu, mon déguisement d’Halloween était une catastrophe hier !), mais ça nous intéressait un peu quand même. Je veux dire, on est au Comic Con, il y a du cosplay partout et, même si je ne vais jamais au concours, c’est toujours agréable d’en croiser dans les allées.

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Le panel s’est avéré absolument génial, avec la présence de Christopher Hargadon (costumier de Umbrella Academy, malheureusement raté lors de son panel précédent) et Lindsay Elyse (une cosplayeuse internationale). J’ai adoré ce panel : on a eu des questions portant sur la fabrique des cosplays en eux-mêmes, mais aussi le point de vue de Christopher Hargadon (qui parle français !), qui venait lui de découvrir cet univers avec le concours dont il était jury. C’était donc intéressant de confronter quelqu’un qui est dans le métier avec quelqu’un qui a fait de sa passion son métier.

IMG_-bwsqvn.jpgEt puis, bien évidemment, Yaelle a finit par orienter ses questions sur les rêves du cosplay en eux-mêmes, donc sur la dimension personnelle mise dans chaque costume, sur le fait que ça permettait à tout le monde d’entrer dans un univers le temps d’une photo, sur le côté fan qui se cache derrière l’activité donc. Et c’était tellement top que j’ai eu moi aussi envie d’avoir ma photo avec Elsa, finalement.

Après ce panel, qui était le dernier de Yaelle (on a senti un peu de fatigue d’ailleurs, ça provoquait des petits « accidents » marrants où elle voulait nous traduire le français en français, par exemple), nous avons eu le temps de parler un peu et de faire des photos avec Yaelle et Marine, toujours très accessibles et sympathiques. On l’a dit sur le moment pour plaisanter, mais on était plusieurs à demander à lui parler un peu, il faudrait limite un espace (et un temps) de photo/papotage au Comic Con pour les animateurs/traducteurs des panels ! Bon, après, ce serait compliqué à caser sur le planning, surtout que j’ai été quelque peu déçu du planning de cette année.

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Encore merci pour tout le travail sur les panels !!

Oui, parce que voilà, autant le samedi je n’ai rien pu faire de ce qui m’intéressait comme panels parce que j’avais pris dédicace et photo avec mon actrice préférée (c’est donc totalement sans regret !), autant le dimanche, j’étais très frustré de voir que les trois panels qui m’intéressaient étaient tous au même moment. Et c’était un peu général cette année (mention aussi pour les Youtubeurs dans la plus petite salle du salon…), ça donnait l’impression de quelques cafouillages.

Avec Laura et LittleVoice18, on a vite fait une croix sur le panel Star Trek. Certes, voir Patrick Stewart nous aurait fait plaisir (purée et il n’y avait pas que lui à ce panel, en plus !), mais on s’est dit qu’on ne connaissait pas vraiment la franchise Star Trek et qu’on n’aurait de toute manière pas beaucoup l’occasion de les voir. On a donc privilégié l’avant-première de Dark Stories de François Descraques, qui est très sympa et qu’on savait avoir le temps de voir après la projection.

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On s’attendait à ce que ça attire beaucoup de monde, mais non, comme beaucoup attendaient Star Trek (probablement en vain pour certains, en plus ?), nous, on a eu de bonnes places pour cette avant-première dans une salle où les courants d’air participaient malgré eux à rendre l’atmosphère parfaitement glaciale et frissonnante. Autrement dit, on était dans les meilleures conditions possibles pour découvrir les trois premiers épisodes de cette série que je vous recommande vivement. J’ai eu l’occasion d’en parler sur le blog à l’occasion de la mise en ligne des cinq épisodes.

Après l’avant-première, nous avons pu parler un peu avec l’équipe, Laura a même fait une photo avec Tiphaine Daviot, très sympathique avec nous. Vraiment, c’était un chouette moment cette masterclass avec l’équipe de la série, c’est dommage que le choix se soit (logiquement) porté sur Patrick Stewart annoncé en grande pompe. Ah, et puis, tant que j’en suis à faire quelques critiques, je trouve tout aussi dommage qu’Amazon parvienne à nous ramener d’aussi grands noms sans proposer au passage de rencontrer les acteurs en dédicaces (ça s’est fait au dernier moment pour The Expanse apparemment) ou photos. Tant qu’à faire, ça aurait arrangé tout le monde (sauf la sécurité et les organisateurs du planning, j’imagine ehe).

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Promis, j’avais un t-shirt The Magicians sous mon pull… mais le confort avant la geek attitude !

Après cette projection, eh bien, il était 18h et le salon fermait déjà ses portes. Je ne sais pas pourquoi j’avais oublié qu’il fermait plus tôt, et en plus il faisait nuit donc ce n’était pas si choquant, mais j’aurais aimé avoir le temps d’en faire plus. Tout ça m’a laissé un petit goût de trop peu – mais j’ai quand même écrit trois articles de plus de 1500 mots, hein).

Voilà, voilà, les portes du Comic Con Paris se sont refermées derrière nous. Comme à chaque édition, il y a eu quelques petits couacs et des choses sont perfectibles, mais il y a aussi eu pas mal de points positifs. Le plus évident, pour moi, c’est l’agrandissement du salon, avec des allées qui étaient par conséquent un peu moins bondées. La Grande Scène à l’extérieur est une vraie bonne idée (et ça m’aurait embêté que le salon déménage ailleurs, parce que La Villette fait partie du charme du Comic Con français !). Du côté des cosplays, j’ai eu l’impression d’en voir un tout petit peu moins cette année, mais la qualité et la sympathie sont toujours au rendez-vous. Grosse surprise de voir une invasion de Robin de Stranger Things dans les allées, d’ailleurs !

De cette édition aussi hors du temps que les autres années, je repars donc satisfait, avec beaucoup de souvenirs (mais beaucoup moins de goodies !), de photos (je vous laisse aller voir mon post insta ci-dessous), de rencontres et bons moments. C’est vraiment un week-end passionnant entre passionnés, j’en repars chaque année complètement épuisé mais malgré tout totalement reboosté : c’est le paradoxe du Comic Con, ça me fatigue autant que ça me redonne de l’énergie dans laquelle puiser pour les jours moroses d’automne. Bref, comme tous les ans, c’est une tonne de souvenirs positifs que je choisis de conserver et j’attends déjà la sixième édition, en espérant pouvoir y aller et y rencontrer encore de nombreuses stars et abonnés !

Voir aussi mes articles sur les journées de : Vendredi | Samedi

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Bref, à l’année prochaine, donc 😉

 

 

Dark Stories (S01)

Synopsis : Une anthologie d’épisodes de 15 minutes avec des histoires terrifiantes…

Pour commencer, je ne me prends pas trop la tête à vous faire une critique aussi détaillée que d’habitude, parce que j’ai eu l’occasion de voir trois des cinq épisodes de cette saison en avant-première au Comic Con Paris dimanche dernier. L’équipe était super sympa, le projet est cool, les épisodes parfois vraiment bons… Impossible de ne pas en parler sur le blog !

Par conséquent, et comme je n’ai pas pu écrire devant, je me suis dit que j’allais enchaîner les deux derniers pour vous en faire simplement une critique simpliste comme je le fais parfois ailleurs. Voici donc mon avis sur ces cinq épisodes, d’abord sans (en petit), puis avec spoilers ! Et pour les voir, n’hésitez pas à foncer tout de suite par ici, vous allez voir, rien que le générique vaut le détour, c’est glaçant 😉

Note moyenne de la saison : 16,5/20

 

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Épisode 1 – Boughtat – 18/20
Une vraie bonne surprise ! Je m’attendais à bien aimer cette série, mais certainement pas à accrocher autant au premier épisode. Certes, ça aide de le voir sur grand écran dans une salle pleine de courants d’air, mais vraiment cette histoire en quinze minutes était hyper prenante !

Mon seul regret face à cet épisode, c’est que la série soit sous le format de l’anthologie, car j’aurais adoré avoir la suite de cette histoire extrêmement intéressante et, honnêtement, flippante. Je me suis laissé embarquer dans l’univers proposé durant un quart d’heure. Bien sûr, difficile de ne pas penser à Haunting of Hill House ou à Evil quand il est question de paralysie du sommeil, mais le tout a été tourné avant, alors l’idée était encore originale. Et puis, c’est traité à la française avec le marabout, alors c’est un bon kiff. En plus, la paralysie du sommeil, c’est un sujet qui me parle puisque ça m’arrive d’en faire.

D’ailleurs, Tiphaine Daviot déchire tout dans son rôle – et ça ne gâche rien qu’elle soit très sympathique car j’ai eu l’occasion de lui parler une minute ou deux à la fin de la projection. Au départ, je n’étais pas trop convaincu par la manière dont est mise en scène la paralysie, mais plus on avance dans l’épisode, plus j’ai aimé la manière dont elle jouait la terreur du personnage – les yeux restent bien marquants notamment. L’histoire du Boughtat est sacrément efficace pour l’aider, cela dit, de même que la « créature », qui est donc un figurant bien maquillé.

J’ai aimé le jeu d’acteur durant tout l’épisode, qui oscille avec brio entre ambiance inquiétante et humour. On sent bien qu’il y a du potentiel et il est exploité tout du long, que ce soit dans le bar, chez le marabout ou au moment de la réplique qui devrait devenir culte, « tu veux simplement me sauter ». Oups. Vraiment, c’est efficace.

Et puis, honnêtement, la scène finale a fait son job et a tout rattrapé pour moi : c’est le genre de scènes qui retourne le cerveau et se fait dire « ah ouais, bien joué ». C’était franchement flippant de suivre la révélation, surtout que je ne les avais pas vus apparaître avant. Chapeau bas !

 

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Épisode 2 – Mort mais vivant – 16/20
Changement d’ambiance avec cet épisode plus humoristique que flippant, mais malgré tout capable de pousser la réflexion. Le format 15 minutes est vraiment intéressant : je pense que ça m’aurait rapidement lassé sur plus longtemps, mais là, ça fonctionne. En plus, je voyais à peu près où ça allait tout du long, alors c’est toujours sympa.

Il faut noter qu’au Comic Con, on nous a diffusé cet épisode en troisième, et je trouvais sa place beaucoup plus intéressante comme ça, car le changement de ton permettait d’éviter de se lasser et donnait l’impression, finalement, de se retrouver avec un bonbon : on savoure sans savoir à quoi s’attendre. L’image du bonbon vient de Tiphaine Daviot lors de la projection de dimanche dernier, mais je trouve que ça résume bien les choses, alors je me permets de lui piquer.

Les effets spéciaux de cet épisode ne sont pas réalisés grâce au numérique, mais sont quasi tous faits « en dur ». Cela se sent quand on le regarde : l’image est impeccable et c’est beau à voir, même quand c’est supposé être glauque. L’acteur principal déchire absolument tout dans son rôle – y compris sa peau – parce qu’il joue avec beaucoup de sérieux une histoire qui, finalement, a un côté absurde assez évident. Le décalage fonctionne à merveille pour passer de la peur au rire.

J’ai bien aimé l’histoire, comme je le disais plus haut, j’ai trouvé ça prévisible, mais le script contenait un nombre incalculable de gags qui rendent ça savoureux. Après, c’est sûr, il faut accrocher à l’ambiance. On n’est pas sur du 100% crédible, il y a des partis pris – le légiste qui n’est pas surpris ? – à la limite de l’absurde, mais ça permet aussi d’instaurer une ambiance et un cadre pour l’ensemble de la série. Bon, de toute manière, vous aurez compris à la note que ça m’a plu.


Épisode 3 – Le jugement dernier – 14/20
Il faut dire ce qui est : j’ai beaucoup moins accroché à cet épisode… mais c’est l’intrigue qui n’est pas spécialement passé, alors que le casting et la réalisation sont toujours impeccables. Il en faut pour tous les goûts, et c’est toujours le problème des anthologies.

Visionné en deuxième, cet épisode avait quand même la lourde tâche de passer après le premier épisode que j’ai adoré et de me faire comprendre que c’était une anthologie qui ne reviendrait pas du tout sur le Boughtat, alors que je n’avais qu’une envie : en voir beaucoup plus. Heureusement que pour lutter contre ma frustration, il y avait Florent Dorin, l’acteur adoré du Visiteur du futur, sinon, ça n’aurait pas réussi à me prendre du tout, je crois.

Pourtant, l’épisode est très sympa. On est sur une ambiance plus anglaise, et pas seulement parce que les trois quarts de l’épisode sont en anglais, mais bien parce que la météo, la campagne, l’histoire d’aliens, font penser à la Grande-Bretagne. Allez, avec les extraterrestres, j’ai carrément envie de parler de Dr Who. J’ai aimé, cela dit, le jeu entre anglais et français. Ca donne tout de suite un peu plus de gueule à l’ensemble – même si c’est triste de dire ça en tant que français, je crois.

Pourtant, j’ai trouvé que l’histoire était longue à se mettre en place. Certes, les acteurs sont bons, on voyait là aussi qu’on allait en venir à cette histoire d’extra-terrestres… mais je ne sais pas, ça manquait d’un quelque chose pendant un bon moment. La toute fin, cependant, est une véritable claque. J’aime ce côté « fin ouverte » qui permet de choisir la réponse que l’on veut. Je trouve que c’est parfaitement adapté au format de cette série, et ça m’a convaincu que même les épisodes plus « faibles » étaient capables d’apporter leur pierre à l’édifice : on est plus sur de la réflexion que de l’horreur avec celui-ci.

 

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Épisode 4 – Le Festin des Goules – 16/20
Un peu comme pour l’épisode 2, on repart sur un ton qui oscille bien entre humour et terreur et comme dans le trois, on passe du français à l’anglais avec beaucoup de fluidité. L’histoire a le mérite de m’être plus originale que les trois premières, alors forcément, ça aide à pénétrer l’univers mis en scène. C’était bien sympa.

Julien Pestel ! Décidément, le casting est vraiment top pour cette mini-série, et rien que pour ça, j’ai envie de dire qu’elle vaut le détour. J’ai revu Preview il y a deux semaines, alors j’étais content de retrouver si vite cet acteur sur mon écran. Par contre, c’est vrai que de le voir, je m’attendais tout de suite à une forme de comique plus mis en avant, au détriment de l’horreur.

Je ne connais que peu d’histoire de goules, et c’est un vrai plus pour l’épisode qui a pu me balader avec son histoire. Pour moi, les goules, c’est ce qui hante le grenier du Terrier, pas cette sorte de monstre de dessin animé qui sort des tableaux de l’épisode. Je pense d’ailleurs qu’avec un « vrai » monstre, j’aurais été un peu plus terrifié, alors que là, la goule est visuellement sympathique. Cela pourrait créer un décalage la rendant encore plus horrible, mais moi, ça m’a paradoxalement rassuré.

On retrouve dans cet épisode le mélange entre anglais et français, entre humour et horreur, et ça donne vraiment le ton de cette série cette fois. Je trouve dommage de me dire qu’il ne me reste plus qu’un épisode à voir après celui-ci, parce que la mise en place de chaque histoire est sympathique et je commençais à prendre le pli et le rythme.

 

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Épisode 5 – La Poupée Sanglante – 18/20
François Descraques avait promis l’émergence d’un fil rouge et je l’ai bien trouvé dans cet épisode qui capitalise à merveille sur l’ambiance et les retournements de situation des épisodes précédents. Bref, ça tire toute la force possible du format de l’anthologie pour livrer une dernière histoire qui est, il faut bien le reconnaître, sanglante… et laisse un peu sur notre faim, du coup !

Plus court que les autres, je ne savais pas trop quoi attendre de cet épisode qui repose principalement sur les épaules d’une actrice internationale – la classe – et sur celle de Davy Mourier qu’on ne voit jamais, tout remplacé qu’il est à l’écran par une… poupée. Comme pour la paralysie du sommeil (et dans une moindre mesure la goule), cet épisode a pour lui qu’il joue avec un élément que j’ai toujours trouvé flippant. Oui, je collectionne les Funko Pop, mais j’ai du mal avec les poupées qui réussissent toujours à me faire flipper, allez comprendre !

J’ai beaucoup aimé cet épisode et son idée de base qui est finalement de nous faire croire d’abord que la victime est l’actrice principale avant de renverser la tendance sur sa fin. Entre temps, elle nous raconte à la poupée chacune des quatre histoires vues dans les épisodes précédents. Le concept est simple, mais c’est efficace : le lien est aussitôt fait entre tous les épisodes. Le format de l’anthologie s’y prête : chaque épisode est une petite histoire que l’on pourrait effectivement raconter à l’oral, au coin du feu.

Une fois qu’elle en termine avec les quatre épisodes, le personnage principal nous raconte alors son histoire à elle, celle d’une nonne ayant recueilli un enfant qui aime sucer le sang et ne fera qu’une bouchée de la poupée de Davy Mourier. Gloups. Le coup du couvent, c’était sympa et un peu cliché, le coup du papa, je n’ai pas bien compris à quoi ça servait, mais le coup de l’enfant qui dévore la poupée, ça m’a laissé sur les fesses, parce que les effets spéciaux sont géniaux et un brin flippant !

 

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EN BREF – Voilà une production française comme j’aimerai en voir plus souvent, parce qu’elle a carrément de la gueule. Je dis souvent que je n’aime pas le format de l’anthologie, mais sur un format de 20 minutes, je reconnais que ça tient bien la route et que ça m’ennuie un peu moins. Chacune des petites histoires a su jouer habilement avec mes attentes et j’ai beaucoup aimé le côté fin ouverte – ce n’est pas sans me rappeler la saison 1 de Buffy, à vrai dire !

Si Dark Stories ne sera pas la série la plus flippante que j’ai pu voir, elle fait quand même bien son travail de ce côté-là, avec quelques scènes et révélations en cours de route qui étaient particulièrement glaçantes. Quand elle n’est pas sur ce registre-là, on la retrouve dans l’humour, pas toujours volontaire, jamais forcé, toujours issu d’un décalage bien amené par le scénario et bien interprété.

Vraiment, l’image de bonbon se prête bien à cette série qui est absolument parfaite pour Halloween. Pas de regret d’avoir commencé ma soirée d’horreur par-là ! J’espère qu’une saison 2 sera commandée, surtout que c’est toujours un plaisir de voir le travail de François Descraques et que le casting s’appuyait beaucoup sur des acteurs géniaux avec qui il a déjà travaillé… il en reste quelques-uns qui ne sont pas passés par la case Dark Stories, ce serait dommage de s’arrêter là !