Salut les cinéphiles,
J’ai eu l’occasion de retourner plusieurs fois au cinéma ces derniers jours, et il est plus que temps pour moi de venir vous partager ce que j’en ai pensé, non ? J’ai vu deux films à gros budget, mais avec deux ambiances vraiment différentes : un petit crime avec enquête, une petite fin du monde, écoutez, on se met bien au cinéma en ce moment !
Mort sur le Nil
Un voyage de noces ou un règlement de compte ? Une croisière sur le Nil qui ne sera pas de tout repos pour Hercule Poirot.
C’est toujours particulier de voir l’adaptation cinématographique d’un roman qu’on a lu enfant et pas relu depuis. Petit à petit, j’ai donc redécouvert cette histoire, avec une longueur d’avance sur les personnages principaux. Assez vite, je me suis rappelé de la résolution de cette enquête, mais franchement, ça ne m’a pas posé problème plus que ça : au contraire, j’ai trouvé que c’était plutôt bien mené du début à la fin et que ça fonctionnait très bien dans la manière dont c’était mené pour qu’on soit surpris par les révélations.
L’histoire se tient, et c’est sans surprise. En revanche, on est confronté à quelques longueurs peu agréables parfois, avec notamment une fâcheuse tendance à vouloir hyper-sexualiser l’ensemble du film à des moments où ce n’était vraiment pas nécessaire. La scène du « serpent du Nil » m’a limite traumatisé, et pourtant Dieu sait que j’adore Gal Gadot. Elle est géniale dans ce film, comme l’ensemble du casting d’ailleurs.
Je l’ai bien sûr vu en VO, et celle-ci contient un français qui est tout de même parfois un peu approximatif. Cela n’empêche pas le film d’être un moment très sympathique à passer, sans qu’il ne soit incontournable pour autant. En fait, c’est exactement son ambition je pense : proposer un divertissement de qualité. Mission accomplie.
Moonfall
La lune sort de son orbite et s’approche progressivement de la Terre.
Avec un synopsis pareil, on sait à quoi s’attendre : un bon film catastrophe avec fin du monde imminente. Ce n’est jamais hyper qualitatif, mais les effets spéciaux sont toujours sympathiques dans ce genre de film. Je n’ai eu qu’une petite déception : la Terre se limite une fois de plus aux Etats-Unis, et il y a quelques longueurs dans le scénario pour nous ajouter des scènes visuellement chouettes et funs, mais sans la moindre cohérence.
Pour le reste, on nous sort de la science-fiction assez classique, mais plutôt cool aussi : la Terre est en danger, l’idée fait qu’on nous propose des scènes peu vues ailleurs quand il est question de la gravité, les acteurs jouent plutôt bien (j’adore Halle Berry, mais moins que Gal Gadot, je suis donc moins vendu sur cet avis) et on sort du film avec le sentiment d’en avoir pour son argent.
Il faut dire que le film est plutôt long, mais sans être pour autant interminable ou donner le sentiment qu’il est trop long – c’est important, parce que c’est souvent ce que je reproche à ce genre d’intrigue. De là à le conseiller ? Franchement, si vous aimez ce genre de films, vous pouvez facilement mettre votre cerveau de côté pour le regarder, oui.
Si vous détestez le genre, j’imagine que vous ne lisez pas ces lignes, cependant. La fin du film est vraiment sympathique, en tout cas, sans pour autant me donner envie d’une suite. Mais bon.




Franchement, Cassie était déjà un des personnages que je préférais en saison 1, parce qu’elle avait eu une sacrée intrigue à jouer avec son avortement et sa relation avec McKay. Cette année, elle continue de prendre cher en étant poussée dans les bras de Nate par les scénaristes, mais en même temps, ça permet à l’actrice de révéler le meilleur de son jeu. On voit bien qu’elle est plus âgée que son personnage, mais elle parvient tout de même à être crédible en adolescente tiraillée par les fantasmes et les émotions.
Sydney Sweeney est une actrice investie également pour défendre son point de vue dans une industrie du cinéma qui maltraite trop souvent les femmes. Ainsi, elle a demandé plusieurs fois que la poitrine de Cassie ne soit pas montrée dans la série, car elle considérait que cela ne servait pas forcément l’intrigue ou le personnage. Rien que pour ça, je l’adore : il faut quand même oser. Cela en dit long aussi sur le plateau de la série où tout semble se passer bien et dans le respect de chacun – ce qui ne paraît pas évident quand on voit le nombre de scènes de nus dans la série.
Des expériences malheureuses, elle en a aussi dans la réception de ses scènes de nudité : la première fois que son corps a été exposé dans