Love – S03E01-05

Épisode 1 – Palm Springs Getaway – 17/20
Dans l’ensemble, les défauts de la série sont toujours là, mais ça fait tellement longtemps que je n’avais pas retrouvé ces personnages que j’ai fait abstraction. Grosso modo, je me suis bien marré devant les gags de cet épisode et j’étais heureux de revoir enfin ces personnages. Je ne m’y attendais pas du tout. En revanche, l’épisode fonctionnait assez bien tout seul et je ne sais pas trop quelle direction compte prendre cette saison 3 après ça.

> Saison 3


Spoilers

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Calm down, it’s fine. Everybody lies in America.

La saison reprend sur une scène qui voit Mickey et Gus regarder la télévision et être interrompus par Randy et Bertie. Oula dès cette reprise, la série marque un grand coup en rendant ce deuxième couple particulièrement insupportable, et ça tombe bien, c’est le but car Mickey et Gus sont clairement blasés de leurs présence. Ils envisagent donc un week-end de couple… qui termine de manière prévisible en week-end à quatre.

Ils se rendent tous chez le cousin de Randy qui habite à Palm Spring, et j’ai aimé voir le road-trip sur No Scrubs. C’était sympa et ça ressemblait à un road-trip de n’importe qui ayant leurs âges. En revanche, ils ne se rendent pas du tout à Palm Springs comme prévu : le cousin de Randy n’habite pas du tout à Palm Springs, mais à proximité. Et pas tellement proche, qui plus est.

La maison ? Elle est aussi grande que promis, mais elle n’est pas exceptionnellement belle, ni particulièrement moderne. En fait tout date clairement des années 90 : la clim ne fonctionne plus, la télévision est pleine de neige, la salle de bain pas particulièrement engageante, la chambre d’amis pas rangée depuis dix ans au moins et la piscine… ouais, bon, la piscine est complétement dégueulasse.

Malgré tout, les quatre amis restent sur place et rangent leurs affaires dans les meubles à dispo… ce que je ne comprendrais jamais : pour un week-end, ça peut rester dans la valise, non ? Gus s’inquiète surtout de s’être attirée les foudres de Mickey dans tout ça, parce que c’est lui qui a gaffé et parlé de Palm Springs devant Randy. Si Mickey ne lui en veut pas tellement, elle se sent toutefois forcée d’avoir un week-end fun maintenant que Randy est là.

C’est sûr qu’il est insupportable à toujours vouloir que tout soit fun… Gus se sent même forcé de plonger dans la piscine à peine nettoyée, et franchement, j’ai trouvé ça particulièrement difficile à voir parce que UGH, c’était dégueu. Il réussit toutefois à mettre un peu d’ambiance avec sa musique… jusqu’à ce qu’un voisin leur demande de se taire. Et franchement, le voisin a tout du personnage de film d’horreur, alors ça ne me dit rien qui vaille.

La soirée se passe devant la télé, puis dans les chambres où Mickey se dit fan du script de Gus, mais refuse toutefois de coucher avec. Faut dire que la maison n’est pas particulièrement engageante pour ça… Frustré, Gus décide d’aller s’isoler dans la salle de bain pour regarder du porno. Le problème, c’est qu’il a oublié de couper la liaison avec le haut-parleur. Et comme il ne comprend pas pourquoi il n’a pas de son, il monte le son…

Ses trois amis peuvent donc profiter du son, et ça apportait un bon humour à l’épisode. Le seul truc gênant dans l’ensemble, c’est que Mickey s’en amuse mais ne dit rien à Gus quand elle le retrouve. Pourquoi faut-il toujours que tout soit sur les non-dits dans cette série ? Sa réaction à lui aurait pu être marrante.

Le lendemain, ils entendent une fête chez des voisins et décident d’aller squatter. C’est plutôt marrant à voir, parce que pour se faire, ils doivent mentir sur leurs identités. Cela apporte pas mal d’humour, même si ça ne fait rien avancer côté intrigue : Mickey et Gus se font passer pour un couple incestueux et mentent à merveille, Bertie et Randy sont incapables de mentir et se plantent complétement ; ce qui était encore plus drôle en fait.

La journée s’achève là pour nous, et on retrouve Bertie et Randy qui s’engueulent au lit parce que Bertie n’est pas ravie de son week-end de vacances. Tout empire le lendemain matin quand elle se réveille pleine de morsures sur le bras. Forcément, elle reproche tout ce qui lui arrive à Randy qui le prend mal. On part alors sur une engueulade totale de couple, avec bien sûr Bertie qui se plaint que Randy est toujours chez elle, et Randy qui implique Mickey dans l’engueulade.

Les quatre amis se hurlent donc dessus durant toute la scène, et c’est à mourir de rire, avec même Bertie qui révèle à Gus que tout le monde l’a entendu se masturber. C’était une excellente scène à voir, ça ré-enchaîne sur No Scrubs et ça m’a convaincu – ça me rappelle pourquoi j’aime Bertie aussi chiante soit-elle : elle est bien trop drôle. Finalement, comme toujours, les quatre finissent ensemble et se réconcilient sans le faire. Ils sont coincés ensemble de toute manière. Comme de vrais amis, ils regardent donc le drone de Randy se faire exploser en vol par le voisin cinglé, et ils se vengent en allumant des feux d’artifice dans son jardin avant de partir… histoire d’avoir au moins un bon souvenir, quoi.

L’épisode se termine donc sur le roadtrip du retour, avec Randy qui veut rester une nuit de plus chez Bertie et Mickey plus amoureuse de Gus que jamais.


Épisode 2 – Winners and Losers – 16/20
Comme bien souvent avec cette série, j’ai du mal à voir où ils veulent en venir, mais l’épisode était plein de scènes sympathiques avec une BO vraiment cool que j’irai probablement réécouter, d’ailleurs. Le tout est meilleur que dans mon souvenir et j’apprécie ce début de saison. Peut-être qu’ils vont réussir à avoir une dernière saison vraiment mieux que les précédentes ? C’est bien parti, malgré les mensonges constants de ces personnages !

> Saison 3


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Roll down that window ! Roll down that fucking window !

Allez, j’enchaîne comme si de rien n’était sur un deuxième épisode où Gus et Mickey se réveillent dans les bras l’un de l’autre et sont le couple plus cheesy et débile et guimauve que j’ai vu depuis ce début d’année 2019. Ce ne sont vraiment pas les personnages dont je me souvenais, mais ce couple est si heureux, ça fait plaisir.

Très vite, on se retrouve au petit-déj de Gus et Mickey, en compagnie de Bertie, puis de Randy, qui soule toujours autant Mickey. Faut dire que le type, il squatte totalement l’appartement et lui vole ses fruits quoi – bon en même temps, elle a volé le t-shirt de Bertie, elle n’est pas mieux. Enfin, elle, elle a un job, alors que Gus, il s’affale sur le canapé.

En parlant de job on retrouve le tournage de la série à laquelle Gus participe, et c’est toujours la merde. Tout comme Gus, j’adore le reboot proposé pour cette série, ça sent bon la série ratée comme Shadowhunters, ou alors la parodie de Sabrina, qu’il faudra bien que je regarde un jour. Le tournage est toujours aussi compliquée, en tout cas, et Arya me fait bien rire à se prendre du faux sang dans la tronche.

Toute l’équipe est hyper stressée et craint l’annulation comme jamais, mais Gus est de bonne humeur, persuadé que c’est son dernier job de prof de toute manière : il espère bien voir sa carrière de scénariste percer. En attendant, le reboot embauche un tas d’adolescents, ce qui permet à Gus d’avoir une vraie classe… et de comprendre qu’il manque totalement d’autorité. C’est génial de le voir tenter de faire des maths à un groupe d’ados qui veut juste commenter le dernier script qu’ils ont reçu.

Ce script ? Il est écrit par Susan, dont j’avais oublié l’existence dans cette série. J’adore l’actrice qui l’incarne pourtant et j’adore le personnage. C’est bizarre, j’avais un souvenir super mitigé de la série, mais pour l’instant, cette saison 3 est vraiment sympa. En même temps, elle semble avoir mis de côté ses principaux défauts pour le moment et ça fait longtemps que j’ai vu la saison 2, donc j’ai oublié toute la rancœur que j’avais envers les personnages.

De son côté, Mickey est aussi de retour au travail et ça se passe plutôt mal avec Greg, qui est toujours aussi cinglé. C’est plutôt drôle malgré tout, parce que Mickey apprend ensuite de sa boss que le show de 2h de Greg n’en fera bientôt plus qu’une… parce que l’émission que Stella et elle ont va prendre une deuxième heure. Je suis content de le retrouver le Greg, parce qu’il pète toujours autant des câbles pour rien, et c’est marrant.

On retrouve ensuite Gus et Mickey dans un double rencard avec d’autres amis avec qui ils font un… bowling. Oula, on a connu des activités plus fun quand même… mais ces acteurs ont réussi à me le vendre grâce à un rapide montage. Franchement, ça paraissait plus cool que ça ne l’est ; et les conversations prouvent que nos personnages grandissent bien. Ils sont dans une belle phase de couple en tout cas.

Individuellement, la métaphore n’est pas subtile : Mickey déchire tout au travail et enchaîne les strikes au bowling ; Gus galère comme jamais avec des boss qui se moquent de lui dans son dos et des ados plus riches que lui… il enchaîne donc les défaites au bowling. Il fait tout de même un strike, d’ailleurs filmé, donc c’est bien l’acteur qui nous le fait et c’est la classe quand même.

Ce strike ? Il suit un appel du boulot qu’il a ignoré et qu’il rappelle bien plus tard pour apprendre qu’il bosse le lendemain à 6h. Classique le coup d’ignorer un appel dont on ne veut pas savoir le contenu. Il souhaite ensuite rentrer chez Mickey et s’énerve en route sur un type pas bien concentré sur la route. À vouloir le faire chier aussi, il finit par avoir un accident, pendant que Mickey, elle, est déjà rentrée et danse dans sa chambre. Finalement, il rentre auprès d’elle et lui ment sur ce qu’il a fait ; mais tout va toujours bien entre eux… Ah lala, jusqu’à la prochaine fois qu’ils se diront la vérité, j’imagine.


Épisode 3 – Arya and Greg – 16/20
Forcément, quand la série se concentre sur deux de mes personnages secondaires préférés, ça ne peut que bien se passer. L’épisode était plein de bonnes blagues et j’ai particulièrement aimé l’intrigue autour de Gus, comme chaque fois qu’il est question de cette intrigue. Cela permet de mettre un certain nombre de problèmes de côté, mais la série n’est jamais meilleure que quand elle met de côté ces problèmes-là, justement.

> Saison 3


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I’m just gonna try not to ruin it today.

Magnifique : j’adore Arya et Greg me fait rire, alors cet épisode me motive rien qu’avec son titre. Il commence toutefois par une scène aux alcooliques anonymes pour Mickey et une aux compagnons des alcooliques anonymes pour Gus. Ces deux personnages sont toujours ravagés, mais ça marche bien justement parce qu’ils le sont.

Alors, commençons par Arya : du haut de ses 14 ans, elle est en plein drama personnel parce qu’elle se rend compte qu’elle n’est plus le centre d’intérêt de sa série. Elle s’en plaint à Gus qui reporte ça à Susan… C’est la pire des idées, mais c’est la meilleure possibilité pour la série car ça apporte plein d’humour. Susan est un excellent personnage, parce que j’adore toujours les personnages de producteurs depuis Unreal (dans laquelle elle jouait d’ailleurs aussi une productrice).

En fait, c’est simple, elle réduit le rôle d’Arya parce qu’elle trouve que l’ado fait mal son boulot et lui fait perdre trop d’argent. Cela donne quelque chose à faire à Gus au moins : il décide d’aller lui parler, même s’il apprend au passage qu’Arya se moque de lui dans son dos. Finalement, Gus se rend compte que ce n’est toujours pas si évident de parler à Arya ; et qu’il se leurre complétement sur sa relation avec elle.

Il prend donc la décision d’aller plutôt parler à Denyse, sa mère sans cœur et possiblement sans cerveau. Elle est là pour l’argent, elle, et elle s’en fiche pas mal de sa fille tant qu’elle lui rapporte de l’argent. Il suffirait donc que Gus lui parle de la possibilité de voir Arya virée, mais il n’y pense pas. Du coup, il enchaîne donc avec une scène où il parle à Jayke, un autre adolescent qui va devoir tourner une scène de baiser avec Arya.

C’est n’importe quoi, mais c’est toujours marrant avec de bons gags sur Gus. Il propose donc à Jayke de s’entraîner pour sa scène à Arya, et on retrouve les deux adolescents qui passent du temps ensemble dans une des caravanes de tournage. Il est assez évident rapidement qu’Arya est complétement amoureuse de son collègue. La série déraille complètement avec un hors sujet total, mais comme j’adore Arya et que Jayke fait de la musique pourri, j’étais à fond dedans.

Finalement, Arya est heureuse de prendre une photo avec Jayke, mais elle prend très mal de découvrir une story sur son instagram où une autre fille filme Jayke. Et oui, il est en couple avec Brooklyn en fait, et ça l’énerve particulièrement. Elle finit donc par poster un tas de photos déprimante qui inquiètent l’équipe de tournage.

On envoie Gus lui parler et il découvre qu’elle n’a jamais eu de copains, contrairement à ce qu’elle disait. Elle a le cœur brisé et elle n’a pas du tout envie d’embrasser Jayke puisqu’elle le déteste. Gus s’avère de bons conseils étonnamment et il parvient même à faire sourire Arya. Finalement, peut-être qu’il ne se leurre pas tellement que ça sur sa relation avec elle. C’était mignon à voir.

Il réussit à la convaincre de tourner sa scène avec Jayke et lui conseille de se servir de sa peine et sa rage pour cela. Ce n’était pas clair sur le moment, mais la scène qu’ils tournent ensuite est géniale : elle n’hésite pas à tuer le personnage de Jayke après le baiser, et c’était exceptionnellement bien joué de la part de l’actrice. Même Susan reste sans voix après ça.

En ce qui concerne Greg, il est dégoûté d’apprendre qu’il est coincé avec Mickey pour la journée, car elle doit l’aider à promouvoir son livre. Cela promet des scènes bien compliquées pour Greg, puisqu’il s’attend à voir plein de monde mais qu’il est évident que ce ne sera pas le cas. Et effectivement, quand ils se pointent au lieu de rendez-vous, Mickey découvre qu’il n’y a que quatre personnes sur place.

Sans raison, Greg la tient pour responsable et lui demande de remplir la salle. Pour se faire, elle décide d’utiliser Google et la réunion d’alcooliques anonymes la plus proche. Pourquoi pas, ma foi. Elle est incapable de tout remplir, même avec les SDF qu’elle trouve en chemin.

Ce n’est pas plus mal, parce que dans la salle, il y a une ancienne patiente de Greg qui l’accuse de mentir et d’être une énorme fraude, puisqu’il a totalement réécrit sa vie. C’était assez sympathique à voir malgré tout, parce que c’était dans la lignée du personnage de Greg et parce que j’ai adoré voir sa conférence tourner à la réunion d’alcooliques anonymes. Ben oui, évidemment que ces derniers s’inquiètent pour Greg quand ils se rendent compte qu’il passe sa vie à mentir sur des patients qu’il aurait soi-disant aider alors qu’ils sont tous plus détruits après lui avoir parlé.

Bon, ça ne faisait pas le poids par rapport à l’intrigue d’Arya, j’avoue, mais ça finit par Greg qui pleure dans la voiture de Mickey, et même plutôt qui gémit… Tous ravagés dans cette série, je vous jure ! C’était malgré tout plus marrant que triste et la fin d’épisode voit Greg rentrer chez Mickey pour découvrir que, pour une fois, ils sont seuls dans l’appartement. Ils en profitent pour coucher dans tout l’appartement, à commencer par la chambre de Bertie et Randy. Au secours, sérieux. Ce n’est pas le pire : non, le pire, c’est que Mickey arrive ensuite à convaincre Gus qu’il pourrait diriger son propre film grâce aux bons conseils qu’il a donné à Arya… Arf. Ca sent bon l’échec, encore une fois.


Épisode 4 – I’m Sick – 12/20
Première fausse note de la saison avec un épisode qui n’a pas du tout réussi à m’intéresser, en reprenant une intrigue plutôt classique de comédie j’ai l’impression. Le problème, c’est qu’ils ont fait ça sans réussir à être bien originaux et avec une sous-intrigue particulièrement pourrie – enfin, j’imagine que je manquais de quelques références et que je suis passé à côté d’un certain nombre de choses. Pas fan du tout, quoi.

> Saison 3


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I’m sorry that I’m not a germophobe like you.

Un tour dans les maisons de stars de Los Angeles ? Vraiment ? C’est par là que commence cet épisode, parce que Gus et le reste de l’équipe de tournage est dans un bus pour visiter les lieux de tournage des films d’horreurs. Il a emmené ses potes donc, y compris Randy. Malheureusement pour lui, ce fun est coupé par Mickey qui lui téléphone pour lui dire qu’elle est malade.

Bon, cet épisode commence donc moins bien : Gus passe son temps à culpabiliser de laisser Mickey seule alors qu’elle est malade et moi, j’ai passé mon temps à redécouvrir qu’un acteur de Silicon Valley jouait le rôle de Ruby. J’ai aussi passé mon temps à vérifier s’il n’y avait pas une référence aux années 70 dans les films cités depuis le début de la saison, mais non, pas de point du Bingo Sériesavant cet épisode qui parle de la franchise des Halloween, débutée en 1978 ! Alléluia, j’ai cru que je n’aurais jamais ce point !

Bon, donc, sinon, l’intrigue de l’épisode ? Gus décide de descendre du bus pour aller s’occuper de Mickey, mais ça n’empêche pas les scénaristes de continuer de s’occuper du bus… il ne s’y passe pourtant rien de dingue à suivre.

Mickey avoue à Gus qu’elle a une intoxication alimentaire et passe son épisode à vomir et être assez imblairable avec Gus. Pourtant, ce dernier s’occupe d’elle comme il faut, c’est-à-dire qu’il passe son épisode à se branler sur des magazines de star (sérieusement ?) et à être jaloux de ses amis restés dans le bus parce qu’ils traînent avec des stars, Michael Myers et Glenn Michener. Je sais que je manque de référence et de culture filmique, mais ça ne m’a pas botté du tout, malgré quelques petits gags bien trouvés.

Le problème ? Mickey n’a pas du tout une intoxication alimentaire et Gus finit lui aussi malade comme un chien. Ce couple-là malade ? Ca ne dit rien qui vaille… surtout que Gus vomit bleu, parce qu’il boit des sodas chelous. Il finit par rembarrer Mickey assez violemment, parce qu’il ne supporte pas d’être malade… elle a l’air de s’en taper pas mal, mais lui culpabilise ensuite.

Finalement, les deux réussissent à passer du temps ensemble dans le même lit, parce que rien ne sert d’être malade en couple si on ne peut pas douiller ensemble, pas vrai ? Probablement, mais Mickey étant Mickey, elle révèle à Gus que Stella était malade aussi, de même que quelques autres collègues. C’en est trop pour Gus qui, malade, prend super mal de découvrir qu’il aurait pu s’éviter cette galère. Ah, ça faisait longtemps que je ne m’étais pas reconnu en Gus : moi non plus, je n’aurais pas compris comment elle n’aurait pas pu faire le lien plus vite entre ses collègues malades et sa maladie. Cela dit, je connais quelques Mickey dans ma vie aussi.

La différence entre Gus et moi ? Cet idiot en veut à Mickey et recommence à se comporter en connard avec elle, lui reprochant son comportement et tout. Et voilà, tadaa, on en revient aux défauts de base de la série, avec un nice guy qui a besoin de sortir de son complexe de supériorité et une Mickey qui a probablement besoin de plus de maturité. Dommage.

Ils s’engueulent donc, parce qu’ils n’ont pas la même vision du couple et que Gus a des attentes impossibles à combler, mais ils finissent par se reprocher de s’aimer… et finissent donc par se pardonner et être malades ensemble à nouveau. Oui, OK, certes, mais ça n’empêche qu’il y a beaucoup de problèmes entre eux pour que j’arrive à croire dans le futur de cette relation.


Épisode  5 – Bertie’s Birthday – 15/20
Voilà un épisode qui ressemblait fort à une parenthèse dans cette saison, même si toute la saison semble être faite de parenthèse. Une fois de plus, ça se concentre un de mes personnages préférés au détriment des autres. C’était bien drôle, et ça perd des points surtout parce que je n’ai pas envie de surnoter une saison qui n’arrive pas à avoir une cohérence globale : cela m’empêchera d’avoir un souvenir vraiment persistant… alors que c’est pourtant la meilleure de la série ?

> Saison 3


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What are you going to do to celebrate without us?

Allez, je devais m’arrêter au quatrième, mais un dernier pour la route, ça ne peut pas faire de mal. Cet épisode se concentre en plus sur Bertie qui commençait à me manquer. Et l’épisode commence par un appel de sa famille dès minuit… en Australie. La pauvre, le décalage horaire n’est pas tendre avec elle et sa famille non plus en fait. Ils sont envahissants malgré la distance et un brin déprimants à vouloir que Bertie passe un anniversaire parfait.

Le problème, c’est qu’elle n’en a parlé à personne de son anniversaire et que ses amis ne peuvent pas le fêter avec elle. Mickey est coincée au travail, avec une interview qu’elle ne peut pas faire un autre soir, Randy a prévu de passer… une coloscopie. On a connu de meilleurs anniversaires.

La pauvre Bertie passe donc son épisode à chercher des amis, et c’est bien triste à voir : elle a un cours de sport particulièrement pourri, une collègue qu’elle déteste, Sandra, et un collègue qu’elle aime bien, Clayton. Elle invite ce dernier à fêter son anniversaire, mais il refuse, parce qu’il ne veut pas finir par coucher avec elle, ce qui, selon sa copine arriverait forcément.

Sympa. Bref, Bertie est tellement déprimée qu’elle finit par se rendre dans un restaurant où le serveur un peu stupide, Chris, l’a invitée à venir profiter d’un gâteau gratuit. Je n’ai aucun souvenir de lui, je crois sincèrement que c’est un nouveau personnage, mais bon qu’importe. Les scènes avec Bertie et lui sont assez sympa : pour quelqu’un qui ne sait pas mentir, Bertie a une sacrée imagination. Elle aurait voulu passer un anniversaire de dingue avec plein d’amis et pourquoi pas une célébrité, parce que c’est la première fois qu’elle passe son anniversaire aux Etats-Unis.

Et elle le passe avec Chris, drôle d’idée franchement, parce qu’il est un peu stupide, donc, et parce qu’ils n’ont en fait pas grand-chose à se dire. Il l’emmène malgré tout dans « une aventure »… C’est-à-dire dans un entrepôt où se déroule des matchs de catch. Ma foi, cela ressemble fort à une bonne soirée finalement, alors que ce n’était pas gagné. Bertie est déchaînée et n’a jamais été aussi drôle. En plus, elle obtient même sa photo d’anniversaire avec une célébrité, un catcheur, donc.

Elle enchaîne en réussissant à convaincre Chris de monter à son tour sur le ring. Cela fait des mois qu’il vient voir du catch sans oser s’y mettre. C’est une excellente scène de le voir comme ça : le personnage se révèle plus comique qu’il n’y paraissait au premier abord et j’aime beaucoup l’intrigue qui se développe. En revanche, c’est fou comme en seulement vingt minutes, je me suis surpris à shipper Bertie et Chris bien plus que je n’ai jamais shippé personne dans cette série.

Malheureusement, quand Bertie rentre chez elle, elle se rend compte que Randy est fou amoureux d’elle puisqu’il a allumé plein de bougies pour elle. Des bougies parfumées avant sa coloscopie, fondant sur un gâteau qui a pris cher en attendant le retour de Bertie. Les cadeaux qu’il lui offre ? Ce gâteau et du papier toilettes entamé… Humph, j’espère vraiment qu’elle finira avec Chris, puisqu’elle lui a filé son numéro et puisqu’il a encore trois mois à passer à Los Angeles.

Randy a fait de la merde (littéralement du coup) pendant tout l’épisode et Bertie finit presque en pleurs sa journée d’anniversaire. Outch. On notera aussi que la série enchaîne les scènes de nudité gratuites et inutiles dans cette saison. Je n’ai pas le souvenir que c’était comme ça dans les saisons précédentes.

> Saison 3

Des séries sans amour ?

Salut les sériephiles,

Je n’ai rien à vous dire aujourd’hui, en fait, cette journée n’en finit plus de finir, exactement comme cette semaine et euh, voilà pour mon introduction, c’est chose faite. Un peu court, quand même. Prolongeons : je ne sais pas pourquoi je sèche sur mes articles en ce moment. Franchement, j’ai un planning, mais aucun article ne m’inspire vraiment maintenant que j’y arrive et il n’y a rien de pire qu’écrire un article qui ne nous inspire pas.

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C’est l’effet fin de période scolaire et, pire encore, c’est tout de la faute de la Saint Valentin, la vilaine bête, parce que je voulais un article parlant d’amouuuuuur. D’ailleurs, si elle passe par là, joyeux anniversaire à ma crapule, @TiNinja09, qui fait la tête parce que je ne l’ai pas citée dans le Bingo Séries. Je ne vous oublie pas, non, jamaaaaais. Non, non, ce n’est pas parce que je parle d’amour que je pense à elle, c’est parce que c’est la St Valentin, donc son anniversaire.

Bon, ce troll étant passé, je ne sais pas quoi vous dire, parce que j’ai déjà fait un article l’an dernier sur les séries romantiques que je préfère, et je n’en ai pas découverte depuis, que demain le TFSA parle de romance et qu’il y a aussi le mois de la romance en cours sur le blog de Ludo aussi, pour tous ceux qui aiment lire de la romance, il ne faut pas hésiter. Moi, je n’aime pas la romance, mince, au mieux, ça me prend la tête, au pire, ça m’endort. Ou ça m’empêche de dormir quand ça me concerne, comme un peu tout le monde.

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Après même si je n’aime pas, il n’y a pas à dire, ça reste une grande composante des séries et j’adore les séries, moi. Et puis, j’ai beau cherché, une série sans amour, ça n’existe pas. Si, si, j’ai cherché, et le meilleur exemple que j’avais en tête, c’est The Punisher, où… ben… elle est morte quoi. Au départ en tout cas, je n’ai vu que trois épisodes, je ne doute pas que sa fidélité restera toute relative après quelques épisodes. Karen, on te voit arriver !

Je ne dis pas, il y a un certain nombre de séries qui ne sont pas centrées sur l’amour directement, genre les séries d’horreur. M’enfin, y a pas à dire, ça reste une composante des histoires qu’on nous vend en permanence. Et puis, bon, je ne suis pas non plus contre, surtout quand je me rends compte que les moins romantiques sont souvent des séries procédurales finalement. Logique, les enquêtes ne forcent pas obligatoirement à proposer des histoires amoureuses, même si le will they/won’t they revient en permanence dans ce genre de séries.

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Sinon y a aussi les fausses séries romantiques, quoi.

Des séries sans romance ? Ce qui me vient le plus en tête, c’est donc Doctor Who ou Sherlock Holmes, version BBC. L’amour y est accessoire, c’est une série parfaite pour la St Valentin, non ? À bas la société de consommation. Voilà. Ma soirée ? Cinéma entre amis, parce que eh, y a pas que l’amour dans la vie. Voilà, le débat est ouvert, si vous avez des séries pas trop romantiques en tête, je vous écoute.

Une toute, toute petite semaine séries

Salut les sériephiles,

Hier, je vous annonçais tranquillement que j’étais un control freak et que je me gardais une à deux heures par jour pour gérer le blog et tout. C’était joliment formulé (mais si) et ça vendait du rêve tant d’organisation, n’est-ce pas ? Résultat de recherche d'images pour "glee hit me with your best shot"C’est donc sans la moindre surprise qu’aujourd’hui, je me ridiculise en me prenant plein d’imprévus dans la tronche et avec tout juste une petite demi-heure pour pondre un article alors que sur mon planning, j’avais prévu un article un brin chronophage (un « ce que c’est que… » qui ne verra pas le jour tout de suite finalement).

Ce n’est pas vraiment de ma faute cela dit : la soirée raclette s’est prolongée jusqu’à tard dans la nuit – ce genre de soirée qui finit si tard qu’il est en fait tôt et que tu te couches presque à l’heure de ton réveil de la veille (bon, en même temps, j’ai pris le train de 6h47 la veille, alors forcément ben…). La journée était donc déjà bien entamée quand je l’ai commencée, j’ai encore pas mal de choses à préparer chez moi et les Gilets Jaunes m’ont retardé puisque Bordeaux a supprimé les bus et tram en centre-ville, donc il m’a fallu aller à pied à la gare.

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C’était pas un grand trajet cela dit, j’ai à peine fait 5000 pas d’après ma montre, donc je n’ai pas de quoi me plaindre pour de vrai, c’est juste l’excuse que j’ai décidé d’utiliser pour justifier que cet article soit écrit à la hâte, vous comprenez ? Et sinon, vous devez vous demander aussi si je vais vous parler de séries à un moment, alors : oui, je vais vous en parler, c’est la catastrophe.

Je l’avais vu venir, mais je n’ai rien pu voir cette semaine franchement, et même mes séries du vendredi seront pour demain au mieux – ou alors lundi soir après The Walking Dead ? Ce n’est pas que je n’ai pas envie, mais comme je le disais hier, ce sont les premières à sauter du planning, donc voilà, ça saute. Ce n’est que partie remise ? Oui…

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… bon, d’accord. Les vacances approchent, et j’ai décidé de me prendre des vraies vacances, ça veut donc dire que je vais encore bouger et avoir un planning parfaitement intenable. Pas le genre de vacances à rattraper mes séries comme en décembre, donc, mais je vous en reparlerai dans le courant de la semaine, je pense.

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Seulement, avoir envie, c’est bien, mais ça ne fait pas tout.

En attendant, j’ai totalement profité du wifi des amis m’ayant hébergé hier soir pour télécharger sur Netflix les derniers épisodes de The Haunting of Hill House, donc je lâche pas l’affaire, j’ai totalement envie de trouver quatre heures pour les terminer, et si possible avant les vacances quoi.

Pour être honnête, j’en ai aussi profité pour charger Love (faut bien que je reprenne mon challenge un jour ou l’autre parce que là, je fais n’importe quoi) et quelques épisodes de Kimmy Schmidt. Ah et bien sûr, toute la saison de Russian Doll, parce que j’ai dit que j’avais hyper envie de la voir et je n’ai vraiment pas changé d’avis : je n’en ai eu que des retours positifs. En théorie, j’aurais même dû la voir entièrement aujourd’hui – mais finalement, vous l’aurez compris, le rhum l’a emporté. Enfin, non, non, la vie sociale, bien sûr.

Vous me connaissez, je ne suis pas quelqu’un qui boit énormément, voyons… Ce n’est pas comme si hier j’avais dit que je ressemblais à un personnage alcoolique, n’est-ce pas ? Arf, non mais, je profite de mes derniers jours à 25 ans, après, je serai proche psychologiquement des trente, rien ne va plus (si, et heureusement).

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Challenge Séries 2019

Salut les sériephiles,

Cela fait deux jours que je vous tease avec, mais j’ai donc pris l’improbable décision d’intégrer à mes résolutions 2019 le Challenge Séries cette année, après deux réussites en 2015 et 2016, un échec en 2017 et un abandon du challenge en 2018 où je me suis vautré sur mon propre rattrapage de l’Arrowverse. Deux années de succès pour deux années d’échec, mon égo et mon sens de la compétitivité ont pris de sérieux coups ! Pour ne pas finir totalement K.O, je me suis donc décidé pour une liste de 12 séries non pas à découvrir, mais à rattraper ; histoire de faire d’une pierre deux coups : réussir un challenge ET arrêter d’accumuler le retard.

Pour rappel, le Challenge Séries est un défi qui consiste à rattraper douze séries dans lesquelles on a au moins une saison complète de retard au 31 décembre de l’année qui précède. C’est triste, mais contrairement au moment où j’ai fait ma liste en 2017, j’avais cette année largement de quoi remplir la liste avec des séries en cours. Tant mieux, ça m’évite de trop commencer de nouvelles séries pour lesquelles je n’aurais pas le temps de tout voir… Cela a quand même été dur de faire des choix, et vous allez voir que je m’autorise une mini-entorse au règlement.

Si le Challenge Séries 2019 vous intéresse, vous voyez qu’il n’est pas trop tard pour participer (même si les inscriptions officielles terminaient le 31 décembre… oupsi) : vous pouvez vous inscrire sur le groupe Facebook ou simplement tweeter #ChallengeSéries2019. Sur ce, passons au vif du sujet, les séries que je compte rattraper – mois après mois. Vous allez voir, c’est marrant, j’ai voulu rentabiliser mes abonnements streaming !

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Janvier

The Man in the High Castle (Saison 3, 10 épisodes) – Ca s’en va et ça revient : la série était dans mon challenge en 2016 et, malheureusement, elle est de retour cette année car je n’ai pas pris le temps d’en voir la saison 3. Elle a mis tellement de temps à sortir que je meurs d’impatience de découvrir cette nouvelle salve d’épisodes – même si je n’en ai pas eu que des retours positifs ! La série est dispo sur Prime Video (Amazon).

The Ballad of Hugo Sanchez (Saison 1, 8 épisodes + saison 2 en cours d’année ?) – Arf. Je comptais bien voir ce spin-off de Club de Cuervos pendant sa diffusion lors de la coupe du monde, mais l’été était une période un peu compliquée. La saison 4 de la série-mère débarque dans une vingtaine de jours et je veux en avoir fini le spin-off avant de me lancer dedans. De toute façon, je pense prendre un peu plus de temps que d’habitude à voir la série-mère (découverte lors du challenge 2016)… mais il faut que je me débrouille pour ne pas accumuler trop de retard quand même. Dispo sur Netflix.

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Février

Love (Saison 3, 10 épisodes) – Je n’aurais jamais qu’un an de retard, mais c’est fou comme le temps passe vite. Même si je ne les aime pas beaucoup, j’ai envie de savoir comment se terminent les aventures de Mickey et Gus. Il y a de bien que ça se regarde assez vite… Dispo sur Netflix.

The Punisher (Saison 1, 10 épisodes + 3 déjà vus + saison 2 en cours d’année ?) – Je vous parlais d’entorse au règlement, la voici. J’ai déjà commencé cette saison, donc elle ne peut pas compter officiellement dans le challenge. Je vous propose donc une liste de treize séries aujourd’hui. Quant à ceux qui se demandent pourquoi il est si important pour moi de la voir cette année… hum, wait & see. Dispo sur Netflix.

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Mars

Jessica Jones (Saison 2, 13 épisodes + saison 3 en cours d’année ?) – J’avais adoré la première saison, je me suis fait spoiler un peu la deuxième et mon retard dans The Punisher m’a fait injustement laisser tomber la série. Là aussi, on est sur un retour de flamme amusant, parce que la série faisait partie de mon challenge 2016 ! Dispo sur Netflix.

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Avril

Luke Cage (Saison 2, 13 épisodes) – Je crois que vous commencez soudainement à comprendre le pourquoi de ma participation au challenge… Je n’aime pas laisser les choses sans conclusion et même si cette série n’en a apparemment pas, j’ai quand même envie de la reprendre et la terminer. Dispo sur Netflix.

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Mai

Iron Fist (Saison 2, 13 épisodes) – Faut-il encore que je développe ? Ce n’est pas une annulation qui va m’arrêter. Trois non plus, d’ailleurs. Allez, c’est envisageable de m’y remettre. Dispo sur Netflix.

Daredevil (Saison 3, 13 épisodes) – C’est ironiquement la série que j’ai le plus envie de reprendre après la fin en cliffhanger de The Defenders ! Si j’ai un peu peur de l’overdose de séries Netflix/Marvel, je me dis que tant que j’y suis, c’est quand même le minimum de poursuivre jusqu’au bout. Par contre, la série risque de souffrir de la concurrence avec la sortie du prochain Avengers. Le point positif ? J’ai peu d’autres séries de super-héros tant qu’Agents of S.H.I.E.L.D est en pause, donc ça me fera ma petite dose hebdomadaire. Dispo sur Netflix.

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Juin

Midnight, Texas (Saison 2, 9 épisodes) – Avec l’été qui approchera à grands pas, il sera plus que temps pour moi de conclure cette série. Cela devrait passer vite… j’ai hâte de la voir, mais quitte à avoir pris du retard, je me dis que ça peut bien attendre quelques mois de plus pour être vue à la bonne période ; car c’est une série estivale, mince ! D’ici là, elle sera peut-être dispo quelque part, sait-on jamais.

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Juillet

The Bold Type (Saison 1, 4 épisodes vus sur 10 + Saison 2, 10 épisodes + Saison 3 diffusée cet été, 10 épisodes) – J’ai voulu la voir cet été et ça a été un fail monumental alors que j’adorais le début. Il est inévitable de m’y remettre. Je me prévois un plus gros morceau pour l’été, certes, mais ce n’est même pas encore le plus gros du challenge. Après, j’ai prévu peu d’épisodes en juin, donc évidemment que je recommence celle-ci en avance, attendez. Dispo sur Amazon Prime Video.

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Août

Blindspot (Saison 3, 22 épisodes + Saison 4, 22 épisodes + possiblement le début de la saison 5) – Aouuuuh. Je n’attendrais peut-être pas l’été pour la commencer, on verra… C’est un peu la série que je risque le plus de switcher, mais c’est aussi mon seul vrai gros morceau de la liste. J’ai tenu deux saisons complètes et ça m’embête de ne pas savoir le fin mot de l’histoire de ce cliffhanger fluorescent. Et puis Zapata, et puis Patterson ! Il faut bien que je la vois, non. J’aimerais bien qu’elle atterrisse sur Prime Video.

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Septembre

Legion (Saison 2, 10 épisodes + Saison 3, 10 épisodes) – D’ici là, j’aurais probablement déménagé et pris un retard dingue dans le planning de ce challenge, mais on y croit : septembre est un mois encore calme en séries, je peux donc bien voir une vingtaine d’épisodes complétement psychédéliques en rencontrant mes nouveaux élèves et en m’adaptant à un nouvel emploi du temps… pas vrai ?

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Octobre

Secret City (Saison 2, 6 épisodes + possiblement une saison 3 ?) – J’ai prévu la fin de mon challenge en octobre, histoire d’être sûr d’avoir une soixantaine de jours pour 1) voir tous les épisodes que je n’ai pas pu compter car ils ne sont pas encore sortis et 2) avoir deux mois pour me fouetter mentalement de ne pas avoir fini de voir Blindspot, par exemple. Dispo sur Netflix.

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Voilà, vous aurez remarqué que cette liste n’est pas vraiment ambitieuse et est composée de peu d’épisodes. Pour l’instant, il y en a eu 202, et j’en ai déjà vu 7, donc autant vous dire que je suis sur la bonne voie avec 195 épisodes à voir en 363 jours. Contrairement à l’Arrowverse qui exigeait théoriquement un épisode par jour (dans quel monde j’ai pensé que ce serait jouable ?) pendant un an avec une overdose évidente de super-héros, ce challenge ne me fait voir que 3 ou 4 épisodes par semaine, en gros. Et j’ai prévu parfois d’en voir plus et d’aller plus vite pour finir en octobre… ça, on verra bien. Pour l’instant, je prévois donc de consacrer mes mercredis soirs au Challenge (sauf que comme j’ai plein de jeudi où je me lève à 6h, ça sent la mauvaise idée). Dès ce soir, je compte ainsi voir quelques épisodes de The Man in the High Castle ! Faut que j’arrête de me porter la guigne comme ça, je sais – mais attendez que je vous parle de ma naïveté de croire que je peux voir le reste de mes hebdos ET de mes sorties Netflix 2019 avec un petit rattrapage séries le dimanche matin…

L’autre avantage de ce challenge, c’est que j’ai un retard énorme dans plein de séries, donc j’aurais de quoi faire des switchs si je sens que je frôle la catastrophe. J’ai déjà prévu de caser la saison 4 de Channel Zero dans mon planning de février, par exemple, donc si j’y arrive, eh bien, ce sera toujours une saison qui peut remplacer Blindspot. C’est un exemple purement théorique, n’est-ce pas ?

Voilà pour ma part. Je crois que je n’ai vraiment pas les yeux plus gros que le ventre ; ça peut le faire, en théorie. En pratique, on verra bien, mais j’ai envie d’y croire. Au pire, j’aurais essayé et donc vu plus de séries que si je ne tentais pas le challenge, et c’est le but premier de ce challenge je crois !