Man Seeking Woman (S03)

Spoilers

Cet article réunit l’ensemble de mes critiques sur les épisodes de la saison 3, postés chaque semaine après le visionnage de l’épisode, et une conclusion sur l’ensemble de la saison.

Avis : Après une seconde saison à la hauteur de la première, j’attendais Man Seeking Woman au tournant pour sa reprise. Josh trouvera-t-il enfin l’amour dans cette série délirante et totalement geek ? C’est tout ce qu’on lui souhaite, tant qu’il galère encore et toujours, parce qu’après tout, si on aime Josh, c’est uniquement pour ses galères.

Il faut toujours un petit temps d’adaptation pour se souvenir du grand décalage proposé par la série, heureusement, on s’y refait vite. Je ne me souvenais plus trop, trop de ce qu’il s’était passé l’an dernier – hormis Rosa bien sûr. Bonne nouvelle : dans cette série, pas de gros cliffhanger, il suffit de se souvenir des trois personnages principaux et de leurs liens, et jusque-là, c’est plutôt facile. Alors qu’en est-il de cette troisième saison ? Et bien, a priori, elle commence sur une déception de découvrir qu’il n’y aura que huit épisodes. Quant à la qualité, elle est toujours là, ouf !

Note moyenne de la saison : 16/20

Attention spoilers dans les critiques ci-dessous, que je rédige pendant/après le visionnage de chaque épisode.

Man_0000489708.jpgÉpisode 1 – Futon – 18/20
What happened to your arm?

Solide épisode de retour pour la série qui commence directement par un énorme twist : Josh trouve l’amour en la personne de Lucy, éternelle Rebecca de How to get away with murder à mes yeux. Et comme en plus le personnage nous est immédiatement introduit comme une nana géniale, il est difficile de ne pas être immédiatement sous le charme de la jeune femme et du couple qu’elle forme avec le héros. Le changement de perspective proposé est intéressant : cet épisode se concentre un peu plus sur elle que sur Josh, mais cela fonctionne à merveille. En deux saisons, on a un peu fait le tour de Josh en début de relation, ce n’est donc pas plus mal d’avancer un peu plus vite. Vous l’aurez compris, je suis convaincu par ce retour qui n’hésite pas à y aller de ses métaphores, comme d’habitude. Le début d’épisode, avec la métaphore des immigrés, est particulièrement bien trouvé : comme toujours avec eux, ça paraît évident alors que l’idée est totalement loufoque et improbable sur le papier. L’installation du couple ensemble est rapide, certes, mais très bien expliquée et mise en scène. Cela ouvre tout un tas de très bonnes perspectives par la suite, alors j’espère que la saison sera un peu moins en dent de scie que d’habitude et qu’elle saura rester à ce niveau tout du long. Quoiqu’il en soit, je suis bien content de ce retour, au niveau de ce que j’en attendais.

02.pngÉpisode 2 – The Ranch – 17/20
I look forward to take a picture of it before eating it

Glenn de Superstore est le beau-père de Josh? Je n’avais pas fait le rapprochement devant Superstore, c’est juste génial ! La mère de Josh a toujours été un excellent apport comique pour la série et cet épisode ne déroge pas à la règle. J’ai adoré cet ensemble de règles à intégrer pour réussir la rencontre avec les parents, c’est délirant mais ça a toujours cet aspect de réalité dérangeante derrière les apparences loufoques. Lucy et Josh passent donc l’épisode à supporter la folie de la mère qui les stalkent – et c’est tellement réaliste que ça en est dérangeant… mais surtout drôle. L’épisode est impeccablement maîtrisé bien que définitivement trop court (seulement 17 minutes !) et le renversement final, bien que probablement prévisible si j’y avais réfléchi avant, est aussi hilarant que fonctionnel. J’aime beaucoup le rôle de Liz, qui là aussi paraît tout à fait crédible – ce sont toujours les frères et sœurs qui se tapent le sale boulot de toute manière. Épisode purement génial, la saison part sous de très bons auspices et… il faut que je réaffirme mon amour pour Lucy, qui est la petite-amie parfaite pour Josh. Excellent casting, ça donne envie de roucouler avec eux.

Capture d'écran 2017-01-19 13.50.45.pngÉpisode 3 – Horse – 15/20
You’re looking at the entrance to hell on Earth

18 minutes, c’est vraiment trop court ! Épisode un peu en-dessous cette semaine malheureusement, principalement à cause de Mike qui plombe l’ambiance, comme trop souvent dans cette série. Il essaye de convaincre Josh de larguer Lucy avant de petit à petit se faire à sa présence. C’était un épisode nécessaire pour intégrer définitivement Lucy et à vrai dire, je trouve que ça aurait été même plus logique de l’avoir en épisode 2, avant l’acceptation des parents donc. On ne connaît finalement encore que peu de choses de Lucy, donc il y a encore de quoi faire pour cette saison, mais il est clair et net qu’elle est un excellent ajout et définitivement trop cool. C’était marrant de la voir trouver un moyen de sympathiser avec Mike, tout en respectant un schéma qui reste hyper classique pour une relation de couple. Cela fonctionne mieux que dans une comédie classique grâce à la parodie qui en découle avec la conférence de presse, qui correspond bien à une certaine actualité. Ces scénaristes sont très bons. Le délire final sur Methelda est un excellent troll, même s’il n’y a priori rien qui ne vienne expliquer sa présence. J’espère quand même qu’on la reverra, histoire d’augmenter un peu le groupe d’amis gravitant autour de Josh. Comme d’hab en tout cas, il y a de l’humour et une critique très réussie. Et puis, je suis amoureux de Lucy.

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Épisode 4 – Popcorn – 15/20
They asked me if it was gonna be cash, credit or exposure?

Bien, je suis de plus en plus amoureux de Lucy à chaque épisode qui passe et à ce stade, je n’arrive plus à noter objectivement les épisodes. Franchement, celui d’aujourd’hui n’était pas spécialement fantastique, mais j’étais tellement content de la retrouver que je me suis surpris à sourire sans raison. Creepy & weird ? Parfait, je suis dans le ton de la série au moins ! Cette semaine, on rencontrait donc les parents de Lucy, et le fan de How to get away with murder en moi a bien ri en reconnaissant qui jouait son papa. Non, sérieux, est-ce que ce monde est sérieux ? J’ai adoré en découvrir plus sur Lucy, forcément, de son job à sa chambre, en passant par ses parents passif-agressifs. C’est tellement ça des parents chiants. La référence facile à Narnia, il fallait y penser, et elle est plutôt bien traitée. En plus, ses sujets sont hilarants et tout à fait le genre de figurants de la série, mais ce n’était pas non plus à mourir de rire. Bref, c’est là le problème, ce n’était pas aussi drôle que ça aurait dû l’être… Pour le reste, c’était une bonne métaphore encore cette semaine, le tout est assez classique, mais ça passe très bien cette parodie de film d’horreur et Josh qui s’entend évidemment avec ses beaux-parents. Je n’aurais pas imaginé autre chose comme rencontre/relation entre eux et la toute fin est tellement choupi. C’est clairement mon couple de l’année et mon perso préféré de l’année et mon dieu je suis tellement fan de Lucy, ça en devient gênant de faire des critiques, mais ça va, y a pas grand monde qui lit cet article parce que c’est une petite série… Mouahahah.

Capture d'écran 2017-02-02 12.16.26.pngÉpisode 5 – Shrimp – 17/20
I see unsuccessful people

Il m’a fallu un peu plus de temps que d’habitude pour entrer dans l’épisode, mais c’est peut-être aussi parce que j’ai enchaîné cet épisode peu de temps après la reprise de The 100. Je ne sais pas bien pourquoi, mais tout le début d’épisode m’a semblé un peu long, jusqu’à ce que Josh rencontre ce gamin roux qui lance le remake de Sixième sens. À partir de là, j’ai explosé de rire tellement la situation évoquée est parlante. Ou alors, c’est juste parce que je suis un futur prof et que je ne m’attends pas à avoir un salaire mirobolant. Tout le commentaire sur la différence de salaire et de niveau de vie (pas uniquement financier, mais aussi culturel et intellectuel) est très brillant et mené avec beaucoup de justesse, comme souvent dans cette série. D’habitude, je trouve que la série accuse un coup de mou sur sa mi-saison, mais ce n’est toujours pas le cas cette année où chaque semaine explore un nouvel aspect de la relation Josh/Lucy avec beaucoup de succès. Bref, je ressors de cet épisode encore un peu plus amoureux de Lucy et avec l’envie étrange de m’acheter un des tableaux de Josh que j’ai trouvé tout simplement à mourir de rire. Il fallait avoir l’idée, mais je ne sais même pas comment ça me surprend encore que leurs idées me surprennent. Les scénaristes de cette série visent extrêmement juste à chaque fois, j’adore toujours autant. Finalement, l’épisode était encore un peu plus drôle que la semaine dernière, alors que le début ne réussissait pas à me convaincre. Comme quoi !

06.pngÉpisode 6 – Pad Thai – 16/20
Your boyfriend must be the most exciting man in the world

On continue cette semaine dans la parodie de films d’horreur, avec les uns de relation de Josh & Lucy, qui s’enterrent dans leur couple devant leur télévision. Du coup, forcément, on a droit au classique épisode des amis de Lucy qui viennent lui demander de faire la fête et à la rencontre tout aussi classique dans le bar. Cela fonctionne surtout parce que c’est comme toujours fait sur le mode de la parodie, cette fois des blockbusters d’action. Toujours aussi fun, cet épisode voit donc Lucy prendre conscience qu’elle s’ennuie dans son couple grâce à cette rencontre, Owen, un aventurier. Pourtant, elle choisit de rester fidèle à son mec, et rien que pour ça, elle est encore plus adorable. Elle parvient finalement à décoincer Josh et c’est une nouvelle étape que le couple parvient à surmonter sans trop de souci, et sans jamais qu’on est trop peur pour eux. À ce rythme, la saison finira sur leur mariage (et offrira une jolie conclusion à la série). Toujours pas de fausse note cette année donc, je suis de plus en plus convaincu chaque semaine que la série a trouvé une pépite avec l’introduction du personnage de Lucy.

07.pngÉpisode 7 – Bagel – 18/20
Josh’s proposal… Coming this weekend!

Ont-ils vraiment osé la métaphore fiançailles/sodomie ? Oui, évidemment. C’est possiblement la métaphore la plus étrange de toute la série et ce qui est le plus étrange est qu’elle fonctionne à merveille. Et putain, on est parti pour un mariage entre eux, je suis tellement heureux s’ils finissent la saison là-dessus ! La deuxième partie de l’épisode enchaîne sur une métaphore entre les fiançailles et les blockbusters hollywoodien, puis une parodie de Sherlock Holmes. L’ensemble est juste parfait, avec en plus une bonne dose d’humour et de répliques qui font mouche, comme toujours. Je suis clairement amoureux de cette saison. La demande en mariage en elle-même est évidemment une catastrophe, du début à la fin, mais leur manière de dédramatiser ce moment est parfaitement réussi. L’ensemble du casting est utilisé à bon escient, même si j’aurais aimé avoir la réaction des parents de Josh cette semaine à la place de la blague finale sur Watson. Mon dieu, comme je suis pressé d’en arriver à tous les dramas autour du mariage, il y a tant à faire en trois épisodes, que ce soit en terme de clichés à démonter ou de parodies à écrire !

08.pngÉpisode 8 – Dolphin – 15/20
Your mother & I have decided to drop out of society and follow Josh’s wedding full time

Je retire ce que j’ai dit la semaine dernière : c’est excellent d’avoir la réaction des parents de Josh cette semaine, car la scène d’intro de cet épisode est hilarante à tout point de vue, avec la mère de Josh prête à exploser quand elle apprend la bonne nouvelle. En parallèle, Liz est promue, ce qui est clairement la bonne nouvelle qu’elle attendait depuis des siècles. Pas de bol, sa mère et son beau-père sont obsédés par le mariage, forcément. C’est sûr qu’en cas de mariage dans une famille, ça ne peut se passer autrement, mais il est dur de voir Liz dans cet état, au point de contacter son père juste pour avoir la validation paternelle qu’elle attendait. En ce qui me concerne, j’attendais avec impatience l’épisode sur Liz, puisque nous en avons un chaque saison. Je ne pensais pas qu’ils prendraient cette direction toutefois, éloignant Liz de sa famille pour la rapprocher de son père. J’ai aimé le côté superhéros/parodie de Numb3rs, mais ce besoin de validation paternelle n’est pas une réussite pour elle et lui revient bien évidemment à la gueule. Il faut alors qu’elle s’adapte à la vie avec sa mère et son beau-père, qu’elle accepte enfin entièrement. C’était bien moins creepy que le père Noël et en même temps, Liz est toujours attachante. Quant à l’actrice, elle est brillante et fait très bien passer les choses au milieu d’un scénario délirant. Certes, c’est l’un des moins bons épisodes de la saison, mais il y a quelques moments drôles et cela fait du bien de s’éloigner un peu de Josh & Lucy, même si leur mariage reste une trame clairement surexploitée dans cet épisode.

09.pngÉpisode 9 – Cake – 14/20
When did that happen?

Comme toujours, cet épisode trop court commence par une bonne parodie qui en plus colle assez bien à l’actualité avec les Oscars. Il est temps pour Josh de choisir son témoin, et c’est sans surprise Mike qui obtient le rôle. Je n’ai jamais trop aimé le personnage de Mike, du coup, cet épisode centré sur lui m’a un peu moins plu que d’habitude, mais en même temps, l’écriture est parfaite. L’enterrement de vie de jeune garçon est ainsi une catastrophe quand Josh, qui s’y sentait en prison, décide de s’enfuir. Je le comprends complétement, mais cela provoque la transformation de Mike en Joker, ce qui est peut-être sa meilleure intrigue des trois saisons. La séparation des deux meilleurs amis est un peu violente, mais ça colle assez bien avec certaines situations dans la vie de tous les jours confrontée au mariage. Mike l’a largement mérité qui plus est, de la manière dont il traitait Josh célibataire à celle dont il traitait Lucy en début de saison. C’était un épisode nécessaire finalement, pour montrer l’évolution des deux personnages et de leur relation, mais ce n’était pas forcément l’épisode que j’avais envie de voir pour autant. Une étape nécessaire avant le grand mariage donc, mais pas vraiment passionnante en ce qui me concerne. J’aurais préféré plus de détails sur les préparatifs du mariage, un peu expéditifs la semaine dernière. Et maintenant, j’espère une jolie fin de saison/série, mais en même temps, en 20 minutes (18 même), ça va être compliqué !

Capture d'écran 2017-03-09 16.08.16.pngÉpisode 10 – Blood – 16/20
What do we do now?

17 minutes et puis s’en va. Force est de constater que c’est vraiment trop court pour un mariage. J’ai beaucoup de choses à dire sur cet épisode, forcément, mais j’ai envie de commencer par dire que je suis déçu. J’en attendais énormément plus, même si, allez je vous l’avoue, il a réussi à me tirer une larme. Oui, oui, ça vient du type qui est bien content de dire qu’il ne pleure presque jamais devant un film/une série. Alors bon, pour ma défense, j’ai les nerfs en pelote après 4 jours d’épreuves intensives à mon concours, mais je crois que ça dépasse le simple cadre du concours. J’y reviendrais. L’épisode se déroule de manière assez habituelle pour la série : on a une intro qui prépare le terrain sans être vraiment nécessaire, mais qui est une bonne blague à elle toute seule. Cela permet d’évacuer les derniers préparatifs du mariage et de nous offrir le classique coup du plan de table de manière efficace et pas trop longue. Par la suite, Josh & Lucy sont confrontés au problème de pas mal de couples se mariant : leurs parents. Evidemment, ceux-ci ont planifié le mariage qu’ils veulent pour leurs enfants. J’ai trouvé la parodie un peu trop poussive, mais elle prêtait à sourire. C’est là d’ailleurs mon plus gros problème avec l’épisode : il ne m’a pas fait rire, contrairement à la majorité de cette saison. Le mariage en lui-même était sympa, avec quelques moments drôles, mais pas à tomber par terre. J’ai aimé les voir remonter l’allée comme ils le souhaitaient, le focus sur leurs amis et le sentiment de sincérité et de vérité de l’écriture qui ressort encore et toujours malgré les délires permanents de la série. Et puis, la scène du toast aux parents est très réussie, et c’est là que j’ai commencé à vivre tout ça assez mal : c’est purement et simplement une fin de série que cet épisode propose. Le sort de Man seeking woman n’est pas encore arrêté, mais celui de Josh & Lucy l’est. Ils sont mariés, le man a trouvé sa woman et si l’image du couple partant affronter le premier problème du mariage n’est pas assez forte pour nous en convaincre, la série en remet une couche avec le baiser final, qui est hyper juste, tant dans l’écriture que dans le jeu des acteurs, les effets spéciaux ridicules et tout le reste. Josh a grandi dans ces trente épisodes et l’arc de sa recherche d’amour est complet. La série se laisse beaucoup de pistes à explorer avec Mike, Liz, les amis de Lucy et, après tout, les problèmes des mariés. Cependant, j’ai rarement été aussi attaché à un couple de personnages dans une série. Josh & Lucy sont parfaits l’un pour l’autre et ont réussi à me faire oublier Rosa que j’adorais déjà. Le baiser final m’a donné envie de me relancer dans le premier épisode et de tout m’enchaîner. Écriture parfaite donc, même si on perd un peu trop l’humour pour se concentrer sur l’évolution des deux personnages principaux !

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EN BREF – De loin la meilleure saison de la série, cette saison 3 cartonne grâce à l’introduction de Lucy. Non seulement, j’adore l’actrice mais, en plus, le personnage est excellent. Les scénaristes ont eu à cœur de présenter un personnage complet et elle parasite une bonne moitié de la saison, mais c’est ce qui fait que ça fonctionne si bien, car l’on découvre à quel point ils sont fait l’un pour l’autre. J’ai toujours adoré Man Seeking Woman parce que, il faut bien l’avouer, je me reconnais en Josh, ce loser en drague. Alors le voir finir avec Lucy, c’est très cathartique et c’est très exactement ce que j’avais envie de voir. J’espère de tout cœur qu’on aura le droit à une saison 4, mais si ça ne devait pas se faire, je suis extrêmement satisfait de cette fin proposée, qui n’a pas manqué d’abattre toutes les cartes qu’il fallait abattre pour donner le sentiment d’une fin. Au mieux, ce sera la fin d’un chapitre, au pire, celle d’un excellent livre. Une saison coup de cœur, assurément, parce qu’elle a su me surprendre (je m’attendais quand même à une saison de galère supplémentaire pour Josh) comme toujours en allant dans la direction qu’il fallait prendre, même si je n’avais pas la moindre idée que c’était la bonne. Une écriture toujours aussi innovante et un humour le plus souvent au point, je suis bien capable de la revoir un jour cette série !

Semaine 10 : du 7 au 13 mars 2016

Bim, nouvelle semaine d’épisodes, c’est dingue comment on se retrouve vite pris dans une avalanche d’épisodes si on fait pas un peu attention aux dates de diffusion : les lundis et vendredis deviennent vraiment chaotiques. Mais bon, c’est la vie, je vais pas me plaindre d’avoir plein de divertissement (et encore à peu près le temps pour les regarder surtout). Cette semaine, j’ai regardé :

Quantico (1×12), 16/20
The Walking Dead (6×12), 14/20
OUAT (5×12), 12/20
11.22.63 (1×04), 13/20
The Last Man On Earth (2×11), 15/20
Blindspot (1×12), 13/20
Agents of S.H.I.E.L.D (3×11), 15/20
– The Shadowhunters (1×09), 8/20
Grandfathered (1×19), 12/20
Les colocs de Mamie (1×08), 14/20
Man seeking woman (2×10), 18/20
Younger (2×10), 15/20
Le Secret des Balls (2×04), 13/20
The 100 (3×08), 16/20
Grey’s Anatomy (12×13), 13/20
HTGAWM (2×14), 16/20
Scandal (5×13), 12/20
Life in pieces (1×20), 15/20
Colony (1×08), 13/20.

01-2
Alex Parish est de retour !

La feinte de la semaine : je ne commence pas par TWD, mais par Quantico. Parce que oui, je regarde aussi Quantico en série ABC. Je ne voulais pas au départ, et puis j’en ai entendu du bien, et puis j’ai vu le casting (Shelby surtout, que j’ai adoré dans Unreal) et puis avant de savoir pourquoi, j’étais pris dans l’histoire et je revenais chaque semaine. Alors, la série nous a proposé une bonne reprise, avec des nouveaux personnages pour élargir encore un peu plus notre liste de suspects et de rebondissements. C’était un épisode plutôt bien fichu, à l’image de ce que fait habituellement la série chaque semaine. À peu de choses près, un épisode classique pour une reprise de mi-saison. Shelby a survécu à celle-ci, mais le mystère plane autour de Caleb. L’intrigue repart de plus belle en fin d’épisode, sans surprise. Bref, c’était un excellent retour.

01
Quelqu’un veut des cookies ?

Nouvel épisode de The Walking Dead aka The What The Fuck Dead ensuite. Cette semaine, les scénaristes développaient un peu le personnage de Carole, pour nous apprendre qu’elle était amoureuse d’un des figurants (grosso modo) parce qu’il aimait ses cookies (OK). La bonne surprise venait du côté de Rosita, qui pour la première fois depuis son apparition révèle qu’elle est un vrai personnage avec du caractère et des intentions. Les scénaristes ont dû se dire qu’il était temps, maintenant qu’elle n’avait plus de mini-short, qu’elle serve à quelque chose d’autre. Mais enfin, qu’elle se fasse larguer par un type comme Abraham, on a vu plus crédible. Sinon, en ce qui concerne l’intrigue même, et bien Rick pète encore un câble, pas de surprise. Les voilà devenus exactement ce qu’ils combattaient et ne voulaient pas être en saison 3, Rick faisant un bon remplaçant pour le gouverneur. Ce qui me tue le plus, c’est que l’épisode était du coup plutôt bien foutu, mieux rythmé que bien des fois, réellement axé sur la psychologie des personnages. Bref, c’était un bon épisode cette semaine, comme quoi, ça peut encore arriver.

05
Des effets de spéciaux au niveau d’Ally McBeal

Lundi marquait aussi la reprise de Once Upon a Time… Série dont je n’ai pas encore parlé non plus ici : elle fait grosso modo partie de mon Challenge Série 2015 (même si je me suis rendu compte que bien plus tard que j’étais en train de le faire) puisque j’ai regardé les trois premières saisons de la série en Janvier dernier, pendant mes vacances. Tout ça pour voir Georgina Haig en saison 4. Et pour être vraiment honnête, la période Reine des neiges est pour moi la meilleure de la série. Avant, c’était sympa, depuis, ça devient trop redondant. Dans cet épisode 12, la troupe de Storybrook se payait cette fois des vacances dans l’underworld (après Camelot, ça voyage beaucoup cette année) qui pour des raisons budgétaires ressemble à Storybroook dis-donc, ça tombe bien. La série profite de ce voyage pour nous rameuter toute une bande de personnages secondaires décédés et/ou oubliés. Rien de bien passionnant, beaucoup de clin d’œil et de fan service. Ça fonctionne, sans plus. Mention spéciale pour la scène finale qui me permet de retrouver un acteur d’Ally McBeal, ce qui tombe plutôt bien car j’approche de la fin de la série dans mon Challenge Séries et qu’il m’aurait probablement manqué !

04
Il suffit d’un peu de lumière pour voyager dans le temps

11.22.63 m’a ensuite transporté en 1963. L’épisode m’a légèrement plus convaincu que la semaine dernière, probablement parce que l’on approche de la date fatidique du titre de la série. Pourtant, j’ai du mal à retrouver ce qui me plaisait tant dans le pilot. Plus on avance, moins j’ai l’impression que le temps s’en prend au héros qui pourtant change durablement le passé. Et puis, j’ai surtout toujours beaucoup de mal à croire qu’il ne retournera pas dans le présent (et donc annulera tout) à la toute fin. En plus de tout, ce serait l’occasion rêvée d’étendre la série à une saison 2 qui recommence autour des mêmes intrigues, mais avec des changements. Là, ce serait fou à suivre. Eh, quoi, je peux rêver, j’ai pas lu le livre dont c’est extrait !

03
OK mais… Phil est mort ou pas ?

Et enfin, The Last Man on Earth, autre série dont j’ai pas eu l’occasion de parler et que j’ai bingewatché en octobre dernier, proposait un épisode de reprise entièrement centré sur Mike. Je reste mitigé, parce que Carol reste le personnage qui me fait criser de rire à chaque fois, alors ne pas la voir, ça manquait. En revanche, c’était cool de les voir enfin remplir un peu le cahier mythologique de la série et revenir sur ce qui avait bien pu décimer la planète et où étaient passer les corps. Ca manquait, et c’est bien de l’avoir fait sans entrer trop dans les détails. En revanche, si le problème est vraiment un virus, c’est étrange que les survivants qu’on connaît déjà n’y ai jamais fait référence, au moins en s’inquiétant de se rencontrer. Parce que bon, ils s’embrassent les uns les autres apparemment sans se soucier d’un virus qui pourrait les tuer ou autre dans les épisodes qui précèdent. Il faudra voir comment la suite de la saison se développe, mais c’est un bon retour !

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L’actrice écarquille les yeux dans 80% des plans de la série quand même

Le lendemain, diète de série, avec seulement un inédit de Blindspot diffusé (enfin, dans les séries que je regarde). Bon, je vais pas m’en plaindre, j’avais une semaine chargée par ailleurs, donc ça m’arrangeait bien. Sur l’épisode lui-même, on avance progressivement dans l’intrigue générale avec une nouvelle révélation finale. Le reste était une enquête de la semaine, qui pour une fois n’était pas liée directement aux tatouages, mais à Jane elle-même. Variation sympa dans la série, mais pas révolutionnaire non plus, avec une enquête expédiée vitesse grand V pour laisser les dix dernières minutes de l’épisode avancer sur d’autres enjeux, notamment dans les relations. Comme souvent avec série (et ce genre de série), ça donne une impression de gapfiller un peu désagréable, mais qui est l’A.D.N de la série. Je savais à quoi je m’engageais !

09
Nouvelle venue, aussi vite arrivée que partie ?

Le mercredi marquait la reprise tant attendu d’Agents of S.H.I.E.L.D et… euh… J’en suis déçu. Alors attention, l’épisode était excellent et prenait comme à son habitude le temps d’approfondir un peu chaque personnage et ses relations, en intégrant un peu mieux le nouveau venu et en prenant le temps d’introduire également « Yoyo ». Le truc, c’est qu’ils m’ont habitué à trop bien, et à mieux dans cette saison 3 qui flirtait avec l’excellence à chaque épisode dans sa première moitié de saison. Dans cet épisode, tout était bon, sans plus. Alors voilà, forcément, vu que j’attendais de l’excellent, je suis déçu et c’est nul de ma part de ne pas en voir les nombreuses qualités. En terme d’écriture, c’est quand même une vraie réussite qui revient sur chaque personnage, qui développe de nouvelles dynamiques géniales (Lincoln/Gemma, Skye & son protégé, Mac & Yoyo) et de nouveaux personnages (Yoyo, ce nouveau Ward), sans négliger ce qui était déjà réussi (May & Coulson, Lincoln & Skye, FitzSimmons). Bref, je ne sais pas pourquoi je suis déçu en fait, l’épisode était simplement génial. Bonjour, je suis schizophrénique.

08
D’un classique…

Bon, l’épisode de Shadowhunters ne m’a pas transporté non plus à vrai dire. Je mangeais en même temps, donc je n’y ai peut-être pas fait suffisamment attention, mais disons qu’ayant du mal à m’attacher aux personnages, la tension qui monte m’est passée un peu au-dessus. Clary & Simon avaient des scènes assez intéressantes entre eux (purée, l’actrice sait jouer ?), même si l’intrigue restait très convenue et avec une mauvaise impression de déjà-vu. Les scènes les plus intéressantes tournaient autour du personnage d’Alec et de son développement qui le fait s’éloigner de sa famille de manière drastique. Disons qu’on sent s’approcher la fin de saison et que c’est intéressant.

07
Quand je refuse de regarder le catalogue Netflix

Et ça ne devait définitivement pas être ma journée, car je n’ai pas apprécié non plus l’épisode de Grandfathered, que j’ai trouvé plus mou que d’habitude, même si je n’arrive pas à m’expliquer pourquoi. Je n’aime pas vraiment la tournure de la relation amoureuse de Jimmy au centre de cet épisode, je crois, parce que je sais qu’elle ne durera pas et que c’est donc inutile de s’attacher à ce couple. Et ça suffit à détacher mon intérêt, ce qui doit vouloir dire qu’elle n’est pas si bien écrite que ça, dans ma tête. À l’inverse, j’ai bien aimé la mise en avant de Vanessa et de sa relation avec Gerald. Bref, il me manquait un peu de développement autour de Sarah.

04

J’avais oublié de regarder Les colocs de Mamie, je me suis donc rattrapé mon retard de quelques minutes. L’épisode se concentrait sur la période d’Halloween et proposait quelques gags sympa, avec notamment le running gag de la mamie morte. Ce n’est peut-être pas volontaire, mais à chaque fois, cela me rappelle Community, alors c’est plutôt une bonne chose. Rien de révolutionnaire.

11
Loser Ranger

Le lendemain, c’était déjà la fin de saison pour Man seeking woman. C’est passé si vite ! L’épisode final était génialissime, avec des métaphores hilarantes et des références Power Rangeresque tellement bienvenues ! C’était aussi une bonne manière de terminer l’arc autour de Rosa, même si j’espère qu’on la reverra en saison 3. Parce que j’espère qu’il y aura une saison 3. La fin de saison proposée peut être une fin de série optimiste et ouverte, mais ce serait difficile de conclure les aventures de Josh sans savoir avec qui il finit, s’il finit avec quelqu’un. En tout cas, épisode très drôle avec des répliques qui font mouche, la série prend ses vacances en partant sur une note positive. Note positive que l’on retrouve en bilan de saison 2, disponible par ici.

10
Weird Chemistry

Je pensais qu’il s’agissait aussi de la fin de Younger, mais j’ai découvert avec soulagement qu’il restait encore deux épisodes (soulagement de très courte durée vu le titre du dernier épisode, spoiler alert). L’épisode de cette semaine était peut-être légèrement en-deçà de ce qui était proposé la semaine dernière, mais il reste globalement bon et ouvre des perspectives scénaristiques intéressantes. Je verrais bien Lisa être démasquée d’ici la fin de saison, car les risques se multiplient maintenant qu’elle improvise ses années d’étude et rencontrent des gens de « sa » promotion. Quant au cliff-hanger, mamamia, Kelsey n’est pas au bout de ses peines, elle qui rayonne la joie, la fin de saison va être violente – et je ne sais pas si l’on va rire beaucoup avec les deux prochains épisodes. En tout cas, la saison reste très bonne.

19

J’ai aussi vu Le secret des Balls jeudi dernier. L’épisode était moins bon que d’habitude, ou peut-être que ce n’est que moi. Il y avait de bonnes blagues, mais ça se tenait un peu moins. Les doutes de Mitch donnés par le père d’Hélo sont une bonne idée, mais pas assez mis en avant. Les runnings gags sont toujours légion et chaque fois que la série se concentre sur Roxane et Ralph, les épisodes sont délicieusement drôles. Bref, ce qui pêche, c’est l’intrigue, le scénario, pas l’humour. Et après tout, cette websérie, je la regarde surtout pour son humour, alors pourquoi est-ce que je me plaindrais ?

12
« Oups I screwed up »

J’attendais très impatiemment le nouvel épisode de The 100, comme beaucoup je pense. Évidemment, l’épisode laisse totalement de côté l’intrigue Polis cette semaine, mais je restais curieux de voir ce qu’ils pouvaient faire vis-à-vis de Bellamy, et surtout de savoir s’ils allaient lui faire emprunter un chemin de rédemption ou pas. J’étais donc plutôt satisfait de l’épisode et de la manière dont il se termine, l’ensemble étant assez habilement amené et très solide. En revanche, je n’ai pas aimé qu’on ne sache pas ce que faisait Abby cette semaine, parce que franchement, je m’attendais à tout moment à ce qu’elle arrive pour aider les rebelles dans leur plan. Et puisqu’on parle des rebelles, ficelle un peu grosse autour de Miller qui est donc bien gay, comme je le supposais depuis deux semaines. Ficelle grossière, parce que l’on perd donc un couple lesbien pour gagner un couple gay, ça fait très maladroit comme procédé, on se croirait dans Glee. Il n’en reste pas moins que c’est un couple intéressant pour sa dynamique de mensonge et de trahison, donc c’est à creuser. Très bon jeu de la part de Bob Morley sur la fin d’épisode, ce qui permet de remonter la note de cet épisode et de confirmer la qualité de la série et de la saison.

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Only youuuuuu

J’ai enchainé ensuite avec Grey’s Anatomy et un épisode très convenu pour la série, dans une moulure très classique. Bref, l’épisode faisait assez gap filler par rapport à ce que l’on a eu les semaines précédentes. Il comblait le vide certes, mais soulevait des questions assez intéressantes du côté de l’éthique médicale (oui, ils font un miracle, mais la vie du type a une jambe n’est pas si géniale que ça) et bien sûr, du côté de la vie sentimentale de Meredith qui reprend. Cela dit, ce côté de l’intrigue est assez précipité – cela fait moins d’un an que Derek est mort pour le spectateur. J’aurais aimé qu’ils laissent passer toute la saison 12 sans love interest pour Meredith, d’autant plus maintenant que l’on sait qu’ils ont une saison 13. Bien sûr, pour le personnage, on est plutôt sur une base de deux ans, mais même deux ans de deuil paraît presque trop court. Bon, c’est une série, il faut avancer et c’était une reprise très mignonne, mais bon.

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« Laurel, I’m gonna screw someone tonight » « Shut up Usher, I’m gonna screw up all of you tonight »

HTGAWM signait de son côté un excellent épisode cette semaine, avec un nombre incalculable d’avancées d’intrigue et de mauvaises décisions de la part des personnages. Michaela et Asher, sérieusement ? Certes, leur soirée donnait envie d’aller faire la fête, mais les voir ensemble par contre, ça calme. L’intrigue approche à grand pas de son dénouement, ce qui est intéressant car on se sent encore en même temps très loin de la fin, alors qu’il ne reste plus qu’un seul épisode cette saison. Je suis pressé d’y arriver, maintenant que les pièces du puzzle sont en place – l’intrigue du passé est arrivée à délivrer ses révélations et la bourde monumentale de Laurel en fin d’épisode vient remettre à plat tout ce que l’on croyait savoir des dynamiques entre personnages. En fait, c’est ça le plus étonnant dans cet épisode, ce sont toutes les remises à zéro de dynamiques qui sont impliquées par ses rebondissements. Curieux de voir la suite !

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Je ne peux pas en dire autant avec Scandal… Mon dieu, je me souviens même plus de l’épisode tellement je me suis ennuyé devant, avec comme pire moment toute l’intrigue autour de Jake. Oh mon dieu, ce romantisme à deux balles du « she’s perfect but she’s not you » mais eh, je vais me marrier avec quand même. Mais où on est ? Même Grey’s n’ose plus nous servir des aberrations pareilles ! Quant à Marcus, j’ai l’impression que les scénaristes viennent de se dire qu’il fallait lui trouver un rôle donc paf on lui fait faire un truc gentil pour s’assurer que le public l’aime bien. Mouais, quoi.

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Et l’acteur ne s’est rien coincé, une chance !

Life in pieces proposait cette semaine un nouvel inédit dans la lignée de sa seconde partie de saison, donc très bon, surtout pour les storylines concernant Jen/Greg et la famille d’Heather. Cette saison s’approche de sa fin avec humour et la saupoudre d’une touche de romance bienvenue et inévitable dans le genre de la sitcom. Tous les ingrédients sont réunis pour donner envie de signer immédiatement une saison 2, et j’espère vraiment qu’on y aura droit (ou que la fin de saison ne sera pas un cliffhanger, au moins).

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Sara Tancredi, tu as bien changé

Enfin, Colony délivre une fois de plus un épisode moyen, ou en tout cas très inégal. L’introduction y est comme d’habitude soignée, mais l’intrigue au cœur de l’épisode n’est vraiment pas fascinante et donne envie d’accélérer pour aller lire un résumé des scènes qu’on aurait zappé. C’est assez embêtant d’en arriver à ce sentiment avec une série, surtout quand au trois quart de l’épisode LA scène tant attendue de confrontation/explications se produit ENFIN et donne envie d’en voir ou savoir plus. Inutile de dire également que la toute fin d’épisode est dans cette même veine en révélant ce que je n’avais même plus espoir de voir révélé un jour. C’est bon, ils m’ont convaincu de revenir pour le prochain épisode alors que je me suis ennuyé pendant une bonne demi-heure (et j’étais dans le train quand j’ai regardé cet épisode !).

 

Voilà pour cette semaine chargée ! Je ne vais pas m’attarder en conclusion car une nouvelle semaine a déjà commencé ! À relire aussi cette semaine, le bilan de fin de saison d’Agent Carter, dont j’ai oublié de parler la semaine dernière 😉

Bilan Man Seeking Woman (S02)

MSW

Avis :

Après une première saison marquante, Josh revient chercher l’amour dans une deuxième fournée d’épisodes au niveau de la première. Les métaphores loufoques continuent dans cette saison qui démarre très fort et démocratise ses épisodes spéciaux Woman seeking Man, tout aussi excellent (si ce n’est même plus).

Plonger à nouveau dans cet univers geek délirant est génial et le seul regret vient du fait que la saison est beaucoup trop courte, 10 épisodes ne sont pas assez, on finit la saison avec un goût amer car on en veut plus, ce qui est je pense un gage de qualité appréciable. Cette saison 2 offre aussi sur sa seconde moitié un arc plus construit et suivit que ce qu’elle faisait auparavant, prouvant sa maturité d’écriture avec brio.

À tous ceux qui n’ont pas encore commencé la série, foncez !

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Note finale de la saison : 15/20

Retrouver les critiques brèves de chaque épisode dans les articles à la semaine :

Wings (2×01), 18/20
Feather (2×02), 14/20
Scythe (2×03), 11/20
Tinsel (2×04), 14/20
Card (2×05), 15/20
Honey (2×06), 16/20
Cactus (2×07), 17/20
Fuse (2×08), 14/20
Eel (2×09), 16/20
Balloon (2×10), 18/20

Et pour ceux qui adorent la série et veulent afficher leur amour, je vous propose un petit tour du côté du shop, notamment par ici 😉