Merry Happy Whatever – S01E01

Épisode 1 – Welcome, Matt – 16/20
Sans être exceptionnelle, la série me semble sympathique avec ce premier épisode. Elle ressemble à ce que j’en attendais, mais m’a décroché quelques rires que je ne m’attendais pas à avoir si vite. C’est bon signe, reste à voir si ça se confirmera par la suite. Une fois attaché aux personnages, ça ira peut-être mieux… mais je comprends son annulation. C’est bien pour se mettre peu à peu dans l’ambiance de Noël, cela dit !

> Saison 1


Spoilers

There’s the Quinn Way, and the Wrong Way.

Trois secondes et déjà une décoration de Noël en extérieur, ainsi que des bonnets. Ca va être rapide le Bingo Séries avec cette série. C’est un peu le but, je reconnais. La série nous introduit son héroïne, qui ramène son mec dans sa famille pour Noël. Elle le briefe une dernière fois avant l’arrivée du père, un policier qui a un humour bien à lui et n’hésite pas à s’en prendre à Matt, son beau-fils.

Il n’est pas exactement ce qu’il attendait pour sa fille, forcément. Les rires pré-enregistrés sont un peu too much pour moi, mais je suis sûr que je vais m’y faire. Un peu de patience, et hop. Allez, l’épisode avance bien vite, et je ne suis pas sûr d’en faire une critique complète, mais il y a des trucs qui me marquent tout de même.

Déjà, la famille envisage dix jours de décoration de Noël. C’est tout ? Mais c’est horrible. Le but est assez clair, chaque épisode couvrira une tradition de la famille qui en a plein, mais concentrée sur dix jours. Emmy, le personnage principal, est heureuse de ramener Matt chez ses parents… et ça vire à la catastrophe quand il lui demande à la faire la sieste avant de rencontrer le reste de la famille.

Ce n’est pas ce qui lui arrive et nous étions aussi peu prêts que lui à faire la rencontre de Sean, Joy, Pats ou Alan. Ca fait beaucoup. La sœur insupportable, le père psychopathe, le frère fan de foot qui veut que tout le monde soit d’accord avec lui. Eh, on sent bien le problème, là : la famille veut tout contrôler. Et ils ont des enfants, en plus, ça n’arrange rien.

En même temps, je n’imaginais pas autre chose pour cette série. Ashley Tisdale arrive enfin, et j’avoue que ça m’aide à accrocher à la série. Je l’aime directement à débarquer en pleine engueulade et à se faire demander en divorce devant toute sa famille. Enfin, pas la mère, qui n’est plus là, du coup.

Le mari se barre après avoir critiqué la cuisine de la mère et révélé à tout le monde qu’il n’avait pas fait l’amour depuis un an, mais pas avant que Matt ne revienne des toilettes sans savoir ce qu’il se passe. Le pauvre. Matt tombe donc pile à temps pour la rupture. Toute la famille s’isole donc autour de Kayla, et ça laisse le temps à Matt d’aller voir les autres conjoints des frères et sœurs d’Emmy, sa copine.

Le timing du divorce de Kayla et Alan est vraiment mauvais : il leur révèle qu’il veut demander Emmy en mariage pendant les vacances de Noël. C’est mal barré, clairement. Les conjoints de la famille lui proposent de remettre ça à plus tard, surtout qu’il s’apprête à découvrir la famille Quinn et toutes les difficultés qu’il y a à vivre dans cette famille toxique. Ils passent toutes leurs vies ensemble, et ça pose problème aux conjoints.

On comprend vite de quoi il en retourne avec Kayla, qui se débrouille pour récupérer le lit de sa chambre d’enfance et virer Matt de celle-ci, alors qu’il devait la partager avec Emmy. Comment refuser quoique ce soit à Kayla qui vient de se prendre un divorce dans la tronche, en même temps ?

Pour ne rien arranger dans cette famille et cette saison, le fils du frère d’Emmy décide de s’asseoir face à ses parents pour leur faire une grande révélation et un coming out… Il est athée. Ce n’est pas du tout un problème pour ses parents… jusqu’à ce qu’il demande à ne pas aller à l’église le soir de Noël. Dans cette famille ? Bon courage !

Même si le beau-père refuse évidemment le mariage de Matt et Emmy, il est évident que Matt révèle aussitôt à ses futurs beaux-frère-et-sœur qu’il a bien l’intention de la demander malgré tout en mariage. Ils ont beau lui dire de ne surtout pas faire ça, Matt veut le faire et il insiste. Et il le fait en essayant de rendre service encore et encore à son beau-père, même s’il ne veut pas d’aide.

Le beau-père finit sans trop de surprise à l’hôpital, carrément. Il est fort ce Matt : il détruit une décoration traditionnelle de la famille qui représente aux yeux de son beau-père sa femme, puisqu’il s’agit d’un ange. Il blesse son beau-père. Et il tombe du toit, s’évanouissant à la vue du sang de son beau-père. Merveilleux. Il ruine au passage la tradition de l’éclairage des lumières de Noël.

Tant qu’on est à l’hôpital, on a quelques bons gags sur Matt qui est un peu un boulot ou Kayla qui essaie de parler au poisson de l’hôpital, seul aussi pour les fêtes, et même de le voler. L’autre sœur d’Emmy essaie d’avoir des enfants, en vain, et le frère angoisse que son fils annonce au grand-père qu’il est athée. Il n’ose finalement pas le faire. Tant mieux, il y a encore quelques épisodes en stock.

Au cours de ceux-ci, on pourra sûrement suivre Matt faire du chantage à son beau-père, j’imagine, puisqu’il sait désormais qu’il est amoureux de son infirmière – qu’il connaît d’avant, apparemment. Ah les petites villes américaines.

Finalement, l’éclairage traditionnel de la maison de famille ne peut pas se faire… Alors, ça se fait dans la salle d’attente de l’hôpital. Allez, pourquoi pas. La série est un peu plus lente à démarrer que ce que j’imaginais, mais elle m’a fait rire quelques fois, je dois dire. Le suspense est lancé pour les neuf jours restants à Matt et Emmy : Don, le père, essaie donc de faire en sorte que sa fille reste après les fêtes en la forçant à rencontrer Ted, à qui il fait du chantage pour qu’il lui offre un emploi. Ma foi, ça se regarde.

> Saison 1

Merry Happy Whatever (S01)

Synopsis : Pour Noël, Emmy décide de ramener dans sa ville natale son copain Matt. Pour la première fois, il va donc pouvoir rencontrer toute sa belle-famille.

Pour commencer, même si j’ai Riverdale à avancer, j’ai décidé de regarder cette série pour tenter de faire genre j’ai à peu près eu des séries dans mon Challenge Séries, même si ce ne sont pas du tout celles qui étaient prévues. Au-delà de ça, j’avais besoin d’arriver à 50 pour mon calendrier de l’avent/top 50… et on est au mois de décembre, alors une petite série de Noël pas prise de tête, ça va me faire du bien ! En plus, elle peut me rapporter des points de Bingo Séries simplement. Enfin, j’en ai beaucoup entendu parler et je regrettais d’être passée à côté l’an dernier.

Bref, beaucoup de mauvaises raisons de commencer cette série… et je n’ai même pas encore évoqué Ashley Tisdale. Voyons voir ce qu’elle donne !

Note moyenne : 16,75/20

S01E01 – Welcome, Matt – 16/20
Sans être exceptionnelle, la série me semble sympathique avec ce premier épisode. Elle ressemble à ce que j’en attendais, mais m’a décroché quelques rires que je ne m’attendais pas à avoir si vite. C’est bon signe, reste à voir si ça se confirmera par la suite. Une fois attaché aux personnages, ça ira peut-être mieux… mais je comprends son annulation. C’est bien pour se mettre peu à peu dans l’ambiance de Noël, cela dit !
S01E02 – Harmony – 15/20
Bon, je pense que la saison va rester sympathique de bout en bout, sans jamais être plus que ça. En même temps, c’est ce que j’en attendais… Alors ça me va parfaitement. Ca me met progressivement dans l’ambiance de Noël et je continue de penser que c’est une bonne idée de proposer une série de Noël pour le mois de décembre… même si rien ne peut vraiment surprendre au sein de celle-ci !
S01E03 – Interference – 16/20
Oh, je suis surpris par la tournure de certaines intrigues et je trouve toute la famille un peu plus attachante dans cet épisode. L’humour prend bien et de nombreux quiproquos sont enfin mis en scène, ce qui aide bien l’épisode. Cela manquait un peu dans les premiers épisodes : je suis un grand fan de séries mettant en scène des quiproquos après tout.
S01E04 – Happy Mall-idays – 16/20
Vraiment la série est de qualité très constante et fait un bon divertissement peu prise de tête en ce mois de décembre. Je regrette de ne pas l’avoir vu l’an dernier, mais j’ai bien fait d’attendre d’être de nouveau en décembre pour la voir. Le fait que ce soit une série permet de bien faire le tour de tous les clichés et traditions possibles pour Noël… ça change des épisodes qui expédient tout en trois scènes !
S01E05 – Twas the Night Before the 4th Night of Hanukkah – 18/20
Les différentes intrigues des épisodes précédents se réunissent et culminent dans cet épisode qui parvient très bien à réutiliser un tas de détails pour faire fonctionner l’humour à tous les niveaux. La comédie fonctionne bien et réussit à tirer profit de tout ce qu’elle a dans le ventre pour nous proposer un 24 décembre très sympathique à regarder… mais probablement pas à vivre. Pas grave, nous ne sommes pas de la famille !
S01E06 – Merry Ex-Mas – 17/20
Ben ça alors ! Je n’ai plus envie d’être à Noël, merci la série ! Non, je plaisante, bien sûr, mais pour une série de Noël, je suis surpris par certains choix faits autour de cet épisode. Outre le titre qui spoile un peu trop à mon goût, et même si on sait que tout sera réglé d’ici la fin de la série dans deux épisodes (c’est trop court !), c’est étonnant de voir une série de Noël prendre cette direction pour un 25 décembre.
S01E07 – Christmas Break – 18/20
Cet épisode est une vraie bonne surprise, parce qu’il a réussi à me décrocher de vrais éclats de rire. Peut-être que j’ai regardé les précédents trop vite, d’une traite, et que ça m’a empêché d’être vraiment à fond dedans contrairement à ce que je pensais. L’attente entre les épisodes donne envie de revenir voir les personnages et fait rire bien plus. Les sitcoms familiales comme ça me manquent, en fait, il va falloir que je m’y remette. Quant à l’épisode, c’était assez classique, mais je n’ai pas envie que la série se termine, maintenant !
S01E08 – Ring in the New Year – 18/20
La série précipite quelque peu sa fin, et je trouve ça dommage… Ceci étant dit, cet épisode final fonctionne bien, et c’est une bonne fin de série, alors pas de regret. C’est une bonne série pour ce début de mois de décembre, ça met bien dans l’ambiance des fêtes, j’ai ri un peu et voilà. Peut-être que cet épisode aurait pu y aller moins fort aussi dans le côté mélodramatique pour être vraiment parfait.

Bilan séries novembre 2020

Salut les sériephiles,

Comme chaque début de mois, je ne déroge pas à la tradition et je vous retrouve pour faire le bilan sur les saisons que j’ai terminées lors de la trentaine de jours qui viennent de s’achever. J’ai un peu accéléré le rythme sur la fin pour m’assurer d’avoir des choses à vous raconter, et comme c’est le cas, je ne vais pas m’attarder beaucoup plus en introduction et passer directement au contenu de l’article !

Camille Cottin – LES CHRONIQUES D'UNE TELEPHAGE ENRAGEE

Série terminée

Dix pour Cent (S04)Je suis sincèrement triste que ce soit la fin de la série, parce que je trouve que cette saison avait gagné en qualité par rapport à la saison 3. J’ai eu peur sur le premier épisode, mais finalement, l’humour était excellent et le ton juste trouvé à chaque fois, avec de bonnes intrigues pour certains épisodes. C’était donc une saison agréable à regarder, mais peut-être aussi que je surestime un peu sa qualité grâce à mon visionnage étalé dans le temps. C’était un choix que je n’ai pas regretté, car elle n’est pas idéale pour le bingewatch, je trouve. Note moyenne de la saison : 18/20

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Série renouvelée

The Walking Dead World Beyond (S01) – J’attendais beaucoup de cette série, parce qu’elle est la suite d’une franchise que j’aime bien et parce qu’elle promettait de fournir une série pour adolescents. Moi, j’aime bien les séries pour adolescents en théorie… Malheureusement, celle-ci n’était pas passionnante du tout et je dois bien dire que je suis déçu. Les personnages ne sont pas si attachants, les situations bien trop bavardes et l’ensemble manque d’audace. J’avais peur de trouver redondant l’univers de zombies, mais ça n’a même pas été le cas ! Ils ont des tas d’idées, mais ils évacuent l’action et les bons effets (la ruche !) en deux temps, trois mouvements… si ce n’est moins ! Dommage. Note moyenne de la saison : 14/20

Quiz: How Well Do You Know 'Julie and the Phantoms'? | Tell-Tale TV

Sort incertain

Julie and the Phantoms (S01) : Mais que fait Netflix purée ? Nous voulons tous une saison 2, et quand je dis « nous », je parle de mon fil Twitter qui n’est pas du tout le cœur de cible de Netflix à l’origine. La série est une vraie bonne surprise de la rentrée 2020, et comme pour la première de cet article, je suis content d’avoir prolongé ma diffusion en ne voyant que quelques épisodes par semaine pour que ça me dure dans la durée. Il faut que j’arrive à me forcer à faire ça plus souvent au lieu de garder les saisons pour plus tard ! Sur celle-ci, c’était d’autant plus compliqué que ça s’enchaîne bien et que c’est entraînant, alors ça donne envie de tout dévorer. Je faisais durer dans l’espoir de finir lorsqu’une saison 2 serait annoncée… J’espère que Netflix ne passera pas à côté de ça ! Note moyenne de la saison : 17/20

Voilà pour ce mois de novembre… Seulement trois saisons, mais en même temps, c’est la disette des séries et sur un mois où il n’y a pas grand-chose habituellement. Décembre risque d’être encore plus une traversée du désert cinéphile si je ne me bouge pas un peu… On est que le 4 décembre et je suis déjà pessimiste, c’est merveilleux !

Riverdale – S03E07

Épisode 7 – The Man in Black – 11/20
La série tente d’utiliser une structure qui m’a donné l’impression d’être devant un mauvais épisode de The Walking Dead alors que le lien entre les intrigues de cet épisode ne m’a pas du tout passionné. C’était long et les trois histoires proposées ne tiennent pas debout. On en arrive au stade où la série n’arrive même plus trop à être cohérente au sein du même épisode, avec des personnages qui changent d’avis sans explication. De toute manière, les personnages n’ont aucune espèce de logique, alors…

> Saison 3


Spoilers

There’s something about this place that just makes me feel at home.

Au secours, Jug nous fait la voix off en parlant de lui à la troisième personne. Quelle angoisse !

Jug & Archie – Les deux adolescents gardent le contact avec Riverdale en téléphonant à Betty. Ils essaient toujours d’échapper à Hiram, mais continuent d’être en contact avec Riverdale ? Cela ne me semble pas être une bonne idée. Ils finissent par trouver refuge dans une ferme qui ressemble fort à celle de Smallville.

C’est ridicule. Pardon, je donne la conclusion avant d’expliquer, mais ils sont pris en joug par une gamine avec un fusil lorsqu’ils arrivent à la ferme, quoi. Ils disent que cela fait une semaine qu’ils marchent, ce qui permet de nous situer un peu dans le temps. Laurie Lake et Gracie finissent par les accueillir. Mouais. Laurie est la grande sœur de la gamine.

Les deux accueillent des inconnus dans la ferme, mais c’est parce qu’elles n’ont pas vu d’hommes depuis un moment, comme on l’apprendra après, alors « Cal et Biff » sont les bienvenues pour passer la nuit. Comme il dormait dans la grange avec Jug, il ne retirait pas son t-shirt et je me disais que c’était foutu pour mon pari… mais c’était sans compter sur Laurie Lake lui donnant du travail : il est chargé de bouger de la paille ; et ça, il le fait sans t-shirt bien sûr.

Cela frustre Jug qui n’a pas ses abdos et qui voulait reprendre la route au plus vite. Comme il ne peut finalement pas le faire, Jug se balade donc dans une ville quasi-déserte, avec un faux raccord sur un chat et une vieille femme qui l’observe sans rien dire. Jug lui pose des questions pour la débloquer, surtout qu’il en a : en ville, il voit des symboles qui ressemblent aux runes de G&G… sans pour autant que ça ne fasse sens.

Il finit par tomber sur des enfants – des filles – en train de jouer au jeu. Il comprend rapidement qu’Hiram possède toute la ville. En effet, il a recruté tous les hommes pour construire une prison, qui sert également de planque à un trafic de drogue. Non mais… Dans quel pays sont-ils censés vivre ? On doit vraiment croire tout ça ?

De son côté, Archie est de nouveau torse nu pour se faire raser la barbe naissance par Laurie. Euh ? Qui fait ça ? Bon, cela dit, Laurie se jette sur lui et l’embrasse. Ah ben, il oublie vite Veronica, dis donc ! Il profite du baiser avant d’expliquer à Laurie que, finalement, il a quand même une copine qui l’attend à la maison alors merci non merci.

Il lui raconte alors toute la vérité, sur Veronica, Hiram Lodge et lui-même, Archie Andrews. Pff. Quelle galère cette série ! Laurie l’abandonne quelques instants, ce qui nous permet de changer de scène quand on retrouve Archie quelques minutes plus tard en train de remettre son t-shirt. Il est quand même torse nu ehe !

Bon, en revanche, il n’est pas super malin : il se fait assommer sans sommation assez rapidement, parce que Laurie est une alliée d’Hiram. Ben voyons. Jug peut observer l’arrivée d’Hiram et libérer Archie, lui intimant l’ordre de s’enfuir. Sans surprise, Archie n’a pas du tout envie de partir. Il préfère attendre Hiram et l’attaquer, bien sûr.

Non, mais sérieusement… Il est ridicule ! Il prend une paire de cisailles pour s’attaquer à Hiram alors qu’il est entouré de nanas avec des fusils. Puis d’abord, que fait Hiram ? Il prend le café ? Il croit vraiment que c’est le moment ? En tout cas, Laurie espère récupérer son père et son frère grâce à la livraison d’Archie.

Jug parvient à raisonner Archie à temps, en lui demandant si Veronica serait prête à le pardonner un jour s’il tuait son père. C’est efficace pour qu’Archie se remette en chemin, pour aller voir la mère de Jug. Bon, OK.

Veronica – De son côté, Veronica prend la décision de quitter l’hôtel parental. Il serait temps. Elle se comporte tellement comme une adulte qu’on n’a plus l’impression qu’elle est une ado depuis bien longtemps. La raison de son départ ? Minetta a disparu au moment où elle a trouvé de quoi le faire tomber.

Et elle est bien déçue de sa mère qui reste toujours fidèle à son père malgré toutes les conneries qu’il fait. Ses parents ne la retiennent pas du tout, parce que ça se saurait si les adultes avaient la moindre autorité. Veronica prend alors la décision d’aller vivre… dans son speakeasy. Ben voyons. Elle s’ennuie rapidement dans sa vie de serveuse et gérante de speakeasy sans alcool.

Grâce à une idée de Reggie qui lui propose de donner un peu plus de vie au tout, elle recontacte Elio de manière à transformer son bar en casino, mais juste pour une nuit. Il paraît que c’est censé être rentable… mais la famille d’Elio est pleine de criminels, alors Hiram n’apprécie pas trop d’apprendre la nouvelle. Il débarque ainsi chez Pop’s pour raconter à Veronica qu’elle est en train de faire de la merde.

Si seulement ça pouvait suffire à calmer Veronica ! Ce n’est pas le cas et elle dégage bien vite son père des lieux, parce que bon, merci, non merci.

Le soir, le speakeasy est plein et elle gère son casino à merveille. Il est plein d’adultes, franchement, pas un instant il n’est crédible qu’ils soient tous adolescents. Elio passe la soirée à gagner au casino, ce qui n’arrange pas trop Veronica, ni Reggie. Ce dernier s’inquiète et demande à Veronica d’agir, ce qu’elle fait sur une partie de Black Jack… qu’elle gagne super rapidement.

Le jeu est évidemment truqué, et c’est sans surprise qu’elle le révèle à Reggie en lui expliquant que son père l’a prévenue à temps du plan d’Elio de la ruiner. Elle a donc fait une partie en une manche, sans revanche possible, pour gagner un maximum d’argent. C’est efficace, mais ça ne plaît pas beaucoup à Pop’s. Tu m’étonnes ! Il lui demande de faire attention à ne pas finir comme son père… et révèle également que Minetta est mort. Peut-être. Il est décapité et sans main alors… difficile d’être certain !

Betty – Je m’en serais bien passé, mais bien sûr, la série nous ramène enfin Betty dans cet épisode. Comme ça, on a tout le quatuor, c’est top. Bon, Betty est donc internée et ce n’est pas bien passionnant. Là-bas, on lui fournit du Fizzle Rock, qui est donc la drogue de la ville du début d’épisode.

Betty n’a pas trop envie de se droguer et cache ça discrètement en le jetant dans la poubelle de sa chambre. Vraiment, quelle discrétion.

En plus, elle se retrouve avec Ethel en camarade de chambre. C’est… j ene dirais pas le mot ridicule, il serait trop gentil à ce stade. Ethel est complètement cinglée, amoureuse du roi Gargouille à qui elle a parlé et dont elle a visité la chambre. Elle surveille Betty, mais accepte de garder son secret malgré tout. Non, vraiment, la série va trop loin, même les personnages ne sont plus cohérents à ce stade.

On nous propose tout de même d’accrocher à cette histoire de Betty qui se la joue détective et semble se persuader d’être une enquêtrice hors pair là de son plein gré. Ce n’est pas exactement le cas, mais bon, elle espère bien s’approcher assez pour en savoir plus sur ce fameux Roi Gargouille dont on entend parler depuis quelques épisodes.

Betty fait semblant de chercher des informations médicales quand Ethel la surprend, mais elle ment mal. Aussi, je tiens à dire que je veux récupérer Jug comme narrateur, car Betty, c’est encore pire. Elle a une voix off pas du tout crédible. Quant à Ethel… Pfiou. La voilà persuadée qu’elle pourra finir en couple avec Jug. Alors. NON. Qu’est-ce qu’elle lui trouve en plus ?

Toute contente d’avoir pu l’embrasser, Ethel nargue Betty à plusieurs reprises dans l’épisode, ce qui donne à celle-ci l’idée de provoquer une dispute avec elle. Ainsi, Betty continue son jeu d’actrice de merde, pour faire croire qu’elle a une attaque comme plus tôt dans la saison. Son but ? S’infiltrer dans l’infirmerie bien sûr. Là, elle espère trouver plus d’informations sur le roi Gargouille… mais elle regarde surtout son dossier médical. Grâce à ça, elle comprend qu’Hiram se sert des patients de l’institut comme de rats de laboratoire pour sa drogue, qu’il fait donc produire par des villageois forcés de l’aider. Mouais. C’est une intrigue comme une autre, ma foi.

Hiram ? Elle l’a vue plus tôt débarquer à l’Institut – il était le lien entre les trois segments de l’épisode, super – et l’a identifié comme un généreux donateur anonyme, l’homme en noir du titre de l’épisode. Je croyais qu’Hiram était connu ? Et puis, flemme, quoi, l’institut est livré par Claudius Blossom, il ne manquait plus que ça.

Forte de tant d’informations, Betty tente alors de s’échapper comme Veronica le lui avait expliqué apparemment… sauf que l’évasion à la Toni n’est plus possible. La porte par laquelle les filles s’étaient enfuies en saison 2 est désormais pleine de briques, et Betty est faite prisonnière par Ethel et le personnel « médical » de cet institut, dont on ne sait toujours rien, ma foi, à part qu’il revient chaque année pour servir l’intrigue chaque fois plus perchée.

Pour cette saison 3, Betty est forcée de manger de la drogue avant d’être emmenée au Roi Gargouille qu’elle voulait de toute manière voir quelques minutes plus tôt avant de chercher à s’enfuir. Oui, elle change pas mal d’avis dans cet épisode, c’est dur de la suivre, une vraie girouette. En tout cas, elle finit par le voir le Roi Gargouille : le lendemain, elle passe un test avec une bonne sœur qui est ravie de l’entendre parler de mort et de trucs bien glauques comme la Cagoule Noire. Le but des scénaristes est ici de nous faire comprendre que ça y est, Betty est lobotomisée. Si rapidement ? Nope, vraiment, c’est foiré comme intrigue.

Compteur d’Archie à poil : +3, même s’il n’était même pas là pour tout l’épisode.

> Saison 3