Comment je suis devenu un control freak

Salut les sériephiles,

Comme je vous le disais la dernière fois que j’ai fait un article sur mon organisation, j’ai une tendance assez moche à être un léger control freak. Je crois que ce n’est pas lié qu’à ma personnalité, mais aussi un chouilla à mon boulot (à moins que ce soit mon boulot qui n’attire que ce type de personnalité ?) parce que je n’ai jamais croisé autant de gens organisés que cette année (ou pas, c’est tout l’un ou tout l’autre).

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Oui, des profs désorganisés, ça existe.

Enfin bref, dans la perspective de répondre à l’éternelle question du « mais comment tu fais pour gérer un article par jour ? » autrement que par ma réponse habituelle, qui est que je ne le gère pas forcément, voici donc un article sur ma manière de faire des plannings. Il paraît que ça peut en inspirer certains, ça risque d’en déprimer d’autres ou de surprendre, ou que sais-je ? Vous me direz.

Bon, donc, oui déjà vous aurez compris que j’ai un planning. Il m’a fallu un temps énorme pour trouver ce qui m’allait exactement : au lycée, c’était la catastrophe avec un agenda pas spécialement tenu ; mais ça ne m’a jamais empêché de m’en tirer. Ensuite, je suis passé en prépa. Là, ma manière de m’organiser à dû devenir efficace, et l’agenda ne suffisait plus trop pour faire face à une prof cinglée avec un planning tellement carré et complet que j’étais voué à me noyer dans mon organisation pas bien huilée.

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Paf, mon organisation est devenue Excel, avec un tableau de mes semaines divisées en journées, heure par heure. J’aimais bien Excel, parce qu’il était facile de copier-coller des éléments ; de décaler des cellules, d’utiliser un code couleur, tout ça, tout ça. En plus, parfois je retombe dessus et je me marre bien. Mon code couleur ? Rouge foncé pour les cours, rouge pour les devoirs/travail perso, bleu pour les séries, vert pour la vie sociale (les sorties, tout ça tout ça) et sans couleur pour la gestion de la vie (les courses, le linge, le ménage). Euh oui, dans cet ordre-là d’importance, très exactement. Cela me permettait d’organiser ma semaine (et la suivante, en général) pour tenter d’avoir 8h de sommeil, la première année. Puis 7h30/7h, la deuxième. Puis 6h, la troisième ; et là on m’a perdu.

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Et puis, j’ai quitté la prépa après trois ans, bien m’en a fait, même si je pense que je n’ai jamais été aussi productif que les deux premières années là-bas. J’ai donc fini par lâcher le tableur, pour la bonne raison que j’étais retourné chez mes parents donc j’avais un peu moins de choses à gérer, et que je passais à la fac, donc j’avais beaucoup moins de travail (enfin, pas le même en tout cas). Cela fait que je suis repassé à l’agenda papier, que j’ai vite oublié dans un coin, puis j’ai eu TVtime pour gérer les séries ; et je me suis peu à peu simplement fié à mon cerveau, comme les gens normaux. Je veux dire quand t’as pris l’habitude de gérer un planning où il ne restait pas une minute de libre, la capacité à gérer un emploi du temps allégé à côté, ça va.

Allégé ? Ben oui, ce n’est pas pour rien que j’ai ouvert le blog, hein. Et que j’ai donné des cours particuliers. Et que j’ai fait un milliard de trucs en plus, au point d’être même à jour dans toutes mes séries (la belle époque !). Après, je me suis relancé dans des concours, et ça a commencé à se compliquer. Alors que j’écrivais un mémoire sur les listes, je me suis mis à tenir un nombre assez incalculable de listes de choses à faire/penser sur post-it, qui envahissaient mon bureau, où je passais le plus clair de mon temps de toute manière. Pour vraiment bien gérer son temps quand on est control freak, cependant, rien ne vaut la mise en place d’une routine – tous les lundis de telle heure à telle heure, je travaille telle matière ; puis je prépare tel cours ; ah et je regarde The Walking Dead, et… enfin voilà, et on recommence chaque lundi. J’avais déjà fait un article sur les rituels séries, donc pas de surprise.

Voir aussi : Les rituels (du passé) d’un sériephile

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Et cette année ? Eh bien, premier vrai appartement à gérer tout seul à 500 km de chez mes parents ou de vrais adultes (comment ça j’en suis un ?) pouvant m’aider, mais aussi, et c’est pas rien, 65 élèves à gérer sur une année, avec un programme précis et immense à leur communiquer (le fameux programme qui faisait stresser tous vos profs, vous savez ?). Naïvement, j’ai acheté un agenda, mais ça n’a servi à rien ; il a dû me tenir à peu près une semaine.

Les premières semaines étaient un peu rock’n’roll, mais petit à petit, j’ai commencé à numériser mes listes de choses à faire. Aujourd’hui, c’est réglé : j’ai un planning à la semaine pour les cours – je mets toutes mes heures au même endroit (au départ, je faisais par classe, mais c’était galère) et je vois comment mettre tout en place.

Cela dit, ça ne peut pas suffire : j’ai donc aussi un document Word où j’ai six semaines complètes (à chaque vacances quoi) pour voir un peu où je mets mes contrôles en essayant de me dégager le week-end pour la correction. Cette fois, ce n’est pas un document où je ne mets que le travail (en rouge). J’y case la formation (en soulignant), les séries (en gras comme sur le blog), la vie sociale (en italique) et la gestion de base (en noir), c’est-à-dire les courses, le ménage, les finances, tout ça, tout ça. Et vous l’avez vu venir, je pense : j’y case le blog, en surlignant en jaune.

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Pour répondre définitivement à la question du comment je fais pour tenir un blog quotidiennement, j’ai donc un planning complet, à l’heure près, et je prévois une ou deux heures de gestion du blog chaque jour. Oui, oui. Bon eh, c’est un hobby prenant, je ne dis pas, mais tant que j’ai le temps et l’envie de le faire, pourquoi m’en priver ?

Tout ça est simplifié par le fait que je vis tout seul, je sais, parce que ça m’arrive de savoir un mois à l’avance ce que je ferai à la minute près tel ou tel jour. C’est aussi bien aidé par le fait que l’emploi du temps d’un prof est par défaut divisé par journée et horaire ; avec ainsi la mise en place d’une routine. Je vois toujours les mêmes classes aux mêmes heures. J’aime ce boulot pour ça aussi, c’est tellement simple de s’organiser… et en plus, c’est exactement comme les séries qui reviennent chaque semaine. Voilà voilà, et je trimballe ce document (word) absolument partout, parce qu’il est sur ma dropbox, donc accessible depuis mon portable ou mon ordinateur.

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Bref, les mots-clés de mon organisation ? Routine et planning.

Vous savez tout – ou presque : évidemment, tout ça ne m’empêche pas de garder une part d’improvisation, hein. Chaque semaine, je reprends mon planning le dimanche pour compléter la semaine, donc avec des changements, et chaque jour, je prends un certain retard. L’avantage, c’est que comme tout ce que je dois faire est noté quelque part, je peux le décaler tout simplement à un autre jour. Les premières victimes de ma marge d’improvisation sont les séries (puis le blog, puis les corrections de copies, puis c’est pas possible arrête d’improviser ta vie, Jérôme, un peu de sérieux, t’as du travail à faire) ; et c’est pour ça par exemple que je vais en voir très peu cette semaine ; parce que eh, j’allais pas dire non à une soirée raclette improvisée et à une soirée chez moi ! Pas si control freak que ça, finalement.

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Et parfois, juste parfois, ça finit par en énerver certain.

Ce que c’est que Netflix

Salut les sériephiles,

Comme promis, je reviens aux fondamentaux de mes articles « 500 mots » cette année, comme vous aimez bien ce type d’articles de définitions en tous genres. Et je me suis dit que faire le point sur ce que c’était que Netflix, ce n’était pas si aussi bizarre que ça en avait l’air a priori. Après tout, le géant du streaming qui va soi-disant tuer la télévision française ne l’a pas toujours été, et tout le monde ne le sait pas. Revenons donc aux bases !

Retrouvez le reste du lexique du sériephile par ici

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Alors c’est quoi exactement Netflix ? C’est possiblement la question la moins utile de cet article, car il est difficile, en 2019, de ne pas en avoir au moins une vague idée. Netflix, c’est un service payant qui permet de voir en illimité tout un tas de séries et de films, des créations originales ou pas. Et le tout en streaming. Il existe plusieurs abonnements à peu près abordables, de 8 à 13€ par mois, en gros, pour voir sur un à quatre écrans, de qualité normale à HD+++, ou peu importe où en est la haute définition aujourd’hui (bon, OK, la 4K sur écrans équipés). Rien que ça. C’est déjà beaucoup vous me direz !

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C’est quoi ce nom ? On entre dans le vif du sujet avec cette question, car tout le monde ne le sait pas et vous allez pouvoir vous la péter en société maintenant. Netflix, c’est la contraction de « internet » et « flicks ». « Flicks » ? Une manière un peu familière de dire films aux États-Unis. Littéralement, quand vous dites regarder Netflix, vous dites donc regarder un film sur internet. Rien de plus. Les choses ont changé depuis l’origine de ce nom, c’est sûr, mais quand même quand on y pense, qu’est-ce que c’est débile : en français, ça donne netfilms !

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Quelle origine, justement ? Tout commence il y a… 20 ans. Oui, oui, sans déconner, Netflix souffle sa vingtième bougie en 2019 ! En 1999, c’était un simple service de location de DVDs sur internet, cela dit. Le créateur a raconté plusieurs versions des origines, parce que sinon ce ne serait pas une vraie origin story, mais en gros, l’idée était de faire « un Amazon spécialisé dans quelque chose ». Ils n’étaient pas les seuls sur ce marché, en revanche, ce sont les premiers à avoir eu l’idée de proposer un abonnement : plutôt que de faire payer la location de chaque DVD, ils ont décidé en 2000 de faire payer une somme fixe chaque mois en échange d’un nombre illimité de films ou séries. Bien leur en a pris. L’étape suivante a été de passer au streaming.

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Et aujourd’hui ? Vous le savez tous : aujourd’hui, la petite société de rien du tout est devenu un géant vorace leader du marché du streaming. Pour cela, ils ont pu compter sur une belle réactivité sur la question et sur la commande de House of Cards. Ils ont dépensé 100 millions de dollars sans hésiter pour deux saisons de 13 épisodes. Meilleure idée possible : un contenu inédit, ça a attiré le consommateur lambda qui hésitait encore à s’inscrire, puisque c’était « seulement sur Netflix ».

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Pas pour rien que c’est encore leur slogan !

Ils ont donc réitéré l’opération de nombreuses fois, en y mettant l’argent, de manière à avoir aussi une réputation de fournir de bonnes séries.

Ils se sont ensuite placés en sauveurs d’un bon nombre de séries et ont lancé la plateforme à l’internationale. Joli succès, quoi. Plus dure sera la chute ? Peut-être bien, parce qu’aujourd’hui, la concurrence est très clairement présente, avec Amazon d’abord, mais aussi avec l’arrivée de Disney et DC sur le marché. Et Stargate Command d’ailleurs. Et tellement d’autres…

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C’est ridicule, mais ils vont nous tuer Netflix. Et en plus, la plateforme n’hésite pas à annuler ses séries sans fin, donc elle ne vaut plus mieux que les autres. Pas hyper malin !

Voilà, vous savez le principal je pense. Pour l’anecdote, notons quand même une politique un peu surprenante de la part de Netflix envers ses employés américains : ils peuvent prendre autant de vacances qu’ils veulent… tant qu’ils assurent et accomplissent plein de choses quand ils travaillent. Porte ouverte à toutes les fenêtres ? Peut-être, mais ça a marché !

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PS : et pour les moins jeunes/connectés d’entre nous, « Netflix & chill », ce n’est pas simplement « chiller » (se divertir) devant Netflix, c’est embrasser/coucher avec son rencard qu’on a invité à ne pas vraiment regarder Netflix.

Les 10 séries Netflix les plus regardées en 2018

Salut les sériephiles,

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TOUDOUUUM

On est en décembre et ça veut dire qu’il est temps pour les grosses compagnies de nous rassasier de top 10 en tous genres. La dernière fois, je vous parlais de mon top Spotify, qui a la bonne idée de personnaliser les résultats. Malheureusement, Netflix n’en fait pas autant, alors que ça aurait été chouette d’avoir un top 10 des programmes les plus regardés par profil… bon, en même temps, je n’ai pas regardé énormément de choses sur la plateforme cette année, je paye dans le vent.

Bref, il y a une dizaine de jours, Netflix a tout de même publié quelques petits tops que je voulais commenter. Ceux qui concernent les films ne me concernent pas trop : déjà, parce que je suis un blog de séries, ensuite parce que je ne les ai pas vus. Je vous laisse y jeter un coup d’œil quand même.

Et ensuite, il y a le top 10 des séries. Là, ça m’intéresse déjà beaucoup plus, même si Netflix a la fâcheuse tendance à considérer les séries comme étant tout ce qui est sérialisé, ce qui comprend donc la télé-réalité ou les documentaires… Pas tout à fait ma définition de la série pour le blog ; même si c’est vrai qu’il y a du vrai dans leur définition.  Voici donc les programmes qui ont le plus fonctionné, et ce que j’en pense.

On my block est donc première de ce classement des shows les plus bingés, c’est-à-dire regardé d’une traite… What ? Je n’ai tout simplement pas entendu parler du premier de ce top depuis sa sortie. C’est assez fou, cette série est passée totalement inaperçue. J’avais envisagé un temps de la regarder, certes, mais comme personne n’en parlait, je me suis dit que ça ne valait pas le coup. C’est malin !

Making a murderer n’est vraiment pas le genre de programme que je regarde, pas plus que Fastest Car. Dans ce top, je n’ai en fait vu que la série en 3e place, 13 Reasons Why. Eh, ça fait mal pour un sériephile. Surtout que bon… Elle n’était pas si exceptionnelle que ça, mais au moins, je comprends pourquoi elle a été renouvelée si vite !

Dans le reste du top, il y a quand même des choses que j’ai l’intention de voir un jour : j’ai tenu cinq saisons d’Orange is the New Black, il faudra donc bien que je me farcisse la saison 6, qui est arrivée en dixième place.

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Bodyguard commence à me faire de l’œil car je n’en entend que du bien, absolument partout. En même temps, ça me fait peur : si c’est survendu, je peux ne pas aimer. Enfin, The Haunting of Hill House est une série d’horreur, et j’ai tendance à vraiment accrocher aux séries d’horreur depuis quelques années. Pourquoi pas continuer avec celle-ci, du coup ?

Il me reste à dire qu’Insatiable a été tellement critiquée pour sa grossophobie que j’ai passé mon chemin là où ce genre de comédie sur le lycée avait les capacités de me plaire. Quant à Last Chance U et Anne with an E, ce sont deux programmes qui ne m’intéressent absolument pas, par principe.

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Mais non, on se calme, pas de quoi en arriver là !

Finalement, dans cette revue de l’année, je suis surpris de voir que je passe à côté de la majorité du top 10. Je note que les séries Marvel n’y figurent pas, ce qui explique peut-être pourquoi la plateforme ne s’est pas battue plus que ça pour les garder et que les Orphelins Baudelaire n’ont du succès que dans mon cœur (en même temps, je n’ai pas regardé non plus). Ah, et bien sûr, il n’y a qu’une seule saison 6, tout le reste concerne de nouvelles séries ou des saisons 2… Peut-être que diffuser dix épisodes d’un coup, ça ne fidélise pas si bien que ça quand on diffuse une nouvelle série par semaine (ou presque).

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Somewhere else que sur Netflix ?

Bref, Netflix fonctionne moins bien sur moi qu’avant. Est-ce que c’est généralisé ? J’ai eu l’impression ces derniers mois que je n’étais pas le seul sériephile à être lassé par la diffusion en dix épisodes d’un coup ; ceci explique peut-être cela. Curieux de voir ce que la plateforme nous réservera en 2019 désormais, parce que sa réputation est loin d’être aussi positive qu’il y a deux ou trois ans, surtout après les annulations successives et sans fin (ou presque).

Mes persos hors-la-loi préférés

Salut les sériephiles,

J’aurais eu le temps pour regarder un épisode, mais comme je me refuse psychologiquement à avoir une semaine complète de retard dans le TFSA, il était impératif que je sorte mon article aujourd’hui, alors finalement, pas de critique d’épisode, mais un nouveau Top 5 qui m’aura donné bien du fil à retordre.

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Cette semaine, enfin la semaine dernière, Tequi nous proposait de s’intéresser aux personnages hors-la-loi. Il en existe des tas, mais j’ai galéré à faire ma sélection, me refusant des persos comme Spike parce qu’on était carrément hors nature, ce qui compliquait rudement la tâche finalement. Sans âme, je n’allais pas l’inclure, c’est un vampire. Bref, j’ai finalement opté pour une liste 100% humain vivant dans notre société… Ce qui ne m’a pas empêché quelques détours vers le fantastique, vous verrez, et de ne même pas prendre en compte OITNB parce qu’il n’y a personne que j’aime assez pour finir ici.

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  1. Michael Scofield (Prison Break)

C’est le premier à qui j’ai pensé en réfléchissant à ce thème. Est-ce que c’est mon préféré dans la série ? Oh, j’aime aussi Sara, évidemment, et Lincoln, aussi, et Veronica, et tout le monde. Il n’empêche que le point d’entrée dans la série se fait par Michael enfreignant la loi, donc ça justifie et sa place ici et mon choix. En plus, c’est l’un des rares personnages principaux de série que j’aime bien malgré tout.

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  1. Rachel Goldberg (Unreal)

Je sais, ça prête à débat, mais plus on avance dans la série, plus elle est hors la loi. Et contrairement à Quinn, elle semble avoir des états d’âme parfois, ce qui la rend incroyablement plus complexe et plus intéressante à suivre. Ce n’est pas pour rien qu’elle a un des rôles titres. Bref, elle mérite largement cette place dans ce top, même si elle commence en étant toute gentille. Plus on avance dans la série, plus pour produire de la bonne télévision, il lui faut être hors la loi. Et puis, la fin de saison 2, hein.

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  1. Connor Walsh (HTGAWM)

L’hésitation a été longue – elle a duré toute la semaine, en fait. Tout le casting de la série mérite sa place ici, il n’y a qu’à lire le titre de la série pour s’en convaincre. Pourquoi Connor plutôt que Michaela ? Parce que j’ai mis plus de temps à apprécier cette dernière : en saison 1, elle était quand même surtout insupportable ; ce n’est qu’après qu’elle s’est révélée comme un personnage que j’adorais… Tout le contraire de Connor que j’ai d’abord adoré, avant d’avoir beaucoup de mal avec (en saisons 3 et 4), puis de me réconcilier avec ce perso. Bref, ça se jouait entre ces deux-là, parce que je n’aime pas assez les autres pour les mettre dans ce top, faut pas déconner.

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  1. Elektra (Daredevil)

Peu importe comment on retourne le problème et peu importe si elle évolue dans un monde avec des super-héros, Elektra n’en reste pas moins une hors-la-loi. Je veux dire, sa profession est tout de même tueuse à gage. Être sexy ne pardonne pas tout, et c’est vrai que même si j’adore le personnage, je n’aimerai pas la croiser dans la rue – surtout le soir. Bon, après, je dis ça alors que ma figurine Funko Elektra me regarde droit dans les yeux là tout de suite, alors peut-être qu’on peut dire que je suis sous la menace d’une arme et que c’est pour ça qu’elle a une si bonne place dans le top. En plus, j’ai aussi une Funko de mon numéro 1 qui est en train de me regarder.

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  1. Fatih Lehane (Buffy)

Quoi ? Elle est humaine avant d’être Tueuse et je vous l’avais dis dès le deuxième gif de cet article qu’elle était première. Et elle est complétement hors la loi si on prend en compte qu’elle tue un humain avec un pieu. Certes, elle a eu l’idiotie de croire que c’était un vampire, mais avant ça déjà, nous avions une Bad Girl qui a tout de la hors la loi : je veux, je prends, je jette ; c’est bien, mais quand ce n’est pas à toi, ça s’appelle du vol. Cela ne m’empêche pas de la surkiffer, comme vous le savez déjà tous, donc, c’est bel et bien une humaine, vivant dans notre société, mais qui fait de la merde vis-à-vis de la loi.

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On pourrait croire qu’avec six jours de réflexion, je suis pleinement satisfait de ma liste de cinq personnages… mais la vérité, c’est que j’en ai trouvé telelemnt dans la semaine, sans prendre de notes, que je ne sais pas. Je sais que j’en oublie, à commencer par Altered Carbon par exemple. Ou Dollhouse. Ou tant d’autres. Il est impossible d’être exhaustif, alors voilà les cinq qui ont émergé aujourd’hui dans ma pression de vouloir publier l’article avant de devoir me déconnecter pour cause de vie sociale.

A très vite pour un autre TFSA (en théorie, demain, mais vous aurez compris que je n’ai rien d’écrit, une fois de plus).