Cette semaine sur le blog #8 : je suis resté coincé dans le passé🤷🏻

Salut les sériephiles,

Eh bien, cette dernière semaine avant les vacances aura été à l’image des précédentes : beaucoup trop chargée pour que je trouve réellement le temps de m’occuper du blog. Deux articles seulement, absolument aucune nouvelle critique d’épisode et un retard qui va être dur à rattraper. Ça commence à faire beaucoup, non ? Rassurez-vous, en parallèle, moi je vais super bien et il se passe plein de choses qui justifient que je ne regarde pas d’épisodes en ce moment – même The Good Wife ! C’est juste peu intéressant pour vous ou pour le blog, quoi.

Côté visionnage

Ça faisait longtemps que je n’avais pas connu une période aussi creuse, surtout en pleine rentrée des séries américaines ! C’est le vide intersidéral. Je garde le rubrique pour ne pas avoir à la recréer la semaine prochaine quand je repartirai de cet article pour le suivant… mais bon, c’est un peu triste en attendant, je reconnais.

Côté blog

Je n’y ai pas réfléchi en écrivant les articles, mais c’est amusant de voir les deux couvertures des articles publiés ces sept derniers jours côte à côte, parce qu’on y voit à quel point j’aime les héroïnes. Bref, petit détour par 2016 et par Panem, c’était une semaine pleine de nostalgie :

Il me semble que je n’avais pas mis le lien lors de l’enregistrement, alors j’en profite aussi pour dire que lundi dernier, Aurélien a mis en ligne notre dernier podcast sur toutes les bonnes plateformes ! Comme la semaine n’a pas beaucoup de contenu, ça me paraît être une bonne opportunité pour vous repartager le lien :

La semaine prochaine sur le blog…

Les vacances commencent enfin et j’espère bien pouvoir en profiter pour retrouver un peu de temps devant mes séries. Entre les retours d’ABC, VisionQuest et tout ce que j’ai laissé de côté ces dernières semaines, je ne risque pas de manquer de choses à regarder… si je trouve le temps de publier les articles, aussi. C’est pas gagné, donc.

Dans le meilleur des mondes, je vous parlerai aussi de Hunger Games L’embrasement. Je sors de la séance de ce second film et la saga est tellement géniale ! Je ne regrette pas d’y passer quelques heures chaque dimanche, voilà, c’est dit. Et puis, il faut toujours que je parle du parc Astérix, c’était chouette samedi dernier ; faut bien que j’en garde une trace.

Enfin bref, je vais éviter de vous dire bon dimanche vu l’heure où je publie ça, mais bonnes vacances à ceux et celles d’entre vous qui en ont !

Image à la une : photographie promotionnelle de Westworld (saison 1)
Photographie Grey’s Anatomy (saison 22)

Cette semaine sur le blog #7 : toujours peu de séries, mais Céline Dion et Malfaisante

Salut les sériephiles,

Notez toute l’importance de la distinction entre « et » et « est » dans ce titre afin de ne plus jamais faire cette faute ! Quoi ? Comment ça, je ne suis pas en cours ? Bon, dans ce cas : une fois n’est pas coutume, la semaine qui s’achève a été marquée par ma difficulté à garder la tête hors de l’eau.

Qu’à cela ne tienne, j’ai quand même lutté un peu et tenu le cap, avec quelques articles à lire au milieu d’une semaine chargée par la création de plein de très bons souvenirs. Je veux dire, ce week-end, j’ai eu le plaisir de redécouvrir le Parc Astérix et iil faudra vraiment que je vous en fasse un article à l’occasion – en fait, je pense même à en faire deux, c’est dire.

Le truc, c’est que j’enchaîne plein d’excellents moments de vie depuis deux semaines, mais que du coup, ça se ressent sur le blog : je passe moins de temps devant mon écran, un comble pour quelqu’un qui aime regarder des séries – et qui adore écrire des articles dessus. On fait comme on peut, je compense un peu avec Twitter…

Bref, comme la semaine dernière, il y a finalement quatre publications sur le blog cette semaine.

Côté visionnage

Un seul épisode ajouté sur le blog… ça fait un peu mal pour un blog de critiques, mais je ne suis pas que ça. Je savais que j’arrivais au bout des articles d’avance que j’avais depuis les vacances, mais je n’ai pas trouvé le moyen de lutter efficacement contre. En vrai, j’ai bien quelques critiques d’épisodes qui attendent d’être mises en forme, mais elles datent d’il y a si longtemps que je ne suis même sûr que ce soit pertinent de les poster (auraient-elles des lecteurs ?).

Je regarde s’accumuler mes épisodes inédits avec un mauvais œil, en revanche, parce que ça commence à former une jolie pile, tout de même.

Côté blog

Heureusement, la culture n’est pas en reste dans ma vie en ce moment. Elle n’est simplement pas télévisuelle : j’ai quand même pu profiter de quelques sorties au cinéma, notamment l’avant-première de Malfaisante, et surtout, je suis allé voir Céline Dion. Et ça, ça vaut tous les articles du monde.

Lundi dernier, c’était aussi la sortie du dernier podcast « Keskonavu » de 42 minutes, à propos du mois de septembre – déjà un an que ce format existe. Non, ça va, je propose encore du contenu l’air de rien, le blog n’est pas mort du tout (on a connu des périodes bien plus creuses). Bon, ça ne fait pas tout à fait 42 minutes, mais ça s’écoute tout de même ci-dessous :

La semaine prochaine sur le blog…

Comme je le disais en début d’article, j’aimerais bien trouver le temps de vous raconter ma journée de samedi au Parc Astérix, mais je ne vous promets rien : la semaine qui arrive s’annonce encore particulièrement chargée au travail (forcément) et les vacances ne commencent que vendredi soir.

Autant dire que je ne risque pas de rattraper tout mon retard d’ici là, d’autant que les séries ABC vont faire leur retour et que VisionQuest arrive également. Entre les nouveautés, les séries en cours et les articles que j’aimerais écrire, il va encore falloir faire des choix sur mon temps libre (et on sait que ce sera le choix du cinéma et de Disneyland, pas vrai ?). On verra bien ce que j’arrive à caser dans la semaine.

Bon courage pour cette nouvelle semaine qui pointe le bout de son nez, donc !

Image à la une : photographie personnelle du concert de Céline Dion
Photographie promotionnelle de WandaVision (2021)

Agents of S.H.I.E.L.D. – S01E06 – FZZT – 19/20

Grosse attente autour de cet épisode 6 parce que je dis depuis des années que c’est vraiment avec lui que je suis tombé amoureux de Agents of S.H.I.E.L.D.. Jusque-là, je trouvais la série sympa, j’aimais déjà beaucoup les personnages et je lui pardonnais volontiers ses petits défauts de débutante. Avec FZZT, quelque chose change : l’équipe existe enfin vraiment, l’humour fonctionne parfaitement, l’intrigue est prenante et surtout, tout ce qui arrive compte parce qu’on commence à s’attacher énormément à ces personnages. Treize ans plus tard, le constat n’a pas beaucoup changé. C’est un solide 19/20 et je garde simplement le 20 pour plus tard parce que je sais très bien qu’il y aura encore mieux.

Spoilers 

Une série de morts provoquées par d’étranges décharges électriques pousse l’équipe à chercher un éventuel individu doté de pouvoirs.

You’re the hero.

Petite ambiance film d’horreur pour commencer, avec un groupe de scouts autour d’un feu de camp, une histoire de fantôme, un bruit étrange dans la forêt et soudain des objets qui commencent à léviter pendant que l’électricité crépite un peu partout. Le chef de groupe finit retrouvé suspendu dans les airs, complètement grillé de l’intérieur, et je trouve cette introduction étonnamment efficace. C’est assez inhabituel pour la série et beaucoup plus prenant que certaines des longues scènes d’ouverture des épisodes précédents. Pour une fois, le mystère donne immédiatement envie de comprendre ce qu’il vient de se passer.

Mais ce que j’aime surtout dès les scènes suivantes, c’est que l’épisode comprend enfin qu’il faut séparer un peu Fitz et Simmons pour leur permettre d’exister individuellement. Jemma s’occupe du bilan médical de Coulson, qui a demandé des examens sans vraiment vouloir expliquer pourquoi, tandis que Fitz travaille sur le Night-Night Gun avec Ward et commence à devenir davantage pote avec Skye. Ce sont des petites scènes qui n’ont l’air de rien mais qui font énormément de bien aux personnages. La santé de Coulson continue au passage son petit bonhomme de chemin comme fil rouge : pour l’instant, on ne remarque presque pas à quel point la série revient régulièrement dessus, mais en fait, c’est bien un fil rouge et ça s’inscrit dans le mystère : comment ça se fait qu’il soit en vie ?

Ward trouve son arme trop lourde d’une once et Fitz l’imite dès qu’il quitte la pièce, avant que Simmons ne débarque pour proposer sa propre imitation, sans le consulter. Skye rigole car ça confirme aussi ce qu’elle disait avant des liens entre eux, les trois font les idiots ensemble et se retrouvent ensuite à devoir garder leur sérieux quand Ward revient. C’est exactement ce qui manquait à l’équipe jusque-là : ils commencent enfin à avoir une vie ensemble entre deux missions ; leur amitié est bien dosée et j’en redemande. Le bracelet imposé à Skye dans l’épisode précédent n’a pas disparu non plus et elle explique qu’elle fait tout pour regagner la confiance de l’équipe au détour d’une réplique pleine d’humour sur ce que le bracelet mesure en permanence. Tout est très léger, mais l’alchimie et les intrigues qui reviennent d’épisode en épisode sont enfin là.

L’enquête les ramène vers le scout mort dans la forêt et l’Index est évidemment évoqué puisque l’équipe pense d’abord qu’une personne dotée de pouvoirs pourrait être responsable de ces décharges. Jemma examine le corps pendant que Fitz préfère rester à bonne distance parce que, non, il n’a pas peur, c’est juste que les cadavres sentent mauvais (un bon running gag de l’épisode qui permet aussi d’apprendre à connaître le perso). En s’approchant de la blessure, elle reçoit une minuscule décharge électrique. C’est un détail complètement anodin à ce stade et en même temps, n’importe qui ayant vu quelques séries produites par Whedon commence déjà à se dire que ça ne sent pas bon du tout.

Un deuxième phénomène électrique conduit Coulson, May et Ward jusqu’à une ferme où ils retrouvent un autre homme mort exactement de la même manière. Skye découvre que les deux victimes étaient pompiers volontaires dans la même caserne et qu’ils avaient tous les deux participé aux secours après la bataille de New York. L’épisode est vraiment hyper rythmé sur toute cette partie : une victime mène à la suivante, chaque découverte change légèrement la piste et on retrouve encore un lien très concret avec le MCU sans avoir besoin de faire débarquer Nick Fury toutes les semaines – c’est parfois artificiel, mais ici, je trouve que ça fonctionne.

La piste les conduit donc à la caserne, où Tony Diaz commence lui aussi à entendre cet étrange bourdonnement avant que des objets ne se mettent à flotter autour de lui. May retrouve alors un casque Chitauri ramené comme souvenir après New York. Les trois hommes l’avaient nettoyé quelques jours auparavant parce qu’ils pensaient retirer de la rouille, sauf que cette « rouille » était en réalité un organisme extraterrestre qui les a contaminés. Il n’y a donc ni super-vilain ni personne à affronter : simplement un virus venu d’ailleurs, transmis par le casque. Enfin, simplement… C’est peut-être pire ? Tout ça était bien avant le covid, les virus paraissaient encore rigolo.

Coulson comprend qu’il n’y a plus rien à faire pour Diaz et demande à tout le monde d’évacuer la caserne. Il reste pourtant avec lui quelques instants lorsque le pompier réalise qu’il va mourir. C’est une très belle scène, toute simple, qui approfondit mine de rien encore le mystère Coulson : quand Diaz lui demande comment il peut être aussi calme, Coulson lui explique qu’il est déjà mort. On lui a dit que ça n’avait duré que huit secondes, mais il sait que c’était plus long et il sait surtout qu’il était quelque part – quelque part de beau. Le pompier accepte alors beaucoup plus sereinement ce qui lui arrive avant de lui demander de partir. Ce fil rouge sur Coulson fonctionne vraiment bien parce qu’il avance par toutes petites touches : lui-même ne sait pas encore exactement ce qui lui est arrivé, mais il sait suffisamment de choses pour sentir que la version officielle ne colle pas complètement. Cet épisode nous dit bien que c’est un mystère qu’il va falloir percer.

Et là, après à peine la moitié de l’épisode, on pourrait presque croire que l’histoire est terminée. Le virus est identifié, les autres pompiers sont placés en quarantaine et le casque Chitauri doit être transporté vers le Sandbox, nouveau lieu du S.H.I.E.L.D. qui rejoint déjà l’Index dans la mythologie naissante de la série dont on en entendra beaucoup parler : c’est un centre de recherche spécialisé dans les matériaux dangereux et Coulson demande simplement à Simmons de trouver un remède au cas où d’autres pompiers auraient été contaminés.

Sauf que l’épisode n’a évidemment pas terminé de jouer avec nous : Jemma découvre avec enthousiasme que le virus peut passer d’une personne à une autre par décharge électrostatique. Elle est tellement heureuse de sa découverte qu’elle ne voit pas l’objet qui commence à léviter derrière elle. Coulson, si. Son visage change immédiatement et il recule avant de fermer les portes du laboratoire en lui disant qu’il est désolé. « Jemma ». Voilà, son prénom arrive pour la première fois dans la série il me semble et c’est précisément au moment où on apprend qu’elle risque de mourir. C’est aussi l’épisode qui la sépare bel et bien de Fitz en lui donnant son identité propre.

Le timing est affreux : elle estime avoir été contaminée environ 36 heures plus tôt par la décharge reçue auprès du premier cadavre et il ne lui reste désormais que deux heures à vivre. De quoi occuper les 20 minutes restantes, surtout que le Bus est en plein milieu de l’Atlantique et May ne peut pas les poser avant trois heures. Pire encore, lorsque Jemma arrivera au stade terminal, la décharge électromagnétique risque de faire tomber l’avion avec toute l’équipe à bord. C’est là que l’épisode devient particulièrement efficace parce qu’en 2013, on ne savait absolument pas encore ce dont cette série était capable avec ses personnages. Simmons n’était là que depuis six épisodes. Ils auraient pu la tuer et toute la série aurait été complètement différente derrière ; ça ne m’aurait pas choqué. Bref, j’y ai cru – et j’y crois encore quand je revois ce début de série.

Ce qui fonctionne surtout, c’est de voir la réaction de chacun maintenant que l’équipe commence enfin à être soudée. Ward explique à Skye qu’il préférerait avoir un ennemi à frapper parce qu’il saurait quoi faire ; face à un virus invisible, il ne peut simplement rien faire pour protéger les autres. Skye ne cherche plus à trahir qui que ce soit ou à contacter le Rising Tide : elle est juste terrifiée à l’idée de perdre Jemma. Coulson, lui, reçoit carrément l’ordre du S.H.I.E.L.D. de larguer la « cargaison contaminée » pour protéger le reste de l’avion et prétend tout simplement que la connexion passe mal avant de couper la communication. Il ne réfléchit même pas à la possibilité de sacrifier Simmons, ce qui est sympa mais n’en fait pas un bon leader en vrai.

Fitz reste évidemment avec elle derrière la vitre et les deux essaient d’abord de continuer comme si tout allait bien, jusqu’à finir par se disputer. Et c’est justement dans cette dispute que leur relation devient vraiment passionnante. Fitz lui reproche de l’avoir entraîné hors de leur laboratoire bien tranquille pour venir parcourir le monde à bord de cet avion ; Jemma lui rappelle qu’elle ne l’a jamais forcé à la suivre et qu’il avait besoin de sortir de sa zone de confort. On découvre au passage quelque chose d’important dans leur dynamique : c’est elle qui impulse le mouvement. Fitz est celui qui aurait pu rester éternellement à l’Académie, Jemma celle qui les a poussés vers le terrain. Ils fonctionnent ensemble depuis tellement longtemps qu’ils sont devenus indissociables, mais leur duo n’est pas aussi symétrique qu’il en avait l’air, et c’est important pour la suite de la série de pouvoir avoir deux personnages et pas un duo.

C’est en se disputant qu’ils trouvent la solution, comme toujours. Aucun humain n’a survécu au virus, mais le Chitauri qui portait le casque, lui, oui. Fitz récupère donc le casque dans la zone contaminée et, au lieu de simplement passer les échantillons à Jemma, entre carrément dans le laboratoire avec elle. Trop tard pour revenir en arrière : maintenant, ils vont trouver une solution ensemble ou ils risquent de mourir ensemble. C’est gnangnan et tout ce que vous voulez, je sais, mais il faut reconnaître que c’est sacrément efficace.

Le mélange entre humour et tragédie est parfait sur toute cette séquence. Ils continuent de se chamailler sur le fait qu’il s’agit d’un « antisérum » et certainement pas d’un vaccin alors que Simmons est à quelques minutes de la mort, simplement parce que c’est plus facile que de reconnaître qu’ils ont peur. Ils testent deux solutions qui échouent, puis une troisième sur leur dernière souris. Pendant quelques secondes, ils pensent avoir réussi… avant qu’elle se mette elle aussi à léviter.

Jemma comprend qu’ils ont perdu et demande simplement à Coulson de prévenir son père en premier, parce que sa mère supportera mieux la nouvelle si elle vient de lui. Elle garde une dignité tellement britannique jusque dans sa manière d’accepter sa mort que ça rend la scène encore pire ; que ça donne envie de lui faire un câlin et de trouver une solution. Fitz, lui, refuse totalement d’admettre la défaite et continue de vouloir recalibrer l’antisérum. Elle demande quelques instants seule avec lui, attend que les autres s’éloignent, s’excuse… et l’assomme avec un extincteur. WTF.

Fitz reprend connaissance et réalise que la troisième souris n’est finalement pas morte : c’est vraiment une solution simpliste et le coup de « la décharge l’avait seulement assommée » ne fonctionne pas (la souris lévite quand même). Cependant, ça fait le sel et le drama de l’épisode : l’antisérum fonctionne, sauf que Jemma a déjà ouvert la soute et se laisse tomber dans le vide pendant qu’il hurle derrière la vitre. Visuellement, toute cette séquence est d’ailleurs encore assez dingue pour une série network de 2013 : le Bus en plein ciel, Simmons qui tombe dans les nuages, Fitz qui court chercher le remède et un parachute pendant que le vent s’engouffre partout, Ward qui saute… franchement, ça tient toujours très bien et c’est pas si pire : des séries de 2026 font pire. En plus, faut en profiter : c’est super lumineux. Je n’oublie pas que l’équipe technique perdra toutes les ampoules en saison 2… Là, j’ai pu regarder cet épisode en journée sans problème.

Fitz est prêt à sauter lui-même alors qu’il n’a visiblement aucune idée de la manière dont on met correctement ce parachute – et pas le courage pour le faire. Ward arrive, comprend immédiatement la situation, lui prend l’antisérum et saute sans la moindre hésitation. Heureusement, d’ailleurs, parce que Fitz n’aurait pas réussi à rejoindre Jemma en chute libre, contrairement à Ward qui réussit à lui injecter le traitement puis ouvre le parachute juste avant l’océan.

Tout ce qui suit est beaucoup plus léger et c’est exactement ce qu’il faut. Coulson engueule Jemma pour son geste avant de lui avouer simplement qu’ils auraient détesté la perdre. Je trouve que ça ne suffit pas à révéler tout ce qu’il pense d’elle et tout le bien qu’elle leur apporte ; avec le recul, je le trouve particulièrement froid. De son côté, Ward lui fait croire qu’il est impressionné par son courage avant d’imiter lui-même la caricature que Fitz et Simmons faisaient de lui en début d’épisode, preuve qu’il avait évidemment compris qu’ils se moquaient de lui. C’est amusant comme tout et on nous sape toute cette joie ensuite puisque Skye débarque et se jette dans les bras de Jemma. Ce câlin me fait beaucoup trop plaisir : six épisodes et cette équipe est enfin devenue quelque chose qui ressemble à une famille ; mais ça donne presque envie de pleurer de les voir si émotifs. Et toujours si jeunes !

Coulson finit par avouer à May qu’il a lui-même demandé les analyses médicales. Tout est parfaitement normal sur le papier, mais il ne se sent pas normal et sait qu’il a changé depuis sa mort. May lui répond qu’on ne peut pas mourir, même quelques secondes, et revenir exactement pareil. La scène fonctionne déjà très bien pour Coulson, mais alors le Coulson/May commence quand même sérieusement à pointer le bout de son nez : ouvre ta chemise, coco. Eh, il y a une intimité et une familiarité entre eux qui n’existaient pas encore vraiment dans les premiers épisodes, et May est probablement la seule personne à laquelle il accepte de dire aussi clairement qu’il a peur de ce qui lui arrive.

Reste Fitz et Simmons, assis ensemble sur le lit du premier. Fitz essaie encore de lui expliquer qu’il aurait pu sauter lui-même, qu’il avait le remède, le parachute et tout le reste ; elle finit par lui demander de se taire. Ward a fait quelque chose d’incroyable, mais ce n’est pas Ward qui est resté derrière cette vitre avec elle, qui a continué à chercher quand elle avait abandonné et qui lui a donné de l’espoir. Petit bisou sur la joue, Fitz qui prend soudain conscience qu’il ressent peut-être deux ou trois choses qu’il n’avait pas prévues et générique. Aaaah, je les adore, j’ai envie d’enchaîner !

Bon, sinon, le cliffhanger est pas ouf. C’est presque anecdotique derrière tout ça de les voir au Sandbox : Blake (j’avais oublié que l’acteur jouait dans cette série, d’ailleurs, je ne le dis pas assez ; surtout qu’il est récurrent) reproche à Coulson d’avoir désobéi aux ordres et le menace de lui retirer son équipe s’il recommence. Coulson lui répond simplement qu’il aimerait bien les voir essayer. Pas le cliffhanger du siècle, mais après tout ce qui vient de se passer en quarante minutes, je crois que l’épisode avait déjà largement fait le boulot. En plus, ça apporte quand même une petite conclusion à l’intrigue secondaire de l’épisode sur la santé de Coulson.

> Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

Photographie promotionnelle de l’épisode — ABC Studios / Marvel Television

Cette semaine sur le blog #6 : beaucoup de pas grand-chose

Salut les sériephiles,

Je vous annonçais la semaine dernière que je ne m’attendais pas à publier énormément et, ben… J’avais vu juste. Entre mon retour de Marseille beaucoup trop tard dimanche soir, le podcast mardi et des soirées bien remplies ensuite, j’ai surtout passé la semaine à essayer de faire rentrer tout ce que j’avais prévu dans mon emploi du temps. Et mine de rien, ça a plutôt fonctionné, même si les séries hebdomadaires ont clairement été les premières sacrifiées. Comme d’habitude, vous me direz.

Résultat : seulement quatre publications cette semaine, ce qui reste finalement pas si mal vu le peu de temps passé devant mon écran. Et surtout, j’ai enfin publié un article qui attendait depuis beaucoup trop longtemps dans mes brouillons.

Côté visionnage

Voilà, c’était bien pratique d’avoir des articles d’avance parce que bon, je n’étais pas chez moi de la semaine, ou presque. Autant dire que mes hebdos n’ont pas beaucoup avancé cette semaine, hein.

J’ai tout de même enfin pris le temps de publier mon bilan de la saison 2 de The Good Wife, alors que l’article était terminé depuis deux semaines et que je suis déjà en train d’écrire celui de la saison 3. J’ai encore englouti les 23 épisodes sans difficulté, avec une saison que j’ai trouvée meilleure que la première et toujours cette addiction à Kalinda… même si les scénaristes ont décidé de me faire regretter d’avoir demandé à en savoir plus sur elle. En vrai, je ne pense pas qu’elle restera mon perso préféré.

Côté blog

Septembre aura été beaucoup trop chargé, entre les séries, Disneyland, Marseille, les spectacles et tout le reste, alors il y avait largement de quoi remplir un article que vous aimez bien lire habituellement :

La semaine prochaine sur le blog…

Le problème, c’est que toutes les séries que je n’ai pas regardées cette semaine m’attendent toujours et qu’octobre a décidé d’en ajouter d’autres. Scrubs est de retour et Coven Academy est désormais disponible sur Disney+, donc je vais déjà essayer de trouver le temps de découvrir tout ça tout en rattrapant Lanterns, Last Seen et Line of Fire.

Pour les articles en dehors des critiques, on verra surtout ce que j’arrive réellement à écrire : je n’ai plus rien d’avance et la semaine à venir commence avec une petite dette de sommeil accumulée. Au-delà de ça, il va enfin être temps pour moi d’aller voir Céline (yes, on croise les doigts) et ça ne va pas arranger mes heures de sommeil. Quant au week-end, bon, Halloween est là, il n’est pas impossible que je fasse une infidélité à Disneyland Paris 🤫

En attendant, Main Street de nuit, c’est magnifique : bon début d’octobre !

Image à la une : affiche promotionnelle de The Good Wife
Photographie promotionnelle Scrubs / Photographie Main Street USA Disneyland Paris du 4/10/2026

Photographie