Riverdale – S03E04

Épisode 4 – The Midnight Club – 16/20
C’est un épisode special auquel je ne m’attendais pas, mais ça marche assez bien ce côté parodique. La série se débrouille vraiment pour avoir les répliques les plus dingues et les moins crédibles du monde ; mais ça a l’avantage d’être très drôle à regarder au moins. Quant au cliffhanger, bordel, j’étais pas prêt. Cette saison va me refaire les abdos, je vous jure !

> Saison 3


Spoilers

That’s how it begins, Betty, the maddening obsession, with the roll of a dice.

J’ai un peu perdu l’espoir d’être à jour dans la série au 1er janvier, mais bon, je continue de regarder des épisodes pour le bien du podcast auquel je participe, parce que j’en parle à chaque introduction d’épisode après tout. On note que Netflix propose désormais de faire du speedwatching, et je trouve que c’est une bonne idée sur cette série.

Le seul problème, c’est que je veux écrire une critique, et si j’accélère trop, c’est infaisable. Franchement, il y a tellement de détails drôles. L’épisode reprend donc sur le G&G qui sévit à Riverdale, avec tous les adultes tentant de confisquer, en vain, les règles du jeu. D’après Jug, les adolescents comptent y jouer pour échapper à leur quotidien cauchemardesque. C’est clair, c’est un vrai cauchemar la vie d’un ado à Riverdale, c’est le mot que je cherchais pour décrire tout ça.

Contre toute attente, Hermione bannit le jeu après avoir reconnu qu’il s’agissait bien d’un jeu mortel qui avait mené au suicide de deux ados. Cela arrange les affaires de Betty et Jug qui poursuivent leur enquête, mais n’est pas une décision super rationnelle de la part d’Hermione. Tous les ados sont à présent encore plus attirés par le jeu.

Il faut toutefois savoir d’où il vient, et quand Betty apprend que sa mère y jouait à son âge, on se retrouve avec Alice qui accepte de tout expliquer à sa fille, pour la protéger. Ca va être long d’avoir le récit d’Alice, je sens. Oh, comme je ne me trompais pas en pensant ça… L’épisode propose alors… un flashback. Mais pas n’importe quel type de flashback : Alice raconte à sa fille son adolescence, et on se retrouve avec tous les adolescents de la série qui incarnent les parents lorsqu’ils étaient adolescents. Le procédé évite les recast, ça fait des économies.

Par contre, bonjour la prise de tête pour la critique. Le flashback commence donc avec Alice qui fait un test de grossesse et le raconte à Hermione dans les toilettes. Elles ne sont pas amies, puisqu’Alice est une Serpent et Hermione une catholique (comment ça, ça ne se met pas sur le même plan ?) mais Alice raconte tout de même à « Veronica » qu’elle pense qu’il s’agit d’un faux test de grossesse.

La mère de Josie s’en mêle et Penelope – la mère de Cheryl – débarque, avec une actrice qui s’éclate à jouer les bombes sexuelles dans n’importe quel rôle apparemment. Comme Penny est chargée de surveiller que toutes les filles ont le droit d’être dans les toilettes à ce moment-là et qu’Alice la déteste, ça en vient rapidement aux mains. J’ai tellement ri.

Pendant que les filles sont en train de se battre dans les toilettes, FP fait face à toute son équipe de sport qui lui demande de courir nu dans le lycée. Sans la moindre raison, Fredd débarque alors et lui assure que ce sera un moyen d’être très populaire auprès des filles, surtout que s’ils courent assez vite tout sera flou. Mais ? Lol.

Juste lol. Archie/Fred est donc à poil en train de courir dans le lycée, c’est parfait pour mon pari, non ? Il faudra que je vérifie si ça compte bien auprès des autres, mais la scène est tellement gratuite que je ne les vois pas me le refuser. Bref. Tous les adolescents se retrouvent donc en détention, et il est aussitôt clair que Riverdale nous fait une Breakfast Club. Allez, pourquoi pas. C’est répétitif et je me demande si toute l’intrigue G&G n’est pas juste un prétexte pour mettre en scène cet épisode.

C’est rigolo de voir Archie brun ou d’avoir certains looks clairement choisis pour les fantasmes des scénaristes ou de la fanbase – je vise particulièrement les filles et l’usage abusif des lunettes ou chemisiers. La détention se passe donc comme dans le film, avec une punition improbable et une journée complète de détention assez dingue du côté des horaires. Admettons.

Kevin débarque alors – enfin, Tommy pardon – et il a le rôle du petit-ami qui brise les règles. Ouais, Tom et Sierra, ça se faisait déjà à l’époque. Bon, autrement, Alice raconte à Betty absolument tous les détails de sa vie intimie (erk) ou, apparemment, les secrets de tous les adultes de la ville, à commencer par Fred, qui était déjà bien fade à l’époque. Ouais, les ados jouent donc à « Secrets & péchés », allez savoir ce que c’est, et racontent les problèmes de leur vie d’ados.

On se retrouve alors avec FP qui se fait battre par son père, Fred qui s’imagine déjà maire, ou Alice et FP qui s’engueulent devant les autres en balançant les horreurs des autres. Penelope ? Elle a été adoptée parce qu’elle était rousse et avait pour but d’être mariée avec son frère adoptif ensuite. L’inceste conduit à une bataille entre les deux filles à lunettes, parce que Penelope se défend en s’en prenant à la mère d’Hermione. Allez comprendre. Le combat leur offre trois samedis de détention de plus, et c’est ainsi qu’ils finissent par tous devenir amis. Quatre journées complètes ensemble à ne rien faire… tu m’étonnes.

C’est aussi comme ça qu’ils finissent par tomber sur G&G, parce qu’Hermione voulait récupérer un jeu confisqué par une prof dans un bureau. Quand ils le trouvent, ils ont déjà tous entendu parler de ce jeu, bien sûr. Il a sa petite réputation et déjà ses morts, mais qu’importe, les ados veulent y jouer. En fait, c’est pour ça qu’ils veulent y jouer.

Penelope ayant le livret de règles en main, elle met tout en place et est en charge de constituer les duos de jeux de rôles. Penelope s’arrange donc pour rester seule avec Sierra, histoire de nous faire comprendre qu’elle a peut-être les mêmes penchants que sa fille. Comme elle fait tous les duos, elle nous mixe les couples qui, de manière glauque à souhait, sont pour l’instant les mêmes que ceux de la série autrement. On se retrouve donc avec des ados qui sortent tous avec les exs de leurs parents ?

GLAUQUE. GLAUQUE. GLAUQUE PUTAIN. Heureusement que Penelope les sépare, même si ça ne change trois fois rien. Hermione se retrouve à flirter avec FP alors qu’Alice est aussi pleurnicharde que Betty et s’en confie à Fred. Putain, mais quelle horreur de se dire que tous les adultes ont flirté comme ça ensemble. La série empire son cas de minute en minute !

Ainsi, Alice et Fred ont eu une brève aventure adolescents, alors qu’Alice était enceinte. Bien sûr. Je laisse tomber, même si Betty gobe ça autant que ses cookies. Accrochés au jeu, les adolescents décident de se renommer le Midnight Club. J’ai tellement ri. L’épisode part un peu en vrille à voir tous les adolescents se prendre au jeu de rôle au point de se mettre des costumes et revenir régulièrement au lycée la nuit.

Finalement, le Midnight Club tombe sur un autre groupe de lycéens en train de jouer, histoire de nous ramener les pères de Kevin ou Reggie dans le game, quoi. Admettons. Tout ce petit monde est invité à une « Ascended night » où ils décident de se droguer avant de jouer. Bien sûr, Alice étant enceinte, elle ne se drogue pas, parce qu’il est évident qu’elle est une adolescente hyper raisonnable et tout, hein.

Putain, y a zéro logique ou sens, mais l’épisode en lui-même fait une plongée dans les années 80 sympathique avec des adolescents qui nous fait comme toujours une envolée musicale, pour le fun. Les dream warriors se retrouvent ainsi plongés dans une soirée entre musique, drogue et jeu de rôle, et bien sûr, ça commence à partir en vrille sérieusement. Alice se retrouve aux toilettes à cause de ses nausées, et elle découvre les toilettes du lycée pleine d’inscriptions lui conseillant de boire et choisir son destin.

Elle tombe aussi sur le fameux monstre du jeu, et décide de fuir, tombant sur le principal qu’elle évite à temps. Le lendemain, Alice est surprise de voir que personne n’est au lycée. Personne du jeu n’est là, et le principal non plus. Quand elle tombe enfin sur Hermione, elle apprend que le père de Fred est mort durant la nuit.

Euh ? Quel rapport ? À la rigueur, je veux bien m’intéresser au jeu qui a été mis en place par on ne sait qui, mais le grand-père d’Archie, je n’en ai rien à faire. Après l’enterrement, le principal n’est toujours pas de retour à Riverdale et Alice demande aux autres s’ils ont vu quoique ce soit, pensant à expliquer qu’elle était là au lycée cette nuit-là.

Elle ne le fait pas puisque Pénélope lui intime de ne rien dire… mais finalement, le principal est retrouvé mort au bout d’une semaine dans un placard du lycée. C’est con ! Il a évidemment les lèvres bleues et, comme Alice a vu les calices remplis la nuit de sa mort, elle confronte tous les ados qui étaient présents durant la nuit, essayant d’avoir la vérité ou d’aller au moins voir le shérif. C’est vain, tout ça. Les adolescents se débarrassent donc du jeu, contre l’avis d’Alice, et reprend sa vie sans jamais plus reparler du jeu à qui que ce soit.

On tourne en rond, du coup. Le Midnight Club est rapidement oublié, avec personne ne voulant se parler, les souvenirs étant glauques. Voilà, voilà. Ils savent qu’un d’eux est probablement un meurtrier, mais ils ne savent pas lequel. Et le pire, c’est qu’un d’eux voulait tuer un autre ado, pas le principal… Dans le présent, Alice est donc inquiète de voir sa fille se lancer dans l’enquête et la quête du jeu, parce que c’est un jeu dangereux qui provoque des morts en supprimant les limites humaines de la raison, de la logique ou de l’instinct de survie. Zéro crédibilité.

Betty explique donc à sa mère qu’elle a vu le Roi Gargouille elle aussi, puis elle reprend son enquête. Elle trouve ainsi les calices, cachés dans le lycée depuis tout ce temps, et se rend auprès de Jug pour lui raconter tout ce qu’elle a découvert. Oui, mais non. Jug est occupé à jouer à G&G avec Toni, Cheryl et d’autres serpents, dans le bunker dans les bois. J’ai tellement éclaté de rire : il est lobotomisé à son tour ! Au niveau 3, il espère bien pouvoir rencontrer bientôt le roi Gargouille. Mais comment les acteurs gardent-ils leur sérieux ??

Compteur d’Archie à poil : +1, sort of.

> Saison 3

Top 50 – 46 et 45

Salut les sériephiles,

Le calendrier de l’avent continue pour ce troisième jour où je constate qu’il fait déjà nuit alors que j’ai rédigé ces quelques lignes vers 17h… Oui, je n’ai pas publié tout de suite, c’est mon droit, hein. Il fait nuit, il fait froid, j’écris et je me prépare un chocolat chaud pour la mise en page en fait, vous voyez ?

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  1. Perry Mason (S01)

Oula, je ne pensais pas que la série tombait si bas dans mon classement, parce que sur la fin, j’en ai eu de bons souvenirs… mais en même temps, ce n’était pas glorieux, c’est sûr. De toute manière, on passe directement à une bonne moyenne et on voit bien que j’ai encore surnoté cette année, mais aussi que je n’ai pas vu grand-chose qui ne me plaisait pas, préférant zapper. La saison m’a énervé avec plein de défauts qu’elle aurait pu s’éviter et une tendance que je déteste, mais qu’on retrouve de plus en plus : il ne se passe pas grand-chose car tout est une mise en place pour la saison 2. A quoi bon voir huit épisodes pour en arriver enfin à ce que l’on attendait de la série et devoir attendre un an ? C’est tellement frustrant et énervant ! Déjà quand Netflix le faisait sur quatre épisodes, je trouvais ça énervant, mais là, sur une saison complète, je reste perplexe. Note moyenne de la saison : 14,75/20

Voir aussi : Faut-il vraiment tolérer le sexisme (et tout le reste) de Perry Mason ?

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  1. Manifest (S02)

Patatra. Non, ce n’est pas le bruit d’un avion qui se crashe, c’est le bruit que semblent faire les audiences qui, elles, sont bien en train de chuter… En même temps que la qualité de la série ? Cette saison 2 nous sert la même chose que la saison 1, donc je ne sais pas trop pourquoi je suis déçu. Je crois que mon vrai problème avec la saison et la série, c’est qu’elles se prennent trop au sérieux pour ce que c’est. C’est médiocre et ça ne s’en rend pas toujours compte, du coup, ben… c’est gênant. Il y a toujours de bons moments, heureusement ! Note moyenne de la saison : 14,9/20

Voir aussi : Manifest revient ce soir sur TF1 !

C’est tout pour moi aujourd’hui !

Ce que c’est que… une « title sequence »

Salut les sériephiles,

Comme promis lundi dernier, je redébarque avec les articles « ce que c’est que » ce mois-ci. Jen revanche, je ne reviens pas avec le mot que j’avais en tête, parce que je me suis dit que je pouvais faire un article sur les « title sequences » aujourd’hui. Pourquoi ? Parce que tant qu’à faire, je fais d’une pierre deux coups : je profite ainsi de cet article qui va parler des génériques de séries pour vous proposer de vous connecter sur Youtube à 21h afin de suivre le prochain épisode du podcast 42 minutes consacré… aux génériques de séries !

Riverdale – La lecture & autres tasses de thé

Voir aussi : Le lexique du sériephile

Le monde est bien fait, tout de même ! Cela dit, vous n’êtes pas là pour ce coup de pub…

Alors c’est quoi une « Title Sequence » ? C’est le moment d’une série (bon ou d’un film, d’une émission, etc.) où le titre apparaît à l’écran, tout simplement, généralement avec un logo stylisé pour se la péter. Et c’est compliqué ensuite ! Dans les faits, « title sequence » désigne ce qu’on appelle couramment générique… Les fans en ont parfois fait autre chose : si elle se trouve effectivement dans tous les génériques, elle a gagné ses lettres de noblesse au tournant des années 2000 quand les génériques ont été réduits à cette simple séquence.

Animated gif about charmed in VeraForeva by Aida

Parler de générique quand tout ne dure que dix secondes, ça brisait le cœur de certains passionnés, qui ont donc appelé un chat un chat et ont remis au goût du jour le terme de « Title Sequence » pour désigner ces moments où le titre apparaissait à l’écran, sans pour autant qu’un générique complet ne soit utilisé. Grosso modo, générique va désigner ce moment d’une minute au début de chaque épisode de Charmed et « Title Sequence » les dix secondes au début de chaque épisode de LOST.

Composée de quelques notes de musique et d’un style reconnaissable, la Title Sequence permet de se mettre dans l’ambiance du programme que vous regardez. L’image peut être fixe ou non, être en animation ou non, mais on l’identifie généralement comme le générique de la série, puisque c’est ce qu’elle est. En revanche, en français, il est plus rare d’appeler un générique complet une « title sequence »… là où la nuance entre « title sequence » et « opening credit » en anglais est plus complexe (« title sequence » désignant normalement le « générique » et « opening credit » ce moment où les noms apparaissent à l’écran pendant l’épisode… mais l’un et l’autre étant employé dans les deux cas, aaaaaaaaah).

Lost-logo GIF | Gfycat

C’est quoi ce nom ? Bon, vous aurez bien compris qu’il s’agit de deux mots d’anglais qu’on peut tout simplement traduire par « séquence titre ». Au cinéma, une séquence est une succession de plans formant un tout… Autrement dit une scène. J’avais déjà parlé des plans séquences, là, l’idée est simple, la Title Sequence, c’est la séquence qui présente le titre du projet. Ça se traduit « séquence-titre », et franchement, on ferait mieux de s’en tenir au français pour celle-ci.

Voir aussi : Ce que c’est qu’un travelling

Quelle origine ? Concrètement ? Le début du cinéma, tout simplement. Les titres précédaient et suivaient la diffusion des films muets, histoire que le public sache que ça avait commencé (ou terminé). Simple, efficace, sobre, les séquences-titres ont évolué peu à peu. À l’origine, elles n’étaient qu’un titre apparaissant à l’écran, souvent avec la compagnie de production pour bien tout identifier.

buffy-the-vampire-slayer-opening-credits | TumblrAvec le temps, elles ont évolué pour être un peu plus animées et pour représenter autant que possible l’ambiance de la production qu’elles accompagnent. Le but est de plonger le spectateur directement dans l’ambiance de la série, alors forcément, plus c’est travaillé, plus c’est facile.

Et aujourd’hui ? Les génériques longs ont eu à tendance à disparaître au début des années 2000, mais sont revenus à la mode sur les chaînes du câble et les géants du streaming, même si ces derniers paient une petite fortune pour des séquences d’une minute trente qu’ils proposent ensuite de zapper. Humph. J’en parlerai ce soir.

En ce qui me concerne, j’ai donc plutôt tendance à suivre la mode de « title-sequence » si ça dure dix secondes et « générique » si c’est plus long, et on constate que les génériques ont disparu des networks, ce qui est bien dommage, parce qu’un générique est vraiment plaisant. Après, certaines « title-sequence » le sont aussi et je me tape toujours un petit délire sur celle de Lucifer chaque fois que je l’entends par exemple. Reste à savoir si j’oserais et penserais à le faire durant le live de ce soir…

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Top 50 – 48 et 47

Salut les sériephiles !

Je le dis chaque année, je crois, mais je suis surpris de me rendre compte qu’en ce début de mois de décembre, il fait super froid alors que ça allait encore la semaine dernière pour manger dehors le midi – histoire de pas s’embêter avec les protocoles sanitaires. OK, la partie sur le protocole sanitaire, c’est nouveau de cette année, j’avoue. Alors qu’est-ce qui atterrit dans notre case du calendrier de l’avent aujourd’hui ?

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48. Survive (S01)

Aperçue sur l’éphémère Quibi, cette série ne valait pas du tout que j’y consacre le temps que j’y ai passé pendant le premier confinement. Par chance, elle n’était pas très longue à subir, puisque les épisodes faisaient moins de dix minutes chacun ; et par chance, j’avais justement dix minutes de train pour aller au travail quand j’ai repris le boulot en déconfinement… Malgré une très jolie esthétique, la série me plongeait dans l’ennui et dans une torpeur mortelle, ce qui n’était pas volontaire et qui est même plutôt ironique vu le titre. Qu’est-ce que c’était mauvais… et regardez-moi comme je surnote les choses en lui cherchant plein de qualité ! Moyenne de la saison : 13,8/20

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47. Riverdale (S04) ???

C’est ambitieux, puisque je n’en suis qu’au début de la saison 3… mais j’estime que la saison 4 finira à cette place ! Je l’ai dit hier, j’ai comblé pour arriver à 50, et je ne perds pas espoir d’être à jour dans la série pour le 1er janvier (sachant qu’elle revient une vingtaine de jours plus tard). Ca suppose de me bouffer beaucoup d’Archie et Veronica d’ici là, mais je sais que j’en suis capable. Reste à voir si je le ferais. Quoiqu’il en soit… la saison 4 ne pourra pas avoir plus de 14 de moyenne au rythme où la qualité se dégrade. Même avec beaucoup de bonne volonté et de notation au quatrième degré, faut pas déconner, quoi.

PS : On notera que dans l’article d’hier, je parlais de la saison 5 de Supergirl… en utilisant exactement le même gif que l’an dernier pour la saison 4. Oups. Tout est dit sur la qualité de la série si en un an les gifs que je cherche ne changent pas ! :’)