Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1…
Étiquette : The 100
Lola Flanery (#107)
Salut les sériephiles,
Après une longue balade en forêt pour se requinquer à l’écart de la civilisation humaine – et surtout des autres humains, parce que je n’ai toujours pas de résultat de test, il m’a fallu rentrer chez moi et savourer un bon chocolat chaud. Ce n’est donc qu’après une journée bien remplie que je me penche sur la performance de la semaine pour me rendre compte qu’une fois de plus, ben, je vais faire une fixette sur la même série. Désolé ! Aujourd’hui, il va donc être question de…
La performance de la semaine :
Lola Flanery
La série concernée : The 100
L’épisode : S07E15 – The Dying of the Light – 19/20
Pourquoi ? Soyons honnêtes, je ne suis pas un grand fan du personnage de Madi. Débarquée en saison 5 telle une Dawn Summers, l’adolescente nous est imposée comme une fille de Clarke alors qu’on ne sait rien d’elle… Les cinq ans qu’elles ont passé ensemble ont logiquement un impact sur toutes les relations de Clarke, mais c’est super frustrant de passer à côté de ce lien les trois quarts du temps parce que nous n’avons, à mon goût, pas eu assez de scènes entre elles.

Qu’importe, Madi était là pour rester puisqu’elle est encore là en saison 7. Sur ses saisons, le personnage a eu l’occasion d’évoluer, logiquement, et de devenir encore un peu plus insupportable au contact d’autres adolescents. C’est fou comme les ados n’arrivent jamais à être convaincants dans les séries : il s’agit toujours de personnages qui empêchent de tourner en rond… Et pourtant The 100 est avant tout une série pour ados qui savait comment les écrire !
Cette saison, pourtant, et particulièrement ces deux ou trois dernières semaines, Madi avait une saveur particulière : elle permettait de nous mettre Clarke à la place d’Abby en saison 1, et Madi prenait alors la place de Clarke. Si vous lisez mes critiques, vous savez que j’ai eu du mal avec Clarke cette saison, parce que je ne reconnais plus tellement son personnage et surtout parce qu’elle a pris de mauvaises décisions jamais vraiment expliquées. Admettons… Mais le personnage de Madi était agréable à la remettre plus ou moins dans le droit chemin ces dernières semaines.
Si Lola Flanery est la vedette de cet article, c’est toutefois pour une autre raison, parce que dans l’épisode de cette semaine, Madi s’est rendue compte que même si elle avait raison, Clarke aussi avait raison à propos de Bill… Mais justement : une fois le personnage de Madi complètement paralysé et à l’état de quasi-cadavre se contentant de respirer, Lola Flanery a démontré qu’elle était une excellente actrice.
Si parfois son jeu n’arrive pas à me convaincre – notamment lorsqu’elle joue la colère… – ce n’est pas du tout le cas dans la scène où Clarke prend dans ses bras le corps inanimé de Madi. Bien au contraire, j’étais impressionné de la capacité de l’actrice à ne pas bouger, même les yeux. Et sa larme finale, si elle est réelle, est tout autant impressionnante. Quiconque a déjà fait du théâtre sait peut-être à quel point il est difficile de ne pas bouger dans ce genre de situation. Elle ne cligne même pas des yeux, et je vous jure, c’est impressionnant !

Aussi vue dans : … un tas de trucs ! Lola Flanery est encore jeune du haut de ses quinze ans, mais elle a une carrière pro déjà plus étoffée que la mienne puisque depuis 2017, elle semble être partout. Ce n’est pas le cas, mais grosso modo, elle en est à trois séries en trois ans, et le tout en parallèle ! Sa carrière a commencé en 2015 par un téléfilm pas bien glorieux, donc autant dire qu’elle est en train de faire ses armes de manière impressionnante.
Ainsi, on peut la retrouver aussi dans Mary Kills People, une série que je n’ai pas vue et dans laquelle elle interprète Cambie pour 14 épisodes. Cela paraît peu par rapport à la trentaine d’épisodes de Madi, mais je trouve que ça fait déjà long, parce qu’en parallèle de tout ça, elle est aussi la reine des fées dans Shadowhunters. Elle n’a joué que dans huit épisodes de la série si chère à mon cœur (hum, hum), mais son rôle était vraiment marquant et je suis surpris de ce chiffre. J’avais l’impression qu’elle en avait fait bien plus : c’est la preuve qu’elle parvient à marquer les esprits, et donc qu’elle doit être plutôt bonne actrice !

L’info en + : Lola Flanery viendra prochainement en France – si le Covid le veut, en tout cas – puisqu’elle est l’invitée de la convention Space Walkers 6 (déjà 6 ?!), aux côtés de Sara Thompson (Josephine, dont je découvre qu’elle était aussi actrice de Burden of Truth, tout s’explique, je savais bien qu’elle me disait quelque chose) et de Thomas McDonnell (Finn). La convention aura lieu dans un mois tout pile, à Halloween, alors que la majorité des événements sont progressivement annulés ou décalés (comme la prochaine édition de Paris Manga, par exemple). L’espoir reste permis, j’imagine !
Voir aussi : Les performances des semaines précédentes
Bref, je suis cas contact Covid19
Salut les sériephiles,
On se retrouve aujourd’hui pour un article blabla parce que vous aurez compris à force, depuis ce week-end, que le Covid me poursuit depuis un moment. Figurez-vous donc que je suis cas contact, a minima, et asymptomatique (ou presque), probablement. Ca valait bien un article plus long pour développer tout ça, parce que j’en ai parlé longuement sur Twitter sans tout dire et parce que, franchement, je n’ai pas eu le temps de lire mes comics donc ça n’aurait pas grand-intérêt de faire un bilan de parcours du Mois de la BD.
Comment donc me retrouver cas contact alors que je prône les gestes barrières et le port du masque depuis six mois ? Ben, en allant au boulot, duh, je suis prof et je mange en salle des profs, parce que c’est toujours mieux que la cantine. Pas de bol pour moi, j’ai mangé avec un collègue qui s’est avéré positif avec masse de symptômes juste après. Joie.
Est-ce que j’ai été isolé pour autant ? Non ! Pensez bien : on m’a laissé dans l’ignorance heureuse pendant une semaine complète (oh, j’avais bien vu qu’il était absent, mais ça pouvait être pour 150 autres raisons) avant de me dire le vendredi midi suivant que j’étais cas contact. Puis, en fait non, parce qu’il avait eu des symptômes plus de 48h après notre dernier contact (à vue de nez, 52h). Puis, en fait, dimanche soir, si.
Seulement qui répond à un numéro en 09 qui vous appelle un dimanche à 17h ? Pas moi, je peux vous l’assurer. Déjà que je ne réponds pas au téléphone, tout court. J’ai donc été informé le lundi matin que j’étais cas contact, que je devais me faire tester et rester bien isolé. Dix jours après le dernier contact, donc. Pour un isolement censé durer sept jours après le dernier contact ? Bien.
Vous voyez, on parle du bordel des assouplissements de protocole dans les écoles et des mesures restrictives qui pleuvent, mais vous n’avez pas idée à quel point ce sommet de l’iceberg est enviable. Lundi, je me retrouvais donc cas contact et je faisais une croix sur mon jour off, parce que je passais la matinée au téléphone pour apprendre que mon médecin traitant était injoignable (genre, vraiment, je ne l’ai toujours pas eu en ligne, hein, déjà que je ne le portais dans mon cœur), que finalement, je n’étais pas en arrêt mais en télétravail (après trois semaines de « vous devrez être en arrêt »… Là, pour le coup, c’était très cool !) et bon, un tas d’autres détails que je vais vous passer.

Mon test PCR ? Ah, la bonne blague. L’ARS me demandait donc de le passer au plus vite, puisque j’étais cas contact depuis dix jours, mais c’était sans compter sur le fait que n’ayant pas de voiture, j’étais censé me contenter des deux labos à côté de chez moi. Huit jours d’attente pour avoir un rendez-vous et dix jours d’attente pour avoir un résultat. 18 jours donc. Plus les dix avant qu’on m’isole. 28 jours ? Ben tu m’étonnes qu’on soit en pandémie.
J’ai donc un super rendez-vous pour mardi prochain, le test va être utile. En vrai, j’ai triché un peu et fini par trouver un labo à proximité (merci la collègue ayant fait son test là-bas et me proposant de m’y emmener parce que, de toute manière, on avait mangé ensemble et qu’on était cas contact ensemble) respectant les consignes – à savoir ne prendre que les personnes cas contact ou à symptômes.

Et puisque je parle de symptômes, faisons le point sur le sujet. Je me suis cru asymptomatique un bon moment, mais voilà, j’ai un petit fond de mal de gorge qui me gratouille depuis quelques jours. Au moins, l’avantage, c’est que mon test révélera si c’est ça ou pas. Dans dix jours (enfin, neuf, maintenant). Utile. J’en reparlerai sur le blog (et Twitter, donc). J’ai aussi une très légère douleur au thorax et de la fatigue aujourd’hui, mais ça peut tout aussi bien être une posture foireuse cette nuit. En attendant, c’est sans surprise qu’avec mes dix jours à être cas contact sans le savoir, ben j’ai été une deuxième fois cas contact de quelqu’un d’autre le jeudi et que j’ai probablement refilé la patate chaude à une collègue ce même jeudi, parce qu’elle a été malade tout le week-end dernier après avoir mangé avec moi.
Autrement dit, il y a de fortes chances que si mon test revient un jour, il m’annonce sans trop de surprise mon état de positif au Covid19. À peu près sans symptôme, cela dit, et ça, c’est cool. Et du coup, être cas contact, ça change quoi ? J’ai des questionnaires à remplir tous les trois jours sur mon état de santé pour savoir si ça se dégrade, j’ai pu récupérer 28 masques gratuits en pharmacie (ça, c’est top), je me retrouve à galérer en télétravail (avec des classes virtuelles à des heures improbables et des mails d’élèves perdus, quand ce ne sont pas ceux des parents pas trop heureux de la situation, mais qu’est-ce que j’y peux, moi ?) et je passe ma vie au téléphone. Forcément.

Entre la famille et les amis à qui raconter tout ça, les collègues possiblement cas contact à appeler, la hiérarchie à qui poser un milliard de questions sur une situation administrative floue et l’assurance maladie/ARS qui harcèle pour tout et rien, je suis en train de me faire une cure de vaccination à ma haine du téléphone et des numéros inconnus. Et je vous passe l’ARS qui m’a recontacté aujourd’hui suite à mon appel au secours de lundi pour me dire qu’ils ne m’avaient pas trouvé de rendez-vous dans un labo. Sans déc’, j’ai fait sans vous.
Oh, d’ailleurs, le test ? Pas vraiment douloureux, mais pas agréable non plus : ça frotte contre la paroi nasale, donc vous le sentez passer – ça m’a même filé une petite douleur fantôme de quelques heures – et ça ne doit pas être agréable en cas de nez bouché ou étroit. Comme j’ai un grand nez, c’était plutôt ni vu, ni connu. Par contre, ça aussi, ça occupe bien l’isolation d’aller se faire tester et tout. Bref, c’est un reconfinement, avec encore plus d’emmerdes administratives, yay !

The 100 – S07E15
Épisode 15 – The Dying of the Light – 19/20
Honnêtement, là, je ne sais plus. Je retrouve ENFIN la série que j’adore sur une bonne partie des intrigues, mais il y a des absences qui me peinent beaucoup à tout juste un épisode de la fin. Ne pas diffuser le dernier épisode avec celui-ci, c’est une sorte de torture bien inutile et, à ce stade, je ne sais plus quoi penser. Je crois que j’ai aimé l’épisode, je crois que la série peut encore faire un bon dernier épisode… sans rattraper sa saison pour autant.
> Saison 7
Spoilers
Right now, you’re the priority.
Je suis en télétravail et je ne regarde cet épisode qu’à 17h ? J’ai passé plusieurs moments sur Twitter sans être spoilé une seule fois ? Il n’y a pas à dire, la série va sortir par la petite porte, parce qu’elle a plus que déçu les fans sur coup-là. Et c’est dommage… Espérons qu’elle ne continue pas avec cette destruction du bunker qui a survécu à trois apocalypses nucléaires, mais pas à une petite bombe.
Sans trop de surprise, Murphy est le premier à se réveiller dans cet épisode… et il s’inquiète immédiatement pour Emori. Moi aussi, putain, j’aurais préféré qu’on commence par elle pour être sûr de sa survie. Ils sont bien sûr séparés par un tas de gravats, sinon ce ne serait pas drôle. Le sort d’Emori est incertain pendant un moment, mais on l’entend ensuite tousser quand Raven et Jackson, indemnes, se pointent (elle dit aussi « Something », et elle est géniale rien que pour ça !).
C’est positif, mais elle est évidemment blessée avec une tige de métal en plein ventre. Aaaah. Faut toujours qu’ils nous fassent le coup de mes personnages préférés ensevelis sous des débris trop lourds et blessés de manière importante. Elle a intérêt à survivre.
L’épisode met un paquet de temps à en revenir à elle, et quand il le fait c’est pour nous montrer qu’elle a aussi la jambe endommagée et qu’elle perd beaucoup de sang. Murphy est aussitôt hyper énervé parce que Jackson a beau être un gentil médecin, il est un peu inutile avec sa bienveillance face à tant de dégâts. Je n’aime pas du tout la tournure de cet épisode, et ils ont intérêt à ne pas la torturer juste pour la torturer. En plus, j’ai déjà écrit mon article sur l’actrice, merde.
Ils n’ont aucune idée de ce qui est en train de se passer à la surface. Raven a disparu beaucoup trop longtemps pour trouver Echo sans y parvenir, mais elle a au moins trouvé l’infirmerie. Ce n’est pas suffisant pour Jackson, lui, pour sauver Emori, il sait que la meilleure solution, c’est Bardo. L’avantage d’Emori, c’est que tout ça lui arrive alors qu’elle est en présence de Murphy et Raven, qui tiennent tous les deux beaucoup trop elle et en font immédiatement la priorité.
Ils se dépêchent donc de chercher la pierre permettant de se téléporter, qu’ils n’ont jamais trouvé dans la pièce de repos du Bunker. Ils finissent par trouver, sous le piano – élément central la semaine dernière comme par hasard -, un symbole… d’Azgeda. Mais pourquoi ? Le bunker date d’avant Azgeda, normalement ! Je veux ce spin-off, ils me soulent, je sens qu’Azgeda sera une tribu autour du frère de Callie.
Bon, on n’en est pas là : pour l’instant Emori saigne beaucoup, s’inquiète pour Echo et est en danger de mort. C’est trop pour Murphy qui s’éclate aussitôt à dégommer le sol avec Raven… jusqu’à ce que Jackson prenne la relève pour laisser Raven parler à Emori et s’assurer de faire en sorte qu’elle survive. C’est excellent que la série prenne le temps de revenir à la relation Raven/Emori, parce que c’est une relation qui méritait d’avoir son « je t’aime » et parce que je retrouve les deux personnages que j’adore dans cette scène.
Emori a grandi au point d’être prête à mourir pour sauver les autres, et ce n’est pas rien dans l’évolution des personnages, même si je suis complètement contre cette idée stupide, c’est évident. Emori demande donc à Raven de la sacrifier : il est pour elle plus important d’arrêter Bill sur le point de détruire l’humanité que de survivre. Elle est prête à tout pour ça, en plus, parce qu’elle en parle à Raven, pas à Murphy hein. Putain, Emori, d’où tu oses dire à Raven qu’elle est comme Clarke ?
Emori s’évanouit évidemment au moment où Murphy parvient à trouver la pierre, arrêtant de respirer aussitôt. Le suspense est bien trop horrible. Ils n’ont pas intérêt à la tuer maintenant, si proche du but. Aaaah. Quand je pense qu’on disait dans les commentaires du blog la semaine dernière qu’ils n’auraient pas le temps pour l’agonie.
Finalement, Raven et Murphy parviennent à déterrer la pierre pendant que le médecin lui fait un massage cardiaque pour la maintenir en vie et hop, le trio Jackson, Murphy et Raven peut emmener Emori à travers un portail pour Sanctum. J’ai vraiment bien aimé cette scène/intrigue, surtout que l’on voit même Murphy remercier Jackson et promettre de revenir pour Miller, et ça, c’est la grande classe…
Emori reste entre la vie et la mort, la chirurgie va prendre du temps, et je ne sais pas trop comment ces héros pourront rejoindre l’intrigue principale la semaine principale. J’imagine que le test permettra d’en savoir plus, et d’en savoir plus aussi sur Echo et Niylah dont on n’a pas la moindre nouvelle cette semaine. La frustration est grande.
Au-dessus d’eux, nos héros découvrent que le bunker n’est plus. Miller a enterré son mec, tous leurs amis, mais… Clarke veut aussitôt aller chercher Madi. Evidemment ! Elle fait vite son deuil et continue d’avancer, comme toujours, même si elle est empêchée par les autres qui trouvent qu’elle y va trop tête baissée. Au lieu d’être seule à avaler la pilule la menant à Bardo, elle décide donc de ne pas partir seule.
C’est toujours tête baissée ça, Clarke ! Elle et Octavia – qui a un homme à l’intérieur après tout – avalent aussitôt la pilule, en vain. La supposition est alors qu’il nous faut quelqu’un de l’autre côté pour activer la pilule afin de les faire revenir. C’est gros, mais comme chaque semaine, on découvre de nouvelles règles au fur et à mesure, celle-ci n’est pas si surprenante.
Comprenant son échec, Clarke veut aussitôt récupérer l’accès au portail, et cette fois, elle creuse, hein, parce que la pierre est sous terre après tout. J’ai rigolé ; mais je n’en menais pas large pour Emori. À Bardo, nous retrouvons Bill en compagnie de Madi, qu’il amène auprès de Levitt, histoire qu’elle puisse à son tour passer sur la chaise de torture capable de lire dans les pensées des gens. Il va en voir des vies Levitt, dis donc ! Madi est bien rapidement analysée par Levitt, et j’aime que l’on sache enfin comment il fait, découvrant que Madi est prête à l’aider avec l’image de Clarke se formant dans sa tête.
Si Madi aide, c’est uniquement pour protéger ses amis et sa famille. Ainsi, Madi n’hésite pas à sortir à Bill que la dernière épreuve n’est pas une guerre comme il le souhaite, mais un simple test, comme Jordan le pense. Bill ne se laisse pas décontenancer pour autant : il est content de ne pas avoir à faire la guerre si Jordan a raison, mais il préfère faire ce qu’il faut pour préparer une guerre, par principe.
C’est pour cela que quand il apprend que deux personnes veulent revenir à Bardo depuis la Terre, il refuse le transfert, préférant attendre de transcender pour retrouver Clarke… Tu m’étonnes, ça vaut mieux. On passe alors à l’analyse du carnet de dessin – le fameux – par Madi et… ça ne marche pas. Ben oui, évidemment : elle n’était pas consciente quand elle dessinait, c’était un fragment de la Flamme… et ça ne pouvait pas être si simple d’avoir la réponse finale.
Levitt insiste sur la dangerosité de chercher des souvenirs encore plus loin, mais il exécute les ordres de Bill assez longtemps pour ramener quelques images de Callie et Becca dans la série. Malheureusement, il comprend que les fragments de souvenir en Madi ne sont pas là où sont logés normalement les souvenirs, merci la Flamme. On passe alors à de la torture, surtout que Madi ne veut plus aider quand elle se souvient soudainement que Becca ne voulait pas que Bill passe le test.
C’en est trop pour Levitt qui s’éclipse donc et décide enfin d’aller chercher Octavia, en faisant un chantage un peu concon pour que les deux personnes ayant pris une pilule retournent à Bardo – deux pilules, à la base, une pour Madi, une pour Sheidheda, ça se tient.
Sur Terre, Octavia relance la théorie de Bellamy et Jordan la corrige aussitôt, insistant pour dire que ce n’est pas une guerre qui attend Bardo, c’est un test. Il avoue également à Hope, qui se moque de lui, qu’il sait que la prochaine étape de l’évolution humaine est dans ce test. Le seul problème, là, c’est qu’il est en train de donner raison à Bellamy et assurer que pour lui les disciples n’ont pas tout à fait tort.
Clarke n’apprécie pas trop et s’isole, aussitôt suivie par Gaia qui va vraiment être son ship final si on continue comme ça. Ben purée, non merci, je crois que je la préférais encore avec Finn ou Nyilah, c’est dire ! Bon, pendant que Gaia réconforte Clarke qui a tué Bellamy pour rien – surtout que maintenant Madi s’est rendue aux disciples quand même, on sent la colère recommencer à monter en Octavia. Le plus drôle reste du côté de Clarke qui se plaint de perdre tous ceux qu’elle aime alors qu’elle est littéralement celle qui les tue à chaque fois ou presque, tout de même. Elle dit aussi à Gaia que si elle perd Madi, elle n’a plus rien qui vaille la peine. BIM GAIA DANS TA GUEULE.
Bon, Gaia lui demande quand même de faire une petite séance de méditation pour retrouver sa tranquillité d’esprit, ce qui n’est pas forcément efficace, mais mène à un câlin observé par Indra. Clairement, elle comprend que c’est la merde pour sa fille Indra, parce qu’aimer Clarke, ce n’est pas une qualité de survie très efficace. C’était mignon de voir Indra gagner la foi comme ça, cela dit.
Clarke disparaît alors et Octavia sait qu’elle s’apprête à partir, mais elle peut au moins dire au revoir à Hope. C’est vrai qu’elles ont une belle relation, en théorie. Bon, en tout cas, Octavia se barre vite et laisse Hope dans les bras de Jordan. Aucun ship ne va dans cette saison.
Rien ne va, de toute manière : une fois sur Bardo, Octavia et Clarke découvrent qu’elles arrivent non pas sur le pont habituel, mais en pleine forêt entourées par tous les soldats de Bardo. Oups. Levitt n’a plus d’autres choix que de continuer à trahir tout son clan… et il se décide à faire en sorte de s’infiltrer au sein de la prison de Bardo. Là-bas, Sheidheda chante en boucle et Octavia tente d’apaiser les frustrations de Clarke, ce qui est un job parfaitement infaisable, mais bon.
La série prend au moins le temps de dire adieu à Bellamy comme il faut et, franchement, il faut qu’on m’explique à quel moment Octavia s’est changée pour mettre ce haut magnifique. Levitt finit par débarquer, faire un câlin à O et la libérer, de même que Clarke. Cette dernière décide de se servir de Sheidheda pour faire distraction, alors qu’elle s’occupe d’aller chercher Madi. Le pire, c’est que Sheidheda parvient à faire ce job et à survivre encore un beau moment, alors même qu’il fait face à des super soldats possédant des lasers.
Espérons qu’il soit mort, cette fois. En parallèle, Octavia, Levitt et Clarke retournent donc auprès de Madi, se préparant à une fusillade… pour mieux découvrir finalement que Madi est laissée là, sur la chaise. Alors qu’on la pense morte un quart de seconde, la réalité est plus cruelle quand il est révélé qu’elle est consciente, oui, mais incapable de bouger le moindre muscle – bon, elle doit bouger le cœur quand même, mais bon.
J’ai beaucoup aimé la torture que représente cette scène, surtout qu’Octavia est géniale à parler à part à Levitt pour savoir quoi annoncer comme diagnostic à Clarke ou quand elle arrive à expliquer en un regard à Levitt qu’il faut dire toute la vérité. Ben voilà, ils savent encore écrire leurs personnages finalement. Il était temps de retrouver la série, et dans cet épisode, ils amènent des situations vraiment cohérentes par rapport à leur personnage, je trouve.
Bon, après Clarke en arrive à envisager de tuer Madi quand on lui dit que c’est irréversible et Octavia comprend que c’est à elle de le faire, ce qui est d’autant plus douloureux qu’O a elle-même Hope et sait ce que c’est. Elle se propose donc de faire ce que Clarke ne peut se résoudre à faire. MAIS TU VAS RIEN FAIRE DU TOUT PUTAIN !
C’est trop. C’est beaucoup trop. Bellamy, c’était rigolo, mais Madi ? Je ne l’aimais pas beaucoup hein, mais cette manière de la tuer, en la laissant être consciente de ce qu’il se passe, de ses erreurs et enfermée dans un silence horrible avec des plans nous montrant Clarke en gros plan… Puis… On est dans The 100 les gars, OK, Levitt dit que ce n’est pas réparable, mais je sais pas, vous nous la foutez dans un caisson de cryogénisation et dans 200 ans vous la ressuscitez au top de sa forme, wesh.
Levitt interrompt au dernier moment cette exécution pleine d’amour et pro-euthanasie en révélant que ça y est Bill à son code et peut lancer la guerre et/ou le test qu’il désire temps. Plutôt que d’exécuter Madi, la priorité devient donc d’aller arrêter Bill et de ne pas le laisser gagner, avant de revenir auprès de Madi. J’imagine que l’idée est de laisser Madi partir une fois qu’elle saura ce qu’il est advenu de ce connard de Bill la laissant mourir sur sa chaise (cela dit, dans sa foi, c’est logique : Madi transcendera avec lui, tout simplement, son corps humain n’est jamais qu’un vaisseau inutile).
Octavia prend quand même la peine de vérifier auprès de Levitt qu’il est sûr de ce qu’il fait, et j’aime vraiment beaucoup ce ship. Ce n’était pas gagné, surtout dans cette saison. En tout cas, cette fin d’épisode nous amène là où on l’imaginait : Bill a le code, mais il a aussi Clarke et Octavia à ses trousses. Et ça, ça pue pour lui.
Moi, je suis content de cet épisode, parce que les personnages sont écrits intelligemment et que je les retrouve vraiment. Il était temps. C’est trop tard, hein, mais là, j’ai retrouvé la série que j’aimais et j’ai trouvé l’épisode très bien construit. Hâte de savoir ce qu’il en sera de la toute fin la semaine prochaine !
> Saison 7




