Vus cette semaine #14

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

The Rookie – S03E08 – Bad Blood – 16/20
La reprise se fait indépendamment d’un fil rouge, sur un épisode qui fonctionne bien indépendamment, mais manie assez l’humour pour qu’on ne s’ennuie pas non plus. Cela fait plaisir de retrouver les personnages après un mois, et je suis surpris de voir que nous n’en sommes qu’au huitième épisode de la saison. Il en reste quelques-uns à savourer finalement, c’est cool.
Charmed – S03E08 – O, The Tangled Web – 17/20
L’épisode parvient assez bien à trouver son rythme et son équilibre malgré un nombre important de sous-intrigues qui se mêlent toutes en une toile solide. L’épisode porte bien son titre, et il était agréable à regarder parce qu’on sentait bien que tout avançait, à la fois à l’échelle de l’épisode et de la saison. Que demander de plus ? Ah oui, je sais : une meilleure première scène…
Zoey’s Extraordinary Playlist – S02E07 – Zoey’s Extraordinary Memory – 16/20
C’est un épisode surprenant, parce que je ne pense pas que les scénaristes avaient prévu de faire une pause dans la diffusion de la série… mais si on met de côté ce point-là qui échappent parfois à l’écriture, surtout en période de pandémie, c’est un très bon épisode qui fonctionne bien et qui est chouette à regarder. Il m’a même fait chanter, ce qui n’est pas toujours le cas (je sais, c’est étonnant).
The Walking Dead – S10E22 – Here’s Negan – 16/20 – Épisode d’aujourd’hui
Bien que je n’aime pas la construction inutilement alambiquée de l’épisode, il faut bien reconnaître qu’il s’intéresse à personnage fascinant et à un acteur génial, alors ça passe tout seul. Du point de vue la continuité de la série et du futur du personnage, je ne comprends pas trop où va cet épisode, particulièrement sur sa fin. Du point de vue de l’intérêt de cette origin story, ça passe aussi bien aujourd’hui que ça ne l’aurait fait en saison 6 ou à n’importe quel moment, et ça, c’est une prouesse. Bref, je suis mitigé et pas mécontent que la saison se termine – même si ce fut rapide.

Mardi

Debris – S01E05 – Earthshine – 17/20
La série fonctionne vraiment toujours autant, surtout que l’on commence à comprendre que nous sommes au sommet d’un iceberg bien énorme. Il va falloir démêler peu à peu toute la mythologie de la cellule, partagée également par des divisions au sein des agences gouvernementales que nous observons. Chaque personnage a ses pièces du puzzle et j’ai hâte qu’on le reconstitue peu à peu.

Jeudi

Resident Alien – S01E07 – The Green Glow – 16/20
S’il y a des morceaux d’intrigues auxquels j’ai eu du mal à accrocher, je suis bluffé par tout ce qu’il se passe en un épisode, et par la fluidité avec laquelle ça se passe chaque semaine. C’est efficace et accrocheur, j’aime vraiment beaucoup comment la série a réussi à créer son univers et à être convaincante en si peu de temps. En plus, je pense qu’elle est aussi efficace en diffusion hebdomadaire comme je le fais qu’en bingewatching, et ça, c’est rare.

Vendredi

Manifest – S03E01 – Tailfin – 08/20
Oh bordel, cela faisait un moment que je n’avais pas autant ri devant un épisode – enfin, depuis mon dernier épisode de Riverdale quoi, mais le problème, c’est que ce n’était pas du tout volontaire de la part de la série là non plus. Plus on avance, moins l’intrigue n’a de sens et, en plus, elle est complètement éclipsée par des choix de réalisation plus que foireux et des trous béants dans l’écriture du scénario. Quelle déception !
Station 19 – S04E09 – No One Is Alone – 20/20
La série confirme que son meilleur duo est capable de choses grandioses dans une intrigue qui est déprimante à souhait, pleine d’espoir en même temps, et parfaitement maîtrisée de bout en bout. Je ne pouvais espérer meilleur épisode que celui-ci pour commencer à régler le cliffhanger de la semaine dernière, ô combien problématique pour la continuité de la série.
Grey’s Anatomy – S17E10 – Breathe – 19/20
Je refuse d’aller au 20, parce que pour la première fois, j’ai compris à quel point ça pouvait être gênant ces séries qui parlent de la pandémie alors qu’on la vit encore, mais vraiment, le mélange des émotions dans cet épisode était parfait et je l’ai vécu à fond, après l’avoir craint pendant un certain temps, puisque j’avais été spoilé d’une partie de ce qu’il allait se passer. M’enfin, j’ai eu ma part de surprise et d’espoir dans cet épisode, alors…
The Falcon and the Winter Soldier – S01E03 – Power Broker – 15/20
Je n’ai clairement pas revu les bons films pour cette série, qui prolonge tous les opus auxquels j’ai le moins accroché apparemment. Les scènes d’action restent des spectacles d’action incroyables et on avance vraiment vite dans l’intrigue, puisque nous sommes déjà à la mi-saison. Tant mieux, d’ailleurs, parce que c’est bien, mais pas à la hauteur des films que je préfère dans le MCU.

Challenge Séries 2021

Le Caméléon, une série d’actualité, finalement (The Pretender, #03)

Rien de plus cette semaine. 

> Vus en 2021 

The Falcon and the Winter Soldier – S01E03

Épisode 3 – Power Broker – 15/20
Je n’ai clairement pas revu les bons films pour cette série, qui prolonge tous les opus auxquels j’ai le moins accroché apparemment. Les scènes d’action restent des spectacles d’action incroyables et on avance vraiment vite dans l’intrigue, puisque nous sommes déjà à la mi-saison. Tant mieux, d’ailleurs, parce que c’est bien, mais pas à la hauteur des films que je préfère dans le MCU.

Spoilers

Sam et Bucky demandent de l’aide à Zemo, qui leur apporte en échange d’une condition improbable à première vue.

Listen, Sharon, we need your help.

Heureusement qu’il y avait un résumé de l’épisode précédent, parce que j’avais déjà zappé que le cliffhanger précédent nous emmenait voir Zemo. Comme à la bonne époque de WandaVision, on commence toutefois par une publicité du Conseil Mondial du Rapatriement qui nous promet une manière de nous réconcilier et de recommencer à vivre normalement après la réapparition de 50% de la population mondiale. Ben ma foi, il était temps qu’on nous dise que ça avait été la méga-merde, mais le slogan de la compagnie en trois mots là ? J’ai eu l’impression d’avoir notre gouvernement et ses stratégies anti-Covid, c’était quelque chose.

Une fois la pub terminée, nous suivons une nouvelle intervention de Captain America qui ne fait toutefois pas grand-chose lors de son intervention : il demande aux hommes l’accompagnant de ne pas leur laisser le temps de détruire quoique ce soit, mais il entre tranquillement en marchant et en disant qu’il s’appelle John Walker. Pas de bol pour lui, Captain America se fait cracher dessus par le terroriste, et j’ai bien rigolé.

Bien sûr, lui et Lemar étaient là pour retrouver Karli, et le pote de Captain America n’hésite pas à lui expliquer que c’est bien normal de ne pas avoir de bonnes pistes pour lui mettre la main dessus : elle vient en aide aux réfugiés et donne des papiers pour restaurer le monde tel qu’il était avant le « blip », elle a des alliés fidèles, inévitablement.

Pendant ce temps, les héros de la série se débrouillent comme ils peuvent pour entrer en contact avec Zemo, mais ce n’est finalement pas Sam qui le fera : Bucky lui demande d’aller voir Zemo seul, parce qu’il sait très bien qu’il parlera plus facilement à un ancien agent d’Hydra qu’à un Avenger. Il n’a pas tout à fait tort : Zemo prend clairement son pied quand il voit Bucky, et il tente tout de suite d’essayer les mots qui faisaient partir en vrille Bucky… Avant de lui demander de le faire s’évader.

Rien que ça. Sam n’approuve pas du tout l’idée de Bucky, mais il n’a pas vraiment son mot à dire : il déteste Zemo qui a tué le roi T’Chaka après tout, sauf que Bucky a déjà fait en sorte que Zemo puisse s’enfuir. Euh. Tu m’étonnes qu’il était sous surveillance le Bucky ! Cela n’a pas de sens, en plus, je ne comprends pas bien comment il s’y est pris pour mettre une carte d’accès dans le livre de Zemo.

Pour le reste, Bucky s’arrange tout simplement pour faire en sorte que deux prisonniers se battent et Zemo fait le reste. Tu parles d’une prison de haute sécurité ! Et Zemo rejoint finalement Bucky et Samy… dans son propre hangar secret. C’est sacrément abusé, parce que Sam finit par se faire rapidement à l’idée d’être aidé par ce fugitif qui devrait franchement rester en prison. Je ne sens pas tellement la tournure de la série sur ce coup-là, je n’ai pas envie de la voir nous mettre ces deux personnages du côté négatif de l’œil du grand public.

J’avais plutôt envie de voir ces héros devenir les héros que l’on veut qu’il soit, pas de les voir se mettre à parler de Marvin Gaye avec l’un de leur ennemi mortel ? Franchement ! Zemo est donc toujours super riche, il a un hangar, mais aussi un jet privé dans lequel il emmène nos personnages à la recherche d’une certaine Selby. La direction du jet ? Madripoor, un bel Etat pirate qui ne donne pas du tout envie comme destination de vacances.

Avant d’y arriver, Zemo trouve bien sûr la liste des anciennes victimes du Soldat de l’Hiver, ce qui énerve passablement Bucky, mais qui n’a pas grand intérêt autre que nous rappeler qu’il y a eu un premier épisode à cette saison. Bien sûr, à Madripoor, ils changent vite d’identité, Sam devenant un autre homme au goût vestimentaire douteux, Smiling Tiger, parce que celui-ci lui ressemble.

Malgré tout, les voitures de luxe et la ville de débauche qu’est Madripoor fonctionne plutôt bien à l’écran. La série a toujours du budget et permet à nous immerger dans une ville que j’étais impatient de découvrir depuis qu’il en avait était question quelques minutes plus tôt.

Le reste n’est pas passionnant par contre : Zemo s’arrange bien vite pour que la rumeur se répande que le Soldat de l’Hiver est par là, alors que Sam est vraiment pris pour Smiling Tiger. Il doit ainsi boire un drôle de cocktail à base d’entrailles de serpent, et franchement, ça ressemblait plus à un test pour s’assurer que c’était lui… sauf que bon, ça se voit bien que ce n’est pas lui ? Il met trois plombes à le boire.

Bucky est meilleur sous couverture : Zemo lui dit d’attaquer un homme et ça ne prend pas deux secondes pour qu’il se remette à ses anciennes habitudes et nous détruise le bar en deux temps, trois mouvements. Allez, quatre mouvements. Tout ce grabuge fait assez d’effet pour que Selby accepte de les recevoir : Selby est donc une figure d’importance de Madripoor avec tous les pouvoirs pour les aider à obtenir des informations sur le sérum.

Zemo avait promis qu’il faudrait remonter la piste et les échelons pour arriver à la personne derrière tout ça, après tout. L’échange commence plutôt bien entre eux, mais est interrompu par un coup de fil de Sarah, la sœur de Sam. Bien malgré elle, elle fait tout foirer en appelant son frère par son prénom, mais avant que Selby ne puisse réagir, elle se fait tirer dessus par un tireur mystérieux dont on ne sait rien.

Notre trio ne demande pas son reste et s’enfuit aussitôt, loin de se douter qu’ils viennent directement de se prendre un contrat sur leurs têtes. Le pauvre Smiling Tiger qui n’est même pas à Madripoor et va se retrouver à mourir pour le meurtre de Selby qu’il n’a pas commis ! En attendant, notre trio se retrouve avec tout un tas de tueurs à gage prêts à les abattre. Clairement, dans une ville de vice et débauche comme Madripoor, ce n’est pas terrible d’avoir sa tête mise à prix.

En tout cas, pour leur venir en aide, ça y est, la série nous ramène enfin Sharon ! On m’avait vendu Emily VanCamp dans cette série, donc attendre trois épisodes pour la voir, ce fut long, surtout que le casting est autrement beaucoup trop masculin pour 2021. Le personnage nous est rapidement réintroduit avec habileté lorsqu’elle résume sa relation à chacun des héros de la série, mais aussi à Zemo.

C’est une équipe plus qu’improbable qui se constitue, si je le dis autrement. Elle a bien sûr un endroit où se rendre avec les réfugiés. Elle s’est habituée à la vie dans l’illégalité, et je l’aime beaucoup cette ex-agent vivant désormais dans un luxe très cool. J’adore l’actrice, ça aide. Le personnage, lui, est moins convaincant dans les films, alors je la redécouvre totalement, parce que j’avais zappé qu’elle n’était plus tout à fait en bon terme avec les USA.

Madripoor n’accepte bien sûr pas les extraditions et ça explique ce qu’elle fait là désormais. Je pensais qu’elle avait réussi à se réhabiliter la pauvre, je l’imaginais vraiment haut placée dans le S.H.I.E.L.D, je suis à l’Ouest. Là, Sam essaie clairement de marchander avec elle et de lui promettre qu’il blanchira son nom en échange de son aide.

Elle se laisse étonnamment convaincre, même si elle ne le croit pas tellement, et les emmène ensuite dans une boîte de nuit pour les riches de Madripoor. Sam peut ainsi troquer ses talons et son costume (pas si) horrible pour une tenue bien plus classe. On change ainsi d’ambiance tout en restant dans le monde de la nuit, quoi. Elle trouve rapidement un contact qui lui permet d’emmener Zemo, Sam et Bucky dans un conteneur où ils doivent rencontrer un autre contact pendant qu’elle montera la garde.

Le conteneur a un faux fond et est en fait emménagé en un véritable immeuble.

C’était plutôt classe, il faut bien le dire, mais les fenêtres, c’est chouette aussi. Le type qui y vit est donc un certain Docteur Nagel, qui a recréé le sérum de Super Soldat. Il est bien sûr un méchant, c’est évident et il négocie aussitôt avec eux, ne voulant pas céder ce qu’il sait sans une contre-offre intéressante.

La scène est toutefois longuette, surtout qu’on sait qu’il va parler et que c’est entrecoupé de moments où Sharon annonce que les tueurs à gage de la ville les ont retrouvés. Comment ? Mystère. Nagel finit par parler, heureusement. Après avoir bossé pour Hydra, il a bossé pour la CIA qui lui a demandé de recréer le sérum grâce à un peu de sang de l’autre Super Soldat qui n’était pas Captain America. Of course. C’est rapidement expédié comme explication, et j’ai aimé le fait que Nagel balance ensuite qu’il a disparu pendant le Blip pour expliquer que sa trouvaille soit restée secrète si longtemps.

A son retour, tout son labo avait disparu et seul le big boss de Madripoor avait encore les moyens de l’aider à produire des doses du sérum : son nom est Power Broker. OK, ça, c’est un nom qu’il va falloir retenir, parce que c’est clairement quelqu’un qui aura son rôle à jouer. Malheureusement pour lui, Karli a toutefois volé les vingt doses de sérum que Nagel avait créé pour lui.

D’humeur bavarde, Nagel révèle ensuite que Karly est auprès d’une femme malade, une certaine Donya Madani, qu’elle voulait absolument sauver. Pas de bol, c’est en Lettonie qu’on finit par retrouver Karli, auprès d’une proche âgée qui décède. Soit ? J’ai vraiment l’impression qu’on veut nous faire compatir avec les méchants et qu’on doit voir les gentils comme de possibles méchants pour l’instant. C’est donc Donya qui vient de mourir, parce que Nagel n’a pas réussi à lui venir en aide. Et pendant qu’il explique tout ça au trio de tête de la série, cette pauvre Sharon se bat contre les tueurs en gage dans d’excellentes scènes d’action où la cascadeuse s’en donne à cœur joie.

Sharon finit tout de même par débarquer dans le conteneur pour indiquer qu’ils n’ont plus vraiment le temps car les tueurs à gage qu’elle met KO les uns après les autres se rapprochent de plus en plus. Zemo tue alors sans hésiter Nagel, profitant de la diversion créée bien malgré elle par Sharon. Quelle idée aussi de faire confiance à Zemo. Il parvient même à s’échapper ensuite quand un sniper nous balance une rocket dans le tas de conteneurs qui servait de maison à Nagel. L’explosion qui s’ensuit est vraiment sympathique, la fusillade un peu moins.

On est clairement en plein film d’action avec ce type de scènes, et je n’arrive pas à savoir où la série veut aller avec tout ça. On a une route assez claire, hein, mais quel est le but de tout ça ? Les tueurs à gages sont heureusement ralentis par le retour de Zemo qui n’hésite pas à créer à son tour une explosion pour sortir Sam et Bucky d’affaire, ces deux-là étant en train de s’engueuler en pleine fusillade parce qu’ils sont incapables de prendre la place de second vis-à-vis de l’autre. C’était drôle, allez.

Le nouveau trio constitué par Sam, Buck et Sharon parvient donc à survivre à ce guet-apens… grâce à l’aide de Zemo. Il ne s’est pas échappé, finalement, il est venu en aide à nos héros, et ça, c’est inattendu. Tous les personnages peuvent alors s’enfuir, mais Sharon refuse de partir avec eux, ne voulant/pouvant pas remettre les pieds aux Etats-Unis. À la place, elle monte dans une voiture en expliquant à une femme qu’elles ont de gros problèmes. Ah, on la reverra, ouf.

De son côté, le nouveau Captain America découvre que Sam et Bucky ont fait en sorte de libérer Zemo, et il n’est pas très content. Lemar n’est pas convaincu, mais il se laisse embarquer par son pote qui lui promet de mener l’enquête avant d’en parler à qui que ce soit. Admettons

Nous retrouvons alors Karli auprès d’un centre du CMR (Conseil Mondial de Rapatriement, donc). On sent que ça va mal tourner, mais avant ça, elle nous explique qu’elle a envisagé un temps de devenir professeur, avant de se retrouver à prendre le sérum et de prendre cette voie du terrorisme. Elle explique alors à l’homme avec elle qu’ils ont les toutes dernières doses du sérum maintenant que Nagel est mort. Elle est vachement bien informée, n’empêche.

L’avantage, c’est qu’elle aussi en mesure de négocier avec Power Broker, maintenant. Et histoire de s’assurer que Karli reste bien une terroriste, la fin d’épisode est claire : oui, elle nous paraît gentille, mais elle est tout de même dangereuse. En effet, Karli a réussi son coup dans le centre de CMR et volé six mois de provisions sans problème. Le problème, elle finit par le créer en faisant exploser le bâtiment par contre. Cela ne plaît pas tellement à son coéquipier, puisqu’il restait des hommes en vie dedans… mais bon, c’est trop tard. De toute manière, il n’y a que ce type de violence que les hommes comprennent d’après elle. Mouais.

Pendant ce temps, dans le jet de Zemo, Sam comprend enfin qu’il a fait une erreur en rendant le bouclier à un musée, mais ce n’est toujours pas parce qu’il aurait voulu le porter lui-même. Nope, c’est parce qu’il pense maintenant qu’il fallait le détruire. Bon, toujours pas Sam, mais j’ai hâte que tu comprennes que ce bouclier est pour toi.

En attendant, ils apprennent que la femme que voulait aider Karli est morte en Lettonie. Et Zemo a bien sûr un endroit où aller en Lettonie, ça va de soi. Ce n’est toutefois toujours pas la fin de l’épisode, et ça, vraiment, c’était surprenant : la vraie fin voit Bucky laisser Sam et Zemo ensemble pour faire demi-tour et jouer au petit poucet dans toute la ville de Riga. Il récupère chaque fois des petites boules numériques et remonte ainsi la piste, cherchant à tomber sur la personne qui les sauve depuis le début de l’épisode, j’imagine. Et contre toute attente, il s’agit d’une guerrière du Wakanda, Ayo. Purée, il faut que je revois le film, j’en avais entendu tellement de bien que ça m’avait fait le même effet qu’avec Winter Soldier, j’en attendais trop.

Pour en revenir à la série, Ayo est évidemment là pour venger la mort de son ancien roi, T’Chaka, en tuant Zemo, même si T’Challa l’avait laissé en vie. Est-ce un moyen de nous introduire Black Panther 2 ?

Vus cette semaine #13

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Charmed – S03E07 – Witch Way Out – 18/20
S’il y a toujours de grosses ficelles et facilités scénaristiques dans cet épisode, je trouve que la série propose ici un épisode plutôt sympathique avec un mystère prenant et une formule qui change de ce à quoi la série nous a habitués en faisant fi des duos habituels. Et c’est tant mieux, car ça parvient à brouiller les pistes et le temps qui passe comme les scénaristes semblaient le vouloir. Bien joué !
The Walking Dead – S10E20 – Splinter – 16/20
Eh mais… c’était beaucoup trop court ? C’est tellement rare que je dise ça de cette série dont les épisodes sont toujours super lents, mais là, pour une fois, je n’ai pas vu venir le cliffhanger car je pensais qu’il restait encore du temps. Pas convaincu au départ par le concept de l’épisode, j’ai fini par m’y faire et accrocher beaucoup en cours de route. La série nous propose en effet de suivre un personnage qui pourrait devenir l’une de mes préférées par la suite, parce qu’elle est drôle et touchante. Bref, un bon épisode. C’est vraiment une semaine sur deux…
The Walking Dead – S10E21 – Diverged – 08/20 – Episode du jour
Je veux bien qu’on nous vende ça comme des épisodes bonus de la saison 10, mais il y a tout de même des limites à ce qu’on veut bien endurer. J’adore l’aspect « survie » de la série, mais là, si je n’avais pas eu un fou rire à un moment de l’épisode, j’aurais pensé que les scénaristes cherchaient juste à se foutre de nous. Et peut-être que c’est le cas, d’ailleurs. Quel ennui, cet épisode ! Si c’est ça leur spin-off, ils peuvent se le garder…

Mardi

Debris – S01E04 – In Universe – 19/20
Cet épisode est vraiment exceptionnel, car pour la première fois, j’aperçois toutes les possibilités offertes par la mythologie de la série. Si le fil rouge n’avance pas énormément, on sent que la série entre déjà dans la cour des grands. La photographie est magnifique, la musique l’est tout autant et n’a plus rien à envier à Fringe… Les personnages ont droit à une vraie évolution et les dynamiques sont bien plus intéressantes à suivre, alors que l’intrigue de la semaine reste bluffante d’inventivité et d’innovation. Cette fois, j’accroche au point d’en faire un coup de cœur, et j’espère vraiment que la série sera renouvelée !

Mercredi

This is us – S05E11 – One Small Step – 13/20
Décidément, je n’accroche pas tellement ces dernières semaines, et il faudra encore attendre deux semaines avant le suivant. Cet épisode est sympathique, mais je me suis quand même ennuyé par moment, parce qu’il est assez prévisible et se concentre sur un personnage qui n’est pas mon préféré, loin s’en faut. C’est comme ça.

Jeudi

Resident Alien – S01E06 – Sexy Beast – 16/20
Les différentes pièces du puzzle s’emboîte bien dans cet épisode qui change un peu de sa narration habituelle et accélère finalement le rythme du fil rouge, l’air de rien. L’épisode précédent permet de mettre de côté certains éléments qui ralentissaient Harry jusque-là, et le changement fonctionne plutôt pas mal pour la série, je trouve. L’épisode est très sympathique et donne toujours envie de revenir, encore et encore. Un vrai plaisir.

Vendredi

The Falcon and the Winter Soldier – S01E02 – The Star-Spangled Man – 17/20
Je suis heureux de voir que le schéma de la série est plus rapide que ce que j’imaginais, mais quelque peu surpris de constater qu’on a un deuxième épisode très différent de ce qu’avait vendu le premier. C’est beaucoup plus captivant entre ce qui me concerne, mais ça créé un déséquilibre par rapport aux attentes et perspectives ouvertes la semaine dernière. Étrange, mais pas désagréable.
Station 19 – S04E08 – Make No Mistake, He’s Mine – 16/20
Il faut bien avouer que je n’en ai plus rien à faire du côté médical de la série, et les scénaristes non plus ne s’en préoccupent plus. En revanche, du côté des relations et des dynamiques, les intrigues proposées cette semaine sont vraiment captivantes et permettent à cette saison de rester bien plus intéressante que je ne l’imaginais au premier abord. J’accroche plutôt bien à tout ce qu’il se passe pour l’instant, mais je redoute le prochain épisode.
Grey’s Anatomy – S17E09 – In My Life – 12/20
Malgré tous ses efforts, qui sont vraiment très nombreux dans cet épisode, la série n’arrive pas à me réconcilier avec un personnage que j’aimais beaucoup et qui a été ruiné depuis quelques saisons. Je ne vois pas comment un demi-tour sera possible, même si les pistes proposées ici sont intéressantes. Cela me frustre, et ça me frustre encore plus avec cet épisode qui finit presque par être une parodie des dernières saisons. Il y a bien quelques scènes touchantes, mais elles sont principalement dans le passé du personnage, et ça n’excuse en rien son présent. Ce n’est pas pour autant qu’il ne faut pas pardonner, je sais. C’est un beau message, mais il faut aussi du changement et possiblement des remords sincères pour qu’on avance dans une relation, et là, on en manque encore avec les mêmes défauts qui surgissent encore et encore.

Challenge Séries 2021

Riverdale – S04E09 – Tangerine – 11/20
Certaines intrigues semblent arriver enfin à leur fin dans cet épisode, mais le problème, c’est donc qu’on se rend compte qu’on nous a sorti un truc pendant neuf épisodes pour… absolument rien ? Genre, ça n’apporte rien à la série, ça comble juste le temps. Pour le reste, la série nous pond quelques membres de famille supplémentaires, mais ça ne donne toujours pas envie de faire partie d’une famille de la ville. Quant à la mandarine… Écoutez, sérieusement ?  
Riverdale – S04E10 – Varsity Blues – 12/20
Changement dans l’équipe de scénaristes ! Les nouveaux oublient encore de regarder les épisodes précédents et on se retrouve plongés à nouveau dans une série pour ados avec des intrigues d’adolescents, même si quelques personnages continuent d’être des mineurs en plein dans un business de personnes majeures. Ils ne tentent vraiment même pas de faire semblant, et je me demande ce qu’il se passe dans la salle des scénaristes pour en arriver à un tel résultat, honnêtement !
Un peu plus qu’un banal procédural ce Caméléon (The Pretender, #02)
Une fois n’est pas coutume, j’ai avancé de trois épisodes dans la série (article à paraître vendredi prochain).

J’ai également vu quatre autres épisodes de La Légende de Korra cette semaine. 

> Vus en 2021 

The Falcon and the Winter Soldier – S01E02

Épisode 2 – The Star-Spangled Man – 17/20
Je suis heureux de voir que le schéma de la série est plus rapide que ce que j’imaginais, mais quelque peu surpris de constater qu’on a un deuxième épisode très différent de ce qu’avait vendu le premier. C’est beaucoup plus captivant entre ce qui me concerne, mais ça créé un déséquilibre par rapport aux attentes et perspectives ouvertes la semaine dernière. Étrange, mais pas désagréable.

Spoilers

John Walker est le nouveau Captain America, provoquant le dépit de Falcon et du Soldat de l’Hiver.

I’ve got all of that on camera, you know that right?

Je ne peux quand même pas aller me coucher sans avoir vu ce nouvel épisode de la série la plus regardée au monde – non, j’en sais rien, je suppose, comme elle a eu un meilleur lancement d’après Disney+ que WandaVision qui l’était elle-même. Me voilà donc parti pour rencontrer un tout nouveau Captain America qui attise déjà toutes les haines. On sait très bien qu’il ne pourra pas être un gentil, il pique la place de Sam.

Je ne peux pas croire qu’il sera une simple victime de manipulation politique, même si c’est un peu ce que la série souhaite nous montrer avec ce début de deuxième épisode. On le voit en compagnie de sa petite-amie magnifique et métis, avant d’être rejoint par son meilleur pote noir. C’est très clair que le casting n’est pas un hasard, et la série va vraiment avoir un message important pour les USA aujourd’hui, je pense.

En tout cas, notre nouveau Captain America s’appelle John Walker. A moins de trouver un John Smith dans ses rangs, l’armée ne pouvait pas être plus explicite dans son choix d’un américain lambda. Franchement. Les scénaristes sont bons sur ce coup-là et on enchaîne avec un générique imprévu : une toute nouvelle musique pour le Marvel Studios, parce que c’est la fête, l’arrivée d’un nouveau Captain America !

Le type a droit à toute une parade rien que pour lui, au milieu d’un stade qui nous rappelle qu’il y a eu une vie avant le Covid19. Il n’a encore rien fait de sa vie qu’il est déjà acclamé par tout son ancien lycée à l’occasion d’une émission d’ABC. Ah, Disney fait sa pub, l’air de rien. Et ce nouveau Captain America aussi : il assure avoir du cran alors que la journaliste fait le résumé de toute sa carrière.

Il a une carrière impressionnante, OK, mais ça n’impressionne pas tellement Bucky qui est devant sa télévision pour suivre tout ça. On sent son énervement, et je ne peux m’empêcher de me demander où sont les autres Avengers sur ce coup-là. C’est encore pire qu’avec Westview ! En tout cas, Bucky décide aussitôt de rejoindre Sam pour l’engueuler… Et aaaah !

J’étais persuadé qu’on ne les verrait ensemble qu’au troisième épisode, c’est une vraie bonne surprise. En plus, Sam refuse de lui parler histoire d’aller s’occuper de l’homme masqué repéré par Torres dans l’épisode précédent, alors on voit bien que le duo va directement se former. Et ça vire tout de suite au meilleur possible, avec des dialogues qui fusent entre eux et sont excellents. Ils ne se supportent pas tellement, mais ils sont potes, et ça se voit dans l’absence de plan, les références au Hobbit et Sam qui affirme que les Avengers se battent toujours contre des androids, des aliens ou des sorciers.

Pourtant, pour une fois, il a juste affaire à des brutes, alors il préfère s’occuper de ça que d’un faux Captain America. Tu m’étonnes. Voilà nos deux héros qui font équipe pour aller s’en prendre à ces brutes, et ça donne de très bonnes scènes où ils apprennent à travailler ensemble, avec un Sam qui n’a pas de plan et un Bucky qui reste un peu trop un assassin. Ou qui n’hésite pas à faire un saut de 70 mètres depuis un avion. Aïe, j’ai mal au dos pour lui – à moins que mon problème ne soit le canapé sur lequel je suis affalé ?

En tout cas, Bucky insiste pour passer à l’action rapidement quand Sam est plutôt du genre à vouloir évaluer ses chances avec la technologie et de la stratégie. Il est celui qui découvre qu’il y a plus de deux hommes trop forts, mais aussi celui qui annonce qu’il y a un otage dans un des camions. Au sein de ce camion dans lequel Bucky se rend en courant très vite, on découvre que les méchants volent des vaccins – oh l’ironie du sort – et que l’otage est en fait une méchante qui protégeait la cargaison.

Voilà donc Bucky rapidement mis mal en point sur le toit d’un des deux camions transportant les vaccins. OK, on a compris Disney, tu as du budget pour tes scènes d’action et tu veux nous impressionner à chaque épisode. Très franchement ? Cela fonctionne à fond. La scène d’action est une nouvelle fois impressionnante à regarder, avec Sam et Bucky qui se retrouvent à affronter des super soldats.

Ils sont rapidement en difficulté face à ces méchants, mais ce n’est pas grave, parce que devinez qui débarque en hélicoptère ? Captain America, bien évidemment ! Il est accompagné par son meilleur ami Lemar Hoskins. La scène laisse tout le monde dans la merde : Bucky et Sam comprennent qu’ils ont affaire à des super soldats et ils se font éjecter de la scène d’action de manière plutôt violente, sans Aile Rouge et en passant sous le camion pour Bucky. On nous tease directement un ship qui aura son succès, aussi, avec une scène digne du Roi Lion quand Bucky et Sam roulent dans l’herbe.

Captain America ? Il n’est pas beaucoup plus chanceux que nos héros et se fait éjecter à son tour du camion, juste après avoir sauvé in extremis Lemar grâce au bouclier qui lui sert de luge. Franchement, il gère plutôt très bien le bouclier, cela fonctionne bien. Et il faut bien reconnaître qu’il fait un Captain America plutôt efficace, même s’il se fait botter le derrière. Si on admet que ce Captain America, qui n’essaie pas de remplacer Steve et insiste bien pour le faire comprendre, est vraiment un gentil, alors il faudra qu’il se fasse tuer d’ici la fin de la série pour laisser la place à Sam qui est bien plus légitime que lui dans ce rôle.

Je ne pense pas qu’il puisse en prendre conscience par lui-même, parce qu’il a un sacré égo. Il prend Sam et Bucky en stop pour leur demander leur aide, mais il le fait à sa manière, en les forçant à monter avant de les pousser à bout en disant qu’il veut être le meilleur Captain America possible et qu’il veut pour cela avoir l’aide des seconds de Steve… Vraiment, ce n’était pas la meilleure des idées, ça.

C’est la goutte de trop faisant partir Sam. Celle qui fait partir Bucky ? Elle vient bien avant, quand Lemar se surnomme Battlestar. Tu parles d’un second. Bon, ça nous laisse Sam et Bucky qui rentrent à pied, en tout cas, alors que du côté des méchants, on commence à s’organiser autour du slogan « one world, one people ». Bon, je n’accroche pas tellement à ces méchants, même si je trouve la méchante plutôt originale. Elle s’appelle Karli et vient probablement des comics, mais comme je ne lis jamais ces comics là, ben… Je vais rester dans le flou sur cette intrigue.

Quand on retrouve Sam et Bucky, c’est pour une scène bien triste : ils n’ont plus rien après s’être fait botter les fesses par les Super Soldats, mais Bucky décide d’emmener son pote à Baltimore pour lui faire rencontrer Isaiah. Ce n’est pas si évident, parce qu’il vit dans un quartier paumé et est bien gardé. On nous apprend alors qu’il est un ancien soldat que Bucky a connu durant la guerre de Corée. Soit.

Je m’attendais à un personnage qu’on connaissait déjà, mais je ne crois pas que ce soit le cas. Pardon, je n’ai pas revu les Captain America ! Isaiah ? C’est un vieillard désormais, mais c’est un ancien soldat très fort qui avait été capable d’arracher une partie du bras métallique de Bucky. OK, mais quel est l’intérêt de faire rencontrer ce personnage à Sam ?

Il le présente un peu comme un espoir, alors qu’Isaiah est juste un ancien super soldat qui a été mis en prison pendant trente ans et a servi de rat de laboratoire. Il est légitimement énervé cet Isaiah, et Sam l’est lui aussi quand ils se font virer de chez ce Super Soldat noir que personne n’a jamais appris à connaître. La série trouve vraiment les bons moyens d’aborder le sujet épineux du racisme aux États-Unis, j’aime beaucoup comment c’est présenté de manière permanente dans la vie de Sam, sans que ce ne soit trop pour autant.

Il est ainsi appelé « Black Falcon » par un gamin, avant d’être pris à parti par une voiture de flics qui le voit s’énerver dans la rue. Pff. Ce n’est peut-être pas subtil de la part des scénaristes, mais c’est sûrement très vrai aussi. Je n’en sais rien, je ne suis ni noir, ni américain, mais avec tout ce qu’on a entendu cet été et depuis quelques années dans les séries, j’imagine malheureusement que c’est un aspect véridique. En tout cas, le contrôle d’identité finit mieux quand un flic reconnaît Falcon, ce qui doit être encore plus énervant pour lui.

Tout ne s’arrange pas pour autant avec les flics : Bucky a raté son rendez-vous avec la psy, il est considéré comme un fugitif et est arrêté. Forcément, Captain America intervient donc pour faire libérer Bucky, parce qu’il connaît sa psy et qu’il a besoin de Bucky, au point de faire sauter cette injonction d’aller voir la psy. Cette dernière refuse toutefois de les laisser partir sans leur faire une petite thérapie de couple. La question du miracle ne fonctionnant pas sur eux, elle les force à se regarder sans détourner le regard, et ça finit en duel de regard. Tant d’égo dans la même pièce, la psy a du courage – et les scénaristes beaucoup d’humour.

Finalement, la thérapie tourne à quelque chose d’intéressant après l’humour lourd : Bucky en veut toujours à Sam d’avoir rendu le bouclier de Steve, surtout quand on voit ce qu’il est devenu, et parce que ça veut dire que Steve se trompait peut-être sur Sam, et donc sur Bucky. Vu comme ça, il y a de quoi l’énerver. Bucky est quant à lui forcé d’entendre Sam lui assurer qu’il a fait ce qu’il pensait juste.

Une fois que c’est fait, Sam s’enfuit, considérant tout ça comme un moment beaucoup trop gênant. La psy est en plein échec avec eux, mais aussi avec Bucky qu’elle n’a pas le choix de laisser partir. Le duo de héros peut donc retrouver le nouveau Captain America et Battlestar en train de les attendre devant le commissariat pour leur parler de Karli – et pour se faire appeler Walker par nos héros.

Le duo se dit beaucoup plus flexible que Captain America et Battlestar, refusant alors de bosser pour eux. Il n’en faut pas plus pour que la tension soit exacerbée entre les deux duos, avec un Walker bien trop agacé de ne pouvoir compter sur eux. Aha ! C’est bien fait, du con, va falloir apprendre que le monde entier ne te mange pas dans la main parce que tu l’as décidé.

En revanche, menacer Falcon et le Soldat de l’Hiver ? On a connu plus malin. Il y a des gens que je n’aimerais pas me mettre à dos, et ils en font partie. La fin d’épisode se concentre à nouveau sur Karli, histoire de nous montrer que son petit ami se sacrifie pour elle et pour leur cause, en tentant d’arrêter les agents fédéraux qui sont à leur poursuite – et en les ralentissant suffisamment pour permettre à Karli de s’enfuir. Franchement, il y avait d’autres possibilités, je pense, pour que ce personnage survive.

M’enfin bon, admettons. Pendant ce temps, Sam et Bucky comprennent qu’ils n’ont pas d’autres options que d’aller voir Zemo en prison pour en savoir plus sur ces Super Soldats sortant de nulle part. Ah, il était temps de le voir débarquer, lui, parce que bon, ils ont axé une bonne partie de la promo sur lui et Carter, mais bon, ils se font attendre… un peu comme les intrigues sur la vie perso des héros complètement mises de côté dans cet épisode après une insistance lourde la semaine dernière… Il y a un étrange déséquilibre dans la formule.