You’re the Worst (S05)

Synopsis : En fin de saison 4, Jimmy et Gretchen décidaient enfin, après une longue saison d’errance pour les deux, de se remettre ensemble, alléluia. Cela se fait au détriment de Boone, le pauvre. Lindsay ? Elle avait la merveilleuse idée de proposer à Becca d’être la mère porteuse de Paul (ce qui n’a aucun sens ni logique… mais bon, c’est Lindsay). Quant à Edgar, il finissait sans ami, et n’évoluait pas tellement. Il devra se consoler avec le mariage de Jimmy et Gretch, prévu pour le mois d’octobre… il était donc plus temps que de nous sortir cette saison !

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Pour commencer, j’ai tellement été déçu par la saison 4 que je suis soulagé de savoir que cette saison 5 est la dernière. Cela dit, je suis à peu près sûr que je vais être au fond du gouffre quand la série sera terminée, car j’en ai adoré les premières saisons et que je compte bien sur celle-ci pour se remettre au niveau excellent des premiers épisodes.

Tout ce que j’en sais, pour l’instant, c’est qu’il va être question du mariage tant attendu parce que j’ai vu passer un tweet qui était une invitation au mariage de Gretchen et Jimmy. Je me suis senti un brin spoilé par la photo qui accompagnait le tweet, mais je ne vais rien dire car j’ai hâte de retrouver ces personnages, en espérant qu’ils arrêtent d’être de simples caricatures d’eux-mêmes. La fin de saison avait remonté le niveau, tous les espoirs sont permis.

Allez, j’appréhende un peu d’être déçu, mais je clique sur play sinon je ne le ferai jamais… Déjà que j’ai préféré bosser toute la journée plutôt que me jeter sur l’épisode, faut arrêter le délire à un moment !

Note moyenne de la saison : 14,5/20

S05E01 – The Intransigence of Love – 15/20
Plus tard dans la saison, j’aurais probablement écrit de cet épisode qu’il était absolument génial et brillant. Seulement, nous ne sommes pas plus tard et pour une reprise, c’était trop long à mettre en place, voir ennuyeux par moment. C’est franchement dommage car la fin remonte totalement le niveau et nous rappelle que la série sait se montrer brillante. C’est le cas dans cet épisode, il est brillant… mais ce n’est pas génial pour une reprise après un an d’absence à l’écran.
S05E02 – The Pin In My Grenade – 18/20
La série reprend enfin un format plus classique cette semaine, et ça lui réussit très bien : on retrouve tous les personnages au meilleur de leur forme, et ça faisait un moment que ce n’était plus arrivé. Si toute la saison suit ce schéma, on est bon pour une fin de série qui sera parfaite et à la hauteur – même si oui, une partie de cet épisode allait trop loin. Too far but far too good.
S05E03 – The One Thing We Don’t Talk About – 15/20
Bon, force est de constater que je vieillis mal – ou alors c’est la série ? Je suis beaucoup moins fan qu’avant. Il me reste le personnage de Gretchen, il me reste le couple principal, mais alors autrement, tous les autres ont fini par me souler maintenant. C’est dommage pour une série qui a une époque était une de mes préférées.
S05E04 – What money ? – 16/20
Bien aidé par une situation de base originale et marrante, cet épisode remonte un peu en niveau, en rendant de nouveau ses personnages supportables. Je ne suis pas convaincu par l’ensemble des directions prises par l’épisode, mais ça se tient du côté de l’humour, alors je peux encore leur pardonner, je pense.
S05E05 – A Very Good Boy – 14/20
Il est vraiment temps que ça se termine, parce que je trouve que la série en arrive à avoir du mal à rester fidèle à ses personnages dans cet épisode qui les voit agir de manière peu naturelle pour leurs caractères. Beaucoup de ficelles paraissent également beaucoup trop grosses et j’ai du mal à reconnaître la série que j’adorais. Certes, il y a de bons gags, mais il est loin le temps où j’étais mort de rire !
S05E06 – This Brief Fermata – 14/20
La structure de l’épisode a beau être sympathique, elle ne l’empêche pas d’être bien trop prévisible. Le problème, c’est donc que j’ai attendu toute une moitié de l’épisode une « révélation » qui n’en était pas une, avant de devoir attendre une autre moitié d’épisode pour en découvrir les conséquences. Et c’était donc déjà fini quand ça aurait pu m’intéresser. Ce n’est pas ça cette saison !
S05E07 – Zero Eggplant – 15/20
Il y avait de bons moments dans l’épisode, mais comme d’habitude, les deux trois gags qui prennent encore sur moi ne compensent plus toute la lourdeur de la série, ni ses défauts. C’est dommage. Je ne sais pas si c’est la série qui vieillit mal ou moi : peut-être que je suis moins fun qu’avant ; après tout, c’est une série qui part du postulat de nous présenter la vie merdique d’un couple destructeur, et plus je vieillis, moins j’ai envie de relations destructrices. Ou alors, c’est juste de plus en plus médiocre ; au choix.
S05E08 – The Pillars of Creation – 06/20
Ce qui devait arriver arriva : voici l’épisode hors sujet de la saison, celui se concentrant sur les personnages secondaires. Et comme prévu, il n’est pas au niveau lui non plus. Il ne reste plus beaucoup d’épisodes, mais vraiment, je me force de plus en plus à rester devant cette saison qui ne parvient pas à être au niveau. Une réalisation impeccable, ça ne fait pas tout.
S05E09 – Bachelor/Bachelorette Party Sunday Funday – 17/20
Ouf ! Voilà donc pourquoi je continue de regarder cette série. En capitalisant sur de vieux concepts, elle parvient à fournir l’un de ses meilleurs épisodes de la saison. C’est vraiment cool de voir qu’ils ont toujours en eux de quoi fournir d’aussi bons épisodes. Espérons juste que la fin de saison continuera dans cette direction.
S05E10 – Magical Thinking – 15/20
Je m’attendais à vrai dire à pire en lançant l’épisode, mais j’ai bien ri, même si une fois de plus certaines intrigues partent sévèrement en vrille durant ces vingt minutes. Je ne sais pas trop comment les trois épisodes restants pourront fournir une conclusion satisfaisante, mais cet épisode n’était pas trop mauvais, c’est déjà ça.
S05E11 – Four More Goddamn Days – 13/20
Ravagés. Ils ne sont pas les pires comme le suggère le titre, non, ils sont tous ravagés dans cette série. Et je crois que ça s’applique aussi aux scénaristes qui n’ont pas réussi à construire une dernière saison aussi intéressante que les premières. Le compte à rebours vers la fin est lancée, mais la vérité, c’est que ça me passe un peu au-dessus désormais. Je regarde encore parce que je ne vais pas m’arrêter si proche de la fin. C’est tout.
S05E12 – We Were Having Such A Nice Day – 13/20
L’avant-dernier épisode de la série ne redresse ni la barre, ni le niveau. Je ne suis pas fan des décisions prises du côté des intrigues de la saison, et c’est naïf d’avoir cru que ça pouvait encore changer pour cet épisode. Il faut me faire une raison, le dernier épisode approche et la série n’aura pas réussi à me rappeler ce que j’adorais tant dans les premières saisons.
S05E13 – Pancakes – 17/20
C’est improbable, mais ce dernier épisode mérite une bonne note puisqu’il réussit à surprendre tout en proposant une vraie conclusion à l’ensemble des intrigues. Clairement, il y a des choix que je trouve stupide pour cette fin de série, mais d’un autre côté, la série parvient à rester crédible, ce qui n’était pas gagné après les deux dernières saisons. Je suis content de pouvoir me dire qu’elle aura bien fini malgré tout, en réaffirmant une fois de plus la justesse de son titre.

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You’re the Worst – S05E01

Épisode 1 – The Intransigence of Love – 15/20
Plus tard dans la saison, j’aurais probablement écrit de cet épisode qu’il était absolument génial et brillant. Seulement, nous ne sommes pas plus tard et pour une reprise, c’était trop long à mettre en place, voir ennuyeux par moment. C’est franchement dommage car la fin remonte totalement le niveau et nous rappelle que la série sait se montrer brillante. C’est le cas dans cet épisode, il est brillant… mais ce n’est pas génial pour une reprise après un an d’absence à l’écran.

Saison 5


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Do you think it’s because we don’t have a love story ?

La saison commence au cœur des années 90 dans un magasin où nous suivons deux vendeurs de VHS et albums qui sont en désaccord profond : l’un veut vendre un peu de tout et l’autre en a marre de se contenter de vendre uniquement les dernières sorties. Alors disons-le tout de suite, ce n’est pas parce qu’il y a un grand carton du film Buffy qu’ils arrivent à me convaincre que ça va être bien. Sans le générique, j’aurais fini par me dire que je n’étais pas sur le bon épisode, et pourtant si.

Après celui-ci, on retrouve le vendeur hipster avant l’heure qui est ravi d’enfin vendre la sélection de cassettes qu’il a fait de films à voir, qui s’inspire de la liste d’un prof de fac. Bon, pourquoi pas, j’aime bien les épisodes qui prennent un peu par surprise, mais ça s’annonce long : l’idée est de suivre la romance qui va s’instaurer entre ce personnage et l’acheteuse qui lui demande trouver un film totalement introuvable pour prendre un verre avec lui.

Heureusement, son collègue est capable de hacker l’internet, ce qui me fait au moins un point de Bingo. Les scénaristes partent dans un grand délire de réalité virtuelle où le personnage finit par dérober le film à un français, mais ça n’a plus ni sens ni cohérence, parce qu’il retire son casque de réalité virtuelle et se retrouve avec la VHS en main. Bien sûr, bien sûr. Il a au moins le film « The Intransigeance of Love » qu’il cherchait.

On enchaîne avec la mort de la Diana qui est l’occasion pour Jake, le vendeur dépressif, de retrouver la fille qu’il souhaite emmener boire un verre. La rencontre se passe extrêmement bien, malgré la circonstance étrange, mais est interrompue par un pote (ou le copain ?) de la nana qui n’est qu’un gros con avec Jake et son collègue, Greg. Ce n’est vraiment pas passionnant et ça accentue la dépression de Jake qui se retrouve à attendre encore et encore le passage de la nana pour regarder avec « The Intransigeance of Love ».

Elle met beaucoup, beaucoup de temps à le faire, mais quand elle vient, il cède immédiatement. C’est une nuit de pluie tout ce qu’il y a de plus cliché, il est question d’amour et rapidement, ils font l’amour et couchent ensemble. Après ça, elle se réveille affamée au milieu de la nuit et se dirige vers le comptoir du magasin. À la porte, elle aperçoit son mec qui vient s’excuser et hop, elle abandonne Jake.

Plus de la moitié de l’épisode est passée pour nous montrer ça, ce qui aurait pu tenir en quatre ou cinq minutes franchement.

Même si on aperçoit Gretchen et Jimmy nous expliquer rapidement qu’ils sont en train de raconter « leur » histoire, je ne vois pas bien l’intérêt de tout ça. Quand on reprend le flashback, on suit toujours la même histoire, mais cette fois-ci interprétée par Jimmy et Gretchen. Il est assez clair qu’ils racontent leur histoire d’amour à quelqu’un en modifiant totalement au fur et à mesure qu’ils improvisent, et en s’inspirant de nombreux films. Les deux personnages finissent par se retrouver pour un nouvel an ensemble, où ils ne font que se croiser et s’embrasser aux douze coups de minuits.

Evidemment, ils sont rapidement séparés par la force du destin, et tout les monde les prend pour des fous à ne pas continuer de se voir alors qu’ils sont faits l’un pour l’autre. Quelques temps plus tard, « Gretchen » a fini ses études de cinéma et est devenue une réalisatrice de talent, qui propose le film « Le France » à un festival (Cannes ?). Là, elle reçoit une question d’un membre du public qui n’est autre que « Jimmy ». C’est totalement ridicule et une bien mauvaise parodie de Coup de foudre à Notting Hill, mais ce n’est pas fini.

Jimmy surenchérit en effet, avec une parodie de Fight Club cette fois, qui nous explique donc que le collègue de Jake/Jimmy n’a jamais existé. Sans déconner. Ils ont fait une parodie de deux des quatre films que j’ai revus récemment pour compléter mon poster des cent films à voir avant de mourir, là. Bon, il y avait plein d’autres références tout du long cela dit.

Leur belle histoire d’amour improbable s’arrête là, après deux bouteilles de champagne et bien des mensonges. Evidemment, ils sont toujours les pires : ils racontaient tout ça à des organisatrices de mariage qu’ils ne risquent même pas d’embaucher, profitant juste du champagne et passant leur temps à se contredire et essayer de casser l’histoire de l’autre, parce que ce sont Gretchen et Jimmy. OK, OK, l’alchimie entre eux est toujours là et cette fin d’épisode est excellentissime, mais j’ai du mal à pardonner ce début long et franchement frustrant pour une reprise. Au moins, ça me motive pour la suite : la parodie était vraiment réussie et ça veut dire qu’ils peuvent pondre d’excellents épisodes. La prochaine fois, j’espère juste un meilleur timing !

Saison 5

Les séries à voir en janvier

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui, j’avais prévu de vous parler du premier comic de la nouvelle mouture de Buffy qui m’inquiète fortement chez BOOM – parce que c’est un reboot et une refonte totale de l’histoire, avec une Buffy au lycée en 2019 et des personnages largement réécrits. Malheureusement – ou heureusement ?, j’ai été incapable de me le procurer pour le lire hier. Bref, j’ai rattrapé quelques comics Marvel à la place, parce que j’ai deux ou trois mois de retard là-dedans ici, et je n’ai pas grand-chose pour ces 500 mots.

Qu’à cela ne tienne, à défaut d’avoir fait un planning du mois, je me suis dit que je pouvais donc faire un article sur les séries que je comptais voir d’ici la fin janvier, qui n’ont pas encore repris et qui ne sont pas dans mon challenge séries. Et malgré ces restrictions, il en reste plein alors je ne sais pas si je verrais tout en janvier, hein.

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You’re the Worst (aujourd’hui) – Si tout va bien, je publie cet article, je fais mon brouillon de TFSA pour demain, je mange et je regarde le début de la cinquième et dernière saison avant de me remettre au boulot (il paraît qu’il faut bien) ! Je n’ai pas aimé du tout la saison 4, donc je trouve que le suspense est là pour savoir si la fin de la série sera aussi bien que la première ou aussi catastrophique que la 4…

The Good Place (demain) – Après un début de saison qui patinait un peu, les derniers épisodes diffusés étaient de nouveau excellents. J’ai donc bon espoir de les retrouver au top de leur forme. Une chose est sûre, le cliffhanger m’a décroché la mâchoire dans un grand cri de joie.

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Future Man (demain) – Si tout se passe bien, je commence vraiment à voir les treize épisodes de cette saison dès demain soir. On verra ensuite si je frôle l’overdose ou si j’arrive à tout m’engloutir dans le week-end. J’ai un peu de boulot, mais a priori, je devrais avoir assez de temps pour tout regarder… ou voir autre chose. Je sais que la série peut être lourde par moment, quand même (ça peut être l’occasion de pauses après).

This is us (mercredi) – Maintenant que je suis à jour, je vais tenter de le rester. Ce n’est pas gagné : j’ai des mercredis assez chargés, je compte bien voir mes épisodes du Challenge Séries le mercredi soir, j’ai cours tôt (et loin, surtout) les jeudis matin et c’est en parallèle de The Gifted. Mystère. En tout cas, sachez qu’Agents of S.H.I.E.L.D me manque toujours autant les mercredis.

How to get away with murder (18 janvier) – Oui, la suite de la saison est enfin là et j’accroche toujours autant à la série malgré tout son essoufflement des dernières saisons. J’ai envie d’en savoir plus sur Gabriel, je serai au rendez-vous.. mais peut-être que le 19.

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Grey’s Anatomy (18 janvier) – Le cliffhanger était tellement bon, je pense que même si je serai épuisé en rentrant chez moi, je vais me jeter dessus pour savoir ce qu’il en est. Et tenter ensuite de la voir tous les week-ends, comme HTGAWM.

Supergirl (21 janvier) – Ou plus vraisemblablement le 22 pour moi, parce que j’aime bien me voir la série le mardi, force de l’habitude oblige. Cette saison 4 me plaît un peu moins, mais je n’ai pas tenu jusque-là pour abandonner en cours de route.

Charmed (21 janvier) – J’ai hâte, très hâte de voir ce que ça donnera ! La première mi-saison était franchement à la hauteur pour un reboot. Je trouve l’ambiance un peu wtf de la première série (sur ses dernières saisons), donc ça devrait être chouette à regarder.

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The Magicians (24 janvier) – Mon cœur se brise car je sais que j’ai formation les jeudis, donc ce sera compliqué de voir la série le jour de sa sortie. Va falloir que je m’arme contre les spoilers et l’impatience, surtout qu’il y a de fortes chances que je ne la vois que les samedis… Alors que purée, je l’attends depuis un an quoi !

Suits (24 janvier) – Faudrait déjà que je me mette à jour dans les quatre épisodes qu’il me reste à voir, je sais.

Club de Cuervos (25 janvier) – C’est de nouveau la fête du slip chez Netflix qui a décidé de totalement me couler. J’adore tellement cette série que je ferai peut-être une pause dans mon Challenge Séries les mercredis soirs pour la voir à la place… parfaitement, c’est n’importe quoi.

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Unbreakable Kimmy Schmidt (25 janvier) – Les derniers épisodes de la saison 4, et avec eux de la série, vont enfin être mis en ligne. Le début de saison avait repris du poil de la bête après une saison 3 vraiment décevante… j’espère que la conclusion sera à la hauteur de mes meilleurs souvenirs de la série, maintenant !

À noter, je n’en parle pas puisque je suis en retard dans ces séries, mais on a aussi Burden of Truth et Single Parents qui reprennent aujourd’hui, hein, et The Cool Kids ou Blindspot demain, et Teachers mercredi – j’ai officiellement une saison complète de retard. Ce mois-ci, on dira aussi au revoir à God Friended me (lundi) !

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Pour finir, je ne remercie pas Netflix de publier la saison 2 de Punisher le 18 janvier : j’espérais avoir rattrapé mon retard au moins dans une ou deux séries Netflix avant qu’ils ne publient une nouvelle saison. Il est beau mon challenge… Et il est beau mon mois de janvier surchargé ! Vous pouvez être sûr que je vais recommencer à accumuler du retard, surtout qu’au milieu de tout ça, j’aimerais bien, dans l’idéal, rattraper mon retard dans Superstore et 9-1-1 avant leurs reprises en mars.

Top 70 – 56 & 55

Salut les sériephiles !

Cet article a failli ne pas voir le jour et être le premier fail de ce calendrier de l’Avent, mais j’ai de manière improbable dix petites minutes devant moi, alors j’en profite pour vous le rédiger, fissa. Du coup, j’emploie des mots étranges que je n’emploie pas d’habitude, comme fissa. Et aussi, il y aura peut-être plein de fautes, donc Pauline, merci de continuer de veiller au grain, je compte sur toi (non parce que vous ne savez pas, mais elle est relectrice officielle après publication ; attendez quelques heures et y a beaucoup moins de faute en général). Bref, voilà, je dis que je fais fissa et je m’étale en introduction. N’importe quoi, ce blog.

Top 70

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  1. Shadowhunters

La saison 3 était plutôt bien réussie par rapport au début de la deuxième, mais je reste sur ma faim, vraiment : la série est annulée et du coup, nous n’avons pas eu les dix épisodes qui devaient conclure la saison durant l’été, parce qu’ils ont gardé ça pour plus tard, histoire d’avoir aussi les deux épisodes de fin à diffuser en même temps. Très franchement, tout ça n’a pas de sens et me donne envie de pleurer autant et comme Clary. Et vous savez sûrement que Clary pleure tout le temps si vous me suivez sur Twitter, parce qu’elle est mon mème officiel quand quelque chose ne va pas dans ma vie. Un vrai sponsor de vie cette série. Note moyenne : 14,625 – Annulée, mais diffusion non terminée – +9 places

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  1. The Walking Dead

Cette saison 8 n’en finissait plus et j’étais vraiment déçu de voir que la série était renouvelée. Si la mi-saison a bien réussi à relever le niveau global de la série, les places qu’elle grapille dans le top sont surtout gagnées grâce aux nouveautés que je n’ai pas aimées ou terminées. Il faut dire ce qui est, c’était long, on se faisait chier et l’épisode final était un foutage de gueule intense. En fait, ce n’est pas sans me rappeler ce que je disais de Scandal hier : on essaye de nous faire avaler qu’un petit discours raté peut changer des statu quo qui ont fait le drama et l’intensité (enfin… ils ont essayé) de la saison. Mais s’il suffisait de quatre mots de Rick, pourquoi ne pas avoir commencé par là ? Pourquoi change-t-il d’avis subitement ? MYSTERE. Note moyenne : 14,687/20 – Renouvelée +7 places

 

Voilà, j’avais dit que je faisais vite et je m’étale, encore et toujours ! Bonne soirée.

 

Top 70